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miércoles, 11 de junio de 2025

Indochine. Stanislas Butryn, héros de Diên Biên Phu, s’éteint dans l’indifférence d’un pays amnésique [ Macron avait récemment rendu hommage à son bourreau Hô Chi Minh]



 

 

 

Il fut l’un des derniers survivants de l’enfer de Diên Biên Phu, un soldat de Bigeard, un homme de devoir, de courage, de silence. Stanislas Butryn est mort le 9 juin 2025, à l’âge de 89 ans. 

 Dans un pays dirigé par un pouvoir plus prompt à honorer les ennemis d’hier que les combattants de la France, sa disparition n’a guère suscité d’émotion officielle — si ce n’est un hommage de circonstance, hypocritement relayé par la Ministre déléguée chargée de la Mémoire et des Anciens combattants, ministre d’un gouvernement qui s’agenouille devant l’Algérie, il faut le rappeler.


Deux sauts sur Diên Biên Phu, et une marche de 800 km dans la jungle

À 18 ans, en 1952, Stanislas Butryn s’engage dans les troupes aéroportées et rejoint le mythique 6e BPC de Marcel Bigeard. Il saute une première fois sur Diên Biên Phu le 20 novembre 1953. Il y retournera dans l’enfer du feu le 15 mars 1954, alors que le camp retranché est déjà encerclé. Il participe aux combats acharnés, jusqu’à la chute finale.

Fait prisonnier, il entame avec des milliers d’autres captifs une marche à travers la jungle vietnamienne. Huit cents kilomètres de souffrance, d’épuisement, de fièvres, de morts anonymes et de camarades abandonnés aux fossés. Il survivra aux camps du Viêt-Minh. Ce que beaucoup n’ont pas fait.

Un fait d’armes, longtemps ignoré, illustre la noblesse silencieuse de cet homme. Boulevard Voltaire, dans un superbe article d’Arnaud Florac, le rappelle. Dans la nuit du 3 au 4 mai 1954, il reconnaît dans le no man’s land un camarade laissé pour mort par les Viets, dépouillé de sa plaque d’identité. Il obtient l’autorisation de le ramener, et le porte sur son dos, sous les balles, traversant une rivière, avant de le déposer vivant au poste de secours… puis de repartir au combat. Il ne racontera jamais cette histoire. Elle ne sera révélée qu’en 2014.

Stanislas Butryn était titulaire de la Médaille militaire (à 21 ans), de la Légion d’honneur et de l’Ordre national du Mérite. Cinq fois cité, deux fois à l’ordre de l’armée.


Le ministère salue. Le président Macron, lui, saluait Ho Chi Minh.

Les autorités ont, timidement, rendu hommage à sa mémoire. Mais quelle valeur donner à ces hommages, lorsque le président de la République lui-même, en visite au Vietnam en 2023, allait se recueillir à Hanoï devant le mausolée de Ho Chi Minh, le bourreau communiste des soldats français comme des centaines de milliers de Vietnamiens ?

Quelle dignité y a-t-il à honorer d’un côté les combattants français morts pour leur pays, et de l’autre, saluer l’idéologue responsable des tortures, des famines organisées, des massacres de prisonniers et des purges dans son propre camp ?


Une France qui oublie ses héros, mais se souvient de ses ennemis

Le contraste est cruel. D’un côté, un héros, un vieil homme qui meurt dans l’ombre, loin des projecteurs, symbole d’une génération de guerriers effacés, mais debout. De l’autre, une République qui préfère faire mémoire de ses défaites et de ses bourreaux plutôt que de ses héros. Aujourd’hui, il ne reste plus grand-chose de l’Indochine dans la conscience collective française : quelques films, une poignée de livres, quelques anciens qui s’éteignent dans l’oubli. Le devoir de mémoire a été remplacé par le devoir d’amnésie.

Stanislas Butryn appartenait à cette lignée d’hommes qui n’attendaient pas les médailles mais combattaient pour une certaine idée de la France. Une France forte, digne, qui ne baissait pas les yeux, qui ne confondait pas ses ennemis et ses enfants.


