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lunes, 27 de enero de 2025

GB : Après 50 ans, tu deviens une Bouche Inutile ?




 
vendredi 24 janvier 2025

À 50 ans, après avoir donné toute ton Énergie à la Société, tu deviens une Bouche Inutile qui doit disparaître le plus vite possible pour ne pas être une Charge ! 
 
Si tu as plus de 50 ans, ton gouvernement veut ta mort ! 

La politique du gouvernement britannique ignore les besoins des personnes âgées.
Les médecins et les infirmières ont reçu l'ordre de refuser les soins et de laisser les personnes âgées mourir pour économiser des lits d'hôpitaux et réduire les coûts.
 
La limite d’âge pour la réanimation est souvent de 55 ou 50 ans, et toute personne de plus de 60 ans est considérée comme une personne âgée et un fardeau pour la société.
Les patients âgés se retrouvent souvent dans la douleur et dans des draps sales, privés de nourriture et d'eau, et de nombreux rapports font état de négligence, d'abus et de traitements injustes dans les hôpitaux et les maisons de retraite.

Par le Dr. Vernon Coleman


Au Royaume-Uni, la politique officielle du gouvernement consiste désormais à ignorer les besoins des personnes âgées. Cette politique est courante partout dans le monde.
On dit aux médecins et aux infirmières de laisser les personnes âgées mourir et de refuser les traitements qui pourraient leur sauver la vie.
Il est demandé au personnel hospitalier de priver de nourriture et d'eau les personnes âgées afin qu'elles meurent plutôt que d'occuper des lits d'hôpital.
Le personnel des maisons de retraite a même le droit d’administrer des sédatifs aux patients âgés à leur insu.
Mais à quel âge un patient peut-il simplement mourir ?
Et à quel âge un patient est-il trop vieux pour être réanimé ?
A quel moment la société a-t-elle le droit de dire : "Tu as assez vécu, maintenant tu dois mourir et laisser la place à quelqu’un d’autre" ?
Et pourquoi la réanimation devrait-elle être dépendante de l’âge ?
On pourrait dire qu’il serait tout aussi logique de décider en fonction de la richesse ou de la beauté.
Mais la discrimination fondée sur l'âge est désormais officiellement acceptée.
Toute personne de plus de 60 ans est désormais officiellement considérée comme vieille, même si de plus en plus d'hôpitaux fixent la limite d'âge pour la réanimation à 55, voire 50 ans.
Nous vivons dans un monde politiquement correct, mais les personnes âgées ne comptent pas, surtout si elles sont blanches et anglaises.
Les rapports les uns après les autres montrent que les patients âgés souffrent et ont une literie sale.
Les patients âgés des hôpitaux sont ignorés par le personnel et laissés mourir de faim, se voyant même refuser de l'eau s'ils sont incapables de se lever du lit et d'en obtenir eux-mêmes.

Les personnes âgées sont un fardeau que le gouvernement ne peut pas se permettre, et c'est pourquoi les politiciens continueront à autoriser toutes les méthodes nécessaires pour maintenir au minimum le nombre de personnes âgées ennuyeuses.
L'existence d'une branche absurde de la médecine, la gériatrie, sert de prétexte pour déporter les personnes âgées vers des départements où elles reçoivent des soins de second ordre.
En février 2011, un rapport officiel a condamné le NHS pour son "traitement inhumain des patients âgés" et a constaté que les hôpitaux du NHS "ne respectent même pas les normes de soins les plus élémentaires" pour les plus de 65 ans.
Il n’est pas exagéré de dire que le NHS traite les personnes âgées avec mépris. (On disait autrefois qu’on pouvait juger une civilisation à la manière dont elle traitait ses aînés).

viernes, 19 de agosto de 2022

"On tue les vieux dans les Ehpad du monde entier avec la complicité des Etats"


"On tue les vieux dans les Ehpad du monde entier avec la complicité des Etats"

Tribune

Par Dominique Prédali

Publié le


Sept mois après la publication des « Fossoyeurs » (Fayard), révélant les conditions difficiles dans les Ehpad du groupe Orpéa, la journaliste Dominique Prédali, qui a elle-même enquêté sur cette question, revient sur ce sujet grave dans une tribune.

