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lunes, 7 de mayo de 2018

C’était un 7 mai… 1954 : chute de Diên Biên Phu

 
 
Résultat de recherche d'images pour "dien bien phu"


 « Nous sommes ces soldats qui grognaient par le monde
Mais qui marchaient toujours et n’ont jamais plié…
Nous sommes cette église et ce faisceau lié
Nous sommes cette race éternelle et profonde…
Nos fidélités sont des citadelles »

Charles Péguy


Après 6 mois de lutte héroïque illustrée notamment par les nombreux blessés et amputés qui ne voulaient pas quitter le front, ou par les soldats qui voulurent être parachutés pour rejoindre leurs camarades à Dien Bien Phu alors que tout le monde savait que cela ne pouvait désormais que très mal se finir et une résistance acharnée face à des troupes supérieures en nombre et en matériel, bombardée sans cesse dans l’enfer de la cuvette, l’armée française (comprenant des légionnaires, des paras, des troupes coloniales, des combattants indigènes), dut décréter le cessez-le-feu.

C’est toute une chevalerie massacrée vainement, et les coupables (secrétaires d’État, président du Conseil…) se lavaient déjà les mains du désastre dont ils étaient responsables.
A l’issue de cette bataille, 11721 combattants de l’Union française furent faits prisonniers.
En 4 mois, les deux tiers de ces captifs du Viêt-Minh moururent…
Il s’agissait aussi d’une lutte idéologique contre l’ennemi intérieur qu’est le communisme, qui, représenté à l’époque par le PCF, collaborait ardemment avec le Viêt-Minh et s’est rendu responsable de la mort de nombreux soldats français:

jueves, 16 de noviembre de 2017

L’ancien combattant de la légion doit quitter le territoire


 
 
Revue-des-troupes Photo Légion

Boris De la Cruz 15 novembre 2017

 
Il a servi pendant 10 ans dans la Légion étrangère. En situation irrégulière, il doit quitter la France
 
« Il justifie d'une réelle intégration en France, à ce titre il mérite la délivrance d'un titre de séjour. Il a servi la France », plaide Maître Pascale Chabbert Masson devant le tribunal administratif de Nîmes.
Pourtant le tribunal va suivre la volonté du préfet qui quelques jours auparavant avait pris un arrêté exigeant que l’ancien soldat de la légion étrangère quitte le territoire français sans délai.
Médoune, 34 ans, est aujourd’hui père d’un petit garçon de 7 mois, il vit à Nîmes avec sa compagne. Avant, jusqu’en juillet 2016, il était un militaire presque parfait avec des médailles, des décorations, une lettre de reconnaissance pour les services rendus à la nation signée par l’ancien secrétaire d’état aux anciens combattants, Hubert Falco.
Mais ses états de service ne comptent plus, si l’on en croit sa situation administrative aujourd’hui.
Médoune, est arrivé du Sénégal en France en 2004 avec un visa d’étudiant.
Pendant 2 ans, il réside et étudie à Paris et obtient un DEUG de philosophie à la Sorbonne.
Puis, après en 2006, il entre dans l’Armée, à la Légion Etrangère.
Il participera à de multiples opérations au Tchad, en centre Afrique, au Mali, en Côte d’Ivoire, ou encore comme soldat dédié à la force Vigipirate à travers tout le pays.

viernes, 14 de julio de 2017

Les légionnaires sont en France pour donner, les migrants pour recevoir

 



Le 14/07/2017
J.-P. Fabre Bernadac

Les uns sont venus donner à la France sueur, peur, fatigue ainsi que leur sang.
 

Eux ne cassent rien, n’importunent pas les passants dans les rues, ne viennent pas quémander de la nourriture ou un toit.

Eux ne sont pas, non plus, français, mais ne sont pas partis de chez eux pour avoir un confort financier ou des avantages économiques.

 Eux attendent au minimum trois ans pour être des citoyens français alors que, par simple mariage, un étranger, au bout d’un an, peut demander sa nationalité.

 Eux acquièrent cette dernière parce qu’ils ont été blessés au combat, alors que les immigrés nés en France et ayant vécu cinq ans dans le pays sont de plein droit français.

Eux, comme vient de le rapporter Le Figaro, ce sont ces légionnaires qui servent la France avec honneur et fidélité.

