Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Soupçonné d'avoir participé à des violences lors d'un rassemblement de Gilets jaunes, un homme a été interpellé à Pont-à-Mousson par une unité du RAID, dont la spécialité est la lutte contre le terrorisme et les arrestations à haut risque.
La manière forte.
Le 10 janvier à l'aube, une dizaine d'hommes du groupe d'intervention du RAID s'est rendu à Pont-à-Mousson, au domicile d'un homme soupçonné d'avoir participé à des violences lors du dernier rassemblement des Gilets jaunes à Epinal, selon des informations de L'Est Républicain.
A cette occasion, une voiture de police avait notamment été retournée.
Cagoulés, casqués et lourdement armés, l'unité du RAID de Nancy – dont la spécialité est la lutte contre le terrorisme et les arrestations à haut risque – est arrivé peu avant 6 heures du matin pour procéder à son interpellation.
Depuis quelques jours on nous rabat les oreilles avec des émissions sur les dernières interventions et les critiques fusent de toutes parts pour « démonter » le RAID.
Les collègues sont révoltés mais leur hiérarchie leur interdit de répondre, donc ils vont se taire (obligation de réserve) jusqu’à un certain point .
Moi, en tout cas, moi on ne me la fera pas fermer. IL y a déjà quelques temps que certains hauts fonctionnaires reluquent sur le RAID.
Jalousie médiatique sans doute, il est sûr que toute intervention peut-être critiquable, mais pas par des « imbéciles »qui ne savent pas de quoi on parle.
Les gens du RAID sont assez grands pour faire leur « auto-critique », ce sont des professionnels, dans chaque inter, même réussie , il y a toujours des anicroches, dont on reparle ensuite pour toujours s’améliorer.
L’intervention sur l’hyper cacher par exemple a été télévisée et vue et revue des centaines de fois, les beaux parleurs ont dit tout et n’importe quoi.
J’ai refusé pour ma part d’aller sur les plateaux de BFM et consort, car j’étais furieux d’entendre un idiot dire que des gens étaient cachés dans les frigos du sous-sol.
Cette information criminelle a été rééditée d’ailleurs pour l’intervention sur les frères Kouachi,en disant qu’il détenaientt un otage , il s’agissait en fait d’un employé de l’imprimerie caché dans un placard.
Encore une information intelligente.
Résumé de l’article de Mediapart par Jean-Claude Bourret, ancien présentateur du journal de 13h sur Tf1 :
« Assaut du raid à Saint Denis : les révélations de Médiapart.
Les résultats de l’enquête que Médiapart a réussi à se procurer, sont, si leurs affirmations sont avérées, assez terribles pour les policiers du Raid à Saint Denis, fin novembre dernier.
-En face d’eux, les policiers n’avaient pas de Kalachnikov
-Le chien , laisse entendre Médiapart, a probablement été tué par les policiers eux mêmes.
-Les policiers blessés, l’ont été par…d’autres policiers qui ont tiré, dans leur dos, sans maîtrise du feu.
-On n’a retrouvé qu’un pistolet sur les terroristes, et il n’y aurait eu qu’une dizaine de coups tirés…contre plus de 1500 par les forces de l’ordre.
-Les boucliers d’assaut auraient été trafiqués (impacts limés) , afin qu’on ne découvre pas que des balles avaient provoqué des impacts…de dos (donc tirées par d’autres policiers)
-Des témoins qui se présentaient mains levées aux fenêtres ont été blessés par balles.
-Le patron du Raid aurait fait de fausses déclarations aux médias en parlant de deux ou trois Kalachnikov qui auraient arrosé les policiers, alors qu’aucune arme de guerre, n’a été trouvée…
Il s’agit d’une enquête accablante, qui va certainement faire du bruit.
Je ne sais pas si elle correspond à la réalité, mais elle donne des armes aux adversaires de la France, qui risquent de s’en emparer pour ridiculiser nos policiers d’élite. »
Ainsi donc, c’est Jean-Jacques Urvoas, un socialiste breton, ancien président de la commission des lois, qui remplacera la haineuse Christiane Taubira, que peu de Français regretteront, à l’exception des racailles bi-nationales…
Il n’y a pas grand chose à attendre de ce fade personnage, si ce n’est rappeler cette anecdote qui résume la pourriture des pratiques socialistes.
