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miércoles, 12 de octubre de 2022

Ces pourritures sans foi ni loi qui nous gouvernent




 

Sans honneur ni parole, le jour d'après quand l'heure de solder les comptes sera venue, le goudron et les plumes ne suffiront pas

viernes, 12 de junio de 2020

France : un État en phase de décomposition avancée.




  


Après des mois de contestation sociale réprimée dans la brutalité, le mépris et l’aveuglement (voire l’éborgnage), après une pandémie mondiale gérée chez nous par des amateurs fiers de l’être et des menteurs incompétents auxquels certaines victimes commencent à présenter, à juste titre, l’addition de leurs responsabilités, voici que s’est abattue sur nous une seconde vague pandémique mondiale, celle de l’hystérie collective de repentance racialiste, indigéniste et décoloniale, fondée sur les délires hallucinés du gauchisme culturel à la fois moribond et furibard (comme le sont toutes les armées en déroute) dont nous ne cessons de subir la bêtise depuis 40 ans, depuis, chez nous, que Mitterrand et le PS en ont fait le socle idéologique de remplacement de la cause de la dignité du peuple.

Le logiciel unique de l’antiracisme (qui n’est pas le contraire du racisme mais bien au contraire son indispensable jumeau symétrique), tenant lieu délibérément d’alpha et d’omega de toute pensée sociale, cette conception victimaire, à la fois geignarde et vindicative, communautarisée, racialisée, paresseuse, qui a besoin du racisme comme une moule est accrochée à son bouchot, a supplanté toutes les autres dans bon nombre d’esprits subissant ainsi à la fois l’abêtissement de masse, le gavage et lavage de cerveau, mais aussi la démocratisation de l’inculture et l’enseignement de l’ignorance (pour reprendre l’expression de Michéa, plus que jamais d’actualité).

A ce sujet d’ailleurs, les propos, justes, d’Emmanuel Macron hier au sujet du rôle néfaste de trop nombreux universitaires en matière de propagation de la folie stupide des théories indigénistes, décoloniales et autres salmigondis intersectionnels, n’ont fait, comme le souligne remarquablement Isabelle Barbéris, que flatter le narcissisme et les fantasmes pseudo-transgressifs de gens qui ne se sentaient plus très à l’aise d’être aussi ouvertement du côté du pouvoir, soutiers idéologiques du néo-libéralisme aux manettes, qu’ils ont du reste largement contribué à faire élire (souvenons-nous de la lettre des Présidents d’Université adressée, par les moyens de communication institutionnels à leur disposition, aux étudiants, entre les deux tours, appelant à voter Macron, au mépris donc de toutes les règles les plus évidentes de l’obligation de réserve).

miércoles, 13 de mayo de 2020

Covid-19 : des chiffres trompeurs





EDITION N°3449 - PARU LE 08/05/2020 - ECRIT PAR Chistian Authier
 
Présentations biaisées, statistiques hors contexte, éléments occultés : la crise du Covid-19 offre un exemple peu commun de désinformation.

«Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai moi-même falsifiées», disait Winston Churchill. 

On prête une autre phrase sur le sujet à l’ancien Premier ministre qui aurait déclaré, qu’à l’instar des bikinis, ce que les statistiques montrent est intéressant, mais que ce qu’elles cachent est essentiel… On ne saurait mieux dire à propos des statistiques et des chiffres dont nous sommes abreuvés avec la crise du Covid-19 à l’image en France des points-presse du directeur général de la Santé Jérôme Salomon. 
Chaque soir, ou presque, une litanie macabre est égrenée avec le nombre de pays touchés et le «hit-parade» des nations comptant le plus grand nombre de décès avant un décompte hexagonal mêlant personnes infectées, personnes étant entrées à l’hôpital, personnes admises en réanimation, lits libérés, etc. 
Une somme d’informations qui doit plus à la «communication politique» au sens large du terme qu’à la présentation la plus objective possible des faits.

Présentations biaisées 

En réalité, l’absence de mise en perspectives de certains chiffres sert à valider les choix opérés par l’Etat, dont au premier lieu le confinement strict de la population. 
Il s’agit donc de faire peur, notamment pour pousser les individus à suivre le confinement, de mettre en avant les éléments les plus inquiétants, de minimiser ou d’occulter ceux qui pourraient relativiser l’ampleur du péril. 
Dans ce que l’on pourrait qualifier de manipulation ou du moins de présentation biaisée, placer les Etats-Unis en tête des pays les plus touchés en terme de victimes est justifié en chiffre absolu, mais n’a guère de sens. 
On ne peut pas comparer un pays de près de 330 000 millions d’habitants avec, par exemple, la France et ses 67 millions d’habitants ou avec la Belgique et ses 11,4 millions d’habitants… 
Or, si l’on considère le nombre de décès en proportion de la population (le seul critère qui ait du sens), la France, à ce jour, s’en tire beaucoup plus mal que l’Amérique du tant honni Donald Trump. Nous comptions ainsi (chiffres du 3 mai) 37,2 morts pour 100 000 habitants contre 20,5 aux Etats-Unis tandis que c’est la Belgique qui détient depuis un moment le triste record mondial de plus forte mortalité avec 68,7 décès pour 100 000 habitants.

lunes, 4 de mayo de 2020

Coronavirus – Une députée LREM pousse un énorme coup de gueule contre le gouvernement : « C’est un scandale ! »



Par Séraphin Parmentier
4 mai 2020

Atterrée par l’impéritie du gouvernement qu’elle juge incapable de gérer correctement la crise sanitaire, la députée de la 4e circonscription du Bas-Rhin a voté contre le plan de déconfinement présenté à l’Assemblée nationale la semaine dernière. 