Diên Biên Phu : le courage jusqu’au bout, l’honneur dans la défaite

13 mars – 7 mai 1954 : au fond d’une vallée perdue du Nord-Tonkin, l’armée française vit l’un des épisodes les plus tragiques, mais aussi les plus héroïques de son histoire contemporaine. Pendant 56 jours, les soldats du Corps expéditionnaire français en Extrême-Orient (CEFEO) résistèrent à l’assaut massif des forces du Viêt-Minh dans ce qui restera comme la plus grande bataille de la guerre d’Indochine, et son épilogue sanglant. Mais si Diên Biên Phu fut une défaite militaire, elle reste, pour ceux qui l’ont vécue ou étudiée, une victoire de l’esprit de sacrifice et de fidélité au devoir.

En 1953, le commandement français, dirigé par le général Henri Navarre, entend redonner l’initiative à l’armée française. L’idée est simple : établir une base aéro-terrestre dans la vallée de Diên Biên Phu, au nord-ouest du Vietnam, près de la frontière laotienne. Objectif : attirer le gros des forces du Viêt-Minh dans une bataille rangée, dans un endroit isolé mais supposé contrôlable par les airs. La cuvette est jugée idéale pour y fixer les divisions ennemies, les bombarder depuis les hauteurs, et les anéantir.

Mais les stratèges français sous-estiment gravement les capacités logistiques et opérationnelles du Viêt-Minh, dirigé par le général Giap, ancien instituteur formé à la guerre populaire.

Dès novembre 1953, les premiers parachutistes français sautent sur Diên Biên Phu. Des milliers de tonnes de matériel sont acheminées par avion. La garnison monte à près de 15 000 hommes : légionnaires, marsouins, tirailleurs africains et nord-africains, Thaïs fidèles à la France, parachutistes coloniaux du 6e BPC de Bigeard.
Des soldats jeunes, aguerris, souvent idéalistes. Beaucoup se battent là pour la France, d’autres pour une cause perdue, certains par fidélité à leurs frères d’armes.

Mais le Viêt-Minh encercle progressivement la cuvette, transporte à la main des canons de 105 mm et des pièces d’artillerie jusque sur les hauteurs. Une performance logistique titanesque. Lorsque le feu s’ouvre le 13 mars 1954, Diên Biên Phu devient un piège mortel.


56 jours d’enfer, 56 jours de résistance héroïque

Le camp est divisé en plusieurs points d’appui, baptisés de noms féminins : Béatrice, Gabrielle, Anne-Marie, Dominique, Éliane, Claudine… Tous vont tomber, au prix de combats acharnés, souvent au corps-à-corps. Les parachutistes sautent parfois sur des zones déjà prises par l’ennemi. Les blessés sont soignés dans des conditions effroyables. L’artillerie ennemie écrase la piste d’aviation, coupant le camp du ravitaillement. Seuls les parachutages de nuit permettent de maintenir un semblant de logistique.

Malgré cela, la résistance tient. Des contre-attaques sont menées. Des faits d’armes se succèdent : des hommes se battent jusqu’à la dernière cartouche, refusent de se rendre, s’enterrent dans les tranchées, souvent sans espoir de retour. Ce n’est pas une retraite, c’est une tenue du front jusqu’au bout, dans des conditions extrêmes.
Le 7 mai 1954, le camp est submergé. La bataille est perdue. Plus de 10 000 Français sont faits prisonniers.

Commence alors la longue marche vers les camps de prisonniers du Nord-Vietnam. Près de 800 km à pied dans la jungle, sous la pluie, affamés, blessés, sans soins. Sur 10 000 prisonniers, à peine 3 300 survivront. Les autres mourront d’épuisement, de dysenterie, ou seront exécutés. La France, elle, pleure ses morts dans le silence. Les politiques, bientôt accaparés par les Accords de Genève, préfèrent oublier.

Le Viêt-Minh mène une guerre de libération nationale, idéologiquement communiste, mais puissamment soutenue par l’URSS et la Chine de Mao. La France, usée par la Seconde Guerre mondiale, affaiblie par la décolonisation, y mène une guerre à la fois militaire et politique. Diên Biên Phu illustre les limites de l’armée française dans une guerre asymétrique : manque de moyens aériens durables, mauvaise évaluation de l’ennemi, erreurs stratégiques. Mais ce n’est pas sur le terrain que le courage a manqué — bien au contraire.

La défaite de Diên Biên Phu précipite la signature des Accords de Genève en juillet 1954. Le Vietnam est coupé en deux : au nord, le régime communiste de Hô Chi Minh ; au sud, une République anticommuniste soutenue par les États-Unis.
La France quitte l’Indochine, laissant place à une nouvelle guerre, celle du Vietnam.