Alors que nos soldats risquaient leur vie, au Mali et ailleurs, au service de leur pays, ce triste sire, bien planqué au fond de son bureau, n’avait rien d’autre à faire que de demander des sanctions contre un légionnaire porteur d’une croix celtique !
Pour un Breton, cela la fout mal.
A l’époque, Josiane Filio, dans son style bien à elle, avait éreinté ce paltoquet comme il le méritait.
On pourrait également rappeler que ce personnage est favorable au désarmement des policiers municipaux, ce qui, quelque temps après Charlie Hebdo et le Bataclan, montre que, tout comme son prédécesseur, la sécurité des Français, il s’en fout.
De nouvelles révélations sur l'assaut de Saint-Denis - KENZO TRIBOUILLARD / AFP &n
Deux semaines après, il reste encore beaucoup de questions en suspens. Le jour même, le ministre de l'Intérieur expliquait que les policiers avaient essuyé "des heures de feu dans des conditions qu'ils n'avaient jusqu'à présent jamais rencontrées". Mais, selon nos informations, cette intervention ne s'est pas forcément passée comme annoncée…
Le mercredi 18 novembre dernier, une vaste opération antiterroriste a eu lieu dans le cœur de la ville de Saint-Denis.
L'opération vise des personnes liées aux attentats de Paris.
De gros moyens de police sont déployés sur place et les habitants sont invités à ne pas sortir de chez eux.
Au final, au cours de cet assaut, trois personnes ont été tuées: l’organisateur présumé des attaques du 13 novembre, Abdelhamid Abaaoud, sa cousine Hasna Ait Boulahcen et un autre homme qui s’est fait exploser et toujours pas identifié.
Mais, deux semaines, après cette intervention du Raid, de nombreuses questions demeurent.
Car en réalité, selon nos informations, celle-ci ne s'est pas forcément déroulée comme annoncée par le ministère de l'Intérieur.
Pas de porte blindée
Tout d'abord, le procureur de la République, François Molins, explique le jour même que la porte blindée a résisté à l'assaut du Raid.
En réalité, cette porte n'est pas blindée: il s'agit d'une simple porte d'appartement avec une serrure classique.
Le problème vient d'une des trois charges explosives du Raid qui ne fonctionne pas, celle qui est placée sur la serrure justement.
En conséquence, la porte ne s'ouvre pas et les policiers perdent leur effet de surprise.
Selon le ministre de l'Intérieur, les forces de l'ordre font alors face à des "tirs nourris quasi ininterrompus".
Mais, à l'heure actuelle, on ignore encore d'où provenaient ces tirs.
Sur le moment les policiers sont sûrs qu'un homme tire à l'arme automatique type Kalachnikov dans leur direction depuis l'appartement.
Mais, après l'assaut, seuls un pistolet 9mm et des éclats de grenades sont retrouvés, et seules 300 cartouches sur les 5.000 munitions tirées par le Raid.
Si une benne entière de gravats a été placée sous scellés, elle n'a pour l'heure été analysée que sommairement.
Les hommes de la police ont donné l'assaut contre des terroristes présumés à Saint-Denis
La police scientifique a terminé ses examens et recherches dans l'appartement de Saint-Denis qui hébergeait la cellule terroriste menée par Abdelhamid Abaaoud, suspecté d'être le commendataire des attentats du 13 novembre.
Après l'assaut des hommes du RAID mercredi 18 novembre, les experts de la police technique et scientifique ont ramassé, tamisé et passé au détecteur de métaux tous les gravats mais aucune arme de guerre n'a été retrouvée pour le moment.
Assaut à Saint-Denis : aucune arme d'assaut retrouvée dans l'appartement des terroristesCrédit Média : Élisabeth Fleury
Dans ces décombres, ni Kalashnikov, ni munition de Kalashnikov, alors que des traces de tir ont été relevées sur place, rapporte le ministère de l'Intérieur.
Une seule arme a été retrouvée : un pistolet de calibre 9 mm, ainsi qu'une dizaine de cartouches.
Les équipes de la police scientifique ont aussi retrouvé des lambeaux du gilet explosif, rempli de boulons qui ont criblé Abdelhamid Abaaoud.