Les révélations des Fossoyeurs de Victor Castanet ont bouleversé le gouvernement. Olivier Véran avait tempéré « si ces faits sont avérés » et Brigitte Bourguignon se demandait s’il y a vraiment eu des rationnements sur tout, en précisant qu’elle ne voudrait pas qu'on fasse des généralités.

Quid des enquêtes officielles sur les « dysfonctionnements chroniques », des reportages, des études ? Et quid de l’hécatombe de 2020 dans les Ehpad du monde entier qui n’a fait qu’exacerber la crise chronique dans ce secteur ? Les résidents – moins de 1 % de la population – comptaient pour 50 % à 81 % des morts du covid.

Situation critique

Des taux de mortalité parfois supérieurs à ceux de l’Ebola en Afrique (+30 %) ont alerté l’épistémologue Sylvain Diamantis qui a prouvé que le défaut de soins tuait plus que le virus. Des résidents sont morts de soif, de faim, de privation de soins médicaux et d’hygiène par manque de personnel qualifié. Les études internationales le confirment.

Les Ehpad privés commerciaux, dont les taux d’encadrement qualifiés sont plus bas partout, ont été les plus touchés, mais « ne s’agit pas de jeter l’opprobre », explique Catherine Deroche, ancienne sénatrice. Et pas d’Ehpad bashing, comme ont pu l'évoquer Agnès Buzyn, et Brigitte Bourguignon, alors que ces structures sont financées comme les autres à plus de 70 % par les derniers publics dans la plupart des pays industrialisés (voir Dominique Prédali & Jacques Soubeyrand, Douze gériatres en colère, Fayard, 2009) sans avoir à justifier leurs dépenses (voir Douze gériatres en colère ou Victor Castanet, Les Fossoyeurs, Fayard). En Europe, sur 220 milliards d’euros alloués pour les soins, une partie de plus en plus importante profite aux investisseurs.

viernes, 7 de mayo de 2021

Covid : sauvez des vies, attachez un vieux !


  
(c)Dreamstime
 Publié le 07/05/2021
Auteur(s): Erwan Lubovski, pour francesoir

TRIBUNE -
 
 Dans un rapport publié le 4 mai, le Défenseur des droits alerte sur les « maltraitances institutionnelles » dont sont victimes les personnes âgées résidentes en EHPAD.

« Sauver des vies. Quoi qu'il en coûte. » C’était le plan, tel qu’annoncé par Emmanuel Macron le 12 mars 2020, alors que la France plongeait tête la première dans les ténèbres d’une politique sanitaire morbide. Quoi qu’il en coûte ? On connait la suite, des milliards dépensés pour empêcher les français de travailler, des milliards dépensés pour secourir des entreprises qu’on s’évertuait par ailleurs à faire crever… Des milliards… Mais si peu pour les hôpitaux, et encore moins pour les EHPAD dont les résidents du fait de leur grand âge sont pourtant la première et principale cible du Covid.

Le « manque de moyens », c’est le premier élément que dénonce ce rapport sur les EHPAD : « le droit à l’accompagnement individualisé et adapté est compromis par le manque de moyens, humains et financiers, des établissements... » Même les soins élémentaires « comme ceux qui relèvent de la toilette, sont organisés dans une logique comptable pour réduire les effectifs du personnel. » Et d’enfoncer le clou : « dans un contexte budgétaire contraint, les EHPAD organisent le plus souvent leur offre de services selon une logique gestionnaire. »

On achève bien les chevaux...

Mais qu’à cela tienne, en France on n’a pas de pétrole, mais on a des idées. Pas de personnel pour s’occuper de Papy ? No problemo, on va l’attacher au fauteuil. C’est ce qu’a dû subir Georges Bordes, 93 ans, résident d’un EHPAD dans le Tarn : « Il est resté durant les 15 jours qui ont précédé son décès, entravé sur ce fauteuil en journée et sous somnifères importants la nuit. Tout cela afin qu’il ne puisse quitter sa chambre et déambuler. » Cause officielle de la mort ? Covid-19. Rien à signaler du côté de la directrice de l’établissement qui, interrogée par le quotidien La Dépêche, a jugé que le « protocole » avait été respecté et que « la contention n’était pas une maltraitance quand elle était évaluée par un médecin. » Circulez, y’a rien à voir.