Aujourd’hui, le nom de Diên Biên Phu est parfois moqué, ou oublié. On parle de « bataille coloniale », de « défaite inutile ». C’est faire insulte à ceux qui y ont laissé leur jeunesse, leur santé, leur vie. Les Bigeard, les Butryn, les haut-parleurs du camp qui hurlent en vain « Tenez bon », les anonymes, tous ceux dont la tombe se perd dans les forêts du Tonkin : ils ne se sont pas battus pour la gloire, mais pour leurs camarades, pour leur honneur, pour leur pays. Diên Biên Phu fut une défaite militaire. Mais c’est une victoire morale éternelle. Celle d’une poignée d’hommes refusant de céder, dans une guerre déjà perdue. Une France debout au fond d’un trou d’obus, qui n’a jamais baissé les yeux.

YV.

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2025 dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

domingo, 30 de junio de 2019

Soldats, les héros ordinaires de la France





Nous sommes le 14 avril 2018 à 14h, une dizaine d’obus de mortiers et de roquettes Chicom s’abat sur l’Ecole militaire.

Dans la foulée, un véhicule aux couleurs de l’opération Sentinelle explose à l’entrée provoquant plusieurs blessés.

Un second s’approche mais est stoppé par les tirs des soldats français.
L'un d'entre eux prend l’initiative de récupérer un véhicule de l’avant blindé et barre l’entrée de l’Ecole tout en tirant à la mitrailleuse sur les agresseurs.
Les attaques des véhicules suicide sont suivies d’un assaut de plusieurs groupes de combattants djihadistes équipés de fusils d’assaut et de ceintures explosives.
Une quinzaine de soldats français, venus de partout se sont réunis pour combattre au corps à corps la vingtaine d'ennemis.

Ils sont rejoints au bout de quelques minutes par une unité d’intervention qui arrive par hélicoptères NH-90 sur le Champ de Mars, seul moyen de parvenir à la zone de combat.
Dans le même temps, les djihadistes lancent un nouveau véhicule suicide, à nouveau stoppé par les Français.
Les djihadistes sont encerclés et finalement détruits après plusieurs heures de combat furieux au cœur de Paris.
Plus d'une quinzaine sont tués, pour neuf blessés du côté français.

martes, 3 de mayo de 2016

Florensac - Moscou: l’incroyable histoire des époux Magué

Le 03/05/2016
 

“Transsibirskaïa Maguéstral” ou lorsqu’on reçoit chez soi une invitation personnelle de Vladimir Poutine
 
© sputniknews.com
 
Ils sont ravis et encore tout étourdis. Le couple Magué, en offrant ses médailles de famille à la veuve d'un soldat russe mort en Syrie, était loin de penser qu'ils recevraient une invitation personnelle de Vladimir Poutine.
 
La vie est décidément imprévisible et le couple Magué n'en revient toujours pas: "On a été estomaqués, très touchés. On ne s'attendait pas à ce que ce geste qui vient du cœur ait une telle portée".
Depuis qu'ils ont fait don de leurs médailles familiales à la veuve d'un soldat russe mort en Syrie, c'est l'avalanche de remerciements.
 À tel point le président russe lui-même les a conviés à Moscou pour assister, aux premières loges, au défilé militaire du 9 mai.
 Ils ont appris la nouvelle de la bouche de l'Ambassadeur de Russie en France, qui s'est déplacé personnellement à leur domicile pour leur transmettre le message de son président.

Tout commence à la fin du mois de mars, lorsque les médias russes annoncent la mort d'un jeune officier en Syrie: son acte aussi brave que terrible a été peu relayé en France, mais les Magué ont peut-être permis de le révéler.
 Alexandre Prokhorenko, dont la mission sur le site antique de Palmyre consiste à repérer au sol les cibles des futures frappes aériennes, se retrouve piégé par les terroristes de Daech.
Il demande alors à son commandant d'ouvrir le feu sur lui: le jeune homme de 25 ans est pris dans les bombardements, les djihadistes avec.
La nouvelle est relayée sur une page Facebook: c'est de cette manière que les époux Magué apprennent, bouleversés, la mort "en héros" de l'officier et décident d'honorer son geste en offrant à la veuve du militaire une Croix de guerre 39-45 et une Légion d'honneur gagnées au champ d'honneur par des membres de leurs familles.

miércoles, 6 de enero de 2016

Lutte contre le terrorisme : honneur aux soldats

Posté le 5 janvier 2016 à 22h27

Alors que le monde politico-médiatique bruisse d'un hommage aux dessinateurs qui ne respectent rien, sur fond de plaque mal orthographiée, d'autres victimes du terrorisme demeurent oubliées des salons parisiens.
 

