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jueves, 12 de diciembre de 2019

« Greta et le Times… les temps de la fin ! » L’édito de Charles SANNAT


Mes chères impertinentes, chers impertinents,
 
Ce qui est bien avec la jeune Greta, qui est un pur produit marketing servant d’égérie à la propagande climatique, c’est que nous sommes dans l’outrance de la jeunesse.
 
Ce qui est bien aussi avec Greta, c’est que nous laissons se créer au sein de notre jeunesse toute une génération d’angoissés climatiques, d’anxieux écolo, qui pensent que la planète va mourir demain dans d’horrible souffrance si les cartons du pack de yaourt ne sont pas immédiatement mis dans la bonne poubelle jaune dont 60 % partiront tout de même brûler dans les incinérateurs…
 
Ce qui est bien avec Greta, c’est que nous sommes dans le catéchisme écolo, dans la religion, dans le dogme.
« Lutter contre… l’anxiété climatique. » L’édito de Charles SANNAT
Jared Mason Diamond, né le 10 septembre 1937 à Boston, est un géographe, biologiste évolutionniste, physiologiste, historien et géonomiste américain.
Professeur de géographie à l’université de Californie à Los Angeles (UCLA), il est surtout connu pour ses ouvrages de vulgarisation scientifique : De l’inégalité parmi les sociétés (prix Pulitzer 1998) et Effondrement. Jared Diamond est aussi l’un des leader du WWF et il en a été l’un des directeurs aux Etats-Unis.
Autant dire que coté écologie il en connait un rayon.
 
Son ouvrage, « Effondrement » a été publié en 2005 et traduit en France en 2006.
C’est un ouvrage qui n’est plus « tout jeune » par rapport à Greta !!!
D’ailleurs ce livre est l’un des livres de chevet de notre premier ministre Edouard Philippe dont il a déjà parlé publiquement.
En gros dans « Effondrement » Jarde Diamond étudie les causes d’effondrement des sociétés avec un angle axé particulièrement sur l’écologie.
 
Dès la 28ème page (de mon édition Folio essais) il évoque les changements climatiques.

domingo, 30 de septiembre de 2018

Une première : dans la Somme, des lycéens se révoltent contre la propagande cosmopolite de leur professeur gauchiste




melouza
victimes algériennes du FLN à Melouza en 1957
 

Publié le Publié le 30 septembre 2018
Auteur par admin4              

Dans la Somme, un professeur de lycée gauchiste a, « dans le cadre de ce qu’on appelle un parcours de lecture », choisi Le Porteur de cartable, un roman d’un certain Akli Tadjer.


Dans ce livre honteux, l’auteur raconte « l’histoire à Paris de deux enfants, Omar, petite main pour les indépendantistes algérien [sic] et Raphaël, rapatrié d’Algérie ».
Porteur de cartable est une allusion à porteur de valises, comme on appelait ainsi les Français – souvent communistes – qui trahissaient leur patrie pour soutenir l’organisation sanguinaire et terroriste FLN…
Pis, l’enseignante a organisé une rencontre avec l’auteur : ses élèves doivent « échanger avec lui sur son livre le 16 novembre prochain dans une librairie de Chaulnes ».
« Mais les réactions des adolescents sont pour le moins inattendues : des propos que l’on peut aisément qualifiés de racistes, un comportement de la part de certains qui ne l’est pas moins et une ignorance de l’histoire de France la plus élémentaire. » dit sur un ton très engagé France 3. L’enseignante pleurniche auprès de l’auteur, en dénigrant ses élèves et leurs parents :

L’image contient peut-être : texte
Courriel de l’enseignante à l’auteur, rendu public par celui-ci sur facebook

La vérité est que, sans connaître l’histoire de la guerre d’Algérie (et il vaudrait mieux qu’on ne leur en parle pas dans ce lycée, car on ne leur en dira qu’une version communiste mensongère), ces jeunes lycéens français expriment un ras-le-bol et rejettent naturellement, instinctivement, parfois maladroitement peut-être, le bourrage de crâne cosmopolite qu’on veut leur imposer à tout bout de champ.
C’est une première et c’est très intéressant.

