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viernes, 24 de marzo de 2023

Pour l’honneur de Ðiện Biên Phủ : nos soldats seront enterrés dignement


 
 
 Arnaud Florac 23 mars 2023
 
C'est un nom mythique de notre Histoire récente. 
 
On peut dire ce que l'on veut des guerres coloniales, et on en dit souvent n'importe quoi, mais on ne peut pas, on ne doit pas oublier cette bataille de désespoir et d'héroïsme absolu. 
 
La cuvette de Ðiện Biên Phủ, sur le territoire de l'actuel Vietnam, a vu mourir près de quatre mille soldats français. C'est l'une des dernières pages de grandeur et d'un sacrifice, presque médiéval dans sa pureté, que notre pays ait connues. Les plus jeunes se renseigneront sur les minutes terribles où les Français attendaient « dans la cuvette/Le tout dernier assaut des Viets ». Ils ne pourront lire sans trembler les récits de la guerre d'Indochine : les paras vietnamiens qui, faute de chant régimentaire, chargeaient sous les balles en chantant « la Marseillaise » ; les officiers qui se savaient condamnés et refusaient les ordres de repli ; les avions qui larguaient, sur cette cuvette infernale, déjà perdue, des gens qui n'avaient jamais sauté en parachute de leur vie, qui savaient qu'ils ne reviendraient probablement pas et qui voulaient juste mourir avec les copains plutôt que de les abandonner.
 
Ðiện Biên Phủ, c'était tout cela. Ce sera ensuite, après les morts et les blessés, les prisonniers des tristement célèbres camps, dont près des deux tiers ne reviendront pas. Ce sera, pour ces hommes, le lavage de cerveau par des tortionnaires sadiques, comme l'immonde Georges Boudarel, qui mourra dans son lit, protégé par le monde universitaire. Ce sera aussi la découverte du sabotage des munitions par les ouvriers communistes, les campagnes de presse, et puis l'Algérie, pour certains immédiatement après leur libération des camps.

viernes, 24 de julio de 2020

Un soldat de l’opération Barkhane est mort au Mali





Boulevard Voltaire

Un soldat du 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes a été tué jeudi 23 juillet dans la matinée au , “lors de combats contre les groupes armés terroristes”, a annoncé l’Élysée.

 “Le Président de la République a appris avec une très grande tristesse la mort du hussard parachutiste de 1ère classe Tojohasina Razafintsalama”, ajoute le communiqué de la Présidence.
“Son véhicule blindé de l’avant (VBL) a été frappé par une véhicule suicide chargé d’explosifs”, au cours d’une opération de reconnaissance sur la RN 16 qui relie Gossi à Gao, précise le Figaro. Malgré l’intervention rapide des médecins, le jeune soldat est décédé.
Deux autres soldats gravement blessés ont été évacués vers Gao, et ont été rapatriés.
Déployé au Mali le 14 juillet
Tojohasina Razafintsalama était né le 20 octobre 1994 à Mahazarivo, à Madagascar.
Ce célibataire sans enfant s’était engagé au 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes en 2018 et avait été déployé au Mali le 14 juillet dernier, dans le cadre de l’opération Barkhane.
Son décès porte à 43 le nombre de soldats français morts au combat dans les opérations Serval (2013) et Barkhane (depuis 2014), selon l’état-major des armées.
“Je m’incline avec émotion devant sa mémoire, son engagement et son courage. J’adresse tout mon soutien à ses deux camarades blessés lors de l’affrontement.” a tweeté  la ministre des Armées Florence Parly.

viernes, 7 de abril de 2017

Caporal-chef Julien Barbé, mort pour la France

Le 07/04/2017
 
 

Posté dans Forces terrestres, Opérations par Laurent Lagneau Le 06-04-2017

Le 5 avril, au cours de l’opération tripartite Panga, menée dans un secteur situé près de la frontière séparant le Mali et le Burkina Faso, le caporal-chef Julien Barbé, 27 ans, a été mortellement touché lors d’un accrochage avec des jihadistes.

Né le 1er septembre 1989 à Bézons (95), Julien Barbé s’est engagé le 1er février 2011 en tant que volontaire de l’armée de Terre au 6e Régiment du Génie d’Angers.
À l’issue de sa formation initiale, il est affecté à la 3e compagnie de combat de génie.
Six mois plus tard, il élevé à la distinction de sapeur de marine de 1ère classe.
Sans tarder, le jeune militaire du rang rejoint la Guyane pour prendre part à l’opération Harpie, menée, dans des conditions rustiques et difficiles, contre les orpailleurs clandestins.
 Puis, en janvier 2013, il est envoyé une première fois au Mali au titre de l’opération Serval, en qualité de radio-tireur.
« Il y démontre de remarquables capacités d’adaptation et participe ainsi pleinement à la réussite de la mission », souligne sa hiérarchie.
De retour à Angers, il se voit confier la responsabilité d’opérateur VAB Génie et obtient son certificat de qualification technique.
Le 1er décembre 2013, il est promu caporal.
Puis, il participe à une nouvelle opération extérieure, cette fois en Côte d’Ivoire, où il « s’illustre par sa grande réactivité et ses prises d’initiatives toujours judicieuses et appropriées. »

miércoles, 6 de enero de 2016

Lutte contre le terrorisme : honneur aux soldats

Posté le 5 janvier 2016 à 22h27

Alors que le monde politico-médiatique bruisse d'un hommage aux dessinateurs qui ne respectent rien, sur fond de plaque mal orthographiée, d'autres victimes du terrorisme demeurent oubliées des salons parisiens.
 

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Intégralité de ce fichier (format PPT) : 
In Memoriam - Pas ceux de Charlie

Michel Janva