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domingo, 16 de julio de 2023

Immobilier: VOUS ne POURREZ BIENTÔT PLUS être PROPRIÉTAIRE


16 juillet 2023

businessbourse 

Si vous pensiez investir dans l’immobilier en 2023, alors regardez attentivement cette vidéo. 

Dans cette vidéo, on fait le point sur l’état du marché de l’immobilier et sur la fin des « petits » propriétaires. 

On vous explique aussi les raisons pour lesquelles investir dans l’immobilier en 2023 pourrait être votre plus GROSSE erreur…



sábado, 11 de marzo de 2023

TPE/PME – La Destruction Programmée du Tissu Économique Français !

  
 

mise à jour: 10 mars 2023

Vuitton, Hermès, Orange, BNP, Michelin, ou Renault, ce sont nos meilleurs ambassadeurs à l’étranger – et pourtant, ces mastodontes, des multinationales dont les performances boursières sont saluées par tous les investisseurs sont loin, très loin de représenter l’économie française.


L’essentiel de notre tissu économique est en réalité composé de centaines de milliers de PME et de TPE.

99.9 % de nos entreprises soit comptent moins de 250 salariés, soit réalisent un chiffre d’affaires annuel de moins de 50 millions d’euros.

Parmi elles, 96 % sont des TPE, qui emploient de zéro jusqu’à 19 salariés.

Leur petite taille permet plus de souplesse dans leur gestion, mais les rend aussi plus vulnérables aux aléas économiques, mais depuis la crise sanitaire, les PME françaises peinent à reprendre le rythme.

Alors que les choses ne sont toujours pas rentrées dans l’ordre et que le virus continue de circuler sous la forme de nouveaux variants, tous plus inquiétants les uns que les autres, elles doivent affronter une succession inédite de difficultés que personne n’attendait, entre pénuries de matières premières, de main d’œuvre, hausse des taux d’intérêts et surtout : l’inflation.

Cette année, les patrons et les travailleurs indépendants, artisans, commerçants, et professions libérales vont devoir jongler avec les blocages en tout genre pour espérer être encore là à Noël prochain, et pouvoir le fêter avec leurs salariés.

jueves, 1 de diciembre de 2022

Caroline Cayeux démissionne : le coup de grâce de la République exemplaire ?


 

Marc Eynaud 30 novembre 2022 

Acculée, Caroline Cayeux a annoncé sa démission le 28 novembre, à l'heure du déjeuner. 

Que lui reproche-t-on ? Un conflit avec la Haute Autorité de la transparence de la vie publique qui n’a, rappelons-le, aucun pouvoir judiciaire. 

D’avoir sous-évalué (sciemment ou non) son patrimoine tout en maintenant en poste un ministre de la Justice mis en examen. Or, ce n’est pas tant la démission de Mme Cayeux en elle-même qui pose question, mais bel et bien le contexte. Pourquoi elle et pas Dupond-Moretti ? Pourquoi pas Alexis Kohler ?

Un début difficile dans le gouvernement

Le maire de Beauvais avait en quelque sorte pris le même train qu’Éric Woerth. Cette ancienne membre de l’UMP avait appelé de ses vœux un second mandat d’Emmanuel Macron et avait mené fidèlement campagne pour lui. À la tête de la toute récente Agence nationale de la cohésion des territoires, elle avait été nommée dans le gouvernement Borne comme ministre délégué chargé des Collectivités territoriales. Et puis son passé a ressurgi. Opposante farouche à la loi Taubira légalisant le mariage entre personnes de même sexe, d’anciens propos tenus dix ans auparavant lui avaient été reprochés. Las. Non contente d’enflammer les associations LGBT subventionnées pour allumer de tels incendies, Caroline Cayeux a vu se lever face à elle une levée de boucliers du monde politique. Le 16 juillet 2022, une centaine de personnalités de tous bords, allant de Philippe Besson à Jack Lang en passant par Boris Cyrulnik ou encore, dans politique, l'ancien Premier ministre Manuel Valls, les députés de la majorité Joël Giraud, David Valence, Raphaël Gérard, Quentin Bataillon, Sylvain Fort, ancienne « plume » du Président Macron, ou encore les de Paris Centre Ariel Weil (PS), du Ve arrondissement Florence Berthout (DVD), du VIe arrondissement Jean-Pierre Lecoq (LR) et du IXe arrondissement Delphine Bürkli (Horizons), ainsi que la première adjointe au maire de Marseille Michèle Rubirola (EELV), avaient dénoncé, dans une tribune que publie le JDD, les propos du ministre.

