Le 08/12/2016
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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jueves, 8 de diciembre de 2016
martes, 6 de diciembre de 2016
Ségolène Royal et l’effet Havane : qu’on la vire !
Le 06/12/2016
Marie Delarue
La “vice-présidente” française mérite d’être fessée en place publique puis roulée dans le goudron et les plumes.
J’ai attendu le milieu de l’après-midi pour me lancer dans la rédaction de ce papier.
C’est qu’on nous promettait encore une journée agitée sur le plan politique : la démission de Manuel Valls pour cause de candidature aux primaires du PS et un remaniement ministériel dans la foulée, ce qui fournirait l’occasion d’un coup de pied au fondement de madame Royal pour l’envoyer réfléchir aux droits de l’homme et de la femme battue.
Mais l’heure tourne et je ne vois rien venir…
Après ses propos scandaleux sur le régime de son tendre ami Fidel Castro, la « vice-présidente » française mérite, en effet, d’être fessée en place publique puis roulée dans le goudron et les plumes. On la savait depuis belle lurette indisciplinée, n’en faisant qu’à sa tête, suivant en toute circonstance ses pulsions irraisonnées et sa « bravitude ».
On découvre qu’elle est, en plus, affligée d’une sévère « conneritude », comme a dit son camarade Cohn-Bendit ce matin sur France Inter. Exactement :
« L’équivalent de Ségolène, c’est le discours de Jean-Luc Mélenchon devant la statue de Simón Bolívar où il explique pourquoi Castro a protégé tous les torturés du monde. Ségolène qu’on croyait soutenir Macron est dans l’espace conneritude de Jean-Luc Mélenchon. »
Il peut leur adjoindre le camarade Pierre Laurent, du PC, qui se croit toujours aux belles heures de l’URSS.lunes, 5 de diciembre de 2016
Luxe, calme et volupté dans les palais dorés du millionnaire cubain Fidel Castro
Le 05/12/2016
Article publié le 05.12.2016 sur lesobservateurs.ch
Fidel Castro, héros de la révolution marxiste latino-américaine, est mort depuis maintenant une semaine et sa dépouille croule sous les éloges funèbres dispensés par une pseudo-élite intellectuelle superficielle qui s’extasie devant les faux concepts humanistes du communisme international.
Toujours les mêmes bobos conformistes de la pensée unique qui dispensent des bobards à longueur de temps et trompent énormément.
Toujours les mêmes bobos conformistes de la pensée unique qui dispensent des bobards à longueur de temps et trompent énormément.
Fidel Castro ne fut pas seulement un sanguinaire révolutionnaire, un dictateur féroce, un boucher pour les pauvres Cubains, un ennemi politique sans état d’âme, qui transforma, « l’île en une énorme prison entourée d’eau » selon les mots de sa propre sœur Juanita qui n’ira pas à son enterrement.
Au nom d’une révolution des pauvres sensée libérer les prolétariens et apporter le bonheur à Cuba il en fit son domaine personnel pour son plus grand avantage et se maintenir au pouvoir.
De révolutionnaire marxiste il devint millionnaire capitaliste tout en cultivant, pour le public et les médias complaisants, l’image idyllique du chef incorruptible et détaché des biens matériels : le pur des purs révolutionnaires qui en privé nage dans l’or pendant que son peuple meurt de faim.
Les extrémistes de gauche rendent hommage à un assassin communiste en treillis militaire, les mêmes qui haïssent tout ce qui porte un uniforme lorsqu'ils sont en Europe...
Selon le magasine Forbes, Fidel Castro faisait partie des hommes « les plus riches parmi les rois, les reines et les dictateurs. »
La fortune de Castro est estimée à 900 millions de dollars dus en partie aux revenus d’une mine d’or et de nombreuses entreprises d’États sous son contrôle.
Certains observateurs occidentaux et cubains expatriés parlent aussi d’une banque en Angleterre et de 270 entreprises de par le monde sous son emprise.
Au nom d’une révolution des pauvres sensée libérer les prolétariens et apporter le bonheur à Cuba il en fit son domaine personnel pour son plus grand avantage et se maintenir au pouvoir.
