Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta soldats. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta soldats. Mostrar todas las entradas

viernes, 24 de marzo de 2023

Pour l’honneur de Ðiện Biên Phủ : nos soldats seront enterrés dignement


 
 
 Arnaud Florac 23 mars 2023
 
C'est un nom mythique de notre Histoire récente. 
 
On peut dire ce que l'on veut des guerres coloniales, et on en dit souvent n'importe quoi, mais on ne peut pas, on ne doit pas oublier cette bataille de désespoir et d'héroïsme absolu. 
 
La cuvette de Ðiện Biên Phủ, sur le territoire de l'actuel Vietnam, a vu mourir près de quatre mille soldats français. C'est l'une des dernières pages de grandeur et d'un sacrifice, presque médiéval dans sa pureté, que notre pays ait connues. Les plus jeunes se renseigneront sur les minutes terribles où les Français attendaient « dans la cuvette/Le tout dernier assaut des Viets ». Ils ne pourront lire sans trembler les récits de la guerre d'Indochine : les paras vietnamiens qui, faute de chant régimentaire, chargeaient sous les balles en chantant « la Marseillaise » ; les officiers qui se savaient condamnés et refusaient les ordres de repli ; les avions qui larguaient, sur cette cuvette infernale, déjà perdue, des gens qui n'avaient jamais sauté en parachute de leur vie, qui savaient qu'ils ne reviendraient probablement pas et qui voulaient juste mourir avec les copains plutôt que de les abandonner.
 
Ðiện Biên Phủ, c'était tout cela. Ce sera ensuite, après les morts et les blessés, les prisonniers des tristement célèbres camps, dont près des deux tiers ne reviendront pas. Ce sera, pour ces hommes, le lavage de cerveau par des tortionnaires sadiques, comme l'immonde Georges Boudarel, qui mourra dans son lit, protégé par le monde universitaire. Ce sera aussi la découverte du sabotage des munitions par les ouvriers communistes, les campagnes de presse, et puis l'Algérie, pour certains immédiatement après leur libération des camps.

miércoles, 2 de febrero de 2022

[Tribune] : Qui est ce Président qui accepte que la France soit autant humiliée par des pays africains ?


 
 
 
 Verlaine Djeni 1 février 2022
 
Pourquoi Emmanuel Macron fait-il si souvent preuve de génuflexion face aux pays du Vieux Continent ? 
 
Naguère, la France était respectée et sa diplomatie en Afrique appelait au respect des barbouzes du monde entier. L'exemple du Mali démontre le niveau que nous avons atteint.

Le samedi 22 janvier, c'était il y a seulement quelques jours, un militaire de 24 ans, le brigadier Alexandre Martin, issu du 54e régiment d’artillerie d’Hyères (Var), succombait de ses blessures au Mali, dans le cadre de l’opération « Barkhane ». Il était le 53e soldat que la France sacrifiait pour le Mali.

Le lundi 31 janvier, dans un communiqué lu à la télévision d’État, on apprend que « le gouvernement de la République du Mali informe l’opinion nationale et internationale que ce jour, l’ambassadeur de France à Bamako, Son Excellence Joël Meyer, a été convoqué par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale [et] qu’il lui a été notifié la décision du gouvernement qui l’invite à quitter le territoire national dans un délai de soixante-douze heures ». Au delà des motivations qui ont entraîné cette décision, plus extraordinaire est la réaction de la France : le ministère des Affaires étrangères français a déclaré "prendre note" de cette décision.

"Prendre note", rien que ça ?

On atteint le niveau ultime de l'humiliation et on se contente de "prendre note". On peut déblatérer sur des éléments géostratégiques, on peut brandir la relation historique entre la France et le Mali, bref, on peut tout ressortir pour atténuer, limite donner des explications à la décision des autorités maliennes, mais on doit prendre en considération l'opinion publique.

Comment expliquer aux Français que leur représentant est chassé du Mali au moment où des soldats arborant le drapeau tricolore prennent des risques pour défendre ce pays ? Il y a une forme d'indécence dans cet acte qui oblige à se poser des questions sur les choix à effectuer dans la relation France-Mali.

sábado, 13 de julio de 2019

Les militaires obligés de se payer leur équipement de combat

 
 
 
Pendant que de rugy se goinfre de homards et de champagne, le soldat lambda doit s'équiper de sa poche .
 
Honte à toute cette clique de politocards corrompus

lunes, 5 de noviembre de 2018

Édouard Philippe, comment avez-vous osé rendre hommage à Hô Chi Minh ?