source

martes, 19 de diciembre de 2017

Pour le Commissaire UE, l’immigration de masse est un impératif moral auquel il n’y a aucun moyen d’échapper

 
 
 
 
Des déclarations d’une rare violence, présentant le remplacement de population comme à la fois inéluctable et impératif moralement :
 

Bruxelles a déclaré que les Européens doivent accepter l’immigration massive en provenance du tiers monde comme la « nouvelle norme », avertissant que ni les murs ni les politiques ne permettront à un morceau de l’UE de rester « homogène et sans immigration ».
« Il est temps d’affronter la vérité. Nous ne pouvons pas et ne pourrons jamais arrêter l’immigration », écrit Dimitris Avramopoulos, commissaire européen chargé de l’immigration, dans un article pour POLITICO publié lundi et intitulé « Les migrants européens sont là pour rester ».
L’Eurocrate y dit que « la mobilité humaine définira de plus en plus le XXIe siècle », et que l’immigration de masse est une question dans laquelle Bruxelles a engagé l’Europe « pour le long terme« , en déclarant: « L’immigration est profondément liée à nos politiques en matière d’économie, de commerce, d’éducation et d’emploi – pour n’en citer que quelques-unes. »
Faisant référence aux migrants des pays les plus pauvres du monde qui se sont vus accorder le statut de réfugié en Europe, Avramopoulos a clairement indiqué que Bruxelles considère l’asile non pas comme un moyen d’offrir un répit temporaire à la guerre, mais plutôt comme une autre méthode de transplantation permanente des populations du tiers monde dans les pays de l’UE.
« Ils ont trouvé la sécurité en Europe, mais nous devons aussi veiller à ce qu’ils trouvent un foyer », écrit-il à propos des réfugiés, en insistant sur le fait que programmer les Européens à l’accueil de l’immigration de masse est « non seulement un impératif moral », mais aussi « un impératif économique et social pour notre continent vieillissant – et l’un des plus grands défis dans l’avenir proche ».

Interdit de rire : le politiquement correct en pleine crise de nerf



Interdit De Rire


Jean Ansar Journaliste .
 
Le politiquement correct est un totalitarisme. Se sentant menacé, il se radicalise dans une fuite en avant de l’absurde. Il tente donc de terroriser les esprits libres en multipliant les exécutions médiatiques à l’issue de procès à la soviétique sur les « dérapages ».
 
Nous sommes bien dans une phase «Au nom de la rose».
Il faut traquer le rire blasphématoire de la nouvelle religion, et les petits inquisiteurs de la bien pensance font feux de tous bois pour allumer leurs bûchers.
L’animateur des” Z’Amours”, sur France 2, a été évincé du jeu après 17 ans, la semaine dernière, après avoir osé un trait d’humour sur les femmes battues, lors d’une émission sur C8.
 
Le dimanche 17 décembre, le joueur de l’équipe de France de football, Antoine Griezmann a publié sur Twitter une photographie où on le voit grimé en joueur de couleur noire, coiffé d’une perruque afro et vêtu comme un basketteur de l’équipe américaine des Harlem Globe trotters.
Il voulait leur rendre hommage.
Un déguisement qui a contraint l’attaquant de l’Atlético Madrid de retirer sa photo, et de présenter des excuses.
 
Si le ridicule tuait encore en France, il y aurait un auto génocide des imbéciles de l’idéologie qui se croit encore dominante
 
On le sait, Desproges et Coluche seraient interdits d’antennes et Sacha Guitry brûlé en place publique.
Les bons sentiments, socle de l’hypocrisie démocratique craignent plus que tout l’esprit et la dérision.
Pourtant le politiquement correct occupe le terrain- reportages en boucle sur les gentils migrants, feuilletons avec des femmes toujours admirables, noirs victimes innocents de préjugés, rien ne nous est épargné au niveau de la propagande télévisée la plus partiale et la plus niaise, de l’info manipulée aux séries de commandes.
De Funès, déguisé en juif religieux, serait aujourd’hui en prison et le rabbi jacob en enfer comme Tintin au Congo.