Voir aussi : Ehpad : les droits des résidents "gravement entravés", selon la Défenseure des droits

Malheureusement, le cas de ce monsieur n’est pas isolé, comme le relève le rapport du Défenseur des droits : « la pratique de la contention physique – attachement, installation de barrières, etc. – et médicamenteuse – sédation – est répandue en EHPAD sur tout le territoire. »

miércoles, 5 de mayo de 2021

« Graves atteintes à la liberté dans les EHPAD » : il serait temps qu’on s’en inquiète !


 

C’est l’un des paradoxes majeurs de notre époque qui en est riche : pour « empêcher » de mourir les plus âgés d’entre nous, on les aura gravement empêchés de vivre !

La crise sanitaire que nous traversons depuis plus d’un an maintenant met plus que jamais en lumière cette absurdité : il faut vivre à tout prix, plus vieux que jamais, battre des records de longévité… mais vivre comment ? Dans quel état ? Pour quoi ? Pour qui ?

Objectivement, on est tenté de répondre que c’est seulement pour offrir au corps médical tout-puissant l’illusion du triomphe sur la mort. Alors, pour cela, on a enfermé nos vieux. On les a privés de sortie, privés de leurs familles, privés de contact.

En résumé, on a fait de leur fin de vie un univers carcéral comme on n’en impose plus à aucun taulard !

Saisie de nombreuses plaintes et signalements (211 saisines en 2020, dont deux émanent de collectifs représentant quelque 300 familles), Claire Hédon, Défenseur des droits, a rendu ce mardi un rapport dénonçant les graves atteintes à la liberté dans les EHPAD. « L’examen de ces réclamations montre, de manière récurrente, des atteintes aux droits fondamentaux, au respect de la dignité et l’intégrité des personnes accueillies », lit-on dans ce rapport. « Le droit à la vie privée et familiale a donc été grandement entravé au cours de la crise sanitaire, et de façon bien plus importante pour les personnes résidant en EHPAD que pour le reste de la population. »

Sont cités les faits de maltraitance dont, malheureusement, beaucoup d’entre nous ont eu à connaître : « réalisation de tests de dépistage sans consentement, maintien de restrictions de sorties pendant les périodes de , interdiction des sorties à proximité, des visites de proches ou d’aidants familiaux pendant plusieurs semaines, impossibilité pour des familles de voir leur proche mort car immédiatement mis en bière, maintien des interdictions de sortie pour les résidents vaccinés… »

lunes, 12 de abril de 2021

Ce gouvernement a tué des vieux et personne dans la rue pour manifester


 

Les gilets jaunes ont foutu le bordel pendant des mois pour une augmentation du carburant, mais pour l'assassinat des anciens rien, j'ai honte

lunes, 18 de mayo de 2020

Et si on arrêtait de culpabiliser les vieux ?




DR
Le gouvernement voulait mettre en quarantaine permanente les anciens et les anciennes au motif que la Covid-19 frappe en priorité les vieux. 

D’abord ce n’est pas exact. Un sumotori de trente ans est mort au Japon.

À l’inverse, la doyenne des Espagnols, 111 ans, a été elle aussi diagnostiquée covidée.
Mais elle n’a eu que des symptômes légers et s’en est bien remise.
Qui croire ? Apparemment le virus s’attaque aux plus fragiles.
Ce n’est pas une question d’âge, mais de risque.
Les personnes en surpoids (notre sumotori), atteints de pathologies, quel que soit l’âge, sont des proies favorites.
Dans la nature, les prédateurs ne font pas différemment.
Dans le troupeau, ils s’attaquent aux plus faibles.
Les personnes à risque doivent donc se protéger et faire plus attention que les autres.
Mais pour autant, il faut arrêter de culpabiliser les vieux.

viernes, 17 de abril de 2020

Confiner « les vieux » jusqu’à la Saint-Glinglin ? Un scandale !