Ainsi, après douze ans dans la Légion, Sergueï, un Russe de 32 ans, a demandé la nationalité française et vient de l’obtenir.
« Il en a pleuré d’émotion », témoigne un gradé de son régiment en se souvenant du jour où le jeune Russe a appris que sa demande était accordée.
Oui, vous avez bien lu, il a pleuré d’émotion alors que certains migrants logés en Formule 1 refusent les repas car ils ne sont pas halal ou pas assez épicés.
Depuis 1998, 5.217 légionnaires ont obtenu la procédure classique de naturalisation.
Le chef de corps du 4e régiment étranger (le régiment d’instruction de la Légion) explique le pourquoi d’une telle décision : « Il y a seulement environ 10 % de nos hommes qui demandent la nationalité française, ce qui sous-tend une volonté vraie, forte, car il y a des moyens plus faciles pour l’acquérir, par le mariage par exemple. »
En France, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur publiés en 2016, il y a eu 113.608 nouveaux Français en 2015 et, sur ceux-ci, simplement 205 légionnaires

jueves, 28 de abril de 2016

Marseille : il brandit une arme dans un bus, 3 légionnaires le maîtrisent et le livrent à la police


Edité par avec
le 28 avril 2016 à 11h40 , mis à jour le 28 avril 2016 à 11h47. 
 
 
 TF1-LCI : L'hôtel de police de Marseille

L'hôtel de police de Marseille / Crédits : TF1-LCI

Faits divers Trois légionnaires qui n'étaient pas en service ont réussi à maîtriser un homme de 41 ans qui avait brandi un pistolet de collection et menacé les passagers d'un bus à Marseille. L'individu a ensuite été remis à la police et placé en garde à vue.
Un homme qui avait brandi un pistolet de collection et menacé les passagers d'un bus à Marseille a été "neutralisé" mercredi soir par trois légionnaires hors service, qui l'ont ensuite remis à la police a-t-on appris jeudi de source policière.

Vers 22h00 mercredi, à la suite d'un appel concernant un individu menaçant et armé dans un bus, la police "a dirigé un équipage" dans le 14e arrondissement de Marseille, a indiqué la direction départementale de la sécurité publique (DDSP).
  
"Archiconnu" des services de police
Une fois sur place, les policiers se rendent compte que l'individu menaçant avait déjà été mis hors d'état de nuire : "trois légionnaires hors service leur ont désigné un individu en précisant que la personne avait menacé de mort sans raison tous les passagers du bus" et sorti de sa ceinture une arme de poing, toujours selon la DDSP.

"Les trois légionnaires sont intervenus et l'ont neutralisé", a expliqué la même source, précisant que l'arme était un pistolet de collection déjà neutralisé et n'avait ni chargeur ni munition.

"Il était beaucoup plus calme après l'intervention des militaires", a ironisé une source proche de l'enquête.
  
L'homme, âgé de 41 ans et "archiconnu" des services de police, a été placé en garde à vue.

source

viernes, 18 de marzo de 2016

Le flop des opposants à l’arrivée des légionnaires sur le plateau du Larzac

 
Le 18/03/2016
 
  
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Laurent Lagneau Le 17-03-2016

Dans l’ensemble, les habitants du plateau de Larzac, haut-lieu de la mobilisation anti-militariste dans les années 1970, ont accueilli favorablement l’annonce de l’arrivée de la 13e Demi-Brigade de la Légion étrangère (DBLE) en lieu et place des 200 militaires du Centre d’entraînement de l’infanterie au tir opérationnel (CEITO), transfété à Canjuers.

Toutefois, certains, sans doute par nostalgie des « luttes » passées, n’ont pas désarmé.
Réunis au sein du collectif « Gardem lo Larzac », ils sont lancé, via leur page Facebook, l’opération « alerte képi », laquelle consiste à diffuser des photographies de légionnaires quand ces derniers sortent du camp militaire de La Cavalerie.
« Il nous avait été promis par les défenseurs de l’arrivée de la 13ième DBLE que les légionnaires resteraient confinés dans l’enceinte actuelle du camp militaire du Larzac. Force est de constater que cela n’est déjà plus vrai 2 mois après leur arrivée! », dénonce ce collectif, pour justifier son opération, qu’il qualifié de « jeu coopératif et participatif ».
Au-delà des aspects légaux, cette opération « alerte képi », lancée le 11 mars, n’a, pour l’instant, pas rencontré le succès espéré par ses organisateurs.
Et cela en dépit de quelques papiers dans la presse régionale.
En un peu moins d’une semaine, seulement 3 contributions ont été diffusées par le collectif.
 Et encore, deux étaient antérieures au début de ce « jeu participatif ».

jueves, 28 de enero de 2016

Légionnaire tatoué donc fasciste : un Caporal-Chef de la Légion répond au député PS Jean-Jacques Urvoas

 
 Le 28/01/2016
 
 
Légionnaire tatoué donc fasciste: Un Caporal-Chef de la Légion répond au député PS Jean-Jacques Urvoas


 « Un cliché très contestable ». C’est le jugement de Jean-Jacques Urvoas, député socialiste et président de la Commission des Lois à l’Assemblée nationale ]url=http://lelab.europe1.fr/t/le-site-de-la-legion-etrangere-affiche-un-militaire-arborant-une-croix-celtique-jean-jacques-urvoas-juge-cela-tres-contestable-10380]sur une photographie publiée sur le site de la Légion étrangère d’un caporal-chef arborant le tatouage d’une croix celtique.

