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sábado, 13 de octubre de 2018

Marseille : pas de place Arnaud Beltrame “pour ne pas provoquer”

 
 

Image d'illustration. Photo © Emilio Morenatti/AP/SIPA

 Mercredi 10 octobre 2018

Réaction. La décision de la gauche a été vivement dénoncée par l’élu RN Stéphane Ravier lors du dernier conseil municipal de Marseille.

 
Rendre hommage à un héros de la nation, qui a sacrifié sa vie au profit d’une autre, serait-ce de la provocation ?
Hier, mardi 9 octobre, le président du groupe RN au conseil municipal de Marseille (Bouches-du-Rhône), Stéphane Ravier, a fait part de son indignation après le refus d’élus de gauche d’installer une place Arnaud Beltrame dans le 15e arrondissement de la cité phocéenne.
Une colère qu’il a partagée sur son compte Twitter, assortie d’une vidéo de son intervention lors du conseil.
 
« Collaborer avec l’ennemi », une « tradition de la gauche »
 
« Toujours compter sur la gauche pour trahir, pour se coucher, pour pratiquer l’aplaventrisme ». C’est en ces termes peu glorieux que Stéphane Ravier a vigoureusement dénoncé le refus des « élus socialistes et communistes » de donner le nom du gendarme Arnaud Beltrame à une place du 15e arrondissement de la cité phocéenne.

domingo, 1 de abril de 2018

L'hommage national au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame bâclé dans les écoles ?

 
 
L'hommage national au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame bâclé dans les écoles ?

© Pool Source: Reuters
 
Hommage au colonel Arnaud Beltrame le 28 mars
 

Un hommage national a été rendu au colonel Arnaud Beltrame le 28 mars dans les écoles.
Si deux syndicats ont critiqué la consigne du ministère, un professeur dénonce un hommage mal organisé, voire inexistant dans certains établissements scolaires.
Arnaud Beltrame, tué par le terroriste islamiste Radouane Lakdim, est devenu un héros national après son acte lors des attaques de Trèbes le 23 mars.
Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, avait adressé le 27 mars un message destiné aux établissements scolaires et aux professeurs, afin qu'un hommage soit rendu le mercredi 28 mars à celui dont le courage avait été salué de tous.
Deux syndicats, Sud Education et Snes-FSU, avaient critiqué cette démarche.
Le premier avait estimé que «ce n’était pas au ministre de [leur] dicter quels devaient être [leurs] ressentis et [leurs] émotions» et «le respect d’autrui ne s’enseigne pas à coup de prescriptions morales».
Le deuxième jugeait que les moments d’explication et d’échange demandé par Jean-Michel Blanquer, «demandait du temps, du recul, et s’accommodait mal des réactions dans l’urgence commandées par l’émotion».
Sur Twitter, un enseignant dans un lycée de l'Académie de Marseille, membre du Conseil supérieur de l'éducation et porte-parole du syndicat Action et Démocratie, René Chiche, se scandalisait que «plusieurs établissements scolaires n'aient pas participé à l'hommage national célébrant la bravoure de l'un des nôtres, [et] que des professeurs [aient] rechigné [à suivre les consignes de l'hommage]».
Contacté par RT France, René Chiche explique avoir tweeté ce message après avoir reçu des témoignages de professeurs et de parents d'élèves.
Il assure toutefois ne pas vouloir faire d'amalgame et ne pas cibler les lycées en difficulté.
Il s'en prend d'ailleurs à la consigne ministérielle qu'il estime être «plus que minimaliste, désinvolte et venant trop tard».
Contrairement à l'hommage rendu après les attentats en 2015, René Chiche ne comprend pas «le silence étonnant et assourdissant» qui a finalement débouché sur une consigne le 27 mars dans l'après-midi (soit quatre jours après les attaques) pour un hommage le lendemain matin. «Certains professeurs ont prétexté ne pas avoir l'avoir reçue à temps», déplore-t-il.
Mais le timing n'explique pas tout selon René Chiche : «Ce qui m’a fait réagir, c’est que dans certains lycées l'hommage n'a pas été effectué, ou alors effectué d’une façon tellement insignifiante, que cela en était presque une marque de mépris.»
Il confie en outre avoir été contacté par le ministère de l'Education nationale après son premier tweet. Ce dernier l'aurait assuré «de sa volonté de ne rien laisser passer et qu'aucun signalement ne lui avait été transmis».

Un climat de «délitement» de l'enseignement civique

sábado, 31 de marzo de 2018

Bourges (18) : deux représentants musulmans conviés à un hommage au colonel Beltrame ont refusé de serrer la main de la Préfète « parce qu’elle est une femme »

 
 

Par Koba le 31/03/2018
 
 

[…] À l’issue de la cérémonie berruyère, un échange a eu lieu entre la préfète et deux représentants d’une association musulmane conviée, comme plusieurs autres, à l’hommage, qui ont refusé de lui serrer la main. 
Selon leur interprétation de la religion, « on n’a pas le droit de serrer la main aux femmes, ont expliqué ces deux représentants de Ditib Vierzon (ex-association des travailleurs turcs de Vierzon). Mais on comprend que cela puisse choquer ».

jueves, 29 de marzo de 2018

Discours d’Emmanuel Macron aux Invalides : le « padamalgame » est mort

 
 


Le 29/03/2018


Un discours qui relègue les nouilleries de François Hollande au musée de la niaiserie.
 