De révolutionnaire marxiste il devint millionnaire capitaliste tout en cultivant, pour le public et les médias complaisants, l’image idyllique du chef incorruptible et détaché des biens matériels : le pur des purs révolutionnaires qui en privé nage dans l’or pendant que son peuple meurt de faim.
Les extrémistes de gauche rendent hommage à un assassin communiste en treillis militaire, les mêmes qui haïssent tout ce qui porte un uniforme lorsqu'ils sont en Europe...
Selon le magasine Forbes, Fidel Castro faisait partie des hommes « les plus riches parmi les rois, les reines et les dictateurs. »
La fortune de Castro est estimée à 900 millions de dollars dus en partie aux revenus d’une mine d’or et de nombreuses entreprises d’États sous son contrôle.
Certains observateurs occidentaux et cubains expatriés parlent aussi d’une banque en Angleterre et de 270 entreprises de par le monde sous son emprise.
lunes, 28 de noviembre de 2016
Ne pas confondre dictateur de gauche (gentil) et dictateur de droite (méchant)
Le 28/11/2016
André Pouchet
De 15.000 à 17.000 personnes ont été fusillées à Cuba. Des milliers d’autres ont péri dans le goulag cubain et environ 77.000 se sont noyées.
Avec la mort de Fidel Castro, un des pires dictateurs communistes du XXe siècle, avec Kim Il Sung, Enver Hodja, Mao Tse Toung, Pol Pot, on assiste, presque incrédule, à la stupéfiante opération de toilettage du personnage à laquelle se livrent tous nos médias, lesquels nous révèlent l’indulgence qu’ils conservaient dans le fond de leur cœur pour ce grand bienfaiteur de l’humanité.
Certes on rappelle qu’il n’était pas un très grand démocrate, mais on lui trouve aussitôt des circonstances atténuantes : s’il était comme ça, c’est uniquement de la faute aux vilains Américains, lesquels se sont constamment ingéniés à contrecarrer ses généreux projets.
Mieux, on n’hésite pas à créditer l’inamovible bourreau du peuple cubain de grands mérites : il aurait, par exemple, mis en place des systèmes scolaire et de santé performants dont auraient bénéficié tous les Cubains.
À l’exception bien sûr des « mauvais citoyens », des « agents de l’impérialisme » et autres « ennemis du peuple », invités, eux, à croupir à l’ombre au fond de sinistres culs-de-basse-fosse ou à expier leurs fautes en s’exténuant sous le soleil dans les camps de travail du régime.
Quand, le 11 septembre 1973, le Général Pinochet, répondant aux appels de plus en plus pressants du peuple chilien, entraîné contre son gré dans un socialisme calamiteux (606 % d’inflation, pénurie et rationnement de toutes les denrées alimentaires de base, etc.) par un Salvador Allende qui n’avait dû son accession à la présidence du Chili qu’au fait d’avoir obtenu une majorité très relative (36,6 %), qui faisait allégrement fi des décisions de justice et passait outre tous les votes du parlement, en s’appuyant sur l’action violente (plus de 200 assassinats) mise en œuvre par une 5e colonne constituée d’agents cubains et de guérilléros d’extrême gauche du MIR, se décida à renverser l’apprenti dictateur, on pouvait penser qu’il avait fait là œuvre utile.
domingo, 27 de noviembre de 2016
Le dictateur est mort. C’est sa légende qui doit s’effacer !
Le 27/11/2016
christianvanneste.fr
Imagine-t-on dans notre pays un candidat à l’élection présidentielle de droite, et notamment du Front National, tresser des louanges à la mémoire d’Augusto Pinochet ?
Il ne sied pas à un politicien dans une démocratie de reconnaître les mérites d’un dictateur, même si celui-ci a empêché sa nation de sombrer dans le communisme, même si le miracle économique chilien et ses 7% de croissance annuelle sous Pinochet lui donnent un avantage sur les désastres de Cuba ou du Venezuela.
Les 3000 victimes du régime, la suspension des libertés fondamentales, les méthodes de répression employées, les assassinats d’opposants, les arrestations arbitraires dressent un rempart infranchissable entre Augusto Pinochet et tout démocrate authentique.
Seule Margaret Thatcher avait paru s’affranchir de cet obstacle lorsque l’ancien Chef d’Etat était détenu au Royaume-Uni dans le cadre d’une procédure contestable.