Lâchée, donc, par ses pairs depuis juillet, enfoncée par ses propres excuses (elle avait utilisé l’expression « ces gens-là » pour parler des homosexuels, une insulte homophobe pour certains...), considérablement affaiblie, il ne manquait que cette affaire de patrimoine pour définitivement acter la chute.

lunes, 14 de noviembre de 2022

Transfert des cotisations de l’Agirc-Arrco à l’URSSAF : 13 millions de dupes à la clé !


 

Hervé Bizien 13 novembre 2022

Comme en 2019, le gouvernement se prend les pieds dans le tapis des retraites, y compris sur un chapitre du dossier sur lequel il ne pensait pas rencontrer de résistance réelle : celui du transfert à l’URSSAF – c’est-à-dire à l’État – du prélèvement des cotisations de l’Agirc-Arrco, régime complémentaire des salariés du privé, qui aujourd’hui assume lui-même cette tâche.

Prévue dans le projet de loi pour le financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2020, cette mesure, qui devait à l’origine s’appliquer dès le 1er janvier 2022, a d’abord été repoussée d’un an et n’entrera finalement en vigueur que le 1er janvier 2024 – si elle n’est pas abandonnée. Dans la nuit du 7 au 8 novembre, le Sénat l’a purement et simplement annulée, par 302 voix contre 28 ! Le gouvernement a toujours la ressource de passer en force, en recourant au besoin à l’article 49-3. On peut penser qu’il le fera, mais à un prix politiquement élevé.

Pour justifier ce transfert, l’État invoque la nécessité de simplifier le système et de réaliser des économies d’échelle, mais ces alibis ne résistent pas à l’examen. Comme l’a souligné le député Thibault Bazin (LR), rapporteur d’un amendement déposé le 4 octobre dernier à l’Assemblée nationale, « séparer le recouvrement du service des pensions, c’est prendre le risque de dérèglements sévères dans ce service, au détriment des ressortissants du régime ». Ce risque est d’autant plus élevé que le fonctionnement, par points, de l’Agirc-Arrco ne procède pas de la même logique que celui, par annuités (trimestres cotisés), du régime général (CNAV), dont l’URSSAF prélève déjà les cotisations.

Derrière ces alibis, le but réel de l’État est de prendre la main sur des cotisations qui représentent quelque 87 milliards d’euros par an sans que l’Agirc-Arrco ne puisse exercer de contrôle.

viernes, 5 de agosto de 2022

Charles Gave: « je n’ai jamais vu aux USA et en France une classe journalistique tellement vendue au pouvoir [..] On a décidé de faire de la France une nation de crétins ! »

 

Le 05/08/2022

businessbourse 



sábado, 18 de diciembre de 2021

Fabrice Divizio : « Nous nous battrons jusqu’au bout…Nous sommes en guerre contre notre gouvernement, l’absurdité, le mensonge, la corruption et les intérêts financiers ! Nous saisirons le Comité des droits de l’homme de l’ONU !!! »


miércoles, 3 de febrero de 2021

Electricité, plus il y a de concurrence plus les prix… montent !!


 

par | 3 Fév 2021 |

C’est un constat, que nous avions fait depuis bien longtemps, cela fait même des années que tous ceux qui savaient comment allait fonctionner la dérégulation du marché de l’électricité imposé par l’Europe.

Au nom de la concurrence érigée en principe et en sainte idéologie par la Commission Européenne de Bruxelles, les prix ne pouvaient que monter.

Et pour cause.

Pour que les opérateurs alternatifs puissent être compétitifs, il fallait qu’EDF vende plus cher.

Ce démantèlement de l’industrie électrique française est une catastrophe.

La séparation EDF et Enedis est une catastrophe industrielle et c’est la même chose avec les trains de la SNCF entre les gares, le réseau, les locomotives, les régions, c’est un vaste n’importe quoi et les trains ne roulent plus et pour de plus en plus cher.

Pour la lumière, bientôt elle s’éteindra… en vous ayant coûté une fortune !

C’est le prix à payer pour l’idéologie européenne.

Mais l’Europe c’est la paix, alors ça vaut, même quand le projet européen devient mortifère.

L’Europe c’est la paix, la misère mais la paix.

Quand il y aura trop de misère ce sera la guerre.

L’Europe est un énorme problème sur de très nombreux sujets.

Il ne faut pas s’y tromper.

L’Europe n’est pas la paix.

Elle est notre ruine.

Electricité : l’ouverture d’EDF à la concurrence a fait grimper les prix

lunes, 25 de enero de 2021

Arrêter les coupables de l’auto-génocide collectif avant qu’il ne soit trop tard

 
 

En 1994, le monde fut stupéfait en apprenant le suicide collectif des membres du Temple solaire

On parla de démence, on évoqua une secte pour mieux dessiner la frontière entre la démence et le monde raisonnable.

