Le 26 novembre 2013
Le matraquage et l’incohérence fiscale ont mené à un plafond dans le consentement à l’impôt. Trop d’impôt tue l’impôt.
Tout s’emballe : faillites, grèves, manifestations, les impôts qui flanchent, des médias qui mentent, des Français à bout, et le FN qui atteint des sommets.
Tous les ingrédients d’une guerre civile qui ne dit pas son nom. C’est l’heure des comptes.
Trente ans de dénis, de reculades et de lâchetés, trente ans à se faire peur et jouer avec le feu.
Les faits sont là, têtus, la France en bonnets rouges, les dépôts de bilan qui s’accumulent, les producteurs descendus dans la rue, l’avertissement de la Commission européenne et la baisse de la note souveraine de la France, mais rien n’y fait : le Président lénifie sur des taux d’emprunt qui n’ont pas augmenté — jusqu’à présent, aurait-il pu ajouter — le Premier ministre crie à l’injustice parce que ses « réformes » — hausse des impôts et emplois subventionnés — ne sont pas comptabilisés.
Les faits sont là, têtus, la France en bonnets rouges, les dépôts de bilan qui s’accumulent, les producteurs descendus dans la rue, l’avertissement de la Commission européenne et la baisse de la note souveraine de la France, mais rien n’y fait : le Président lénifie sur des taux d’emprunt qui n’ont pas augmenté — jusqu’à présent, aurait-il pu ajouter — le Premier ministre crie à l’injustice parce que ses « réformes » — hausse des impôts et emplois subventionnés — ne sont pas comptabilisés.
Encore une heure, monsieur le bourreau !