En 1999, elle avait tenu à le remercier pour l’aide apportée par le Chili à la Grande-Bretagne contre l’Argentine lors de la guerre des Malouines.
Elle avait rappelé par ailleurs que le général avait assuré la transition vers la démocratie en respectant le résultat des élections qu’il avait organisées.
Ces propos étaient objectifs et ne constituaient en rien l’approbation d’une dictature.
C’était un geste élégant de reconnaissance envers un homme que les Britanniques traitaient avec ingratitude.
Il n’en va pas de même de l’autre côté de la Manche à propos du dictateur cubain qui vient de s’éteindre.
Jean-Luc Mélenchon vient de proclamer son admiration pour le tyran défunt.
La gauche française a toujours exprimé une étonnante sympathie pour ce petit Etat totalitaire. Nombre d’intellectuels aussi célèbres pour leur talent littéraire que totalement dépourvus d’intelligence politique, comme Sartre, n’ont pas tari d’éloges sur l’autocrate barbu des Antilles.
Cela a bien sûr été facilité par l’information hémiplégique qui est imposée aux Français.
sábado, 26 de noviembre de 2016
La vie luxueuse de Fidel Castro
Le 26/11/2016
Fidel Castro et le président mexicain Enrique Pena Nieto. © reuters.
23/05/14 - 15h53
La vie méconnue d'"El Lider Maximo" est racontée par Juan Reinaldo Sanchez, son ancien garde du corps pendant 17 ans.
"Un terrible réquisitoire contre son régime", résume Christophe Barbier dans "L'Express".
Juan Reinaldo Sanchez est un privilégié. Pendant 17 ans, il a été le garde du corps de Fidel Castro.
Aujourd'hui, son témoignage permet de faire la lumière sur la vie cachée du guérillero cubain à la barbe mythique.
"Sanchez est un témoin hors norme, son plus proche protecteur, son ombre."
Le confort du capitalisme
Révolutionnaire et tiers-mondiste, "Fidel Castro n'a jamais renoncé au confort du capitalisme", poursuit son ancien homme de confiance qui publie le livre "La face cachée de Fidel Castro" (avec le journaliste français Axel Gyldén).
Parties de chasse sous-marine version "Louis XV"
En vrac: des yachts luxueux, une vingtaine des résidences réparties à Cuba et des parties de chasse sous-marine version "Louis XV".
Le "Lider Maximo" a pris toutes les précautions pour préserver cette vie privée aux yeux du peuple cubain.
"Le meilleur secret gardé de la révolution", ajoute encore Juan Reinaldo Sanchez.
Fidel Castro et le président mexicain Enrique Pena Nieto. © reuters.
C'est la face cachée du dictateur cubain: île privée, yacht, résidences, armée de gardes et de serviteurs.
La vie méconnue d'"El Lider Maximo" est racontée par Juan Reinaldo Sanchez, son ancien garde du corps pendant 17 ans.
"Un terrible réquisitoire contre son régime", résume Christophe Barbier dans "L'Express".
Aujourd'hui, son témoignage permet de faire la lumière sur la vie cachée du guérillero cubain à la barbe mythique.
"Sanchez est un témoin hors norme, son plus proche protecteur, son ombre."
Le confort du capitalisme
Révolutionnaire et tiers-mondiste, "Fidel Castro n'a jamais renoncé au confort du capitalisme", poursuit son ancien homme de confiance qui publie le livre "La face cachée de Fidel Castro" (avec le journaliste français Axel Gyldén).
Parties de chasse sous-marine version "Louis XV"
En vrac: des yachts luxueux, une vingtaine des résidences réparties à Cuba et des parties de chasse sous-marine version "Louis XV".
Le "Lider Maximo" a pris toutes les précautions pour préserver cette vie privée aux yeux du peuple cubain.
"Le meilleur secret gardé de la révolution", ajoute encore Juan Reinaldo Sanchez.
Antonio Castro, fils de Fidel Castro, et son Yacht.
