
Courrier très intéressant du Dr Amine Umlil à Olivier Véran ! Le Dr Umlil propose d’ailleurs à Véran un face-à-face télévisé en direct, serein et apaisé, qui porte sur ce sujet d’intérêt général.
On sait déjà qu’il le refusera car il n’accepte de débattre qu’avec les journalistes laquais de la Doxa…
Lettre originale publiée sur le site du Centre Hospitalier de Cholet, reprise avec leur aimable autorisation.
LETTRE OUVERTE – Vaccins contre la Covid-19
et agressions des personnes « non-vaccinées », réponse au ministre des
Solidarités et de la Santé : proposition d’un face-à-face télévisé en
direct.
Monsieur le Docteur Olivier VÉRAN,
Ministre des Solidarités et de la Santé,
République Française,
Copie adressée à :
Monsieur le Président de la République, Emmanuel MACRON ;
Monsieur le Premier ministre, Jean CASTEX ;
l’Assemblée nationale ;
[au] Sénat ; la haute autorité de santé (HAS) ; l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).
« Covid-19 : Olivier Véran menace d’imposer une
vaccination obligatoire aux soignants en Ehpad [établissements
d’hébergement de personnes âgées dépendantes] » (Les Echos, le 17 juin 2021) ;
« Le ministre de la santé, Olivier Véran, en visite ce jeudi dans les
Landes, annonce que c’est une soignante non vaccinée qui a fait rentrer
le variant Delta dans l’établissement » (France Bleu, le 24 juin 2021) ;
« Non-vaccinés récalcitrants : notre patience a des limites » (Par Caroline Fourest, le 25/06/2021, Marianne) ;
« Covid-19. L’Italie suspend les soignants qui refusent le vaccin » (Ouest-France, le 27/06/2021) ; etc.
Ces exemples non exhaustifs publiés par divers médias, et ci-dessus
rappelés, mettent en évidence la stigmatisation, injustifiée, des
personnes qui ont fait le choix de ne pas se vacciner contre la
Covid-19.
Les « soignants » figurent parmi ces personnes mises à l’index de façon infondée.
Dans un pays civilisé, les rapports entre les personnes sont régulés
par notamment le Droit. Comme vous le savez parfaitement, les conditions
juridiques d’une « obligation » vaccinale contre la Covid-19 ne sont
pas remplies. Alors, certains semblent vouloir user de la « violence »
pour contraindre ces personnes à se vacciner.
Dans une précédente lettre ouverte en date du 5 mars 2021,
je n’ai pas manqué de vous alerter en vous rappelant quelques principes
fondamentaux. Cette alerte a été complétée par celle adressée, le 8 mars 2021, aux sept Ordres professionnels de santé.
Le 14 mars 2021, le journal le Courrier de l’Ouest publie un complément d’informations dans un article intitulé : « Covid-19. Vaccination : un pharmacologue choletais s’oppose à toute obligation en l’état ».
La version papier, en date du 15 mars 2021, est parue sous le titre
« Vaccin : les réserves du Dr Umlil » (voir en fin d’article).
D’ailleurs, il suffit de lire vos propres écritures, adressées au
Conseil d’État à plusieurs reprises, et de se souvenir de vos propres
déclarations lors d’une conférence de presse : vos propres affirmations
remettent en cause l’efficacité des vaccins contre la Covid-19. Et, il
est, pour le moins, inacceptable de voir cette version livrée au Conseil
d’État venir contredire la propagande destinée au public.
Notre patience aussi a des limites.
Il semble facile de s’en prendre à des infirmiers et à des
aides-soignants en les accusant, publiquement, sans preuves vérifiables.
Et vous pouvez constater, à travers mes écritures notamment, à
quel point j’ai peur des menaces. Lesdites écritures ne présument
d’ailleurs pas du sens de ma décision (de se vacciner ou non) ; et je
n’ai pas à « donner l’exemple » à propos de l’administration de tel ou
tel médicament (vaccin). Une telle administration est un acte médical
qui relève du colloque singulier unissant la personne à son médecin dans
le strict respect du secret professionnel.