Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta Mort pour la France. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta Mort pour la France. Mostrar todas las entradas

viernes, 9 de junio de 2017

C’était la journée d’hommage aux morts en Indochine, le président ne le savait pas ?

 


Le 09/06/2017

 
Pauvres soldats. Pas de bol, les gars. Vous ne comptez pas.
 
C’est le site « defense.gouv.fr » qui le dit.
 Le 8 juin, c’est la journée nationale d’hommage aux morts pour la France en Indochine.
Elle a été instituée par le décret du 26 mai 2005.
 Et on n’a pas prévenu Emmanuel Macron ! C’est malin, personne ne lui dit rien.
À l’heure où j’écris ces lignes, son dernier tweet évoque sa conférence de presse du 7 juin avec le Premier ministre du Danemark : « Le pari réussi du Danemark est aussi notre défi. Libérer les énergies et protéger chacun et chacune. »
Pour les morts en Indochine, on repassera.
Le défi énergétique du Danemark a quand même autrement plus de gueule et, en plus, concerne au premier chef les Français.
Pauvres soldats.
Pas de bol, les gars.
Vous ne comptez pas.
Quand les pertes militaires françaises en Indochine sont évaluées à plus de 47.000 soldats.
De quoi éteindre la tour Eiffel jusqu’à la prochaine présidentielle.
Mais il est écrit que la France ne vous aime pas.
Les pères de ceux qui nous gouvernent depuis des années appelaient votre combat « la sale guerre », traitaient les courageux gamins que vous étiez d’assassins, et certains, parmi les plus virulents, avaient exigé que la collecte publique de sang ne soit pas destinée à vos blessés.

viernes, 30 de octubre de 2015

Des stèles de Poilus recyclées pour bloquer le pont des Cornats


28/10/15 - 06h00   
     
          
 - Agence DECIZE

- Agence DECIZE
 
« Ici repose Philippe Guyot\Mort pour la France le 3 octobre 1918 à l'âge de 28 ans\Profonds regrets. » L'inscription, bien lisible, n'est pas visible au cimetière de Cossaye, mais sur un tas de pierres bloquant l'accès au pont des Cornats (1).
 
La stèle du Poilu avait été enlevée, avec celles de trois autres de ses camarades, du cimetière cossayais lors d'une rénovation de sépultures.
C'est un lecteur, choqué par le recyclage de cette pierre tombale, qui a contacté l'agence du Journal du Centre, lundi.
Joint hier, Christian Debroux, délégué départemental du Souvenir français (2), voyait là une « maladresse », même si les stèles retirées des cimetières n'ont pas vocation à être pieusement conservées : « Elles n'auraient pas dû être mises à la vue de tout le monde au bout d'un pont. Je vais faire une note aux maires pour que les pierres tombales ne soient pas utilisées n'importe comment ».

Contacté hier également, Louis Naux, maire de Cossaye, était surpris et embarrassé de la nouvelle : « J'avais dit aux employés communaux de mettre deux ou trois grosses pierres devant le pont pour sécuriser l'endroit.
Je vais demander que les pierres qui portent à confusion (sic) soient retirées. C'est une erreur ».
Sébastien Chabard


(1) Le pont enjambe le canal latéral. Fermé pour vétusté en 2012, il dessert Cossaye depuis la route D116 (Decize-Lamenay).

(2) L'association, qui veille à l'entretien des tombes des combattants, a monté le dossier de subvention pour la rénovation des sépultures.

source