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martes, 5 de mayo de 2015

L' AFFAIRE SANGARIS


 

Entre faits objectifs et interrogations




le
Un rapport des Nations unies, relayé par le quotidien britannique The Guardian, accuse des soldats français de l’opération «Sangaris», d’avoir commis des viols en 2014 sur de jeunes garçons en Centrafrique.
La capitale, Bangui, était soumise à de terribles combats entre miliciens chrétiens anti-balaka et musulmans de la Séléka.
Des milliers de civils avaient trouvé refuge dans un camp de réfugiés proche de l’aéroport de M’Poko.
Dans ce camp les viols auraient été commis «courant juin 2014».
 Le général Philippe BENY, dans un billet d’humeur destiné à diffusion, nous aide à comprendre cette affaire.
 

 
J’ai un petit avantage sur ceux qui écrivent ou pérorent sans trop rien connaître de la réalité de cette affaire : je suis à Bangui depuis longtemps, je connais le contexte général, les lieux et nombre des acteurs en cause.
Je suis en outre ce qu’on pourrait appeler un « vieux soldat » qui en a pas mal vu, notamment en Afrique, et je pense être capable de poser un regard un peu plus discursif que d’autres sur tout cela.
 
Pour aider à se faire une idée sur cette affaire, je vais articuler mon propos entre l’exposé de quelques faits objectifs, celui de quelques interrogations liées à ma connaissance du sujet RCA,  et enfin celui de mon avis – par nature subjectif – sur certains points.

Des faits

Le camp de Mpoko, proche de l’aéroport, est situé à un endroit où, par la géographie des lieux, plusieurs forces internationales ont pu avoir contact avec les occupants : avec beaucoup de soldats africains ce sont la MISCA (force interafricaine) puis la MINUSCA (force ONU) ; avec beaucoup de soldats français et/ou européens ce sont SANGARIS (force française) et EUFOR (force européenne).
 
Il faut alors très précisément s’intéresser aux dates des faits, parfois à 24 heures près, car ces forces avaient ou pas mandat d’être là en protection, parfois proches les unes des autres, parfois au fil des relèves, parfois sur un mode différent entre le jour et la nuit, parfois en renforcement temporaire l’une l’autre, etc… tout cela au profit d’une sécurité toujours précaire à assurer avec des effectifs toujours contraints.

sábado, 2 de mayo de 2015

Interdit aux chiens et aux militaires


 
 
Le 02/05/2015
 
Tous les conflits africains des trente dernières années ont eu leur lot de viols et de massacres.
 
Sordide affaire que cette histoire d’abus sexuels sur mineurs en Centrafrique.
 Hélas, ce n’est pas la première fois que, dans une zone de conflit, les pires instincts s’exprimeraient en marge des combats.
 Tous les conflits africains des trente dernières années ont eu leur lot de viols et de massacres.
En revanche, il est inédit que l’armée française soit accusée de telles pratiques.
 L’armée française est visée.
 Quelle distinction un enfant réfugié peut-il faire entre les différentes forces internationales opérant en RCA et perçues comme étant sous commandement français ?

lunes, 7 de julio de 2014

Centrafrique : 11 soldats français blessés, Jean-Yves Le Drian se rend demain sur place.


1er RHP à Bangui
 
 
Jean-Yves Le Drian se rend lundi en Centrafrique pour une visite de deux jours, après qu’une dizaine de soldats français de la force Sangaris ont été blessés ces derniers jours dans le pays lors de violents accrochages avec des groupes armés.
 
