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domingo, 11 de junio de 2023

Info ou intox: La Chine va-t-elle construire une base secrète à Cuba pour surveiller les États-Unis?


sábado, 15 de enero de 2022

Le Grand jeu : cha cha cha à Cuba


 

Alors que l’OTSC (Organisation du traité de sécurité collective) surprend le monde en mettant déjà fin à son intervention clinique au Kazakhstan – vini, vidi, pacifi –, laissant pantois les “analystes” qui prévoyaient avec des trémolos dans la voix l’occupation du pays par l’abominable Poutine des neiges, Moscou et Washington ont engagé leur bras de fer sur l’Ukraine.

Toute la problématique est, évidemment, l’entrée dans l’OTAN et/ou l’installation de bases US aux portes de la Russie. 

Nos chers plumitifs feignent de se perdre en conjectures sur le sexe des anges alors qu’un enfant de 8 ans serait capable de comprendre la situation : une grande puissance a toujours refusé, refuse et – tuons le suspense – refusera toujours de voir une grande puissance rivale dans son étranger proche.

Le parallèle qui vient immédiatement à l’esprit, sauf dans les salles de rédaction apparemment, est la crise cubaine de 1962. Ce temps chaud de la Guerre froide consistait en l’installation de missiles russes sur la belle île caraïbe pour répondre, on l’oublie souvent, au déploiement de missiles américains en Turquie. La résolution de cette crise qui ébranla le monde n’est pas une victoire de Kennedy comme le voudrait la légende urbaine, mais un retrait mutuel (de Cuba et de Turquie), chacun s’abstenant de menacer directement le territoire de l’autre.

La réponse de Moscou à Washington

Bis repetita soixante ans plus tard, le Dniepr ayant juste remplacé le Bosphore…

martes, 24 de marzo de 2020

Coronavirus : mort de la construction européenne ?

 
 
 
La preuve par la Russie, la Chine et Cuba…
 
Parmi les victimes du coronavirus, il y en a décidément une dont on ne parle guère : l’Europe ; ou, tout au moins, la Commission européenne.
Les peuples semblent vouloir plus se mettre sous la protection de leurs États-nations, concept naguère donné pour obsolète, mais qui paraît aujourd’hui retrouver une vigueur certaine, que d’en appeler aux instances européennes.
C’est la logique des peuples.
Car s’il existe bel et bien un substrat civilisationnel et culturel européen, il n’y a pas de « peuple européen » ; sauf à considérer que les Portugais sont des Islandais comme les autres.
Pour tout arranger, non contente d’être aux abonnés absents, cette structure technocratique devient-elle manifestement un corps nuisible en ces temps d’épidémie galopante.
Il y a, évidemment, l’actuel scandale italien ; mais aussi le très fâcheux précédent serbe.
Ainsi, le 17 mars dernier, le président Aleksandar Vučić a-t-il accusé l’Union européenne d’avoir abandonné son pays en limitant les exportations de matériel médical à destination de Belgrade.
Il est vrai que l’Europe était autrement plus réactive lorsqu’il s’agissait d’écraser la Serbie sous un tapis de bombes, à la toute fin du siècle dernier…
Et l’Italie ?
Les mêmes instances européennes l’ont déjà abandonnée devant l’invasion migratoire, la clouant même au pilori médiatique lorsque Matteo Salvini, alors ministre de l’Intérieur, tentait d’y faire face, lâché par tous ses voisins du Vieux Continent.
Aujourd’hui, c’est à une autre invasion qu’on l’abandonne une nouvelle fois.

viernes, 19 de abril de 2019

L’Europe furieuse contre Washington et les sanctions contre ses entreprises à Cuba

 
 
L’Europe furieuse contre Washington et les sanctions contre ses entreprises à Cuba
 
 
Et voilà que cela recommence, après l’Iran, et le fait que les Européens aient finalement du plier c’est maintenant au tour de Cuba.
 
Alors que l’on croyait à l’ouverture de ce pays et à la fin des sanctions américaines sur l’île de Fidel Castro, voilà que c’est reparti pour un tour.
« Washington a décidé mercredi d’autoriser, à partir du 2 mai, des poursuites judiciaires contre les sociétés étrangères présentes à Cuba. L’Union européenne menace les États-Unis de représailles en cas de sanctions »
Pour l’Europe, qui s’est exprimée à travers la voix de la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmstrom, et de la chef de la diplomatie de l’UE, Federica Mogherini. « la décision des États-Unis aura un impact important sur les opérateurs économiques de l’UE à Cuba et ne peut que mener à une spirale inutile de poursuites judiciaires ».
 