Le 26/11/2016
Antonio Castro, fils de Fidel Castro, et son Yacht.Le Communisme dans toute sa splendeur, à #Cuba comme ailleurs. pic.twitter.com/qFAgrg1ZGX— Antoine Beretto (@Antoine_Beretto) 26 novembre 2016
Robert Ménard, l’ancien président de Reporter Sans Frontière, réagit à la mort du dictateur Fidel Castro
Le 26/11/2016
#Castro : ma réaction https://t.co/pERhj8v1wr— Robert Ménard (@RobertMenardFR) 26 novembre 2016
Fidel Castro, la mort d'un salaud
Le 26/11/2016
Mélenchon, avant d'aller rendre hommage au gus à l'ambassade de Cuba: " Fidel ! Fidel ! Mais qu'est-ce qui s'est passé avec Fidel? Demain était une promesse. Fidel ! Fidel ! L'épée de Bolivar marche dans le ciel. "
Pierre Laurent (Chef de que qu il reste du parti communiste français): " Je salue la mémoire de Fidel #Castro qui toute sa vie a combattu l'impérialisme américain pour la dignité de son peuple."
Président, un communiqué tout en rondeur qui se conclue ainsi: " Je l’avais rencontré le 11 mai 2015 au cours de la première visite d’un Chef d’Etat français à Cuba depuis la révolution. J’adresse à Raoul Castro son frère, à sa famille et au peuple cubain mes condoléances. " ( Obama avait eu la décence de ne pas émettre le souhait de rencontrer Castro lors de sa visite historique à Cuba en mars 2016 ).
Jack Lang: " La mort d'un géant du XX° siècle ", cette chèvre est si vieille que je l'aurais bien vu nous dire la même chose d'Adolf ou de Staline.
Lula, ex-président du Brésil et probable futur condamné: " la mort de Fidel Castro, comme la mort d'un vieux frère, un camarade irremplaçable que je n'oublierai jamais "
L'extrême-gauche est en deuil aujourd'hui et nos socialistes, malgré quelques communiqués somme toute indulgents, ne peuvent s'empêcher de verser tout de même une larme de nostalgie sur un homme et un système qui ont nourri leur imaginaire tout en étant les maîtres d'un des régimes dictatoriaux les plus sévères de la planète.
Castro n'était rien d'autre qu'un des pires salauds que la Terre ait porté.
Point barre. examinons quelques épisodes marquant de l'histoire du bonhomme:
Clémentine Autain (FdG): " A Fidel Castro, pour la révolution cubaine, la résistance à l'impérialisme US, l'expérience "socialiste" d'un autre siècle. Hasta siempre ! "Mélenchon, avant d'aller rendre hommage au gus à l'ambassade de Cuba: " Fidel ! Fidel ! Mais qu'est-ce qui s'est passé avec Fidel? Demain était une promesse. Fidel ! Fidel ! L'épée de Bolivar marche dans le ciel. "
Pierre Laurent (Chef de que qu il reste du parti communiste français): " Je salue la mémoire de Fidel #Castro qui toute sa vie a combattu l'impérialisme américain pour la dignité de son peuple."
Président, un communiqué tout en rondeur qui se conclue ainsi: " Je l’avais rencontré le 11 mai 2015 au cours de la première visite d’un Chef d’Etat français à Cuba depuis la révolution. J’adresse à Raoul Castro son frère, à sa famille et au peuple cubain mes condoléances. " ( Obama avait eu la décence de ne pas émettre le souhait de rencontrer Castro lors de sa visite historique à Cuba en mars 2016 ).
Jack Lang: " La mort d'un géant du XX° siècle ", cette chèvre est si vieille que je l'aurais bien vu nous dire la même chose d'Adolf ou de Staline.
Lula, ex-président du Brésil et probable futur condamné: " la mort de Fidel Castro, comme la mort d'un vieux frère, un camarade irremplaçable que je n'oublierai jamais "
L'extrême-gauche est en deuil aujourd'hui et nos socialistes, malgré quelques communiqués somme toute indulgents, ne peuvent s'empêcher de verser tout de même une larme de nostalgie sur un homme et un système qui ont nourri leur imaginaire tout en étant les maîtres d'un des régimes dictatoriaux les plus sévères de la planète.
Castro n'était rien d'autre qu'un des pires salauds que la Terre ait porté.
Point barre. examinons quelques épisodes marquant de l'histoire du bonhomme:
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