Jean-Jacques Urvoas va même jusqu’à qualifier le légionnaire de militant d’extrême droite et écrit sur son blog : « Le légionnaire en question arbore sur son flanc un tatouage représentant une croix celtique. Celle-ci, certes symbole du christianisme éponyme, est aussi et surtout le marqueur fort des mouvements de l’extrême-droite. La présence de cette photo, sur le site officiel de la Légion Étrangère, prend le contre-pied du message de fermeté à l’encontre des groupuscules de l’extrême-droite ».

Eric Lecointe, Caporal-Chef de la Légion Étrangère, a tenu à lui répondre.

Bonjour,
Je viens à mon tour m’indigner suite au commentaire fait par Monsieur Jean-Jacques Urvoas, député socialiste, qui se permet de critiquer un Caporal-Chef de Légionnaire Étrangère pour un simple tatouage représentant une Croix Celtique.
Moi-même ancien Légionnaire, et mon collègue ne pouvant se défendre – devoir de réserve oblige -, je ne pouvais rester sans réagir.
Avant tout, je tiens à rappeler que la croix celtique ou croix nimbée est le symbole du christianisme celtique.
Si pour vous elle est le symbole de l’extrême droite, ce n’est pas le cas pour tout le monde.
 Est-ce que le jour où un militaire apparaîtra avec une rose tatouée sur le bras vous vous indignerez de la sorte ?
Vous déclenchez une polémique qui étonnement (ou pas) touche encore un fervent défenseur de la France et des valeurs qu’elle incarne.
Vous vous attaquez à un Légionnaire et, je suis désolé, mais je ne peux laisser passer ça !
J’ai servi la Légion Étrangère et la France en Irak, au Rwanda, en Côte d’Ivoire pendant que vous chauffiez les bancs de nos institutions.
 La Légion Étrangères compte 95% d’étrangers dans ses rangs.
 Pensez-vous vraiment que sur les théâtres d’opérations nous avons le temps de penser à la couleur de peau, à la nationalité ou à la religion de celui qui veille sur notre vie ?

lunes, 21 de julio de 2014

Hommage au major Nikolic.


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Le 20 juillet 2014

   
Nos frères d’armes, en particulier le major Nikolic, ont bien mérité de la Patrie. Honneur à eux et à leurs familles.

Je serai parmi la foule d’anonymes qui vont se masser, lundi 21 juillet au matin, sur le pont Alexandre III pour rendre un dernier hommage au major Dejvid Nikolic qui est mort pour la France le 14 juillet, pendant que ses camarades défilaient sur les Champs-Élysées.
 J’y serai pour plusieurs raisons : parce que j’aime mon pays, son armée (qui n’en peut plus d’être la variable d’ajustement du budget de la Nation), parce que j’ai une affection particulière pour la Légion étrangère qui a donné tant d’hommes à notre Patrie et aussi parce que j’ai eu l’occasion de croiser le major Nikolic sur un théâtre d’opération extérieure.
Je le connais sans doute moins bien que celle qui allait devenir sa femme, que ceux qui ont pu le côtoyer tous les jours, nettement moins bien que ses frères d’armes de la Légion, ses supérieurs ou ses subordonnés.
Je ne peux livrer qu’un souvenir un peu diffus des quelques moments que nous avons passés ensemble, loin de notre terre de France.
Je me souviens de son accent très slave, de sa voix gutturale, de l’économie de ses mots, toujours pesés, de sa patience à nous expliquer les dangers des mines anti-personnel et antichar, des IED (Improvised Explosive Device), leurs différents modèles, leur action à distance, par voie filaire ou par télécommande via un simple téléphone…
Je me souviens aussi des quelques bières prises ensemble et notre bon esprit de camaraderie.

sábado, 19 de julio de 2014

Accueil du major Nikolic sur le pont Alexandre III lundi 21 juillet.

  Posté le 19 juillet 2014 à 10h03

Photo

Le cortège funèbre du major Nikolic, légionnaire tué au Mali, passera sur le pont Alexandre III à 9h00 le lundi 21 juillet.

Michel Janva

martes, 15 de julio de 2014

IN MEMORIAM : Adjudant-chef Dejvid NIKOLIC (1er REG), tué hier au Mali.

           
Nikolic 3
 
 
L’adjudant-chef Dejvid Nikolic.
 