Le ministre de la Défense sera lundi à Bangui et mardi à Bambari, à l’est de la capitale.
 Sept militaires français ont été blessés, dont deux plus sérieusement, jeudi dans cette localité au cours d’accrochages qui ont suivi l’arrestation par les forces de sécurité centrafricaines d’un milicien anti-balakas, a-t-on précisé de même source.
 Vendredi, quatre soldats français ont été légèrement blessés à Bangui.
 Les deux militaires plus gravement atteints, notamment par des éclats de grenades, ont été évacués et leurs vies ne sont pas en danger.
—————–
Photo : Le 1er mai 2014, le groupe commando parachutiste (GCP) du 1er RHP, appartenant au GTIA Savoie, effectue une opération de fouille dans le nord de Bangui, entre PK 12 et PK 26, pour s’assurer qu’aucun groupe armé ne menace la population. Crédit : EMA / ECPAD

source

lunes, 2 de junio de 2014

En Centrafrique, la sauvagerie est de retour.


centrafrique


Le 1 juin 2014

   
Le nombre de conflits interethniques ne fait que croître. Le flot des Africains subsahariens cherchant à gagner l’Europe n’est pas près de se tarir.

On peut craindre de voir un jour Paris accusé injustement, comme au Rwanda, d’avoir favorisé l’épuration confessionnelle en Centrafrique.
Après un certain calme depuis le début de l’opération Sangaris, la situation est en effet désolante, marquée par des drames à répétition.
Le 25 mai, trois jeunes musulmans qui se rendaient à un match de football de « réconciliation » sont massacrés.
 La presse locale précise que « leurs organes sexuels et leur cœur ont été retirés ».
 Le 28 mai, l’église Notre-Dame-de-Fatima est attaquée et au moins une quinzaine de chrétiens, dont l’abbé Paul-Émile Nzalé, sont massacrés par des assaillants venus du PK5, dernier quartier musulman de Bangui.
 En représailles, les chrétiens s’en prennent alors à une mosquée.
Rien ne semble désormais arrêter l’escalade.

domingo, 6 de abril de 2014

Centrafrique : un nouvel échec pour François Hollande !


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Le 6 avril 2014

 
   
Au moins aurait-il fallu que François Hollande exige des troupes françaises qu’elles frappent les hommes de Séléka, de manière ciblée, mais en employant la manière… forte.

Autant l’expédition malienne avait été bien menée par l’Élysée – moyens idoines et objectifs clairs –, autant l’équipée centrafricaine paraît être condamnée au désastre – pas de moyens idoines et objectifs très loin d’être clairs.
 Résultat, ce 3 avril : le président tchadien Idriss Déby vient d’annoncer qu’il retirait ses troupes (850 soldats redoutablement aguerris) de la MISCA (Force africaine en Centrafrique).
Même si la rupture n’est pas encore effective sur le théâtre des opérations – en Afrique, rien n’est véritablement irréparable –, il s’agit là d’une très mauvaise nouvelle et ce ne sont pas les 800 autres soldats promis par l’Union européenne qui pourront avantageusement remplacer ceux qui sont en partance ; ce, pour une évidente connaissance du terrain, des mœurs locales et de ses subtilités toutes africaines.
Le président tchadien – « le faiseur de rois », tel que là-bas surnommé – dénonce une « campagne malveillante contre ses soldats ».

viernes, 28 de febrero de 2014

Centrafrique : retranchés au PK-5, les musulmans disent "NON" à Hollande.

vendredi 28 février 2014 / par Fouâd Harit

Des habitants dans le quartier PK5 de Bangui, le 27 février 2014 (©Sia Kambou)
vendredi matin à Bangui, pour une visite d’une journée, a déclenché une colère monstre au sein de la communauté musulmane. Elle demande le départ du président français, accusé de fermer les yeux sur les meurtres des musulmans de Bangui.

 « Pas la peine de venir, nous sommes déjà tous morts M. Hollande », lance une femme dans le quartier musulman du PK-5, en marge de la visite du président français.
Cette enclave musulmane de la capitale, l’une des dernières à Bangui, a essuyé ses deux derniers jours de violentes attaques de la part de miliciens chrétiens anti-balaka.
La population musulmane continue d’être lynchée et découpée en morceaux. Mardi et mercredi dernier, pas moins de onze cadavres ont été ramassés dans ce quartier où le vivre ensemble était pourtant de mise avant l’intervention de la France.
A l’entrée du PK-5, les musulmans donnent le ton : « NON à la France », lit-ont sur une pancarte. « PK-5 c’est le dernier quartier qui nous reste mais depuis trois jours la situation est pourrie.
Les musulmans sont découpés en morceaux, nos maisons détruites et pillées.

sábado, 4 de enero de 2014

Centrafrique: Seulement 41% des Français soutiennent l'intervention française .