Seule députée de la majorité à avoir voté contre (six de ses collègues se sont abstenus) le plan de déconfinement présenté à l’Assemblée nationale le mardi 28 avril, Martine Wonner est revenue sur sa décision dans le cadre d’un entretien accordé aux journalistes de France 3.
 
« Si j’ai voté contre le plan déconfinement, c’est d’abord parce que le gouvernement ne propose aucune stratégie thérapeutique. La gestion de la crise sanitaire est catastrophique. ‘Protéger, tester, confiner’, c’est très bien, il faut continuer comme ça. Sauf que dire aux gens, ‘si vous avez des symptômes, vous restez chez vous et vous prenez du doliprane’, au XXIe siècle, c’est totalement indigne », a expliqué la députée de la quatrième circonscription du Bas-Rhin.
Psychiatre de profession, l’élue alsacienne a lancé, avec d’autres praticiens, le collectif « Laissons les médecins prescrire », qui demande la liberté de prescription de « l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine » pour les médecins généralistes.
Actuellement, les pharmacies hospitalières sont les seules à pouvoir prescrire l’hydroxychloroquine pour les malades hospitalisés.
Les décrets du 23 et du 25 mars 2020 réservent en effet l’hydroxychloroquine aux patients hospitalisés qui présentent un état grave.


« On a perdu du temps et des vies, on aurait pu épargner énormément de décès »

sábado, 14 de marzo de 2020

Menteurs, repris de justice, manipulateurs, tous pourris




 
« Allô les amateurs, on n'oubliera pas votre quinquennat ! »
 
 « Allô les amateurs, on n'oubliera pas votre quinquennat ! » Un montage d’Adrien AdcaZz pour QG au sujet des élus de La République En Marche.

viernes, 1 de noviembre de 2019

Béziers: les télés charognardes vous offrent en direct et en HD le spectacle du malheur d'autrui.

 
 

 
Ajoutée le 30 oct. 2019
 
L'impudeur et la sottise des jeunes journalistes qui tendent aux sinistrés un micro haute définition pour leur faire dire qu'ils ont tout perdu atteignent un degré d'inconscience jamais égalé dans l'histoire de la télévision

lunes, 22 de abril de 2019

Médias menteurs

 
 
 



viernes, 12 de octubre de 2018

L’hystérie climatique continue

 

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En ce début de mois d’octobre 2018, cela fait maintenant plus de 30 ans que les rapports du GIEC (ce fameux Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, fondé en 1988) se succèdent et se ressemblent.
 
Si les premières parutions n’ont eu qu’une médiatisation feutrée, la récupération politique que ces rapports autorisaient a ensuite largement permis d’en catastrophiser progressivement le discours pour aboutir à l’actuelle tempête médiatique que chaque nouvelle édition entraîne immanquablement.
 
Cette année ne déroge pas à la règle : dans un véritable ouragan d’articles, de notules et de petites vidéos acidulées, ce dernier rapport a été amplement repris par une presse toute acquise aux thèses du GIEC, avec cette impartialité, cette pondération et la nécessaire distance qui caractérisent son extraordinaire qualité de travail jusqu’à présent (sur ce sujet et tant d’autres).
Que voulez-vous : l’heure est gravissime, bien plus qu’hier et bien sûr bien moins que demain.
Tout le monde sait que la Terre, dont la température idéale est évidemment celle qu’on lui connaît actuellement ou à peu près, a une fâcheuse tendance à se réchauffer, que ce n’est absolument pas désirable en aucune façon, et tout le monde sait aussi que c’est la faute de l’Homme (de préférence occidental, blanc et mâle).
Dès lors, dans une vague de concrétisation pragmatique terriblement palpable, il est impératif et obligatoire de manœuvrer pour redresser la barre, changer de direction, faire des efforts et agir pour le climat grâce à une prise de conscience forte, des taxations musclées, des interdictions nombreuses et de spectre large, des mouvements de bras et des bougies parfumées.
On y adjoindra des éoliennes de faible impact écologique et de rendement dodu, des panneaux photovoltaïques bons pour l’environnement qui produisent une électricité abondante au moment où on en a le plus besoin et des milliers (milliards ?) de vélos aux couleurs chatoyantes qui pousseront naturellement les uns et les autres à pédaler plutôt que cramer bêtement du pétrole pour se déplacer.
Malheureusement, malgré ces évidences, malgré l’incessant rappel de la réalité pure, dure, palpable, malgré tous les notules, les articulets, les pamphlets et autres déclarations enflammées des journalistes, des politiciens, des philosophes-sociologues-artistes et autres célébrités, des oppositions existent : des gens, méchants sceptiques, continuent malgré tout de nier.

lunes, 29 de enero de 2018

Le principal journal télévisé allemand reconnaît avoir manipulé le son d’un reportage pour le rendre plus anti-Trump

 
 
 
  par 29 janvier 2018
 
Les médias du système mentent éhontément et puis viennent vous parler de « fake news« .
 
Un exemple significatif vient d’être fourni par le principal journal télévisé allemand, le « Tagesschau » qui a manipulé le son d’un reportage pour augmenter puissamment des huées contre Donald Trump, lors de sa conférence de presse au Forum économique mondial de Davos, et donner l’impression que toute l’assemblée chahutait le président des Etats-Unis.
 

Aujourd’hui, le « Tagesschau » reconnaît avoir modifié le son du reportage : « Nous avons en effet monté un peu le son à la fin pour qu’on entende les huées».

Depuis, les critiques fusent et parlent d’une manipulation inadmissible.
 
Lors de sa conférence de presse, Trump avait parlé d’une presse « sournoise, méchante, malveillante et fausse ».
Le journal télévisé de l’ARD vient de confirmer ce que Trump reproche aux journalistes!