 L’homme, âgé de 45 ans, appartenait au 1er Régiment étranger de génie de Laudun (Gard).
 Ce sous-officier supérieur de la Légion étrangère, expérimenté et aguerri, effectuait au Mali sa huitième mission en opération extérieure.
Il s’était notamment engagé au Gabon, à Djibouti, et plus récemment en Afghanistan (2005 et 2010) et au Liban (2012 et 2013).
Né à Belgrade (Serbie), naturalisé français, l’adjudant-chef Nikolic comptait plus de 25 années de service dans nos armées.
Hier, 14 juillet 2014 en fin d’après-midi, un véhicule suicide a attaqué des éléments de la force française engagés en opération de contrôle de zone à une centaine de kilomètres au nord de Gao.
L’attaque a été portée contre des véhicules blindés installés en surveillance dans le secteur d’Almoustarat.
Sept militaires ont été touchés par l’explosion puis immédiatement pris en charge par leurs camarades avant d’être évacués vers l’hôpital militaire de campagne de Gao.
L’un des trois militaires grièvement blessés est décédé dans la soirée.
 
L’équipe de Theatrum Belli adresse son soutien aux blessés, aux compagnons d’armes et à aux proches.
————-
Né le 16 mai 1969 à BEOGRAD (Belgrade – YOUGOSLAVIE), l’adjudant-chef (ADC) Dejvid NIKOLIC aura servi la France durant plus de 25 ans. 
Engagé au titre de la Légion étrangère le 7 novembre 1988 à l’âge de 19 ans, il choisit de rejoindre le 15 mars 1989, à l’issue de son instruction, le 2e régiment étranger d’infanterie (2e REI) stationné à Nîmes.
S’appuyant sur une forte motivation et un goût prononcé pour le métier des armes, il participe, en 1991, à la Formation générale élémentaire (FGE) où il obtient d’excellents résultats et se révèle un jeune gradé d’encadrement de grande valeur. 
En juin 1992, il rejoint la 13e demi-brigade de la Légion étrangère (13e DBLE) à DJIBOUTI où il occupe les fonctions de chef d’équipe d’infanterie.
 A son retour de séjour en septembre 1994, il est affecté au 1er régiment étranger (1er RE) d’Aubagne où il est promu au grade de caporal-chef le 1er août 1996, puis sergent le 1er septembre 1996. 
En 1997, il se porte volontaire pour être réorienté vers le domaine « combat du génie ».

Un sous-officier du 1er Régiment Étranger du Génie tué au Mali.

15-07-2014



Selon un communiqué de l’Élysée, un sous-officier du 1er Régiment Étranger du Génie de Laudun-l’Ardoise (Gard)  a perdu la vie lors d’une opération de reconnaissance menée dans le nord du Mali le 14 juillet.

« Le président de la République a appris avec une profonde tristesse la mort » de ce légionnaire qui « participait à une opération de reconnaissance dans la région d’Al Moustarat », indique le communiqué de la présidence, publié ce jour.
Le chef de l’État a rappelé que « les soldats français sont engagés aux côtés de l’armée malienne et des forces des Nations Unies.
 Ils accomplissent avec courage et efficacité cette mission pour consolider la souveraineté du Mali et lutter contre les groupes terroristes ».
Ce décès porte à 9 le nombre de militaires français tués lors de l’opération Serval, qui se terminera dans très bientôt pour laisser la place à l’opération Barkhane, qui sera « régionalisée » afin de mieux lutter contre les groupes terroristes qui se jouent des frontières dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

martes, 26 de noviembre de 2013

Serval : Mise au point de l’armée de Terre au sujet du légionnaire au foulard à tête de mort.

25 novembre 2013 – 20:21

       
 Beaucoup de choses ont été écrites et dites concernant ce légionnaire du 1er Régiment Etranger de Cavalerie (REC) qui s’était fait photographier avec un foulard à tête de mort pour se protéger du sable, au début de l’opération Serval au Mali.

Ce dernier a malheureusement fait parler de lui récemment après avoir été condamné à trois ans de prison avec sursis pour avoir braqué une pharmacie avec un fusil démilitarisé.
Beaucoup de choses ont été dites donc à son sujet.
Si l’Etat-major des armées avait désapprouvé le port de ce foulard par ce légionnaire et annoncé des sanctions à son encontre, il n’a jamais été question de lui faire prendre un vol bleu et de lui infliger 40 jours d’arrêt.
Comme cela a été dit, repris, commenté, remâché (sauf ici, précisons-le).
 Faut bien le reconnaître, la punition aurait été disproportionnée par rapport à la faute reprochée!
Aussi, le Sirpa Terre a fait une mise au point sur cette affaire, ce 25 novembre.
 Son chef, le colonel Bruno Louisfert, a précisé que le légionnaire en question, âgé de 36 ans, a continué sa mission au Mali, avant d’être relevé à la mi-février, avec son escadron.