Créé le 04/01/2014 à 10h21 -- Mis à jour le 04/01/2014 à 10h27  

Des soldats français à Bangui (Centrafrique) le 13 décembre 2013.
Des soldats français à Bangui (Centrafrique) le 13 décembre 2013. Jerome Delay/AP/SIPA

 
L'intervention militaire française en Centrafrique perd rapidement le soutien de l'opinion, avec 41% de Français favorables, soit 10% de moins qu'il y a un mois au début de l'opération Sangaris, selon un sondage à paraître dans Sud Ouest Dimanche.
 
Selon le sondage Ifop, 9% des personnes interrogées se disent «tout à fait» favorables et 32% «plutôt favorables», à l'intervention de la France en Centrafrique contre 59% se disant pas favorables (répartis en 33% de «plutôt pas» favorables, et 26% de «pas du tout»).
 L'institut Ifop, citant des sondages précédents sur le même sujet, note que le soutien à l'opération Sangaris était déjà «à peine majoritaire» (51%) au tout début de l'intervention (lancée le 5 décembre), et déjà affaibli après la première semaine, atteignant 44%.

Erosion rapide de l'opinion comparée aux autres opérations militaires.

domingo, 22 de diciembre de 2013

Manifestation anti-française à Bangui (vidéo)

Par Le Figaro.fr avec AFP
Mis à jour le 22/12/2013 à 20:02
Publié le 22/12/2013 à 19:32

La police anti-émeutes pendant une manifestation anti-française à Bangui le 22 décembre 2013 Miguel Medina AFP


Plusieurs milliers de musulmans, sympathisants de l'ex-rébellion Séléka, ont manifesté dimanche à Bangui contre l'opération militaire française Sangaris, après la mort le matin même de trois combattants Séléka dans un accrochage avec des soldats français lors d'une opération de désarmement.

Dans l'après-midi, les manifestants se sont rassemblés dans le centre-ville de la capitale centrafricaine et ont ensuite marché pacifiquement sur une grande avenue vers le quartier musulman PK5.
 La marche s'est déroulée sans incident. "Non à la France", "Hollande criminel!", scandaient notamment les protestataires, qui entendaient dénoncer "la partialité" des militaires français déployés depuis début décembre en République centrafricaine, où ils tentent de mettre fin à des violences interreligieuses à grande échelle.

Incidents

Dimanche matin, trois combattants Séléka avaient été tués dans un accrochage avec des soldats français, au cours d'une opération de désarmement des groupes armés dans un quartier nord de la ville, selon des sources concordantes.

sábado, 21 de diciembre de 2013

Dans quelle merdier la France a t'elle été se mettre?

21 décembre 2013 – 10:33

       

Les derniers affrontements à Bangui ont fait au moins 30 tués.

Les affrontements qui ont éclaté dans la nuit du 19 au 20 décembre, près de l’aéroport de MPoko de Bangui, et qui se sont poursuivis dans plusieurs quartiers le matin suivant, ont au moins fait 30 tués, selon la Croix Rouge centrafricaine.
“Dix cadavres ont été ramassés jeudi soir et dix-neuf autre vendredi, principalement dans les 2e et 3e arrondissement de Bangui et notamment dans le quartier Baya Doumbia, aux abords de l’aéroport”, a ainsi indiqué un responsable de cette organisation.

