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lunes, 18 de junio de 2018

Blocage d'universités : «Plus de cinq millions d'euros de dégâts», selon Frédérique Vidal


 
 
Blocage d'universités : «Plus de cinq millions d'euros de dégâts», selon Frédérique Vidal

© Gonzalo Fuentes Source: Reuters
Le site universitaire de Tolbiac, 20 avril, haut lieu du blocage estudiantin, illustration
18 juin 2018   
- Avec AFP
 
Les vacances d'été approchent et les blocages universitaires prennent fin, laissant derrière eux une note salée.

Selon les informations du ministre de l'Enseignement supérieur, elle serait de plus de cinq millions d'euros.
Les blocages dans les universités pour protester contre les nouvelles modalités d'entrée à la fac ont entraîné «un peu plus de 5 millions d'euros de dégâts», selon le ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal, qui en a attribué ce 18 juin la responsabilité à des «mouvements radicaux, très politisés».
Le 24 avril, Frédérique Vidal avait estimé que la facture des blocages s'élevait à plus d'un million d'euros.
Il semble donc qu'elle a revu cette estimation à la hausse : «On est à un peu plus de cinq millions d'euros», a-t-elle ainsi affirmé sur RTL.
Elle a affirmé n'avoir «jamais vu autant de violence et autant de volonté de casser», ajoutant : «Je ne nie pas qu’il y ait quelques étudiants au milieu mais on est face à des mouvements radicaux, très politisés, qui revendiquaient la fin de l’Etat de droit… rien à voir avec Parcoursup [la nouvelle plateforme universitaire accusée d’organiser une sélection à l’entrée de la fac].»

lunes, 14 de mayo de 2018

Nantes et Rennes : les bloqueurs veulent empêcher les partiels – Rennes 2 évacuée

 
 
Résultat de recherche d'images pour "bloqueurs fac rennes 2"


14/05/2018

MAJ : à 4h30 ce matin, À 4 h 30, ce lundi, l’évacuation de Rennes 2 a débuté. 63 grévistes ont été expulsés. Là encore, les premières images laissent apercevoir des dégradations importantes.



Communiqué de l’UNI suite à cette annonce :
Ce lundi 15 mai vers 5h du matin les forces de l’ordre sont intervenues sur le campus de Rennes 2 pour en évacuer les occupants. Rennes 2 est enfin rendue aux étudiants !
Cette intervention, nous la demandons depuis plusieurs semaines.
Il aura fallu 2 mois d’occupations, de scandale en AG, de violences des bloqueurs, de dégâts estimés à plus de 100 000 euros et un report des examens pour que la présidence se décide enfin à agir.
Quel gâchis ! L’université de Rennes 2 et les diplômes de ses étudiants n’en ressortent pas indemnes.  
Cependant nous nous félicitons de cette intervention qui permettra le déroulement des examens.
A présent, nous voulons que des sanctions exemplaires soient prises contre les occupants.
Cet épisode des blocages aura vu une mobilisation sans précédent des étudiants opposés aux blocages.
Cette mobilisation a porté des fruits car elle a fait connaître à de nombreux étudiants et à l’opinion la réalité de l’extrême-gauche rennaise.
Renforcée à Rennes 2, l’UNI Bretagne est à présent reconnue comme la seule organisation représentative étudiante opposée aux blocages.
Elle continuera de lutter contre les blocages et pour la liberté d’étudier.
 

Le second semestre est quasiment fini dans toutes les facultés, qu’il y ait eu cours ou pas.Maintenant, l’extrême gauche s’est trouvée une nouvelle tâche : empêcher les partiels.

