
par Laurent Lagneau Le 21-02-2018
Plus d’un mois après une attaque revendiquée par l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) contre un convoi de la force française Barkhane entre Ménaka et Indélimane, près de Gao [Mali], un sous-officier et un brigadier-chef du 1er Régiment de Spahis, de Valence, ont été tués par l’explosion d’un engin explosif improvisé (IED) au passage de leur véhicule blindé, a priori dans la région d’Indelimane, près de Gao.
Un autre militaire français a également été blessé.
Pour le moment, l’on ne dispose pas d’informations sur son état.
« C’est avec une très vive émotion que le président de la République a appris la mort en opération de deux militaires du premier régiment de spahis de Valence, tués ce matin au Mali dans l’attaque à l’engin explosif improvisé de leur véhicule blindé », a ainsi indiqué l’Élysée, via un communiqué.
« Le Président de la République tient à saluer le courage des militaires français engagés au Sahel.
Il salue leur détermination à poursuivre leur mission qui permet de porter des coups sévères à l’ennemi et tient à leur exprimer son entière confiance », poursuit le texte.
Plus tard, le ministère des Armées a donné l’identité des deux militaires tués.
Il s’agit du maréchal des logis-chef Émilien Mougin et du brigadier-chef de 1re classe Thimothée Dernoncourt.