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miércoles, 14 de noviembre de 2018

France-Serbie: cent ans d’amitié piétinés par Macron

 
 
 

Brochette de chefs d'Etat lors des commémorations du centenaire de l'armistice du 11 novembre à Paris. SIPA.
 
par
Alexis Troude
-
 
Le 11 novembre, le président a préféré le Kosovo à notre ancien allié serbe
 



Le 11 novembre dernier, le président serbe, Aleksandar Vucic avait « la gorge serrée ». Lors des commémorations de l’armistice de la Première Guerre mondiale, Emmanuel Macron a, en effet, choisi de l’isoler dans une tribune annexe, quand le représentant du Kosovo était, lui, placé en bonne compagnie dans la tribune officielle. Une humiliation qui fait de l’ombre au souvenir de l’amitié franco-serbe, notamment développée sur le front entre 1914 et 1918.





Cent ans après la libération de la capitale serbe par l’Armée d’Orient, les autorités françaises et serbes ont commémoré en grande pompe un des événements majeurs de la Première Guerre mondiale.
Alors qu’en France on peine à trouver le moindre trace de la formidable percée du front de Salonique dans le flot de commémorations et écrits, hormis un chapitre dans le très bon livre du colonel Porte et une émission tardive sur France 3, Belgrade s’apprêtait à célébrer comme il se doit un des faits majeurs de la percée héroïque du général Tranié et du maréchal Franchet d’Esperey.

« Nous aimons la France comme elle nous a aimés »

Sous un soleil quasi printanier, Belgrade s’était, ce 1er novembre 2018, parée de ses plus beaux atours.
Au matin, la délégation française, constituée du récent ambassadeur Mondoloni et de la secrétaire aux Anciens combattants, Geneviève Darrieussecq, avait déjà honoré un monument qui est unique : placé au cœur du parc du Kalemegdan, face à l’imposante ambassade de France, la grande statue érigée par le sculpteur Ivan Mestrovic à la fin des années 1930, fait écho au monument au roi Alexandre Ier de Yougoslavie, sis place de la Muette à Paris.
Dans un style très néo-réaliste, il scelle à jamais le tribut donné par plus de 600 000 soldats, dont 130 000 Serbes, à la victoire ultime obtenue dès le 15 septembre par le premier succès décisif contre les austro-allemands sur le massif du Dobro Polje, puis à la percée en 45 jours de plus de 500 kilomètres entre Salonique en mer Egée et Belgrade sur le Danube, fait unique dans l’histoire militaire.
Mais surtout c’est un monument unique sur l’amour indéfectible d’un peuple envers un autre : en contrebas on peut y lire : « Nous aimons la France comme elle nous a aimés. »

lunes, 12 de noviembre de 2018

Commémoration du 11 novembre : une africaine en boubou chante « Blewu » devant le regard médusé des chefs d’État du monde

 
 


Décidément, les Béninois sont doués pour invisibiliser les blancs dans leur propre pays, même dans les commémorations de leurs morts.

La chanteuse béninoise Angélique Kidjo a chanté « Blewu » lors de la commémoration des 100 ans de l’Armistice de la Première Guerre mondiale à l’Arc de Triomphe.
Les blancs n’ont plus le droit d’avoir d’Histoire, il ne peuvent même plus se recueillir et honorer leurs morts sans qu’on vienne leur introduire des chants africains dans les oreilles.
Bientôt nous aurons droit à quoi ?
Des chants aborigènes pour célébrer le 14 juillet ?
Un festival de flûte de pan pendant la commémoration de la Shoah ?

 
 


Message à ceux qui dépriment face à ce nouveau scandale : ne vous en faites pas, ce genre d’insulte à nos morts permet de polariser le spectre politique français.

domingo, 11 de noviembre de 2018

1914-1918 : Lettre d’un homme à sa petite fille

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Je n’en peux plus de toute cette sauvagerie, je voulais simplement revenir à la maison, travailler ma terre et voir grandir mes enfants. Je voulais juste être vivant parmi les miens.

 
11 novembre 2018

Par Jacques Clouteau.

