Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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martes, 7 de mayo de 2019
martes, 23 de octubre de 2018
viernes, 10 de agosto de 2018
Marche blanche à Grenoble, commémoration à Amiens : une émotion qui en dit long

Les images d’amateurs tremblotent, et nos cœurs avec, nos cœurs de pères, de mères, de fils, de descendants.
Nos cœurs de Français.
Car ces deux événements du 8 août 2018 n’ont pas eu droit à des retransmissions officielles en direct sur les grands médias.
Pas dignes.
Et pourtant…
Comme ils nous parlent de nous, Français, que nous le sachions ou pas, que nous le voulions ou pas, de notre passé et de notre avenir.
Ils nous parlent de nous, et de nos morts.
De nos ancêtres. Et de nos enfants.
1918 : l’été de la fin, des dernières grandes batailles.
L’un de mes arrière-grands-pères y a trouvé la mort.
Mort de ses blessures juste après l’armistice.
Sa petite fille, ma grand-mère, l’a à peine connu.
Son père, ce fut, tous les 11 novembre, ce nom sur le monument aux morts du village.
Et puis cette croix blanche, là-bas.
Alors, quand nos yeux ont vu le prince William s’avancer dans la cathédrale d’Amiens, quand il a prononcé son si beau discours, quand le « God Save the Queen » et « La Marseillaise » ont retenti sous les voûtes de cette grande et belle cathédrale d’Amiens, le symbole de la résistance au milieu des ruines, quelque chose en nous a tressailli.
lunes, 21 de mayo de 2018
"In memoriam"

Quand Arnaud Beltrame nous a quitté, de la façon que l'on sait, j'ai pensé à Dominique Venner.
Deux hommes très différents, autant par les statuts que par les ancrages philosophiques et politiques. mais tous les deux se sont offerts en sacrifice, pour nous indiquer, au prix de leurs vies, le chemin de la résistance à l'extinction programmée de notre Culture.
Doublement "In memoriam", donc, au moment où d'aucuns se réjouissent - au nom du "métissage" - de ce qui n'est rien d'a...utre que le génocide progressif de notre Peuple originel, et qu'ils ont le culot suprême de nommer, "modernité".
Nos rois à nous, nos reines à nous, nos princes et nos princesses s'inscrivaient dans le triple héritage d'une race, d'une Histoire et d'une tradition.
C'est pourquoi ils traversèrent les siècles, quand la "modernité", à chaque époque éphémère, ne traverse que le vide.
Demeurant, comme lui, un "Cœur rebelle",J'en reste à la superbe devise de Dominique Venner:
lunes, 7 de mayo de 2018
C’était un 7 mai… 1954 : chute de Diên Biên Phu
« Nous sommes ces soldats qui grognaient par le monde
Mais qui marchaient toujours et n’ont jamais plié…
Nous sommes cette église et ce faisceau lié
Nous sommes cette race éternelle et profonde…
Nos fidélités sont des citadelles »
Charles Péguy
Après 6 mois de lutte héroïque illustrée notamment par les nombreux blessés et amputés qui ne voulaient pas quitter le front, ou par les soldats qui voulurent être parachutés pour rejoindre leurs camarades à Dien Bien Phu alors que tout le monde savait que cela ne pouvait désormais que très mal se finir et une résistance acharnée face à des troupes supérieures en nombre et en matériel, bombardée sans cesse dans l’enfer de la cuvette, l’armée française (comprenant des légionnaires, des paras, des troupes coloniales, des combattants indigènes), dut décréter le cessez-le-feu.
C’est toute une chevalerie massacrée vainement, et les coupables (secrétaires d’État, président du Conseil…) se lavaient déjà les mains du désastre dont ils étaient responsables.
A l’issue de cette bataille, 11721 combattants de l’Union française furent faits prisonniers.
En 4 mois, les deux tiers de ces captifs du Viêt-Minh moururent…
Il s’agissait aussi d’une lutte idéologique contre l’ennemi intérieur qu’est le communisme, qui, représenté à l’époque par le PCF, collaborait ardemment avec le Viêt-Minh et s’est rendu responsable de la mort de nombreux soldats français:
Soumoulou (64) : les anciens de Diên Biên Phu se retrouvent, 64 ans après

La prise d'armes marquant le 64e anniversaire de la bataille de Diên Biên Phu, ce lundi à Soumoulou
Quentin Top
Publié le par Thomas Longué.