A Paris, certains de la fac de Nanterre, prévus à Arcueil, ont été reportés après le blocage du centre d’examens.
A Rennes II, ils doivent se tenir à partir de jeudi dans des bâtiments toujours occupés.
Et à Nantes, si le dernier bâtiment occupé a enfin été évacué ce vendredi, l’ultra-gauche a annoncé sa détermination à perturber et empêcher les partiels, en partie délocalisés à la Beaujoire et la Trocardière.
A Rennes II, seul un bâtiment du campus de Villejean, est occupé par les bloqueurs – qui l’ont incontinent recouvert de tags et y ont fait « 100.000 € de dégâts » selon la présidence de l’Université. Mais tout le campus est bloqué.
L’on ignore si les partiels pourront se tenir, même si la présidence a annoncé la fermeture administrative de tous les bâtiments jusqu’à mercredi.
Les partiels devraient se tenir à partir de jeudi, cependant ils pourraient être perturbés avec l’appoint de syndicats et d’antifas, comme cela a été le cas à Nanterre.
Sous le slogan « exigeons Laboux-lition des partiels » [le président de l’Université s’appelle Olivier Laboux] et une photo de famille avec 30 cagoulés, l’extrême gauche joue en effet une bataille stratégique : même si les bloqueurs étudiants ne sont que très peu nombreux – le noyau dur compte une quinzaine d’étudiants seulement – ils n’ont guère eu le temps de réviser, et s’ils ne passent pas leurs partiels, ils n’auront pas leur année.
Donc ils ne pourront pas recommencer l’an prochain blocus, casse et dégradations aux frais du contribuable.

domingo, 22 de abril de 2018

« Fuck the fac ! »

 
 


Le 22/04/2018

Catherine Rouvier                 
Docteur d'Etat en droit public, avocat, maitre de conférences des Universités
 
On pourrait au moins exiger des « occupants » la remise en état des lieux saccagés à leurs frais.
 
Étudiants ou casseurs, ils n’auront pas passé le week-end dans la « tour Tolbiac ».
Vendredi matin à l’aube, une centaine de policiers ont viré en une petite heure les occupants de la faculté.
 Le président en avait fait la demande dès le 5 avril.
Les bombes de peinture, les calicots, affiches et tracts ont été sauvés à la hâte pour le Grand Soir à venir.
En revanche, lits, tentes, vêtements, vaisselle sale, détritus jonchent sols et tables dans les amphis tagués, les toilettes bouchées, les cafétérias vidées aux vitrines brisées.
Coût approximatif de la remise en état : 800.000 euros.
D’autres présidents d’université ont pourtant, pour recourir à la force publique, des pudeurs de jeunes filles.
Notamment à Nanterre.
Malgré la pétition contre d’une cinquantaine de professeurs, l’occupation a été « reconduite en AG ». Certes, vu l’immensité du campus, une opération d’évacuation serait beaucoup plus longue qu’à Tolbiac, mais là n’est pas la raison principale de la pusillanimité du président.
Il faut plutôt chercher du coté des séquelles de 68.
Le président de l’université de Montpellier ayant autorisé certains étudiants à évacuer les occupants à l’aide de simples bâtons a été mis en examen.
Alors, des flics…
Depuis 68, si baston égale facho, CRS égale SS.

sábado, 14 de abril de 2018

Facs bloquées : pas « d’examens en chocolat » pour les professionnels de la chienlit !

 
 




Qui est à la manœuvre ?

Après l’évacuation, par la police, des 191 personnes qui bloquaient le site, la Sorbonne est fermée ce vendredi et demain samedi, cela à la demande du recteur.
Une évacuation qui « s’est déroulée dans le calme et sans aucun incident », a dit la préfecture de police.
Pour info, en 2013 (derniers chiffres connus), la Sorbonne comptait 42.000 étudiants.
Les étudiants de Tolbiac ont eu moins de chance puisque – allez savoir pourquoi – la préfecture de police n’a pas jugé utile de déloger la poignée de crasseux et leur chien qui empêchent les autres d’accéder au savoir que nous, contribuables tondus, leur offrons gracieusement.
Aujourd’hui, une dizaine d’universités sont plus ou moins bloquées.
Là-dessus, quatre le sont totalement par une moyenne de 150 à 200 personnes sur chaque site :

– Paul-Valéry, à Montpellier : 20.464 étudiants.

– Jean-Jaurès, à Toulouse : sans doute plus de 25.000 (cette fac qui se dit « débordée » par l’afflux des inscriptions en sociologie n’a pas communiqué de chiffres depuis 2009, année où elle comptait 22.300 étudiants).

– Rennes II : 21.632 étudiants.