Ma très chère petite fille,
Le jour où tu liras cette lettre, je ne serai plus de ce monde.
Je ne sais pas quel est ton prénom, et peu importe, il est certainement le plus beau prénom du monde. J’aimerais te dire tant de choses mais je n’aurai que le temps de ces quelques mots.
Le jour où tu liras cette lettre, c’est que ta maman te l’aura remise, car sur l’enveloppe, je lui ai demandé de te la donner le jour de tes dix printemps.
Je veux que tu saches que mon vœu le plus cher aurait été de te serrer dans mes bras le jour de ta naissance, puis de voir chaque jour ta frimousse et ton sourire, d’écouter tes babillages et tes premiers mots, de couver de mon regard de grand-père ta jeune vie.
Je ne te connaîtrai jamais, mais je t’aime infiniment, ma petite fille.
Et je suis persuadé que là où je vais partir, je pourrai t’aimer encore.
Quand ta maman est née, ce fut le plus beau jour de ma vie.
Le jour où je l’ai prise dans mes bras, j’ai pleuré beaucoup, j’ai pleuré de joie.
Ses jeunes années ont été un bouquet de fleurs pour mon cœur de jeune papa.
Elle a seulement quinze ans ta maman aujourd’hui, mais je sais qu’un jour elle te mettra au monde.
Et je sais que son premier enfant sera une petite fille.
Ce sera toi.
Nous devions partir à l’assaut ce matin à l’aube.
Hier soir on nous a donné le plein de munitions et ce matin, avec le café, on a eu droit à la goutte. C’est toujours comme ça, avant l’assaut, on a moins peur après.
Je n’en ai pas bu, car même si j’ai peur, je sais que je ne reviendrai pas de cette bataille.
Je ne saurais te dire pourquoi, mais je le sais, c’est au-delà du pressentiment.

jueves, 8 de noviembre de 2018

Commémoration aux Invalides : «Une histoire française comme on aime les faire, compliquée et tordue»



Commémoration aux Invalides : «Une histoire française comme on aime les faire, compliquée et tordue»

© Ludovic Marin Source: Reuters
 
Emmanuel Macron rencontre des anciens combattants le 7 novembre 2018.

8 nov. 2018
 
L'exécutif a multiplié les cafouillages sur les commémorations de la Grande guerre.
 

Dominique Lépine, président de l'Union fédérale des associations françaises d'anciens combattants et victimes de guerre, s'est confié à RT France sur le sujet.
En pleine «itinérance mémorielle», Emmanuel Macron enchaîne les mauvaises expériences et se voit contraint de gérer une polémique sur l'héritage historique de Philippe Pétain alors que les commémorations du centenaire de l'armistice approchent à grands pas.
Le président français a notamment déclaré à Maubeuge ce 8 novembre qu'il s'agissait d'une «fausse polémique», issue de la «boîte à la folie» des médias et s'est plaint qu'on lui fasse un «mauvais procès» dans cette affaire.
En réalité, cette nouvelle polémique vient s'ajouter à une autre qui date du mois d'octobre et qui a moins défrayé la chronique : l'exécutif piétine depuis plusieurs semaines et a beaucoup hésité sur la forme à donner à ces commémorations, les 10 (aux Invalides, en l'honneur des maréchaux de la Première guerre mondiale) et 11 novembre dans la capitale.

L'éveil, sculpture de Jules Delvienne, présentant un Poilu sur le monument aux morts de Gouzeaucourt, le 4 octobre 2018 (image d'illustration).

11 novembre : pour ne pas froisser l'Allemagne, Macron refuserait une parade de l'armée française 
 
Dominique Lépine, président national de l'Union fédérale des associations françaises d'anciens combattants et victimes de guerre, a notamment écrit un courrier à Emmanuel Macron, dans lequel il disait son incompréhension quant à la tournure que prenait la commémoration du 11 novembre qui devait se faire sans la présence des associations d'anciens combattants :

domingo, 4 de noviembre de 2018

Rubrique : histoires d’amitié

 

Régis de Castelnau

 Bravo à l’Armée de l’air pour ce tweet avec ce libellé qui en dit long.
 
Inventant une « amitié séculaire», il est complètement raccord avec la décision du freluquet de ne pas froisser Mutti Merkel avec une commémoration « trop militaire ».
 