L’Amicale, dont le secrétaire général habite Limendous, recense en France 180 à 200 survivants de la bataille qui mit fin à la guerre d’Indochine
Les plus jeunes ont au moins 82 ans, aujourd’hui.Comme Raymond Lindemann, en retraite dans la Drôme.
Il fut parachuté de nuit dans la fameuse cuvette, sous les tirs de la DCA ennemie, avec le 1er Bataillon de parachutistes coloniaux (BPC), le 2 mai 1954, cinq jours avant la reddition des troupes de l’Union française.
L’Amicale des combattants de Diên Biên Phu, fête ce lundi le 64e anniversaire de la fin des combats ainsi que le 50e anniversaire de sa création, sous l’impulsion de Michel Chanteux, de Limendous, son secrétaire général.Il fut parachuté de nuit dans la fameuse cuvette, sous les tirs de la DCA ennemie, avec le 1er Bataillon de parachutistes coloniaux (BPC), le 2 mai 1954, cinq jours avant la reddition des troupes de l’Union française.
Sur les 11 000 combattants de Diên Biên Phu, seuls 3200 ont revu la métropole, les effroyables conditions de détention dans les camps du Viêt Minh communiste ayant fait autant de morts que la bataille elle-mêmeIls sont en France entre 180 à 200 survivants de la tragique bataille.
Sur les 11 000 combattants de Diên Biên Phu, seuls 3200 ont revu la métropole, les effroyables conditions de détention dans les camps du Viêt Minh communiste ayant fait autant de morts que la bataille elle-même.
Une cérémonie patriotique s’est déroulée ce lundi matin, devant le monument aux morts de Soumoulou, après une messe célébrée par l’abbé Dominique Nalis, curé de la paroisse Saint-Joseph de l’Ousse.
Une démonstration de saut en parachute a ensuite réuni au stade municipal les vétérans et les autorités, dont Alain Trépeu, maire de Soumoulou, et Marie-Pierre Cabanne, conseillère départementale.
lunes, 11 de septiembre de 2017
Sont-ils tombés pour cette France du repenti permanent, de la honte de soi, de la honte de son passé ?
Article publié le 11.09.2017
Je sais que la poésie n'est pas une expression partagée par beaucoup. Mais je voulais, en souvenir de ce 11 novembre dire ce que je ressens pour tous ces hommes blessés ou mort dans cette guerre que l'on peut dire civile aujourd'hui. Cette guerre de 14/18 fut surtout le début d'une période de fin de civilisation.
Nul n'aurait pu imaginer que cette guerre allait aussi détruire, en plus des peuples, des soldats, des régimes politiques, tout un art de vivre et transformer notre pays en champ de ruines, mais aussi, faire passer la France de grande puissance, à puissance de second plan.
La France sortie de cette guerre, avait perdu quasiment tout son sang, en perdant au moins deux générations à travers sa jeunesse et ces jeunes hommes perdus au combat.
(La France est victorieuse mais meurtrie avec près de 1 400 000 soldats français, dont 81 000 coloniaux décomptés morts, soit 27 % des 18-27 ans.) (source)
La France s'est reconstruite sur des bases revanchardes certes, mais surtout "pacifistes". A partir d'hommes politiques affirmant le "plus jamais ça", et qui ont semé sans le savoir, les graines de la prochaine guerre !
(La France est victorieuse mais meurtrie avec près de 1 400 000 soldats français, dont 81 000 coloniaux décomptés morts, soit 27 % des 18-27 ans.) (source)
La France s'est reconstruite sur des bases revanchardes certes, mais surtout "pacifistes". A partir d'hommes politiques affirmant le "plus jamais ça", et qui ont semé sans le savoir, les graines de la prochaine guerre !
Par la haine de l'Allemand, par peur, par aveuglement ou par lâcheté.