Je lance ici un appel à la FFRP, la Fédération française de randonnée pédestre : combien y a-t-il de septuagénaires encartés chez vous ?

Si j’en juge par le club auquel j’appartiens moi-même, ils sont très nombreux.

Je n’évoque même pas les sexagénaires qui, j’en suis sûre, forment le gros des troupes.
Je connais même quelques nonagénaires qui arpentent la montagne sans sourciller, font de la marche sportive, nagent en mer toute l’année et ne rechignent pas à chausser leurs skis de fond.
Ces gens-là sont en bien meilleure santé que tous ces adolescents en surpoids vautrés à l’entrée des lycées et collèges, les yeux rivés sur leur smartphone ; des gamins qui, à 15 ans, souffrent pour certains de pathologies de grands vieillards pour s’être, toute leur enfance, empiffrés de chips et de Nutella™.
En bien meilleure santé, aussi, que ces trentenaires atteints du coronavirus par excès de Corona™, sportifs de canapé qui passent le dimanche en survêt’, rivés à leur télé.
Qu’importent ces considérations, le Président l’a dit lundi dernier : « Nous demanderons aux personnes les plus vulnérables, aux personnes âgées, en situation de handicap sévère, aux personnes atteintes de maladies chroniques, de rester confinées même après le 11 mai, tout au moins dans un premier temps. »
Avant qu’Emmanuel Macron ne s’exprime devant les Français aux abois, on avançait l’âge canonique de 65 ans.
Son épouse Brigitte a fêté ses 67 ans, ce lundi 13 avril.
Joli cadeau d’anniversaire ! Elle a dû râler, maman…
On a donc laissé entendre que la barre serait à 70.
Question : à 70 ans, Mme Macron sera-t-elle devenue, d’un coup, une vieillarde cacochyme ? Assurément non.
La première à s’élever ouvertement contre cette mesure qu’elle qualifie d’injuste et de « complètement arbitraire » est Marie de Hennezel.

martes, 1 de octubre de 2019

Au nom des vieux travailleurs retraités qui ont œuvré pour l’économie Française.

 
 
 
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Quelle élégance pour exprimer et transmettre par écrit au Président MACRON la pensée majoritaire du peuple Français sur sa conduite politique. 

Preuve qu’il n’est pas obligatoire d’être passé par l’E.N.A. pour raisonner intelligemment !


M. Yvan BUONOMO
34200 SETE
Retraité du secteur privé ( Bâtiment et industrie )
Quintuple champion de France Rugby (1971-72-74-80-81) Club Béziers
Et international


A Monsieur Le Président de la République
55 rue du Faubourg Saint Honoré
75008 PARIS


Monsieur le Président,

Vous êtes jeune et beau, nous devenons vieillards.
On compte en petits sous, vous comptez en milliards.
La flamme de l’espoir, chez nous, elle vacille,
Vous, par votre fonction, vous pensez qu’elle brille !
Les ailes du pouvoir vous ont fait envoler,
Vers des cieux bien lointains à ne plus avoir pied ...
Eloigné du réel et du tout quotidien,
Souvenez-vous, qu’en bas, habitent des humains.
Pourquoi punissez-vous notre caste vieillesse ?
Pourtant elle a trimé toute sa vie durant !
Elle a sacrifié sa si belle jeunesse,
Cela fut bien trop tôt, dès l’âge de quinze ans ;
Des huit heures par jour, et six jours par semaine,
Sans congés, ou si peu, nous passâmes ce temps,
A bâtir notre toit à s’en péter nos veines,
Pour être à l’abri aux vieux jours arrivant.
Non ! On n’a rien volé !… Si ce n’est de nos ailes !
On avait des principes, on faisait son devoir,
On ne quémandait pas aux belles demoiselles
‘’Ces caisses de l’état, ces faciles abreuvoirs. ‘‘
Avec nos seules mains, et beaucoup de fierté
On travaillait très dur du matin jusqu’au soir ;
Oui ! C’était notre honneur, notre esprit du clocher,
Animé par un mot qui s’appelait ‘’ Espoir’’ :
L’espoir pour nos vieux jours avant l’éternité,
De voir un coin de bleu, avant le grand trou noir.