Bêtise et ignorance assortie d’insultes, oui oui d’insultes désinvoltes.
Adressées à qui ?
À des gens qui n’ont pas « célébré l’amitié franco-allemande » entre 1939 et 1945.
Bizarrement à ce moment-là, les relations étaient un peu fraîches, allez comprendre.
Des germanophobes nationalissses sûrement.
Lépreux même.
Des as aussi, mais de la deuxième guerre mondiale ceux-là.
J’en ai retenu deux, tout d’abord Maurice Halna du Fretay, qui remontra pièce à pièce un vieux coucou et décolla pour l’Angleterre le 15 novembre 1940 à l’âge de 20 ans.
Affecté à une escadrille anglaise, il sera abattu aux commandes de son Hurricane le 19 août 1942 dans le ciel de France alors qu’il couvrait le débarquement canadien à Dieppe.
Ça c’est pour l’amitié franco-britannique.

jueves, 1 de noviembre de 2018

"Monsieur le Président, mon grand-père a des droits sur vous". LIBRE OPINION du Général Gilbert ROBINET.

        
 
 
"Monsieur le Président, mon grand-père a des droits sur vous". LIBRE OPINION du Général Gilbert ROBINET.
 
   
Posté le lundi 29 octobre 2018
 
 
Mon grand-père paternel, Louis, a gagné la guerre de 1914-1918. Pas tout seul ! Avec huit millions de ses concitoyens dont 1 400 000 n’en sont pas revenus et 4 000 000 d’autres qui ont souffert dans leur chair, souvent jusqu’à la fin de leurs jours, de leurs blessures.
 
 
En 2016, année commémorative du centenaire de la bataille de Verdun, je suis allé remettre au remarquable musée de la Grande Guerre du pays de Meaux des objets souvenirs de ce conflit que mon père, né en 1912, détenait de son père et m’avait à son tour légués.
Il s’agissait de deux douilles d’obus de 37 mm gravées, de cartes postales destinées à la correspondance des militaires, ornées d’une gerbe de drapeaux alliés, et sur lesquelles mon grand-père recommandait à son fils d’être sage pendant son absence et d’une feuille de chêne séchée sur laquelle, par le biais de perforations faites avec une aiguille, apparaissait le prénom de mon père : Jean.
 
Au cours de la visite guidée privée à laquelle je fus ensuite gracieusement convié, deux questions n’ont cessé de me tarauder l’esprit, deux questions simples, triviales, qui ne devaient rien à une quelconque forme de « pensée complexe ». 
Comment des hommes, issus de nations culturellement brillantes, ayant donné au monde des philosophes, des écrivains, des musiciens, des scientifiques de génie avaient-ils pu s’infliger mutuellement autant de souffrances ?
Comment, acceptant ces souffrances, les maîtrisant, les dominant, tant d’hommes furent-ils prêts à donner leur vie pour leur pays ?
 
En ne voulant pas, monsieur le Président, commémorer la victoire de mon grand-père mais simplement célébrer la paix qui s’en suivit, je crains et, je dois l’avouer, cela me remplit d’effroi, que vous, chef des Armées qui avez le pouvoir et la capacité d’envoyer des hommes à la mort, n’ayez pas compris comment et pourquoi un homme est capable de donner sa vie pour quelque chose qui le dépasse.

domingo, 28 de octubre de 2018

Ce 11 novembre


11novembre
 
 
 
 
Certes cette guerre dite de 14-18 a été le gâchis qui en a entrainé un autre : celui de la 2° guerre mondiale, encore plus terrible et meurtrière.
 
Mais doit-on pour autant abandonner une cérémonie devenue une tradition perpétuée depuis comme un rappel de mémoire.
D’autant plus qu’il s’agit du centenaire de la fin de cette horrible tuerie fratricide.
Car en fait, il ne s’agit pas d’honorer des batailles perdues ou gagnées, mais de rendre hommage : celui de tout un pays aux milliers de soldats, appelés des « poilus » qui ont beaucoup vécu l’enfer sur terre.
Sans oublier pour autant le camp d’en face, ces allemands qui ont connu les mêmes souffrances.
Que diraient ces combattants français ou allemands s’ils revenaient, de voir dans quel état lamentable se trouve l’Europe ?
A nouveau en guerre contre qui ?
Contre l’islam radical !
On le sait, les guerres sont des aberrations qui servent d’abord les financiers.
Mais les Poilus, dans leur idée, défendaient les frontières en priorité.
On peut dire qu’ils étaient des identitaires avant la lettre.
Aujourd’hui toute marque de patriotisme est non seulement devenue ringarde mais suspecte de chauvinisme et pire encore, ce serait un retour aux « heures les plus sombres de l’histoire ».
On voit maintenant le résultat de cet abandon d’appartenance à une Nation.
Le chacun pour soi et le défaitisme nous font maintenant accepter l’inacceptable.