Voilà donc un nouveau dossier sur le front de la guerre commerciale qui oppose le nouveau et le vieux continent, sur fonds de démondialisation progressive.
 
Charles SANNAT
 
Source AFP via France 24

martes, 6 de diciembre de 2016

Ségolène Royal et l’effet Havane : qu’on la vire !

 


Le 06/12/2016


La “vice-présidente” française mérite d’être fessée en place publique puis roulée dans le goudron et les plumes.

 J’ai attendu le milieu de l’après-midi pour me lancer dans la rédaction de ce papier.
 C’est qu’on nous promettait encore une journée agitée sur le plan politique : la démission de Manuel Valls pour cause de candidature aux primaires du PS et un remaniement ministériel dans la foulée, ce qui fournirait l’occasion d’un coup de pied au fondement de madame Royal pour l’envoyer réfléchir aux droits de l’homme et de la femme battue.
Mais l’heure tourne et je ne vois rien venir…
Après ses propos scandaleux sur le régime de son tendre ami Fidel Castro, la « vice-présidente » française mérite, en effet, d’être fessée en place publique puis roulée dans le goudron et les plumes. On la savait depuis belle lurette indisciplinée, n’en faisant qu’à sa tête, suivant en toute circonstance ses pulsions irraisonnées et sa « bravitude ».
On découvre qu’elle est, en plus, affligée d’une sévère « conneritude », comme a dit son camarade Cohn-Bendit ce matin sur France Inter. Exactement :
« L’équivalent de Ségolène, c’est le discours de Jean-Luc Mélenchon devant la statue de Simón Bolívar où il explique pourquoi Castro a protégé tous les torturés du monde. Ségolène qu’on croyait soutenir Macron est dans l’espace conneritude de Jean-Luc Mélenchon. »
Il peut leur adjoindre le camarade Pierre Laurent, du PC, qui se croit toujours aux belles heures de l’URSS.

lunes, 5 de diciembre de 2016

Luxe, calme et volupté dans les palais dorés du millionnaire cubain Fidel Castro

Le 05/12/2016


Fidel


Fidel Castro, héros de la révolution marxiste latino-américaine, est mort depuis maintenant une semaine et sa dépouille croule sous les éloges funèbres dispensés par une pseudo-élite intellectuelle superficielle qui s’extasie devant les faux concepts humanistes du communisme international.

 Toujours les mêmes bobos conformistes de la pensée unique qui dispensent des bobards à longueur de temps et trompent énormément.
Fidel Castro ne fut pas seulement un sanguinaire révolutionnaire, un dictateur féroce, un boucher pour les pauvres Cubains, un ennemi politique sans état d’âme, qui transforma, « l’île en une énorme prison entourée d’eau » selon les mots de sa propre sœur Juanita qui n’ira pas à son enterrement.
Au nom d’une révolution des pauvres sensée libérer les prolétariens et apporter le bonheur à Cuba il en fit son domaine personnel pour son plus grand avantage et se maintenir au pouvoir.
De révolutionnaire marxiste il devint millionnaire capitaliste tout en cultivant, pour le public et les médias complaisants, l’image idyllique du chef incorruptible et détaché des biens matériels : le pur des purs révolutionnaires qui en privé nage dans l’or pendant que son peuple meurt de faim.

Libération

Les extrémistes de gauche rendent hommage à un assassin communiste en treillis militaire, les mêmes qui haïssent tout ce qui porte un uniforme lorsqu'ils sont en Europe...

Selon le magasine Forbes, Fidel Castro faisait partie des hommes « les plus riches parmi les rois, les reines et les dictateurs. »
 La fortune de Castro est estimée à 900 millions de dollars dus en partie aux revenus d’une mine d’or et de nombreuses entreprises d’États sous son contrôle.
Certains observateurs occidentaux et cubains expatriés parlent aussi d’une banque en Angleterre et de 270 entreprises de par le monde sous son emprise.

lunes, 28 de noviembre de 2016

Ne pas confondre dictateur de gauche (gentil) et dictateur de droite (méchant)




Le 28/11/2016


De 15.000 à 17.000 personnes ont été fusillées à Cuba. Des milliers d’autres ont péri dans le goulag cubain et environ 77.000 se sont noyées.

