25/02/2017
Laure Fouré
Le prochain scrutin présidentiel ne se jouera pas sur la question de la résorption du chômage ou de la dette publique…
Contrairement aux affirmations répétées de l’oligarchie politico-médiatique, le prochain scrutin présidentiel ne se jouera pas sur la question de la résorption du chômage ou de la dette publique, quelle que soit par ailleurs l’importance de ces sujets, mais sur la restauration de la souveraineté de l’État sur les zones dites de non-droit qui échappent à son autorité.
Malgré la situation insurrectionnelle de certains quartiers, la plupart des candidats ne proposent pas de remède drastique à ce fléau, à l’exception notable de Marine Le Pen qui entend « rétablir l’ordre républicain et l’État de droit pour tous » et « mettre en place un plan de désarmement des banlieues concernées et de reprise en main par l’État des zones de non-droit », en ciblant « les 5.000 chefs de bandes délinquantes et criminelles identifiées par le ministère de l’Intérieur ».
Moins précis, Nicolas Dupont-Aignan s’engage néanmoins à « mener une politique de reconquête des zones de non-droit » par le renforcement des « BAC en appui des brigades de roulement » et la création de « patrouilles mobiles de sécurisation », ainsi qu’à « lutter contre les trafics, notamment de drogue ».
Si le rétablissement de l’ordre sur le terrain apparaît indispensable à court terme, le retour durable à la paix civile nécessitera une volonté farouche de reconquête des esprits et des cœurs envers la population musulmane, qui occupe majoritairement les territoires considérés.
À cet égard, rappelons que le rejet de la civilisation européenne, en particulier par les plus jeunes, ne résulte pas seulement de politiques d’assimilation infructueuses menées par nos dirigeants successifs, mais provient d’une décision délibérée des autorités du monde musulman.