Lorsqu’en 1945, le monde fit mine de découvrir le génocide nazi, on s’épouvanta de la planification sinistre de l’holocauste par la secte aryenne. Il n’en n’était rien. Hitler et ses monstrueux comparses ne planifièrent pas froidement l’holocauste de millions de juifs, de tziganes, d’homosexuels… Ils organisèrent un massacre sous le coup d’une démence morbide. Une tragédie prévisible, annoncée dès 1940 par le cinéaste Chaplin, les rafles du Vel’d’Hiv’, les camps de Drancy, les trains de la mort…

Malgré l’holocauste nazi, les juifs, les tziganes, les homosexuels ne disparurent pas de la surface de la terre. La secte aryenne n’imposa pas sa toute-puissance à l’univers. Mais que d’années perdues, que de massacres insupportables, que de cataclysmes auraient pu être évités si une lueur de lucidité collective, de raison et de volonté humaine était demeurée dans les esprits égarés d’alors. Si on avait arraisonné la bande des déments avant qu’elle ne passe à l’acte.

N’attendons pas l’auto-génocide final pour mettre hors d’état de nuire les grands prêtres déments de la secte capitaliste

martes, 15 de diciembre de 2020

Covid-19 : l’horreur progressiste démasquée


 

Depuis le début de la pandémie, le est le mot qui revient à chaque fois à la charge pour justifier toutes les mesures de et autres, au nom de la préservation de la santé, du caractère sacré de la vie. 

Thème récurrent du progressisme, que l’on retrouve d’ailleurs dans des pays comme Cuba qui, bien que très pauvre, et totalement privé de toute liberté, est doté d’un système de santé que bien des pays peuvent lui envier.

Si le premier confinement pouvait se justifier par l’effet de surprise, la méconnaissance du virus, l’impréparation de notre système de santé, le même argument ne tient plus aujourd’hui. Les mesures liberticides d’ampleur exceptionnelle prises en France, bien plus sévères que partout ailleurs, ne se justifient que par l’incompétence de ce gouvernement à adapter notre système de santé au risque, alors qu’il a disposé de huit mois pour améliorer les capacités hospitalières ! Il a gaspillé ce temps et, aujourd’hui, ce sont les Français qui paient au prix fort les pots cassés de ses errances.

Progressisme signifierait protection de la santé : oui, mais visiblement pas pour toutes les pathologies. Car si les statistiques nous font un état précis quotidien de la mortalité due au Covid-19, personne ne nous parle des décès liés à des reports de soin, d’examen, pour les autres maladies. Très peu nous parlent de mal-être des Français : il y aurait un doublement des cas de dépression nerveuse. La tristesse et la détresse s’installent dans nos populations. Et il y a de quoi.

lunes, 4 de mayo de 2020

En France, le gouvernement tue par coronavirus interposé




 
 
Publié par Dreuz Info le 4 mai 2020

La situation française de ce début mai peut-être résumée par ces quelques aspects :

  1. contre le C19, le gouvernement refuse obstinément les traitements montrant partout leur efficacité dans les pays (et à Marseille) où ils sont donnés ou ont été donnés à la population
  2. le gouvernement prend prétexte du C19, contre lequel il persiste à dire qu’il n’y a pas de traitement et qu’il faut éviter son extension et un probable « rebond », pour imposer la partition du pays et la suppression de la liberté de déplacement
  3. le gouvernement suspend les libertés de mouvement, individuels et collectifs, supprimant, pour une durée qu’il est seul à connaître ou à décider, les manifestations concrètes du droit d’organisation politique et/ou syndical : réunion, meeting, manifestation, grève…
  4. le gouvernement vient narguer le mouvement ouvrier, avec l’intervention ce matin de Macron et une réception du muguet du 1er mai qui aura lieu à l’élysée, « en petit comité »
Hier soir, le Professeur Raoult a été l’objet d’une tentative de procès à charge, qui a tourné court.
Il en ressort : qu’on ne soigne pas le Coronavirus, en France, alors qu’on le pourrait ; en d’autres termes, on tue, par coronavirus interposé, des milliers de personnes.
C’est un fait. Pourquoi ?
Avec prudence, mais clarté, le Professeur Raoult, et personne n’a osé le contredire, a expliqué : qu’on ne soigne pas : parce que les traitements utilisent des molécules gratuites.
On ne soigne pas parce que les traitements ont recours à des moyens biologiques tombés dans le domaine public, ils utilisent des génériques pour lesquels l’assurance maladie était sensé militer pour leur emploi ; tout ceci pour les besoins des grands labos, pour perpétuer leur existence et les intérêts capitalistes considérables que cela représente ; on cherche de nouvelles molécules soit-disant miracles, ou plus efficaces, et l’on n’utilise pas ce qui existe d’efficace qui ne produit plus de retour financier du fait de la durée de vie des brevets.
En clair, pour offrir à manger au Minotaure du capital financier investi dans ce que l’on appelle « big pharma », le gouvernement de la macronie, rouage important de la bureaucratie maastrichienne, a décidé de ne pas soigner ; il refuse les traitements (chloroquine, traitement malgache et congolais validés par l’OMS) ; en clair, il limite l’action de soin à la réanimation, à l’intubation.