Avec la mort de Fidel Castro, un des pires dictateurs communistes du XXe siècle, avec Kim Il Sung, Enver Hodja, Mao Tse Toung, Pol Pot, on assiste, presque incrédule, à la stupéfiante opération de toilettage du personnage à laquelle se livrent tous nos médias, lesquels nous révèlent l’indulgence qu’ils conservaient dans le fond de leur cœur pour ce grand bienfaiteur de l’humanité.
Certes on rappelle qu’il n’était pas un très grand démocrate, mais on lui trouve aussitôt des circonstances atténuantes : s’il était comme ça, c’est uniquement de la faute aux vilains Américains, lesquels se sont constamment ingéniés à contrecarrer ses généreux projets.
Mieux, on n’hésite pas à créditer l’inamovible bourreau du peuple cubain de grands mérites : il aurait, par exemple, mis en place des systèmes scolaire et de santé performants dont auraient bénéficié tous les Cubains.
À l’exception bien sûr des « mauvais citoyens », des « agents de l’impérialisme » et autres « ennemis du peuple », invités, eux, à croupir à l’ombre au fond de sinistres culs-de-basse-fosse ou à expier leurs fautes en s’exténuant sous le soleil dans les camps de travail du régime.
Quand, le 11 septembre 1973, le Général Pinochet, répondant aux appels de plus en plus pressants du peuple chilien, entraîné contre son gré dans un socialisme calamiteux (606 % d’inflation, pénurie et rationnement de toutes les denrées alimentaires de base, etc.) par un Salvador Allende qui n’avait dû son accession à la présidence du Chili qu’au fait d’avoir obtenu une majorité très relative (36,6 %), qui faisait allégrement fi des décisions de justice et passait outre tous les votes du parlement, en s’appuyant sur l’action violente (plus de 200 assassinats) mise en œuvre par une 5e colonne constituée d’agents cubains et de guérilléros d’extrême gauche du MIR, se décida à renverser l’apprenti dictateur, on pouvait penser qu’il avait fait là œuvre utile.

domingo, 27 de noviembre de 2016

Le dictateur est mort. C’est sa légende qui doit s’effacer !

Le 27/11/2016
 
 
byebyefidel-s


christianvanneste.fr

Imagine-t-on dans notre pays un candidat à l’élection présidentielle de droite, et notamment du Front National, tresser des louanges à la mémoire d’Augusto Pinochet ?

Il ne sied pas à un politicien dans une démocratie de reconnaître les mérites d’un dictateur, même si celui-ci a empêché sa nation de sombrer dans le communisme, même si le miracle économique chilien et ses 7% de croissance annuelle sous Pinochet lui donnent un avantage sur les désastres de Cuba ou du Venezuela.
 Les 3000 victimes du régime, la suspension des libertés fondamentales, les méthodes de répression employées, les assassinats d’opposants, les arrestations arbitraires dressent un rempart infranchissable entre Augusto Pinochet et tout démocrate authentique.
 Seule Margaret Thatcher avait paru s’affranchir de cet obstacle lorsque l’ancien Chef d’Etat était détenu au Royaume-Uni dans le cadre d’une procédure contestable.
En 1999, elle avait tenu à le remercier pour l’aide apportée par le Chili à la Grande-Bretagne contre l’Argentine lors de la guerre des Malouines.
Elle avait rappelé par ailleurs que le général avait assuré la transition vers la démocratie en respectant le résultat des élections qu’il avait organisées.
Ces propos étaient objectifs et ne constituaient en rien l’approbation d’une dictature.
 C’était un geste élégant de reconnaissance envers un homme que les Britanniques traitaient avec ingratitude.
Il n’en va pas de même de l’autre côté de la Manche à propos du dictateur cubain qui vient de s’éteindre.
 Jean-Luc Mélenchon vient de proclamer son admiration pour le tyran défunt.
 La gauche française a toujours exprimé une étonnante sympathie pour ce petit Etat totalitaire. Nombre d’intellectuels aussi célèbres pour leur talent littéraire que totalement dépourvus d’intelligence politique, comme Sartre, n’ont pas tari d’éloges sur l’autocrate barbu des Antilles.
Cela a bien sûr été facilité par l’information hémiplégique qui est imposée aux Français.