À mille lieues des mesquineries sectaires du CRIF, l’esprit français, aujourd’hui, a soufflé dans la cour pavée de l’hôtel des Invalides.
Enfin un président de la République a parlé au cœur de tous les Français.
Enfin un président de la République a parlé de la France.
Cela faisait longtemps.
Sans succomber à un quelconque macronisme, force est de constater que le discours d’Emmanuel Macron, prononcé devant le cercueil drapé des trois couleurs du colonel Beltrame, a été à la hauteur.
Un discours qui relègue les nouilleries de François Hollande au musée de la niaiserie que l’ancien Président ne manquerait pas d’inaugurer s’il y en avait un.
Une chose m’a frappé : Emmanuel Macron n’a employé le mot « République » que deux fois durant les vingt minutes de son éloge funèbre.
À la fin de l’hommage, lorsqu’il lança le traditionnel « Vive la France, vive la République ! » et au milieu de son discours en déclarant que le colonel Beltrame « a montré que le socle vivant de la République, c’est la force d’âme ».
Emmanuel Macron nous a aussi épargné les expressions-valises « valeurs de la République » et « vivre ensemble », que les derniers présidents de la République Hollande et Sarkozy trimbalaient derrière eux sans nous dire vraiment ce que contenaient ces valises.
Le savaient-ils, du reste ?
Emmanuel Macron a donc parlé de la France.
En évoquant Jeanne d’Arc, « les ombres chevaleresques de Reims et de Patay », il a rappelé que notre histoire ne commence pas, ex nihilo, en 1793.
Le président de la République n’a pas joué à cette version politiquement correcte du jeu du « ni oui, ni non » qui consiste à ne pas nommer certains mots – un jeu auquel François Hollande, lui encore, excellait.

miércoles, 28 de marzo de 2018

Des internautes ulcérés par les sourires d'Autain et Castaner durant l'hommage à Arnaud Beltrame

 
 
 Des internautes ulcérés par les sourires d'Autain et Castaner durant l'hommage à Arnaud Beltrame

© PHILIPPE LOPEZ / AFP
L'hommage national au colonel Arnaud Beltrame le 28 mars (illustration)
 
Toute la classe politique était présente ce 28 mars aux Invalides pour assister à l’hommage national au colonel Arnaud Beltrame.

Au cours de cet instant solennel, les sourires de certains responsables politiques ont indigné des internautes.
A l’occasion de l’hommage national rendu au colonel Arnaud Beltrame, des élus de tous bords politiques étaient présents aux Invalides, le 28 mars.
Si l’émotion et la gravité ont marqué cette cérémonie, l'expression affichée par certains d’entre eux, à certains moments, ont provoqué l'exaspération, voire la colère de nombreux internautes sur Twitter.
Sur une capture d'écran de la couverture de l'événement par France 2, relayée par des utilisateurs de Twitter, on peut voir les députés Clémentine Autin (La France insoumise - LFI) et Aurore Bergé (La République en marche- LREM) sourirent.
Près d'eux, le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon affiche, lui, une expression on ne peut plus austère.



Les sourires des deux élues de l'Assemblée ont notamment été épinglés par l'ex-directeur du Front national (FN) de la jeunesse, Julien Rochedy.


Le délégué général de LREM et secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement, Christophe Castaner, a également été pointé du doigt par des internautes pour des raisons similaires.

Pourquoi le général Bigeard n’est pas, lui, aux Invalides ?


FRANCE-ATTACK
 
 
Ce mercredi marque l’hommage au Colonel  Beltrame.

Le geste d’un homme de courage et d’abnégation, qui réhabilite par là le sens de l’héroïsme disparu dans notre société du chacun pour soi.
Pourtant on pourrait s’interroger sur le résultat de son sacrifice, mis à part le possible sauvetage de l’otage.
Il a donné une importance démesurée à tous les islamistes qui peuvent maintenant se féliciter d’avoir égorgé un militaire de haut rang.
Le GIGN était prêt à intervenir pour abattre le tueur. 
En intervenant de sa propre initiative, il est devenu une victime supplémentaire, alors que l’on aurait attendu de lui qu’il sorte vainqueur.
Mais si sa mort, comme celle des autres otages, suscite beaucoup de réaction de dégout (et il faut ajouter à ces crimes, celui de Mme Knoll, 85 ans), par un de ces abrutis.

Il n’en est pas de même dans la majorité des quartiers où règne la diversité mahométane :  » Radouane on est avec toi ! »
C’est avec ce genre de mots que se manifeste la solidarité dans la cité sensible Ozanam et que l’assassin est considéré comme un héros et un modèle à suivre.
 
Autre motif de dégout, la petite amie de cette ordure barbaresque serait une gauloise convertie.
Elle mériterait bien, à mon avis, d’être tondue en place publique et expédiée ensuite vers la Syrie pour gouter aux charmes du djihad.
Bien sûr, on peut se consoler en partie, en pensant que ce lâche tueur islamique, est allé vérifier si les 72 vierges attendues se trouvent bien dans le royaume des ténèbres de son Maître Satan.
Mais on est en droit de penser, que s’il avait été expulsé plus tôt du territoire, les quatre victimes seraient toujours vivantes.

Arnaud Beltrame: Une lumière dans la nuit

 

« Ce n’était pas un moderne ! »

 

 
 
Superbe chronique d’Éric Zemmour en hommage à Arnaud Beltrame !