 
Image associée



Publié le 3 novembre 2018 - par Jacques Guillemain 
 
 

“A Hanoï, je suis heureux de célébrer l’amitié entre nos deux peuples et de rendre hommage au Président Hô Chi Minh, artisan de l’indépendance d’une grande et belle Nation. L’austérité sereine du bureau de Hô Chi Minh montre combien le travail et le calme, la détermination et la constance servent les projets des Etats.”
.
Signé : Edouard Philippe.
.
Monsieur le Premier ministre, nul ne saurait vous reprocher votre visite officielle au Vietnam, pays attachant avec lequel la France a gardé des liens indéfectibles, depuis l’époque coloniale et la fin de la guerre d’Indochine.
.
Il est temps en effet de “regarder notre passé commun de façon apaisée” et surtout de regarder l’avenir, en développant nos échanges commerciaux avec le peuple vietnamien, intelligent, courageux et travailleur.
.
En Europe, nous ne sommes que le 3e partenaire commercial du Vietnam, derrière l’Allemagne et l’Italie, alors que culturellement, l’empreinte laissée par la France durant près d’un siècle, est toujours bien présente.
.
« Nos deux pays ont un passé commun, mais nous regardons toujours vers l’avant et l’avenir. La France a laissé beaucoup de choses en termes de culture, d’économie, de recherche scientifique, qui sont très importantes pour le Vietnam », a dit le Premier ministre vietnamien.
.
Je salue votre moisson de contrats, un pactole de 10 milliards, particulièrement bienvenu pour nos entreprises et nos 6,5 millions de chômeurs.
.
Je salue aussi votre déplacement dans la cuvette de Dien Bien Phu, qui vit la tragique défaite de notre armée et signa à la fois la fin de la présence française en Indochine et le début de la désintégration de notre Empire colonial.
Un désastre qui a marqué nos soldats pour longtemps et restera dans l’Histoire militaire de la France comme une défaite aussi retentissante que celles d’Azincourt ou de Waterloo.
.
Résultat de recherche d'images pour "PHOTOS DIEN BIEN PHU"
.

domingo, 4 de noviembre de 2018

Je ne t'oublie pas soldat. Le paltoquet de l'Elysée et son premier sinistre pourraient peut être écouter cette chanson

 
 
Résultat de recherche d'images pour "dien bien phu"
 
Je ne t'oublie pas soldat
 
Je ne t'oublie pas soldat
Je t'ai suivi dans les récits de la grande guerre
Le froid, la faim, la soif et la galère
J'ai vu Douaumont, j'ai vu Fleury
La pluie d'obus que tu as pris.
Dans ma vie de soldat, j'ai pu rencontrer tes amis
Revenus de Normandie, de Maginot et de Provence
Des Ardennes et de la Somme, rescapés de ce Tsunami.

Je ne vous oublierai jamais soldats.
De l'Indochine l’Algérie nombre de vous, loin du pays
Pour la France ont donné leur vie
Des rizières ou bien du djebel il ont tous fait preuve de bravoure.
A Kolwezi, tu as sauté
Devant les rebelles Katangais, tu t'es battu avec fierté
je ne vous oublierai jamais soldats
En octobre on ne t'a pas laissé
Le temps de te réveiller
Quand le Drakkar s'est effondré, de ta vie tu l'as payé.
Le Tchad, le Gabon, le Congo, la Somalie
Ne t'ont pas épargné la vie.
je ne vous oublierai jamais soldats.
Soldat de la paix on t'a nommé
Soldat cible tu as servi
Pour les snipers en ex-yougoslavie.
A Bouaké, dans le lycée Descartes
où le Drapeau Français flottait
Ce putain de sukhoi ne t'a pas épargné
Je suis toujours marqué, par ce puma de mort
Où je vous ai débarqués.
Afghanistan, ennemis sournois qui t'attendaient là-bas
IED et Uzbin, sont là pour le prouver.
Soldats du Mali, Soldat de RCA
Frères d'armes y sont restés là-bas
Et je prie Dieu maintes et maintes fois
Que ça ne se reproduise pas.
j'ai sûrement oublié un soldat ou un lieu
Mais ne m'en voulez pas, car ma gorge est serrée
Quand je pense aux soldats, quand je pense à leurs proches
Vous pouvez être fiers, parents, épouses,
Enfants, sœurs et frangins
ils ne sont pas morts pour rien
ils sont morts pour la France, pour çà je m'en souviens...

 Martinez
 

lunes, 16 de abril de 2018

Attaque de Tombouctou : l’enlisement se confirme au Mali

 
 


Le 16/04/2018
Olivier Damien

Tandis que Macron engageait d’importants moyens militaires en Syrie aux côtés des forces américaines et britanniques, les soldats de la MINUSMA et de l’opération Barkhane subissaient, au Mali, une attaque sans précédent menée par des groupes terroristes.