Monsieur le Président, toute notre jeunesse
On paya la vignette pour aider nos aïeux,
Elle servait, déjà !… A renflouer des caisses,
Cet argent disparu à ‘’La barbe’’ des vieux !....
Solidarité ! Généreuse rengaine,
Que vous chantez à ceux qui travaillent, et peinent,

miércoles, 25 de septiembre de 2019

Finalement, pas de coup de rabot sur la niche fiscale !

 
 



On n’osera pas l’hypothèse qu’Édouard Philippe a lu Boulevard Voltaire mardi matin.

Ce serait présomptueux. Quoique…

Mais voilà, le Premier ministre a annoncé, mardi après-midi, lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, qu’il renonçait au coup de rabot fiscal sur les emplois à domicile, une mesure qui allait toucher les plus de 70 ans non dépendants.
Un camouflet pour Muriel Pénicaud et Gérald Darmanin, chargés d’effectuer, lundi soir, sur les plateaux télé, avec le talent qu’on leur connaît, le service après-vente de cette décision.
La première était, il est vrai, quelque peu confuse et balbutiante dans ses explications ; le second, en revanche, sûr de son fait, tel le marchand de cravates vertes à poids violets sur les marchés d’antan. « Cette décision aurait nécessité une concertation plus approfondie », a reconnu le chef du gouvernement dans l’Hémicycle.
On reste tout de même perplexe devant ce qui ressemble à une reculade ou, tout du moins, un repli tactique.
On pensait que tout était bien réfléchi, pesé, soupesé avec ce gouvernement de professionnels, de technos.
Pas tant que ça, finalement.

martes, 24 de septiembre de 2019

Rétropédalage


Décidément, sale temps pour les vieux !

 
 
 



Ainsi, on apprend ce lundi que le président de la République a signé, le 20 septembre, un décret limitant les avantages concédés aux anciens Premiers ministres.

Qu’on se rassure, pas question de remplacer leur voiture avec chauffeur par une carte Navigo.

La voiture avec chauffeur, l’un des derniers symboles phalliques de notre République, c’est à vie, c’est cadeau.
Donc, potentiellement pour longtemps, si l’on s’en tient à la statistique.
Les choses, en plus, se feront progressivement, comme l’a expliqué, ce matin, ici même, Marie Delarue, sans doute histoire de ne pas brusquer.
La force de l’habitude, c’est justement qu’on s’habitue.
Ce qu’on appelle les avantages acquis ou acquis sociaux.
D’aucuns diront privilèges.
Mais on ne peut tout de même pas demander à Édith Cresson, qui fut Premier ministre dix mois et dix-huit jours, il y a vingt-sept ans, de renoncer comme ça, subitement, à ce petit avantage bien commode ou à cette commodité bien avantageuse.
Du reste, c’est là qu’on voit que notre République est vraiment « sociale », comme le précise la Constitution.
Raboter sans trop écorcher, c’est tout un art.
Pas du bricolage.
Puisqu’on en est au rabot, comment, alors, ne pas évoquer celui que les plus de soixante-dix ans vont connaître, l’an prochain.

lunes, 23 de septiembre de 2019

Au tour des personnes âgées...

 
 
 
Une personne âgée, le 24 avril 2019

Anne-Sophie Chazaud
De la même façon que je n’aimerais pas trop être un catho qui aurait voté Macron aux Européennes et qui se retrouverait Gros-Jean comme devant à devoir batailler comme un beau diable contre la PMA, la future GPA et autres tripatouillages anthropologiques en cours, j’avoue ma compassion envers toutes ces personnes âgées qui ont soutenu LREM par peur du désordre populaire et qui se retrouvent en première ligne dans le viseur de la secte de Bercy qui désormais seule dirige ce pays en l’absence de réelle représentation parlementaire nationale et dont le Président Macron n’est qu’une métastase.