Le kamikaze qui portait ce gilet n'est toujours pas identifié.
Alors question : pourquoi aucun fusil d'assaut n'a-t-il été retrouvé sur place?
A-t-il été détruit par les explosions?
Le patron du RAID a pourtant affirmé que ses hommes avaient fait l'objet d'une fusillade nourrie et de tirs de grenades.
A lui seul, le RAID a utilisé quelque 5.000 munitions.
Diesel, le chien d’assaut décédé lors de l’assaut de Saint-Denis mercredi 18 novembre, a beaucoup fait parler de lui. Son maître revient sur les événements et sur son parcours avec son berger malinois dans une interview sur RMC dimanche matin.
Tout le monde sait désormais qui est Diesel. Ce berger malinois de 7 ans, chien d'assaut du Raid tué lors de l’assaut à Saint-Denis, a fait le tour du Web en quelques heures, après que la police nationale a annoncé son décès sur son compte Twitter.
La mobilisation qui a suivi a impressionné le groupe cynophile par son ampleur : création d’un compte Twitter @RIPDiesel, mise en place d’un hashtag #JeSuisChien, et même propositions multiples de dons de canidés à la brigade.
Emu par tant de soutien, le maître-chien de Diesel, qui a préféré rester anonyme, revient sur ses années de travail avec son fidèle compagnon et raconte le déroulé exact des événements qui ont conduits à sa mort, dans une interview exclusive sur RMC, dimanche.
Mercredi matin, le raid part à l’assaut d'un "appartement conspiratif" à Saint-Denis, deux logements sont visés.
"Dès que nous sommes arrivés, il y a eu de nombreux échanges de coups de feu, d’envoi de grenades", raconte le maître-chien.
"Et puis le calme est revenu, un calme presque anormal, très long."
Pensant que les terroristes ont été neutralisés, il envoie Diesel inspecter les lieux.
"Il a fait le tour d’une première pièce, qui était dégagée.
Il est donc passé dans la deuxième.
Je l’ai vu s’élancer, l’ai perdu de vue, et là des coups de feu ont retenti. Et voilà."
On a déjà vu des politiques faire des virages à 180°, mais celui que vient de réaliser Hollande en moins de 48 heures mérite de rester dans les annales des grandes trahisons historiques !
Double trahison d’ailleurs, celle ouverte, franche et massive de la plupart des valeurs défendues par la gauche depuis 1968, notamment l’ouverture des frontières et l’accueil sans condition des immigrants même clandestins.
Celle de la France ensuite, mais celle-là n’est pas visible à qui ne sait pas lire le Hollande dans le texte ce qui semble être le cas de la droite à 98 % de ses élus.
Alain Juppé et Laurent Wauquiez ont été reçus cette semaine par Bourdin, l’un après l’autre : deux prestations ahurissantes de flagornerie envers Hollande « qui a pris les bonnes décisions« , et qui surtout montraient qu’ils n’avaient ni l’un ni l’autre vu le piège tendu sous prétexte « d’unité nationale ».
Pire, il s’ouvre sous leurs yeux avec les dernières déclarations de Valls et ils semblent qu’ils n’aient toujours rien compris.
Pas plus d’ailleurs qu’au parlement européen les élus des Républicains n’ont vu le piège que leur a tendu le très gauchiste Commissaire européen Valdis Dombrovskis.
Sous prétexte d’une « petite mise en conformité technique » dans un projet de règlement présenté par l’extrême gauche ex-maoïste et ex-stalinienne du Parlement au sujet d’étiquettes, il a fait voter les Républicains pour le boycott par l’Europe des produits agricoles produits par Israël dont c’est la principale source d’exportations.
Le vendredi 13 dernier, des musulmans djihadistes, mandatés par l’Etat Islamique, ratent leur attaque contre le Stade de France, Arrivés après la fermeture des grilles, ils se font sauter sur le trottoir. Hollande qui avait été prévenu de l’imminence d’un gros attentat par les SR marocain et algérien, avait « oublié » d’en prévenir les Français et n’avait ordonné aucune mesure de sécurité préventive comprend dès la première explosion que le moment est arrivé.
Il est immédiatement exfiltré et laisse Max, le chef commentateur du match France-Allemagne, gérer les dizaines de milliers de spectateurs présents et inquiets.