– Paris VIII : 22.045 étudiants.

Bref, quand les médias nous serinent à longueur de temps que « les étudiants » sont mobilisés contre la réforme, c’est une vaste fumisterie.
À la Sorbonne, les personnes évacuées ne représentent que 0,45 % du total de 2013.
Donc encore moins aujourd’hui !
Alors, qui est à la manœuvre ?

domingo, 8 de abril de 2018

La justice refuse de faire évacuer de force la faculté de Tolbiac

 
 
La faculté parisienne de Tolbiac est bloquée depuis près de trois semaines.PHOTO AFP

 
La faculté parisienne de Tolbiac est bloquée depuis près de trois semaines.PHOTO AFP - AFP

Statuant en référé sur une requête de l’UNI (droite), une juge administrative a estimé que l’approche des examens et les récentes dégradations à l’intérieur de l’université ne constituaient pas « une situation d’urgence » justifiant un recours immédiat à la force publique, selon son ordonnance consultée par l’AFP.

La magistrate a ainsi rejeté la requête sans se prononcer sur l’existence « d’une atteinte grave et manifestement illégale » au droit à l’éducation mise en avant par l’UNI, qui voulait enjoindre au président de l’université d’exercer ses pouvoirs de police et de faire cesser l’occupation du site Tolbiac-Pierre-Mendès-France, bloqué dans le cadre de la mobilisation nationale contre les nouvelles modalités d’accès aux études supérieures.
Vendredi, des jeunes casqués, armés notamment de battes de baseball, ont lancé des projectiles contre des étudiants occupant le site.

miércoles, 4 de abril de 2018

« Faut toujours penser à gauche, au final. On n’a pas le droit de l’ouvrir, sinon… »




 
 
À la faculté Tolbiac à Paris, le blocage illimité vient d’être voté par une assemblée générale d’étudiants.

Pourtant, tous les étudiants ne partagent pas cet « enthousiasme », notamment les membres du syndicat La Cocarde étudiante.
Boulevard Voltaire est allé à leur rencontre, lundi matin, alors qu’ils tractaient à l’entrée de l’université pour protester contre ce blocage.
C’est à ce moment-là qu’ils ont été agressés sous le regard passif des agents de sécurité de Tolbiac…

lunes, 11 de abril de 2016

L'amphithéâtre Mathiez de la faculté de lettres de Dijon a été évacué


Par Marion Bargiacchi, France Bleu Bourgogne lundi 11 avril 2016 à 14:37

 
La terrasse menant à l'amphi Mathiez à Dijon.
La terrasse menant à l'amphi Mathiez à Dijon. © Radio France - Marion Bargiacchi

Ils manifestaient contre la loi travail en restant jour et nuit dans la salle : les jeunes occupants sont partis dans la nuit avant l'arrivée de la police et des services de la faculté ce matin vers 7h.

Le président de l'université attend un huissier et va déposer plainte contre X.
Vers 9 heures, il y avait encore quelques jeunes perchés près de la salle.
Pour les rejoindre sur la terrasse qui mène à l'amphithéâtre, il faut regarder ses pieds pour éviter les bouteilles de bières, les détritus, les palettes et les canettes vides.
Les murs sont recouverts d'affiches anti-loi travail, de panneaux en cartons et de graffitis.
 Les portes de l'amphi sont juste là, mais impossible d'entrer dans la salle.
 Le personnel de la faculté invite à repasser après la venue de l'huissier.

En fait, les jeunes veulent reprendre l'endroit mais les employés de la fac ne sont pas d'accord.
La police arrive de nouveau.
Les ex-occupants dévalent rapidement les escaliers en métal dans un grand bruit de tôle.
 Ils commencent à s'éloigner lorsqu'une dizaine d'agents, casque, bouclier et matraque à la ceinture sortent par une porte du bâtiment droit-lettres.
Ils voient les jeunes au loin et commencent à les suivre.
 
L'amphithéâtre Mathiez a été déserté durant la nuit. - Radio France

L'amphithéâtre Mathiez a été déserté durant la nuit. © Radio France - Marion Bargiacchi

La bataille des communiqués