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Intégralité de ce fichier (format PPT) : 
In Memoriam - Pas ceux de Charlie

Michel Janva

jueves, 26 de noviembre de 2015

Sergent-chef Alexis Guarato, mort pour la France

par Laurent Lagneau


guarato-20151126
 

Gravement blessé le 13 octobre dernier avec deux de ses camarades lors d’un mission de reconnaissance motorisée à 50 kilomètres à l’est de Tessalit, dans le nord du Mali, et soigné depuis par le personnel de l’hôpital d’instruction des armées (HIA) de Percy, le sergent-chef Guarato, 35 ans, n’a malheureusement pas survécu à ses blessures, causées par l’explosion d’une mine.

« Membre des Commandos parachutistes de l’air n°10 (CPA 10) d’Orléans, il combattait, au sein des forces spéciales, les groupes armés terroristes qui cherchent à déstabiliser la bande Sahélo-Saharienne et dont les actions menacent directement la sécurité de la France et des Français », a précisé, dans un communiqué, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, qui a salué « l’engagement courageux tout au long de sa carrière » de ce sous-officier.
De son côté, l’État-major des armées a déploré la perte d’un « sous-officier de grande valeur », qui avait notamment été engagé en Afghanistan, en Côte d’Ivoire et dans la bande sahélo-saharienne au sein du CPA 10, qu’il avait rejoint en 2007.
Né à Metz en mai 1980, Alexis Guarato s’était engagé dans l’armée de l’Air en avril 2001, en qualité de militaire technicien de l’Air, spécialiste des matériels de télécommunication aéronautiques.
Alors qu’il était affecté à l’escadron des systèmes d’information et de communications 1J.128 de la base aérienne 128 de Metz, il se porta volontaire pour intégrer les forces spéciales et le CPA 10.
 En 2007, il rejoignit ainsi un groupe action de cette unité basé à Orléans.

jueves, 5 de febrero de 2015

Soldats traumatisés de Centrafrique : vivre avec "ces images"

par Mathilde Lemaire mardi 3 février 2015 23:57, mis à jour le mercredi 4 février 2015 à 08h54
 
 
D'après un rapport parlementaire, les soldats rentrés de Centrafrique souffrent plus que les autres de

stress post-traumatiques © Mathilde Lemaire / RADIOFRANCE


Les soldats français de retour de Centrafrique sont particulièrement traumatisés. Deux députés - Olivier Audibert-Troin pour l'UMP et Emilienne Poumirol pour le PS - viennent de publier un rapport alarmant sur l'impact psychologique de cette guerre sur les militaires français qui s'y sont engagés depuis décembre 2013. Au moins 12 % seraient atteints de stress post-traumatiques.

 
Il veut rester anonyme. Nous l'appellerons Sylvain.
Il a une vingtaine d'années. Sylvain est un fantassin, un soldat d'infanterie, au plus près du terrain.
 Le garçon a souvent le regard dans la vague quand il évoque sa mission en Centrafrique.
 Il est rentré il y a seulement quelques mois, "changé" dit-il.
Changé par ce qu'il a vu là-bas et qu'il n'a pas pu empêcher.
Des souvenirs qui ne le quittent plus : "On a été surpris. On ne s'attendait pas à ça. C'était quotidiennement des corps sans tête repêchés dans le fleuve, ou retrouvés calcinés au bord de la route, même des enfants. Des personnes mutilées à coup de machettes par la foule en rage qui venaient vers nous pour trouver du secours. Tout cela, c'était monnaie courante. Est-ce qu'à 19 ou 20 ans, même si on est militaire, on est prêt à voir ça et à l'encaisser. C'est une question que je me pose. Pour moi, ça fera à jamais partie de mon quotidien. J'y pense très souvent, et je me pose la question de l'utilité de ce qu'on a fait. Est-ce que tout cela avait un sens, un but.... je ne suis pas sûr", s'interroge le jeune homme visiblement marqué.
 