jueves, 19 de diciembre de 2013

Intervention en Centrafrique : poor lonesome armée française…

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Le 19 décembre 2013


   
La Centrafrique n’est pas l’Afghanistan. Les intérêts de l’Occident n’y sont pas les mêmes… enfin, surtout ceux des États-Unis, semble-t-il…

Tout va mal en Hollandie… sauf la guerre !
Après le Mali, la République de Centrafrique mise à feu, à sang, à viol et à pillage.
 Soit… et le consensus est, à nouveau, à peu près national pour soutenir l’initiative guerrière de l’Élysée…
 Il n’en va pas de même des appuis internationaux.
Certes, la France a obtenu le feu vert de l’ONU, mais côté soutiens militaires, il y a comme qui dirait… pénurie, malgré les déclarations optimistes de notre sémillant ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius : « Je crois pouvoir vous affirmer, compte tenu des démarches qui ont été faites par la France, que nous aurons bientôt des troupes au sol qui seront apportées par nos collègues européens. »

domingo, 15 de diciembre de 2013

Centrafrique : l’impasse

Publié Par Philippe Robert, le

Par Philippe Robert.


 
Que va faire la France dans une aventure militaire incertaine décidée sur un coup de tête élyséen ?

Selon un nouveau bilan publié à Genève par le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) onusien, les violences incessantes en République centrafricaine ont déjà fait un nombre conséquent de victimes recensées :
“Les combats et les violences inter-religieuses de la semaine écoulée ont provoqué la mort de 450 personnes” (à Bangui) et fait 160 tués “dans d’autres régions du pays”, soit un total de 610 personnes ayant perdu la vie.
A plusieurs millions d’euros près de nouvelles dépenses somptuaires il faut tout de même se poser la question

sábado, 14 de diciembre de 2013

Centrafrique : la montée du sentiment anti-français. (audio)

le Vendredi 13 Décembre 2013 à 22:23 mis à jour le Samedi 14 décembre à 06:34          
Par Rémi Ink, Mathilde Lemaire
 

La situation reste tendue à Bangui © Reuters

Une semaine après leur déploiement en Centrafrique, les soldats français ont du mal à rétablir le calme entre communautés. De nouvelles tueries entre miliciens chrétiens et musulmans ont fait plus de 600 morts selon l'ONU. De plus, un sentiment anti-français semble monter dangereusement dans le pays.
 
L'armée française a bien du mal à contenir les violences en Centrafrique. Malgré le déploiement des militaires français, la situation reste très tendue et le climat sur place est toujours très violent.
 L'ONU rapporte de nouveaux affrontements entre milices chrétiennes et musulmanes qui auraient fait plus de 600 morts.

La montée du sentiment anti-français

Un hommage national pour les deux paras du « 8 »

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Quentin Michaud

14 décembre 2013 
Les deux militaires français ont été tués à Bangui, lundi 9 décembre.

Les honneurs militaires seront rendus au caporal Nicolas Vokaer et au caporal Antoine Le Quinio lundi 16 décembre 2013 en l’Hôtel national des Invalides.
 
Engagés dans l’opération Sangaris depuis le jeudi 5 décembre dernier, les caporaux Nicolas Vokaer et Antoine Le Quinio ont été mortellement blessés lors d’un accrochage au cours d’une patrouille menée à Bangui.
Une cérémonie intime d’honneurs militaires réservée à la famille et aux compagnons d’armes sera présidée par le général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de terre, à l’Hôtel national des Invalides à partir de 10h00.

Sangaris : Une compagnie de combat du 3e RPIMa prépositionnée au Cameroun.

14 décembre 2013 – 14:22

        

Lors d’un entretien accordé à France 24, le 8 décembre dernier, le président Hollande avait assuré que les effectifs engagés dans l’opération Sangaris, en Centrafrique, ne dépasseraient pas les 1.600 hommes.

 “Il n’y en aura pas davantage, cela suffira”, avait-il estimé.