Rappelons que la MINUSMA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali) a été créée le 25 avril 2013 par la résolution 2100 du Conseil de sécurité des Nations unies.
Son rôle est d’appuyer le processus de stabilisation dans cette partie de l’Afrique, en facilitant notamment le retour à la sécurité, le respect des droits de l’homme, l’arrivée et la distribution de l’aide humanitaire ainsi que le retour des déplacés.
Dans ce cadre, les Nations unies ont également autorisé le déploiement de l’opération Barkhane, conduite par l’armée française, et chargée de soutenir les missions de la MINUSMA.
Si les effectifs de l’opération Barkhane ont fluctué au fil des mois – 4.500 hommes au plus haut et sans doute 3.000 aujourd’hui -, les moyens engagés par la MINUSMA ont toujours été plus conséquents.
Ainsi, 25 pays contributeurs aux moyens de police ont fourni près de 1.700 hommes.
Et 50 pays engagés dans les opérations militaires ont envoyé 12.000 soldats sur zone.

Mais c’est aussi dans cette partie du monde que les combats contre les groupes djihadistes ont été les plus meurtriers.
Avant cette nouvelle attaque sur Tombouctou, qui aurait fait un mort et une vingtaine de blessés, 160 Casques bleus ont perdu la vie, dont 102 au cours d’agressions armées, ce qui représente plus de la moitié des soldats de l’ONU tués au cours de la même période (depuis juillet 2013) dans le monde.

viernes, 30 de marzo de 2018

Tentative d’attentat à Varces. Pourquoi vouloir cacher l’origine de son auteur à l’opinion publique ?


 
Le 30/03/2018
Il importe de ne pas prendre les gens pour des imbéciles et d’accepter de regarder ce que l’on voit.

Il est, comme ça, des séries noires qui s’apparentent à la fameuse formule, attribuée en son temps à Jacques Chirac, selon laquelle « les emmerdes arrivent toujours en escadrille ».
Sauf qu’en d’autres circonstances, c’est-à-dire en dehors de l’égorgement intentionnel d’un gendarme lors d’une attaque terroriste, ces fameuses « séries noires » alimentent habituellement et en abondance la rubrique des faits divers de la presse quotidienne régionale.
Dans la matinée de ce jeudi, une voiture a foncé sur des chasseurs alpins du 7e BCA (le fameux et légendaire « 7 » à la fière et indestructible devise « de fer et d’acier ») près d’une caserne à Varces-Allières-et-Risset (Isère), non loin de Grenoble, sans, heureusement, que l’on ait à déplorer de victimes parmi les militaires.
Et l’auteur de cet acte a fini par être interpellé par les policiers de la brigade de recherche et d’intervention.
Comme un air de déjà-vu, si l’on en croit Le Dauphiné qui relate que « le 1er janvier 2016, en début d’après-midi, quatre militaires du 93e régiment d’artillerie de montagne (Varces), en patrouille dans le cadre de l’opération Sentinelle devant la grande mosquée de Valence, avaient été attaqués par un automobiliste qui, au volant d’une Peugeot 307 SW rouge, leur avait foncé dessus, à trois reprises ».
Il faut être aveugle ou de singulière mauvaise foi pour ne pas voir dans cette réplique au mode opératoire quasi similaire – de la cible militaire jusqu’au véhicule incriminé qui serait une voiture volée de la marque Peugeot – un acte criminel délibéré s’inscrivant précisément dans le contexte de la récente et meurtrière attaque de Trèbes (Aude).

miércoles, 21 de febrero de 2018

Mali : Deux militaires du 1er Régiment de Spahis ont été tués par un engin explosif improvisé (MàJ)

 
 

par Laurent Lagneau Le 21-02-2018

Plus d’un mois après une attaque revendiquée par l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) contre un convoi de la force française Barkhane entre Ménaka et Indélimane, près de Gao [Mali], un sous-officier et un brigadier-chef du 1er Régiment de Spahis, de Valence, ont été tués par l’explosion d’un engin explosif improvisé (IED) au passage de leur véhicule blindé, a priori dans la région d’Indelimane, près de Gao.

Un autre militaire français a également été blessé.
Pour le moment, l’on ne dispose pas d’informations sur son état.
« C’est avec une très vive émotion que le président de la République a appris la mort en opération de deux militaires du premier régiment de spahis de Valence, tués ce matin au Mali dans l’attaque à l’engin explosif improvisé de leur véhicule blindé », a ainsi indiqué l’Élysée, via un communiqué.
« Le Président de la République tient à saluer le courage des militaires français engagés au Sahel.
Il salue leur détermination à poursuivre leur mission qui permet de porter des coups sévères à l’ennemi et tient à leur exprimer son entière confiance », poursuit le texte.
Plus tard, le ministère des Armées a donné l’identité des deux militaires tués.
Il s’agit du maréchal des logis-chef Émilien Mougin et du brigadier-chef de 1re classe Thimothée Dernoncourt.

domingo, 25 de diciembre de 2016

Joyeux Noël à nos militaires

 


Le 25/12/2016


Ils sont les soldats, les marins, les aviateurs et les gendarmes de France. Joyeux Noël à eux.