"Ça fera à jamais partie de mon quotidien"
 

sábado, 12 de julio de 2014

14 juillet : les milliers de soldats morts dans les camps vous remercient !


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Le 11 juillet 2014

   
Non, Dominique Jamet, ce n'est pas la présence de trois anciens combattants qui offusque mais leur présence sous un drapeau pour lequel ils ne se sont pas battus, pour lequel ils ne sont pas morts.
 
L’armée du Viêt-Cong défilerait sur les Champs le 14 juillet ?
Il est vrai que le 5 octobre 2013 le Chef de la diplomatie française, Monsieur Fabius déclarait suite à la mort du général Giap : « J’ai appris avec émotion le décès du général GIAP. Ce fut un grand patriote vietnamien, aimé et respecté par tout son peuple pour le rôle éminent et fondateur qu’il a joué dans l’indépendance de son pays. Alors que la France et le Vietnam sont devenus désormais des partenaires stratégiques, je salue aujourd’hui la mémoire d’un homme exceptionnel et présente mes profondes condoléances à sa famille et au peuple vietnamien ».
Qui se souvient encore que le généralissime Giap, Commandant en chef au moment de ces évènements, avait déclaré : « Le but de la guerre c’est l’anéantissement de l’adversaire et pour ce faire il ne saurait y avoir une limite à la violence ».
Ces photos ne proviennent pas de Chelmno, Treblinka, Auschwitz ou Buchenwald mais des camps de prisonniers et d’extermination du Viêt-Cong, sous la haute autorité de Giap.
 Dans l’un de ces camps, le 113, le Commissaire politique Georges Boudarel français et communiste a torturé et fait torturer puis exécuter 278 soldats français sur les 300 qu’il détenait.
Il a ainsi obéi aux ordres de Jacques Duclos, secrétaire général du Parti communiste (dit français) sur lequel on a saisi, lors de son arrestation, le livre des procès-verbaux des séances secrètes du bureau politique du PC :
 
« Le Parti Communiste doit concourir à la défaite de l’Armée française partout où elle se bat. Travailler pour la défaite de l’armée française au Viêt Nam, en Corée et en Tunisie. Travailler à la désagrégation du Corps expéditionnaire français en Indochine. Nécessité d’une action en masse contre la fabrication et la maintenance des armes et des munitions. Soutenir et aider tous ceux qui agissent effectivement contre le transport et la fabrication du matériel de guerre. (appel au sabotage) »
 
Malgré ces preuves accablantes la levée de l’immunité parlementaire, réclamée par la justice militaire, est rejetée par l’Assemblée nationale par 302 voix contre 291 le 6 novembre 1953.

jueves, 8 de mayo de 2014

Mali : un sous-officier français tué en opération au Nord du pays.

AFP

Un sous-officier français a été tué en opération au Nord du Mali dans la nuit.

L'Elysée a annoncé dans un communiqué jeudi matin qu'un sous-officier français du 2e régiment étranger de parachutistes de Calvi avait été tué en opération dans la nuit de mercredi à jeudi au Nord du Mali.
Le Président de la République, François Hollande, a exprimé sa "profonde tristesse", saluant le "sacrifice de ce légionnaire français".
 Il a exprimé sa "totale confiance" aux forces françaises engagées dans la lutte "contre les groupes armés terroristes".
La France intervient militairement au Mali depuis janvier 2013 pour traquer les groupes jihadistes qui avaient occupé le Nord pendant neuf mois en 2012, mais n'ont pas complètement disparu de la région.

miércoles, 7 de mayo de 2014

60ème anniversaire de la chute de Dien Bien Phu.

 
 

 
 
Le collectif pour le souvenir des héros d'Indochine organise le 11 mai  à Nogent-sur-Marne une après-midi d'hommage pour le 60ième anniversaire de la fin des combats en Indochine.

Cet hommage sera parrainé par le colonel Jean Luciani (capitaine au 1er BEP à Dien Bien Phu - Grand officier de la Légion d'Honneur - 10 fois cité au feu - quatre blessures).

Sera diffusé le film "le sacrifice" du cinéaste Philippe Delarbre puis deux tables-rondes/débats sur tous les aspects du conflit seront animées.