Seulement, selon le quotidien La Dépêche, une compagnie de combat (150 hommes) du 3e Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine (RPIMa), implanté à Carcassonne, doit partir ce 14 décembre à Douala, au Cameroun.

RCA : dans quel jeu compliqué Hollande s’est-il lancé ?

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Le 13 décembre 2013

  
  
Fort du succès malien, le Président espère redorer son blason au soleil africain. Les Français ne sont pas favorables à cette intervention.

C’est devant deux cercueils que notre chef de l’État s’est recueilli en s’arrêtant à Bangui.

Les « Guignols » n’ont pas craint de confondre humour et ignoble en plaisantant sur le prénom des soldats morts pour la France.
« Dommage qu’il n’y en ait pas un qui s’appelle Nelson. Il y avait une gerbe en trop. »

 Comment peut-on à ce point mépriser la douleur des parents même si on est depuis longtemps incapable de respecter ceux qui accomplissent leur devoir en sacrifiant leur vie ?
 Mais on touche là encore l’insupportable fracture entre les deux mondes : celui où des jeunes d’origine modeste trouvent par passion ou par nécessité dans le métier des armes le moyen d’entrer dans la vie active et le monde faisandé et manipulateur qui, à l’abri, affiche son cynisme.

viernes, 13 de diciembre de 2013

Le trouble jeu de la France en Centrafique d'après proRussia .


 
La chaîne de télévision Russe, proRussia TV nous apporte un éclairage alternatif sur l’intervention française en Centrafrique. L’intégralité de leur analyse:
 
Le trouble jeu de la France en Centre-Afrique : n’est-elle plus qu’une simple compagnie de CRS de l’Oncle Sam ?
 
Comme nous le craignions dans nos précédentes éditions, le scénario à l’ivoirienne semble dramatiquement se répéter en République Centrafricaine.
 Une fois de plus la France intervient militairement avec le blanc-seing de l’ONU, pour officiellement mettre fin à des massacres de civils et « sauver des vies humaines », selon son super-président François Hollande et le Ministre des Affaires Étrangères, le philanthrope Laurent Fabius.[...]

La chronique d’Ella – L’alibi présidentiel…

par
     
 
 Flamby en Centrafrique DéLiRiUs
 
ll est une expression populaire »sévèrement burné » que personne ne penserait à employer pour qualifier François Hollande c’est évident… Tantôt humilié par un simple texto de Valérie, tantôt évincé par Ayrault, tantôt désavoué par Montebourg…
 
Les exemples sont légion pour exposer le peu de respectabilité de ce Président incapable de trancher et qui range sagement ses humiliations une-à-une, sans dire mot et sans maudire…
 
Hollande crée l’album Panini du flop présidentiel, le plus difficile pour lui étant de trouver un président à son niveau de médiocrité pour échanger des vignettes mais bon….
Dans cet état d’esprit ‘inerte’ se greffe de temps en temps une poussée d’orgueil animée par une chute de plus de la popularité présidentielle….
 
Alors le Président mal aimé des Français se transforme en héros de l’Afrique pour se consoler ou stopper l’hémorragie de sa décrépitude,

jueves, 12 de diciembre de 2013

Papa Hollande dans le bourbier.

Rédigé par medicis le 12 décembre 2013.
12.12.2013
 
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miércoles, 11 de diciembre de 2013

Bernard Debré – L’intervention française en Centrafrique.

par
     


 Etait-il normal que la France intervienne ? C’est une question que l’on doit se poser calmement.
 
Effectivement, la République centrafricaine est devenue une zone de non-droit parcourue par des massacres inter-ethniques épouvantables.
 Les meurtres comme les viols s’y succédaient devant le monde entier bien entendu horrifié.
 
Mais il aurait peut-être été bon que l’Union européenne réagisse.
 Nous sommes en train de construire cette dernière.
Certes, elle bat de l’aile, s’occupe peu des vrais problèmes européens, mais elle pourrait au moins avoir une solidarité au niveau international.
 
Comment se fait-il que la France soit seule ?