jueves, 23 de abril de 2020

Nous paierons cash notre résignation à survivre dans leur système mort


Autour de moi, j’entends déjà monter la plainte : comme en 2008, ils nous feront payer la note !


Mais non, non, et c’est bien ce qui les embête : comme en 2008, nous n’avons pas les moyens de payer leur note.
Aujourd’hui, comme en 2008, ce sont les banques centrales qui essaieront de boucher leurs trous à grands coups de milliards-monopoly déversés dans leurs banques hagardes (quantitative easing).
Eux, se contenteront d’essayer de piquer encore et encore dans la caisse comme on dépouille un cadavre, CAR ILS SAVENT BIEN DEPUIS 2008 QUE LEUR SYSTÈME EST MORT.

On ne tue pas un virus à coups de milliards-monopoly


Sauf qu’il y a un élément nouveau par rapport à 2008 : une pandémie.
On ne tue pas un Covid-19 à coups de milliards-monopoly.
Regardez-les s’affoler comme une fourmilière dérangés dans ses petites affaires ténébreuses, comme des lapins paralysés par les phares d’un bolide qui leur fonce dessus.
Des banksters improvisés en pompiers, en infirmiers, en toubibs de terrain, c’est pas jojo.
Même lorsqu’ils portent le titre péteux de Directeur général de la Santé comme feu l’infectiologue reconverti fonctionnaire aux ordres, Jérôme Salomon :

Confinement! Vous avez bien dit: confinement?


« Aux masques citoyens ! »





par | 23 Avr 2020 |

Hier, un bon copain qui se reconnaîtra, m’envoie un petit SMS en me disant « tu as vu le communiqué de l’Académie de médecine ? C’est le truc le plus intelligent que j’ai lu depuis longtemps »…

Et oui.

C’est intelligent parce que c’est pragmatique.
Comme le disait de Gaulle que je cite décidément beaucoup ces derniers temps, « tout ce qui a été dit d’important à l’humanité, a toujours été simple ».
Quand un virus se propage par les airs, il faut tout faire pour empêcher de contaminer les autres. Foulards, écharpes, masques officiels ou masques fabriqués maison, tout est bon.
Ce sera imparfait.
Cela ne sera pas toujours efficace.
Mais cela aidera à ralentir la propagation du virus.
Mieux, porter un masque c’est penser à protéger les autres.
Et cette humanité, cet intérêt porté à l’autre, doit rester le centre de notre comportement et notre boussole dans la tempête.

L’appel à la mobilisation citoyenne de l’Académie de médecine pour le port du masque.

« Trois mois après l’irruption de la pandémie de Covid-19 sur le territoire national, en l’absence de vaccin et de médicament efficace contre le SARS-CoV-2, le seul moyen de lutte consiste à empêcher la transmission du virus de personne à personne. L’entrée en confinement a renforcé les mesures de distanciation appliquant le principe « rester à un mètre les uns des autres ». Mais il s’avère, à l’usage, que ces mesures sont souvent mises en défaut dans les espaces restreints contraignant usagers et clients à se croiser ou à se rapprocher à moins d’un mètre, notamment dans les ascenseurs, les magasins et les transports en commun.
Afin de limiter le risque de transmission directe du virus par les gouttelettes projetées à l’occasion de la parole, de la toux et de l’éternuement, le port d’un masque anti-projections couvant le nez et la bouche, destiné à retenir ces postillons et à éviter leur dispersion dans l’environnement immédiat, a été recommandé dans un communiqué récent de l’Académie nationale de médecine [1].

miércoles, 18 de diciembre de 2019

Delevoye, Rugy, Nyssen… la valse des ministres sous Emmanuel Macron


 

Jean-Paul Delevoye est le 16e ministre partant depuis le début de la présidence Macron en mai 2017. LP/Infographie. LP/D. Goldsztejn, A. Journois, G. Georges, J.-N. Guillo, J.-B. Quentin, Y. Foreix.

