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miércoles, 10 de octubre de 2018

Tentative de blocage à Tolbiac : pour une fois, les étudiants désireux de travailler ont résisté !

 
 
 
Images de @SyNeRGiizZ
 
Au printemps dernier, le montant des dégâts avait été évalué entre 600.000 et 800.000 euros.

Mardi matin, des militants d’extrême gauche ont tenté de recommencer mais, cette fois, les étudiants désireux de travailler ont résisté… et gagné !

Selon BFM TV, une étudiante blessée a été évacuée par les pompiers.
Elle est sortie de l’hôpital.



martes, 24 de abril de 2018

Fausse nouvelle : l'étudiant dans le coma n'existe pas


 

Le 20 avril, Le Media et quelques autres relayaient le témoignage d'une pseudo-étudiante, affirmant que lors de l'évacuation de l'Université de Tolbiac, les forces de l'ordre avaient gravement blessé quelqu'un, tombé dans le coma.
 
Ce quelqu'un, personne ne l'a jamais retrouvé et pour cause...

Leïla a avoué avoir menti.
Le magazine en ligne Reporterre, qui a le premier relayé des témoignages, a confirmé que ces témoignages ne sont pas fiables.
Politis avait relayé les témoignages de deux témoins et Marianne reprend le récit d'une reponsable de l'Unef affirmant qu'un étudiant est dans le coma, avant de se corriger pour écrire «gravement blessé», puis de finalement reprendre le démenti de la préfecture.
La préfecture a démenti à deux reprises qu'un étudiant ait été gravement blessé.
 
Ne croyez pas les fausses nouvelles colportées par ces médias.

Posté le 24 avril 2018 à 22h40 par Michel Janva

lunes, 23 de abril de 2018

Enfant monstrueux de Sopo et Bouteldja, Juliette a honte d’être blanche

 
 

23 Avril 2018
 
On connaissait déjà Manon Müller, cette jeune sotte, Insoumise, que j’avais étrillée régulièrement, il y a bientôt une année de cela.
 
Devant passer son bac à 21 ans, à Calais, elle avait entrepris une véritable croisade contre une enseignante, Marie-Jeanne Vincent, professionnellement irréprochable, mais coupable de se présenter aux législatives sur une liste Civitas.
Après bien des pérégrinations, cette jeune idiote s’était retrouvée voilée, en terre palestinienne, et s’était convertie à l’islam, criant sa haine d’Israël. Voir ici et ici.
 
Juliette de Tolbiac (appelons-là ainsi, puisqu’on n’a pas son nom), c’est un registre proche, avec quelques variantes.
Cette jeune imbécile est un parfait mélange du discours anti-raciste traditionnel (uniquement tourné contre les Blancs, et niant le racisme anti-blancs, comme le faisait Sopo, qui y voyait une invention de l’extrême droite) et de celui des Indigènes de la République.
Elle n’hésite pas à faire un véritable négationnisme au sujet du racisme, confirmant que les lois dites antiracistes, et particulièrement la loi Pleven, ne sont dirigées que contre les Européens blancs de tradition chrétienne, et destinées à favoriser l’invasion culturelle des pays du Nord par ceux du Sud. Voir ici.
En 2011, sur Radio Brunet, Sopo, incapable de justifier son discours sur le racisme anti-blancs, avait même pété une durite. Voir ici.
La petite Juliette, elle, du haut de ses 19 ans, a appris par cœur son discours, elle en est imprégnée. Très clairement, elle a honte d’être blanche, et est convaincue d’appartenir à une race (car quand il s’agit de stigmatiser les nôtres, le mot race réapparaît) qui n’a, dans son Histoire, que fait du mal aux autres « racisés », puisque que, quand on parle des non-Blancs, on ne peut utiliser ce mot tabou.
Cette petite bourgeoise, qu’on devine fille de parents de gôche très aisés, a une tête de première de la classe d’une école catholique de haut niveau, style « Couvent des Oiseaux », mais elle veut se la joueur à la rebelle.

Évacuation de Tolbiac : dommage, la police a été impeccable !

 
 
 



Et pourtant, ils l’auraient aimé ce blessé grave, voire même ce mort.