Ainsi, l’on apprend ce matin par la porte-parole Sibeth N’Diaye que les aides à domicile pour les personnes âgées au-dessus de 70 ans vont être diminuées voire supprimées dès lors que ces bénéficiaires ne seront pas handicapés ou en situation de dépendance.
Sympa hein ?
Outre la stupidité pour le coup économique du pingre coup de rabot, puisque ce secteur est en pleine expansion et satisfait tant l’offre que la demande, on aimerait savoir pourquoi de tels arbitrages sont sérieusement envisagés à l’encontre de nos retraités alors que, dans le même temps, on apprenait que le gouvernement relevait la prime au retour des étrangers à 2500€, tandis que le budget de l’Aide Médicale d’État permettant l’accès aux soins pour les sans-papiers a doublé en 10 ans, passant à près d’1 Milliard d’euros.

domingo, 7 de julio de 2019

Marcel, 77 ans, à la rue : "À mon âge, on n’y croit pas. Je me suis senti humilié, vulnérable"

Marcel, 77 ans, à la rue : "À mon âge, on n’y croit pas. Je me suis senti humilié, vulnérable"

"Maintenant, on retrouve des personnes de 75, 80 ans, 90 ans même" à la rue, selon le Samu social.
illustration JEAN-PHILIPPE KSIAZEK

Publié le par SudOuest.fr avec AFP.

Le septuagénaire s’est fait dépouiller deux fois. 

"Je pensais qu’avec mon âge et mes cheveux blancs, j’allais être protégé : rien du tout", déplore-t-il. Dans la rue, c’est la loi de la jungle".
 
À 77 ans, Marcel, expulsé de son logement, a élu domicile sur un banc.
Comme lui, ils sont de plus en plus nombreux, majoritairement des hommes, âgés de plus de 60 ans, à vivre dans la rue.
"À mon âge, on n’y croit pas. Je me suis senti humilié, vulnérable. Je me suis fait dépouiller deux fois. Je pensais qu’avec mon âge et mes cheveux blancs, j’allais être protégé : rien du tout. Dans la rue, c’est la loi de la jungle"
 
Tout perdu à la mort de sa femme
 
Ancien cadre dans une entreprise de lessive, il a tout perdu à la mort de sa compagne.
"Le bail était à son nom.
Le propriétaire m’a donné deux mois et puis il m’a dit d’aller voir dans la rue s’il y était", raconte-t-il.
Désormais pris en charge par le Samu social, il attend un logement.
Aujourd’hui, 18,2% des appelants au 115, le numéro d’urgence pour les sans-abri, ont plus de 50 ans. Près d’une personne sur cinq dans les centres d’hébergement a plus de 60 ans. 
Selon le Samu social, le vieillissement général de la population et l’arrivée à la retraite des générations du baby-boom, conjugués à l’amélioration des soins et l’augmentation du nombre de personnes prises en charge dans les dispositifs d’urgence, mènent à une augmentation de la précarisation des plus vieux.

sábado, 8 de junio de 2019

Pour certains, les personnes âgées seraient donc une trop lourde charge pour la société !

 
 

 
Paradoxalement, notre société, où quelques pharisiens se glorifient de leur « humanisme », a des tentations mortifères qui font froid dans le dos.

Récemment, selon le journal La Croix, une députée écologiste a suscité une polémique aux Pays-Bas en s’interrogeant sur l’opportunité de poursuivre des soins pour les plus de 70 ans.