Après ces deux guerres, l'Europe s'est vu confisquée sa suprématie dans tous les domaines par des USA qui ont su gérer leur présence, et éviter l'épuisement en entrant en guerre qu'en 1917 pour la première, et en 1943, pour la deuxième.
Après ces deux guerres, l'Europe s'est vu confisquée sa suprématie dans tous les domaines par des USA qui ont su gérer leur présence, et éviter l'épuisement en entrant en guerre qu'en 1917 pour la première, et en 1943, pour la deuxième.
Il a suffi ensuite, de tirer les marrons du feu.
Tous ces morts lors de ces guerres passées, ne sont pas morts pour une France timorée, et complexée. Pour une Europe islamisée.
Tous ces morts lors de ces guerres passées, ne sont pas morts pour une France timorée, et complexée. Pour une Europe islamisée.
Tous ces morts aux "Champs d'honneur", toutes ces gueules cassées, ne sont pas allés aux combats pour un peuple de France qui aujourd'hui, a honte de lui, de sa grande civilisation, et se complaît dans la repentance.
Quand ce n'est pas dans des réjouissances honteuses (Lire ICI)
viernes, 9 de junio de 2017
Jeannette Guyot : la mort d’une jolie femme de l’ombre
Le 09/06/2017
7 juin 2017
Jean-Marie Scribot, historien
Très curieux : c’est en lisant The Telegraph, qu’il était possible d’apprendre le décès, le 10 avril dernier, de Jeannette Guyot.
Les médias français ont tous été aux abonnés absents même si, seulement un mois après, ils se sont rattrapés brièvement.
Jeannette Guyot est partie à 97 ans, discrète et finalement comme une citoyenne tranquille parmi les autres alors que ce n’était pas une citoyenne comme les autres mais une grande dame.
Ses 20 ans, elle ne les passe pas en maugréant contre le système mais dans les champs et les bois, à marcher la nuit en silence suivie d’enfants, petits garçons et petites filles, qu’elle délivre de la Terreur et fait passer de l’autre côté de la ligne de démarcation.
Officier de liaison du Colonel Rémy, réseau Confrérie Notre Dame, elle se fait prendre.
Elle est jeune, jolie.
Les grands manteaux de cuir de la SS vont le lui faire payer.
Trois mois après cet avertissement charnel, elle part à Lyon.
Et remet le couvert.
Dewavrin, le relais de De Gaulle en France, la recrute.
L’aile noire de la Gestapo la frôle.
Les Anglais la récupèrent in extrémis, le 13 Mai 1943 : la légère porte du Lysander de la RAF, s’ouvre, l’avion ne s’arrête même pas.
Jeannette court, court, avec dans son dos le sifflement des balles allemandes et comme dans un film d’action, réussit à grimper sauf que là, ce n’était pas un film.
C’était la journée d’hommage aux morts en Indochine, le président ne le savait pas ?
Pauvres soldats. Pas de bol, les gars. Vous ne comptez pas.
Le 8 juin, c’est la journée nationale d’hommage aux morts pour la France en Indochine.
Elle a été instituée par le décret du 26 mai 2005.
Et on n’a pas prévenu Emmanuel Macron ! C’est malin, personne ne lui dit rien.
À l’heure où j’écris ces lignes, son dernier tweet évoque sa conférence de presse du 7 juin avec le Premier ministre du Danemark : « Le pari réussi du Danemark est aussi notre défi. Libérer les énergies et protéger chacun et chacune. »
Pour les morts en Indochine, on repassera.
Le défi énergétique du Danemark a quand même autrement plus de gueule et, en plus, concerne au premier chef les Français.
Pauvres soldats.
Pas de bol, les gars.
Vous ne comptez pas.
Quand les pertes militaires françaises en Indochine sont évaluées à plus de 47.000 soldats.
De quoi éteindre la tour Eiffel jusqu’à la prochaine présidentielle.
Mais il est écrit que la France ne vous aime pas.
Les pères de ceux qui nous gouvernent depuis des années appelaient votre combat « la sale guerre », traitaient les courageux gamins que vous étiez d’assassins, et certains, parmi les plus virulents, avaient exigé que la collecte publique de sang ne soit pas destinée à vos blessés.
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