De sa voiture, il appelle Cazeneuve, « viens me rejoindre tout de suite, ça y est, il y a un attentat« . En cours de route, ils apprennent que deux djihadistes mitraillent des restaurants et que d’autres tirent sur 1500 spectateurs du Bataclan depuis 21 h 40.
— Robert Paturel, comment réagissez-vous aux récents événements ?
Mal… Et d’abord parce que je suis atterré par ces beaux parleurs qui nous expliquent ce qu’il faut faire alors qu’ils ne l’ont jamais fait quand ils avaient les clefs du pouvoir.
Ces hommes politiques qui écoutent leurs « experts » et ignorent les vrais spécialistes qui s’égosillent à tirer la sonnette d’alarme depuis des années.
Il faut vraiment écouter Cassandre.
— Vous pensez à Cazeneuve par exemple ?
Vous faites bien de parler de lui…
Mercredi matin, il a déclaré que c’était « la première fois » que le RAID tombait sur un truc aussi dur.
Il a la mémoire courte.
À Roubaix, le 26 mars 1996, une intervention du RAID contre des islamistes – déjà – retranchés dans une maison avait duré plusieurs heures (quatre islamo-terroristes éradiqués).
Le ministre de l’Intérieur de l’époque, un certain Jean-Louis Debré, s’était empressé de dire qu’il s’agissait de « criminels de droit commun » et qu’il ne voulait pas entendre parler d’islamistes…
Par G.S. avec agences et le service Police/Justice d'Europe 1
Une fusillade a éclaté mercredi tôt le matin à Saint-Denis, lors d'une opération policière. Abdelhamid Abaaoud est ciblé.
L¹ESSENTIEL EN DIRECT - Trois personnes ont été interpellées et au moins deux suspects ont été tués mercredi, au cours d'un assaut donné à Saint-Denis, au nord de Paris, par les forces antiterroristes.
Une opération qui a été lancée dans le cadre de l'enquête sur les attentats de vendredi.
Une violente fusillade de plusieurs heures a éclaté vers 4h30.
Un civil a également été tué par une balle perdue, un autre est blessé très grièvement, selon une source chez les pompiers.
Quatre autres personnes ont également été légèrement blessées, dont trois policiers.
L'opération "est en train de s'achever", a déclaré la ministre de la Justice, Christiane Taubira, invitée du 7h45 d'Europe 1.
La police conseille toutefois de ne pas sortir dans la zone concernée : la rue de la République, situé près de la place Jean Jaurès et de la basilique Saint-Denis.
Des détonations ont été entendues depuis 4h30 et jusqu'à plus 7h30.
Les forces de l'ordre ont lancé une opération vers un appartement du centre de la ville où au moins cinq personnes étaient retranchées.
Trois sont interpellées, au moins deux sont mortes.
L'une des personnes interpellées a été blessée et conduite à l’hôpital.
Parmi les suspects abattus se trouvait une femme, munie d'une ceinture explosive, qu'elle aurait faite exploser.
L'organisateur présumé des attentats, Abdelhamid Abaaoud, était la cible de l'assaut mais on ignore à ce stade s'il a été interpellé.
Une opération antiterroriste est en cours à Saint-Denis depuis 4h30, a indiqué le parquet de Paris ce mercredi 18 novembre. Plusieurs policiers seraient blessés.
Un assaut policier est actuellement en cours dans la ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris, a indiqué le parquet de Paris ce 18 novembre.
Selon RMC, cette opération vise à interpeller le 9e suspect des attaques de Paris.
Plusieurs témoins et les pompiers ont fait état d'échanges de tirs lors de cette opération de la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire et du Raid.
Au moins une personne a été tuée dans l'appartement visé par l'assaut policier mené mercredi matin à Saint-Denis, dans la banlieue nord de Paris, dans le cadre de l'enquête sur les attentats de vendredi, a appris l'AFP de source proche de l'enquête.
L'identité de cette victime n'a pas été précisée.
Des policiers sont également blessés, selon l'AFP.
"Explosions" et "tirs en rafale"
Des témoins ont entendu des "explosions" et des "tirs en rafale" dès 4h30 à proximité du quartier de la basilique.