Au moment où sont écrites ces lignes, nombre d’entre eux sont loin de leur famille, parfois depuis de longs mois.
Ils sont soldats de l’armée de terre, marins de la Royale, aviateurs de l’armée de l’air, gendarmes.
Ils sont ces hommes et ces femmes à qui la loi impose ce qu’elle n’exige d’aucun autre corps dans l’État : « En toutes circonstances esprit de sacrifice, pouvant aller jusqu’au sacrifice suprême. »
Ils sont déployés au Levant, dans le cadre de l’opération Chammal, pour lutter contre Daech, en fournissant notamment un appui aérien aux forces irakiennes.
 Mais ils sont aussi au Liban, sous le béret bleu des Nations unies.
 Ils parcourent inlassablement la bande sahélo-saharienne, comme le faisaient autrefois leurs grands anciens, le cheval-vapeur ayant remplacé le dromadaire.
 La semaine dernière encore, à des milliers de kilomètres de la France et des années-lumière des achats de Noël, un « groupement tactique désert infanterie » conduisait une opération d’envergure à l’extrême nord du Mali, dans la région de Boughessa-Tin Zaouaten.
Ils sont prépositionnés, principalement en Afrique, dans des pays avec qui la France a signé des accords de défense : Gabon, Sénégal, Djibouti, Émirats arabes unis.
Ils constituent les forces de souveraineté, loin de la métropole, dans nos départements et collectivités d’outre-mer (DOM-COM).
 Certains d’entre eux pourchassent les orpailleurs clandestins dans la forêt guyanaise.
Loin de la métropole, ils sont aujourd’hui 20.000 hommes et femmes, pour quatre, six mois, parfois plus.
 20.000 se préparent à les relever.

viernes, 13 de mayo de 2016

La France n'a pas gagné la Première guerre mondiale grâce à l'Afrique et aux Africains

Le 13/05/2016




Suite à "l'affaire BlackM", Bernard Lugan analyse pour son blog la désinformation sur la Première guerre mondiale, qui voudrait que la France doive sa victoire et son salut à l'Afrique. Il n'en est rien :
"Dans la grande entreprise de réécriture de l’histoire de France entreprise par les partisans du « grand remplacement », la Première Guerre mondiale, et plus particulièrement la bataille de Verdun, constitue un argument de poids. Son résumé est clair : les Africains ayant permis la victoire française, leurs descendants ont donc des droits sur nous.
Voilà qui explique pourquoi ces ardents défenseurs du « vivre ensemble » que sont MM. Samuel Hazard, maire socialiste de Verdun, et Joseph Zimet, à la ville époux de Madame Rama Yade, et en charge de la Mission du centenaire de la Grande Guerre, ont voulu mettre le sacrifice de millions de Poilus au service de leur idéologie.
Laissons donc parler les chiffres[1] :  
1) Effectifs français (métropolitains et coloniaux) 
- Durant le premier conflit mondial, 7,8 millions de Français furent mobilisés, soit 20% de la population française totale.
- Parmi ces 7,8 millions de Français, figuraient 73.000 Français d’Algérie, soit environ 20% de la population « pied-noir ».
- Les pertes françaises furent de  1.300 000 morts, soit 16,67% des effectifs.
- Les pertes des Français d’Algérie furent de 12.000 morts, soit 16,44% des effectifs. 
2) Effectifs africain 
- L’Afrique fournit dans son ensemble 407.000 hommes, soit 5,22 % de l’effectif global de l’armée française.
- Sur ces 407.000 hommes, 218.000 étaient des « indigènes » originaires du Maroc, d’Algérie et de Tunisie, soit 2% de la population de ces trois pays.
- Sur ces 218.000 hommes, on comptait 178.000 Algériens, soit 2,28 % de tous les effectifs français.
- L’Afrique noire fournit quant à elle, 189.000 hommes, soit 1,6% de la population totale et 2,42% des effectifs français.
- Les pertes des unités nord africaines furent de 35.900 hommes, soit 16,47% des effectifs.
- Sur ces 35.900 morts,  23.000 étaient Algériens. Les pertes algériennes atteignirent donc 17.98 % des effectifs mobilisés ou engagés.