27/04/2016 – 07H15 Nantes (Breizh-info.com) –
Nantes va-t-elle vivre une journée agitée samedi 30 avril prochain ?
C’est fort possible après l’annonce par le collectif « Touche pas à ma révolte », émanant de la page facebook antifasciste « Nantes révoltée » d’un rassemblement sur le même lieu et à la même heure que celui initialement prévu par les commerçants et riverains mobilisés contre la casse et les dégradations dans le centre ville.
« Touche pas à ma ville » est un « Groupement de riverains, commerçants et amoureux de la ville de Nantes en colère contre les casseurs.».
Le collectif appelle, à un rassemblement, samedi 30 avril, à 19h, à Nantes, place Royale, afin de dénoncer les exactions commises par des casseurs d’extrême gauche alliés pour l’occasion à des jeunes des cités nantaises.
« Les commerçants et les riverains sont les premiers touchés par ces actions violentes. Nombre d’entre eux sont aujourd’hui excédés. Vitrines brisées, chiffre d’affaire en berne, peur de traverser les rues , les dégradations physiques et morales sont nombreuses, inacceptables et révoltantes »
indique le communiqué publié sur Internet.
Réponse immédiate de l’extrême gauche, qui, après avoir viré l’Académicien Alain Finkielkraut de Nuit Debout à Paris, annonce une contre-manifestation, non déclarée et donc illégale : « Depuis le 9 mars 2016, des dizaines de milliers de nantais et de nantaises se mobilisent contre la « loi travail » et son monde. Malgré une mobilisation massive et populaire, la police attaque sans ménagement les cortèges à chaque manifestation. Depuis le début du mouvement, plus de 80 personnes ont été inculpées, et des dizaines d’autres blessées, dont certaines très gravement. En parallèle, des groupuscules d’extrême droite attaquent les manifestants, sans être inquiétés par la police. Cela s’est répété notamment le 31 mars, et aux alentours de la Place du Bouffay et des Nuits Debout. Ajoutons enfin les appels à délation qui circulent sur internet, et les menaces de certains commerçants du centre-ville, abondamment relayées par les médias. Délation, répression, agression : ça suffit ! Montrons que les nantais-e-s ne se laisseront pas intimider ! » écrivent le plus sérieusement du monde ces militants qui revendiquent la casse des manifestations précédentes.
indique le communiqué publié sur Internet.
Réponse immédiate de l’extrême gauche, qui, après avoir viré l’Académicien Alain Finkielkraut de Nuit Debout à Paris, annonce une contre-manifestation, non déclarée et donc illégale : « Depuis le 9 mars 2016, des dizaines de milliers de nantais et de nantaises se mobilisent contre la « loi travail » et son monde. Malgré une mobilisation massive et populaire, la police attaque sans ménagement les cortèges à chaque manifestation. Depuis le début du mouvement, plus de 80 personnes ont été inculpées, et des dizaines d’autres blessées, dont certaines très gravement. En parallèle, des groupuscules d’extrême droite attaquent les manifestants, sans être inquiétés par la police. Cela s’est répété notamment le 31 mars, et aux alentours de la Place du Bouffay et des Nuits Debout. Ajoutons enfin les appels à délation qui circulent sur internet, et les menaces de certains commerçants du centre-ville, abondamment relayées par les médias. Délation, répression, agression : ça suffit ! Montrons que les nantais-e-s ne se laisseront pas intimider ! » écrivent le plus sérieusement du monde ces militants qui revendiquent la casse des manifestations précédentes.