Sont annoncés comme orateurs :
  • Mme Geneviève de Galard (infirmière à Dien Bien Phu),
  • l'historien Paul Rignac,
  • les colonels Jean Luciani (1er BEP) Jacques Allaire (6em BPC)
  • Tran Dinh Vy (Adjoint de l'adjudant Vandenberghe au commando n°24),
  • le Médecin-Colonel Hoang Co Lé (médecin de bataillons paras Sud-vietnamiens 1965-1975),
  • le Capitaine Dominique Bonelli (8ième Choc),
  • l'Adjudant Salih Gusic (2em BEP),
  • le Sergent Roger Holeindre (Fusilliers marins puis 5-7em BPC),
  • le Père Jean-Paul Argouac'h (aumônier des scouts parachutistes)
Michel Janva

source

martes, 6 de mayo de 2014

7 mai 1954 DIÊN-BIÊN-PHÙ est tombé !

7 mai 1954 DIÊN-BIÊN-PHÙ est tombé !
 
En Hommage à nos Anciens, morts, blessés, déportés, torturés, trahis et oubliés.
 
« ... Le devoir de mémoire incombe à chacun, lui seul permet de rendre inoubliable.
Ceux qui sont morts pour que nous vivions ont des droits inaliénables.
Laisser la mémoire se transformer en histoire n'est pas suffisant, n'est pas acceptable.
Le devoir de mémoire permet de devenir un témoin, c'est son but ... »

domingo, 4 de mayo de 2014

60ème anniversaire de Diên Biên Phu : lettre ouverte de Roger Holeindre (CNC)

 04/05/2014 – PARIS (NOVOpress) -
 
60ème anniversaire de Diên Biên Phu : lettre ouverte de Roger Holeindre (CNC)

Roger Holeindre, ancien d’Indochine et d’Algérie, Président du Cercle National des Combattants, adressait en date du 29 avril une “lettre ouverte aux antimilitaristes traitres à leur pays aux pleureuses professionnelles et aux défaitistes… jamais lassés de raconter des inepties”.
 
Texte beau et vivifiant d’un ancien combattant, Novopress le reproduit en intégralité.

Le centenaire de la déclaration de la guerre de 14-18 a permis à toute cette chienlit de déverser aussitôt, par médias interposés, des tombereaux de mensonges et de lamentations sur le sort des poilus de la Grande guerre… qui soi-disant… devait être la dernière.
Bien sûr, notre président de la République, entre deux rendez-vous galants, y a été aussi des sa pleurnicherie.
Mais, comme pour les premiers cités, pas un mot de bravoure… de patriotisme… d’élan national.
Il n’y avait donc en 1914 que des “veaux” menés à l’abattoir !
Il est quand même scandaleux que tous ces gens, adeptes du dénigrement permanent, qui ont fait perdre à notre pays les notions de fierté et d’honneur… qui ont falsifié notre histoire, et pour qui la France a toujours tort, soient ceux qui donnent le tempo de la décadence à notre jeunesse.
Celle-ci d’ailleurs ne sait plus d’où elle vient… et surtout… où elle va !

Si la vérité doit être dite sur cette guerre qui vit des tueries sans nom, et où nos soldats paysans montrèrent leur courage et leur abnégation… il est bien certain que de nombreuses erreurs commises les premiers mois de la guerre furent imputables au fait que le pouvoir civil avait promu un certain nombre d’incapables choisis pour leur seul “républicanisme”… au détriment de soldats de grande valeur, mais fichés par les francs-maçons comme catholiques pratiquants.

sábado, 14 de diciembre de 2013

Un hommage national pour les deux paras du « 8 »

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Quentin Michaud

14 décembre 2013 
Les deux militaires français ont été tués à Bangui, lundi 9 décembre.

Les honneurs militaires seront rendus au caporal Nicolas Vokaer et au caporal Antoine Le Quinio lundi 16 décembre 2013 en l’Hôtel national des Invalides.
 
Engagés dans l’opération Sangaris depuis le jeudi 5 décembre dernier, les caporaux Nicolas Vokaer et Antoine Le Quinio ont été mortellement blessés lors d’un accrochage au cours d’une patrouille menée à Bangui.
Une cérémonie intime d’honneurs militaires réservée à la famille et aux compagnons d’armes sera présidée par le général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de terre, à l’Hôtel national des Invalides à partir de 10h00.