Il ne s’agit pas, bien sûr, de supprimer toutes les personnes qui ne seraient plus considérées comme socialement utiles, mais d’éviter des dépenses trop lourdes – dans l’intérêt de l’ensemble de la population, il va de soi.
Ce n’est pas encore le cas en France où, selon une enquête publiée en 2017, 85 % des Français estiment que tout doit être mis en œuvre pour soigner une personne âgée.
La plupart n’approuvent pas l’idée que soigner un cancer chez une personne âgée coûterait trop cher à la Sécurité sociale.
Mais quand on entend les débats sur la « fin de vie », sur « la mort dans la dignité », quand un écologiste, Michel Sourrouille, estime que « eugénisme à la naissance, euthanasie en fin de vie et même suicide me semblent des choix courageux quand ils sont assumés en toute conscience », on peut se dire que l’opinion majoritaire peut changer avec le temps.
L’argument de la députée hollandaise ? « Les gériatres doivent donner leur avis et être écoutés sur la nécessité de certains traitements lourds, opérations cardiaques, nouvelle hanche ou chimiothérapies… »
Il paraît évident qu’on ne va pas faire une opération de la hanche à un centenaire, dont l’espérance de vie n’est que de quelques mois, ni lui poser un stimulateur cardiaque.

martes, 23 de abril de 2019

Donner un jour férié pour les vieux ? Pas question non plus !

 
 
 
 
Chers amis lecteurs, je vous écris en ce lundi qui est “de Pâques”.

La ville est morte, le boulevard désert (ça repose les oreilles). Les Français digèrent l’agneau pascal et le chocolat.

Ce jour est férié, comme dix autres dans l’année.
La France, en effet, en compte 11 : jour de l’an, lundi de Pâques, fête du travail, victoire de 1945, jeudi de l’Ascension, lundi de Pentecôte, fête nationale, Assomption, Toussaint, Armistice et Noël.
Nous sommes ainsi dans l’honnête moyenne européenne, le nombre variant quasiment du simple au double au sein de l’UE.
En queue de peloton, nos voisins du Royaume-Uni et des Pays-Bas qui n’ont que 8 jours fériés par an.
Suivent les Allemands, Danois et Irlandais qui en ont 9, puis la France, la Suède et l’Italie qui offrent 11 jours fériés dans l’année.
Les privilégiés sont les Chypriotes et les Slovaques avec 15 jours fériés, l’Espagne et Malte avec 14 jours, puis l’Autriche avec 13 jours.
Nos départements et territoires d’Outre-Mer ont ajouté une journée pour l’abolition de l’esclavage, ce qui les place encore loin des champions du monde que sont l’Inde et la Colombie : 18 jours fériés !
Il n’empêche, la question revient régulièrement sur le paillasson des politiques : et si l’on retirait aux travailleuses-travailleurs un jour férié pour renflouer les caisses vides de l’État ?
« Y’en a qu’ont essayé »… et ils en sont revenus !
Ainsi Jean-Pierre Raffarin, le Premier ministre qui eut à gérer l’hécatombe caniculaire de 2003, eut-il l’idée d’offrir le lundi de Pentecôte pour le confort et le rafraîchissement des vieux.
Une belle idée en soi, sauf que personne n’est convaincu que les fonds récoltés auprès des travailleuses-travailleurs aillent réellement là où ils sont censés aller.

sábado, 11 de marzo de 2017

La pauvreté des plus de 75 ans est passé de 7,6% à 9,6% en 2 ans. Qui en parle?

Attention tabou ! Selon les chiffres de l’INSEE parus aujourd’hui la situation des personnes de plus de 75 ans se détériore fortement.

Pourquoi se focaliser sur cette tranche d’âge?
C’est un principe simple, il est plus facile de se sortir de la panade à 20 ans qu’à 85 ans!
 A part la solidarité nationale ou familiale qui peut aider les plus âgés à sortir de la pauvreté?
 Alors retenez un seul chiffre:  la pauvreté en conditions de vie des plus de 75 ans est passé de 7,6% en 2012 à 9,6% en 2014!
2% de hausse en seulement 2 ans !
 1300 personnes âgées pauvres supplémentaires!
 Scandaleux et de cela, PERSONNE,  aucun média, aucun homme politique n’en parle ! 
La situation des plus âgés en situation de difficultés financières se détériore.
Comment voulez-vous envisager séjourner en maison de retraite si vous n’avez pas de quoi juste subsister au quotidien?
 Un pays qui ne s’occupe pas correctement de ses aînés est un pays qui se meurt.
Et puis nous sommes en France, la cinquième puissance économique du monde et non pas au Zimbabwe !