viernes, 26 de octubre de 2018

Silhouettes de poilus piétinées : ils meurent une seconde fois !

 
 

 
 
« Savoir où ils vivaient, quel âge ils avaient », dit le maire ne les intéresse pas, ne les émeut pas, mais au contraire provoque en eux un rejet haineux.
 

Quelques jours après l’annonce de la commémoration de l’armistice sans citer le nom des huit maréchaux de la Grande Guerre, sans organiser de défilé militaire, on apprend que les silhouettes des poilus, installées à Clichy (92) en leur hommage pour commémorer la victoire de la France, n’ont pas plu du tout à certains.
Elles ont été « vandalisées, renversées, piétinées ». « Savoir où ils vivaient, quel âge ils avaient », dit le maire, ne les intéresse pas, ne les émeut pas mais, au contraire, provoque en eux un rejet haineux.
Aujourd’hui à Clichy (60.819 habitants), mais déjà, à deux reprises, en 2016, dans un tout petit village de 248 âmes – Bossan, en Haute-Garonne -, nos poilus, qui furent pour ma génération nos grands-pères et que nos familles nous ont appris à chérir sans même les avoir connus, meurent donc une seconde fois, sous les coups d’antifas antimilitaristes ?
De jeunes des banlieues qui haïssent la France ou seulement d’idiots désœuvrés qui vandalisent pour le plaisir ?

martes, 23 de octubre de 2018

Pas de défilé militaire pour commémorer la Victoire de 14-18 : Macron trahison !

 
 
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Publié le 23 octobre 2018 - par Jacques Guillemain -

 
Macron, qui décidément n’aura jamais la stature d’un grand chef d’État, tant il ignore les codes des fonctions régaliennes et tant sa fibre patriotique apparaît chancelante, persiste dans son erreur.


Nous avons un chef des armées incapable de comprendre l’état d’esprit d’un soldat de métier, qui ignore l’Histoire de l’armée française, une armée qui a combattu sur tous les continents et qui totalise plus de victoires, au fil des siècles, qu’aucune autre armée au monde.
Une armée comme la nôtre, on la respecte, on la célèbre à chaque occasion, car elle est la garante de notre souveraineté, de notre liberté, mais elle est aussi la mémoire du sacrifice de millions de Français, morts pour défendre la patrie.
Ignorer la victoire de 14-18, c’est oublier le sacrifice de nos Poilus et les souffrances de tout un  peuple saigné à blanc dans la pire des guerres.
Celui qui ne peut comprendre ça n’a pas les épaules assez larges pour endosser les habits de la magistrature suprême.

Macron est le chef des armées par la Constitution, mais certainement pas par le cœur et l’esprit. C’est fort regrettable.

Nos soldats ne l’aiment pas car ils sentent bien qu’il ne les respecte pas.
Il est leur chef mais les méprise.
C’est affligeant.
Notre véritable chef des armées, c’est celui du 14 juillet 2017, qui a humilié publiquement le CEMA, le général Pierre de Villiers.

Cet affront restera une tache indélébile dans les rapports armée-pouvoir.

À l’occasion du centenaire de l’armistice de 1918, la haute hiérarchie militaire souhaitait rendre hommage à l’armée de métier en même temps qu’aux Poilus, ces héros issus du peuple.

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Mais Macron a non seulement décidé que nos huit maréchaux de 14-18 ne seraient pas honorés, mais aussi que les commémorations se feraient “sans esprit trop militaire”.
Il n’y aura donc pas de défilé de la victoire, avec uniformes de l’époque, ni cérémonial militaire, pour ne pas froisser Angela Merkel.
Autrement dit, Macron va commémorer l’armistice, mais sans célébrer la victoire et sans honorer notre armée.
C’est pitoyable !

