Jean-Louis Chollet
Emmanuel Macron reste silencieux et laisse les chiens aboyer pendant que sa caravane de réformes passe tranquillement sur le chemin de la déconstruction du pays.
Et c’est justement ce qu’il veut.
Depuis quelques semaines, la déchéance et le déficit d’image de la France s’accélèrent à un point tel que cela fait tache dans le monde, jusque dans les rangs des marcheurs qui commencent à marquer le pas.
Mais c’est un écran de fumée, comme cette fête de la Musique élyséenne qui n’en finit plus de provoquer des réactions qui, si elles sont louables, n’empêchent pas que le mal se propage surtout ailleurs.
On a connu l’affaire Gassama qui, depuis le Mali, où nos soldats se battent et tombent pour une cause qui n’est pas la nôtre, semble s’être fichu de nous.
Nous n’évoquerons pas ici l’interrogation légitime de l’origine des fonds qui servent à payer les voyages de ce monsieur, hier en Russie pour soutenir l’équipe « de France », aujourd’hui aux État-Unis pour recevoir une récompense.
Nous ne sommes pas au bout de cette histoire et certains (vrais) journalistes ont été et sont encore nombreux à chercher le fil conducteur de la vérité.
On a, bien entendu, un rejet légitime quand on sait que le couple présidentiel dépense à tort et à travers l’argent public, d’un côté pour doter l’Élysée d’une ménagère à 500.000 euros et réfléchit à l’idée de construire une piscine « hors-sol » dans le fort de Brégançon qui, on peut s’en douter, coûtera très cher vu la configuration des lieux.
Tous les journaux de la presse « mainstream » se sont fait l’écho de ces dérives dignes d’un couple royal ou de modernes « Ceaușescu »…







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