Par Didier Micoine
Le 16 décembre 2019 
 
Avant Jean-Paul Delevoye, sept ministres avaient été contraints à la démission depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron.
 
Être ministre est par définition une fonction à durée limitée.
Mais c'est encore plus vrai dans le nouveau monde cher à Emmanuel Macron.
Jean-Paul Delevoye est le 16e ministre partant depuis le début du quinquennat.
Parmi ces départs, certains ont été volontaires (notamment ceux de Gérard Collomb, Nicolas Hulot ou Benjamin Griveaux), mais huit ont été contraints.
 
Ferrand et les Mutuelles de Bretagne.
Tout juste nommé ministre de la Cohésion des territoires, Ferrand est épinglé par le Canard enchaîné qui révèle qu'en 2011 les Mutuelles de Bretagne, qu'il dirigeait alors, avaient décidé de louer des locaux commerciaux appartenant à sa compagne.
L'enquête est d'abord classée sans suite, mais après une nouvelle plainte, Ferrand sera mis en examen pour « prise illégale d'intérêts ».
Il reste président de l'Assemblée nationale.
 
Les assistants parlementaires du MoDem.
 François Bayrou n'aura été garde des Sceaux qu'un mois.
Il est contraint de démissionner dès juin 2017, avec Sylvie Goulard et Marielle de Sarnez.
 En cause : l'ouverture d'une enquête préliminaire pour « abus de confiance » dans une affaire d'emplois présumés fictifs au Parlement européen.
Goulard et Sarnez seront mises en examen pour « détournement de fonds publics » les 29 novembre et 4 décembre derniers.
Le 6 décembre, Bayrou l'est à son tour pour « complicité de détournement de fonds publics ».
 
Les impôts de Flessel.

jueves, 12 de diciembre de 2019

Le nouveau monde d’Emmanuel Macron n’était qu’un rêve !

 
 

11 décembre 2019

Décidément, le nouveau monde, annoncé à grand renfort de promesses par celui qui n’était pas encore Jupiter mais seulement le jeune et peu connu encore Emmanuel Macron, ressemble beaucoup à l’ancien.

S’il fallait ne retenir qu’une seule promesse du candidat Macron, la « moralisation » de la vie politique décrocherait la première place.

La loi portée par François Bayrou n’aura été qu’une réponse à l’affaire Fillon.
Car depuis, les choses n’ont guère évolué.
Si le personnel politique s’est beaucoup rajeuni, au point que certains cadres ressemblent plus à de grands collégiens, parfois immatures, qu’à des cadres aguerris, l’intégrité de certains des nouveaux caciques de la nouvelle équipe de dirigeants reste largement à démontrer.
D’ailleurs, cette observation a pu être faite dès les prémices du quinquennat à l’égard des plus éminents représentants de ce nouveau pouvoir et des plus emblématiques soutiens du Président.
Tout avait commencé avec les soupçons de détournements de fonds de l’Union européenne par les maîtres du MoDem, Bayrou, Sarnez et Goulard, en charge des plus hautes responsabilités du gouvernement.
Thierry Solère, un rallié de la dernière heure, après des soupçons de corruption dès les premières heures de la collaboration, au sujet de sa nomination au poste de questeur de l’Assemblée, se vit mis en examen pour fraude fiscale, détournement de fonds publics et trafic d’influence.
Au printemps 2017, Richard Ferrand fut, l’espace d’un mois, ministre de la Cohésion des territoires, puis il démissionna avant d’être, tout récemment, mis en examen du chef de prise illégale d’intérêts.

martes, 10 de diciembre de 2019

Du macronisme comme système de prédation du patrimoine français : ça commence à se voir beaucoup...

 
 
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Anne-Sophie Chazaud

Hier, nous apprenions que le Monsieur Retraites du gouvernement, Jean-Paul Delevoye, était directement en lien avec le milieu des assurances particulièrement intéressé par le dépeçage du système actuel.

 Aujourd’hui, nous apprenons avec davantage de précisions que les représentants du géant américain BlackRock, le plus grand fonds d’investissement du monde spécialisé dans les fonds de pension et particulièrement attiré par la manne potentielle des retraites françaises possiblement livrées en pâture, ont rencontré Macron et Delevoye, après avoir été déjà particulièrement actifs lors de la Loi Pacte.

 Ce n’est même plus du lobbyisme mais de la vente à la découpe, au plus offrant, un peu comme le plus vieux métier du monde quoi...