11 novembre : pour ne pas froisser l'Allemagne, Macron refuserait une parade de l'armée française

11 novembre : pour ne pas froisser l'Allemagne, Macron refuserait une parade de l'armée française
 
© Pascal Rossignol Source: Reuters
 
L'éveil, sculpture de Jules Delvienne, présentant un Poilu sur le monument aux morts de Gouzeaucourt, le 4 octobre 2018 (image d'illustration).
   
La chancelière allemande, Angela Merkel, participera aux côtés du président français aux commémorations de la victoire française de 1918.
 
Mais l'Elysée aurait choisi de ne ne prévoir aucune parade militaire pour ne pas froisser Berlin.
Peut-on envisager de commémorer le Centenaire de la fin de la Grande guerre de 1914-1918, sans mettre en valeur l'issue de cette dernière : la victoire de la France et de ses alliés ?
 
Selon Jean-Dominique Merchet, chroniqueur pour L'Opinion et auteur du blog Secret défense spécialisé dans l'actualité militaire, le président de la République française aurait abordé ce 18 octobre à l'Elysée les détails de «l'itinérance mémorielle et territoriale» qu'il souhaite effectuer dans le cadre de la célébration de l'armistice du 11 novembre 1918.
Le sens de cette commémoration, ce n’est pas de célébrer la victoire de 1918
A cette occasion, il aurait communiqué sa décision de ne pas fêter le succès de la France sur l'Allemagne.
«Le sens de cette commémoration, ce n’est pas de célébrer la victoire de 1918. Il n’y aura pas de défilé ou de parade militaires», aurait ainsi expliqué une source élyséenne à L'Opinion.

viernes, 13 de mayo de 2016

La France n'a pas gagné la Première guerre mondiale grâce à l'Afrique et aux Africains

Le 13/05/2016




Suite à "l'affaire BlackM", Bernard Lugan analyse pour son blog la désinformation sur la Première guerre mondiale, qui voudrait que la France doive sa victoire et son salut à l'Afrique. Il n'en est rien :
"Dans la grande entreprise de réécriture de l’histoire de France entreprise par les partisans du « grand remplacement », la Première Guerre mondiale, et plus particulièrement la bataille de Verdun, constitue un argument de poids. Son résumé est clair : les Africains ayant permis la victoire française, leurs descendants ont donc des droits sur nous.
Voilà qui explique pourquoi ces ardents défenseurs du « vivre ensemble » que sont MM. Samuel Hazard, maire socialiste de Verdun, et Joseph Zimet, à la ville époux de Madame Rama Yade, et en charge de la Mission du centenaire de la Grande Guerre, ont voulu mettre le sacrifice de millions de Poilus au service de leur idéologie.
Laissons donc parler les chiffres[1] :  
1) Effectifs français (métropolitains et coloniaux) 
- Durant le premier conflit mondial, 7,8 millions de Français furent mobilisés, soit 20% de la population française totale.
- Parmi ces 7,8 millions de Français, figuraient 73.000 Français d’Algérie, soit environ 20% de la population « pied-noir ».
- Les pertes françaises furent de  1.300 000 morts, soit 16,67% des effectifs.
- Les pertes des Français d’Algérie furent de 12.000 morts, soit 16,44% des effectifs. 
2) Effectifs africain 
- L’Afrique fournit dans son ensemble 407.000 hommes, soit 5,22 % de l’effectif global de l’armée française.
- Sur ces 407.000 hommes, 218.000 étaient des « indigènes » originaires du Maroc, d’Algérie et de Tunisie, soit 2% de la population de ces trois pays.
- Sur ces 218.000 hommes, on comptait 178.000 Algériens, soit 2,28 % de tous les effectifs français.
- L’Afrique noire fournit quant à elle, 189.000 hommes, soit 1,6% de la population totale et 2,42% des effectifs français.
- Les pertes des unités nord africaines furent de 35.900 hommes, soit 16,47% des effectifs.
- Sur ces 35.900 morts,  23.000 étaient Algériens. Les pertes algériennes atteignirent donc 17.98 % des effectifs mobilisés ou engagés.