De quoi rejouer l’affaire Malik Oussékine.
Il faut reconnaître que, durant le quinquennat de Hollande, le système avait particulièrement bien fonctionné.
Toutes les occasions qui avaient permis de discréditer les forces de l’ordre avaient été saisies, à tel point que, pendant les manifestations contre la loi Travail, gendarmes mobiles et CRS faisaient systématiquement figure d’accusés.
Mais le point d’orgue avait été atteint avec l’« affaire Théo », lorsque le président de la République lui-même s’était permis, sous les yeux de la nation tout entière, d’humilier l’ensemble de la police nationale.
Et nul, surtout pas la presse autorisée, n’avait cherché, à cette époque, à savoir où se trouvait la vérité.

Avec l’évacuation, fort à propos, de la faculté de Tolbiac, c’est à nouveau cette méthode que des étudiants, plus intéressés par le désordre et la lutte politique que par les études, essaient de reprendre. Et de se poser en victimes d’un pouvoir totalitaire qui n’a pas hésité à outrepasser la fameuse franchise universitaire pour envoyer les CRS faire le ménage dans ce qui était devenu un véritable taudis.
Et comme cela ne suffisait pas, la rumeur d’un étudiant ou d’un migrant – et oui, même combat -, qui aurait été gravement blessé lors de l’évacuation, s’est répandue sur les réseaux sociaux comme une traînée de poudre.
Hélas pour les pourvoyeurs de fake news, auxquelles il va falloir malheureusement s’habituer, même les Hôpitaux de Paris ont démenti l’existence d’une telle victime, renvoyant les responsables syndicaux étudiants, telle la présidente de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF) Lilâ Le Bas, dans ses buts.

domingo, 22 de abril de 2018

Juliette et les déconstructeurs



Deux minutes de délire ou comment être la preuve vivante d'années et d'années de manipulation mentale et de formatage...
 
C'est impressionnant, regardez donc et écoutez Juliette, étudiante à Tolbiac:

C'en est presque fascinant d'écouter ce genre de créature s'exprimer.
A ceux qui doutent encore du pouvoir gigantesque de la Propagande il suffit d'écouter cette gamine: chaque idée, chaque mot, chaque syllabe prononcée n'est rien d'autre que l'écho de la Voix du Maître. Une coquille plus tout à fait vide devenue extrémiste au sens premier du terme, au même titre que les islamistes, aussi dangereuse et irrécupérable malgré son jeune âge

Evacuation de Tolbiac : les policiers dénoncent une «tentative de meurtre» (PHOTOS)

 
 
Evacuation de Tolbiac : les policiers dénoncent une «tentative de meurtre» (PHOTOS)

© Police Nationale Magazine
Un des véhicules des CRS attaqués

Si l'université de Tolbiac a bien été évacuée par les forces de l'ordre le 20 avril, cela ne s'est pas fait sans incidents : des véhicules de la Compagnie républicaine de sécurité ont notamment été pris pour cibles par 100 à 200 manifestants.
                                   
En marge de l'opération d'évacuation de l'université de Paris-I dans le XIIIe arrondissement de Paris, des véhicules de police ont été pris pour cible le 20 avril, mettant en péril la vie des membres des forces de l'ordre, selon un communiqué du syndicat UNSA Police qui évoque «une tentative de meurtre» et exige des poursuites judiciaires.
Le ministre français de l'Intérieur, Gérard Collomb, s'y était engagé le 17 avril devant l'Assemblée nationale : l'ordre public serait rétabli «partout» et «en particulier dans les facultés» bloquées par des étudiants vent debout contre les réformes du gouvernement.
Le 20 avril, à 5h, une centaine de CRS ont pénétré dans le site universitaire de Tolbiac à Paris, lieu emblématique de la mobilisation contre la réforme de l'accès à l'université, occupé depuis le 26 mars, et le ministre s'était félicité dans la journée sur Twitter : «Les forces de l’ordre ont mis fin à l’occupation du site "Tolbiac", sous l’autorité du préfet de Police. Partout l’Etat de droit sera rétabli.»
 


Une évacuation «dans le calme» selon la préfecture, mais des dégâts importants
 
Si la préfecture de police préfère évoquer une évacuation «dans le calme», l'AFP relève toutefois des jets de bouteilles en verre et d'autres projectiles, dans «une ambiance très tendue».
De fait, une enquête a été ouverte après le dépôt d'une plainte par le président de l'Université Paris-I, Georges Haddad, tel que l'a révélé le Journal du dimanche (JDD) du 22 avril.
Les investigations ont été confiées à la Sûreté territoriale, a précisé la source judiciaire. Georges Haddad a évalué le coût des «dégradations» – notamment des tags dans des amphis et du matériel informatique détruit – à «plusieurs centaines de milliers d'euros».
 
Un container à ordures jeté depuis un pont sur des policiers bloqués par le trafic

viernes, 20 de abril de 2018

Occupation de Tolbiac: le président de l'université évalue les dégâts à "plusieurs centaines de milliers d'euros"



Occupation de Tolbiac: le président de l'université évalue les dégâts à "plusieurs centaines de milliers d'euros"

Des graffitis sur les murs de l'université à Tolbiac photographiés le 20 avril 2018 après 3 semaines d'occupation

AFP, publié le vendredi 20 avril 2018 à 11h42
               
Le coût des "dégradations" commises lors des trois semaines d'occupation du site universitaire parisien de Tolbiac s'élève à "plusieurs centaines de milliers d'euros", a déclaré vendredi le président de l'université Paris-1 dont dépend le site, évacué dans la matinée par la police.

"Les experts ont déjà été mandatés pour réaliser un  chiffrage précis des travaux nécessaires à la remise en état du site" Pierre Mendès-France, une tour de 22 étages qui était occupée depuis le 26 mars, a ajouté Georges Haddad.
"En attendant, le centre Pierre Mendès-France restera fermé jusqu'à nouvel ordre", a précisé le président de l'université, qui s'exprimait lors d'un point presse à la Sorbonne.
"Les dégradations commises sur place se chiffrent à plusieurs centaines de milliers d'euros alors que nous avions investi plus de 800.000 euros ces dernières années en travaux d'amélioration du site. Tout est à refaire", a-t-il affirmé.

martes, 17 de abril de 2018

«Violence, drogue, sexe» : le président de Tolbiac n'en peut plus du chaos dans sa fac (IMAGES)

«Violence, drogue, sexe» : le président de Tolbiac n'en peut plus du chaos dans sa fac (IMAGES)
 

© STRINGER Source: AFP
Scène du blocage du campus de Tolbiac de l'université de la Sorbonne, à Paris, le 12 avril

 
Le président de l'université Panthéon-Sorbonne a de nouveau réclamé ce 17 avril l'intervention des forces de l'ordre sur le site de Tolbiac, transformé selon lui en «capharnaüm» par les bloqueurs opposés à la réforme de l'université.
                                   
«J'ai du mal à le décrire [le site de la faculté de Tolbiac] tellement je suis consterné par l'état du centre, un vrai capharnaüm.
La violence, la drogue, le sexe même.
On me l'a dit, et je crois que c'est vrai, il se passe des choses qui sont indignes», a déclaré Georges Haddad sur Cnews, ce 17 avril. S'y tiennent aussi selon lui «des fêtes, ce qu'on appelle les rave-party : le vendredi soir, le samedi soir, des centaines de jeunes viennent festoyer au centre Tolbiac».



Tolbiac, qui fait partie de Panthéon-Sorbonne (ou Paris-1), est occupé depuis le 26 mars par des étudiants et des militants anti-réforme sur l'orientation des étudiants.
Il est devenu l'un des lieux emblématiques de la mobilisation contre la loi modifiant l'accès à la fac, qui touche plusieurs sites universitaires en France.
J'attends l'intervention policière. Vais-je être obligé de faire directement appel au ministère de l'Intérieur ?

domingo, 8 de abril de 2018

La justice refuse de faire évacuer de force la faculté de Tolbiac

 
 
La faculté parisienne de Tolbiac est bloquée depuis près de trois semaines.PHOTO AFP

 
La faculté parisienne de Tolbiac est bloquée depuis près de trois semaines.PHOTO AFP - AFP

Statuant en référé sur une requête de l’UNI (droite), une juge administrative a estimé que l’approche des examens et les récentes dégradations à l’intérieur de l’université ne constituaient pas « une situation d’urgence » justifiant un recours immédiat à la force publique, selon son ordonnance consultée par l’AFP.

La magistrate a ainsi rejeté la requête sans se prononcer sur l’existence « d’une atteinte grave et manifestement illégale » au droit à l’éducation mise en avant par l’UNI, qui voulait enjoindre au président de l’université d’exercer ses pouvoirs de police et de faire cesser l’occupation du site Tolbiac-Pierre-Mendès-France, bloqué dans le cadre de la mobilisation nationale contre les nouvelles modalités d’accès aux études supérieures.
Vendredi, des jeunes casqués, armés notamment de battes de baseball, ont lancé des projectiles contre des étudiants occupant le site.