Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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martes, 2 de agosto de 2022
jueves, 21 de julio de 2022
Que s’est-il passé hier au Sénat ? Certificat de voyage, pass sanitaire à l’hôpital, réintégration des soignants suspendus…
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Le Sénat a modifié, en première lecture, le projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale en première lecture, après engagement de la procédure accélérée.
Le « certificat sanitaire de voyage » a été adopté
À l’Assemblée nationale, le projet de loi « de veille et de sécurité sanitaire » avait été amputé de l’article 2 interdisant la libre circulation Outre-mer et à l’étranger, par une conjonction de votes du Rassemblement national, des Républicains et la majorité de l’alliance de gauche Nupes (sauf les Socialistes qui avaient piscine ce jour-là). Les groupes PS, écologiste, RDSE à majorité radicale et Indépendants se sont abstenus. Les communistes ont voté contre, 14 LR (sur 145) ont également voté contre et 13 se sont abstenus. Or le Sénat a tout détricoté. Il a voté à l’écrasante majorité de 236 voix contre 27 un texte rétablissant ce que les députés avaient enlevé. Le rapporteur était le LR Philippe Bas dont les liens avec l’industrie pharmaceutique ne sont plus à prouver. Les Républicains, qui ont défendu les libertés des Français à l’Assemblée, se trouvent à présent réduits à ne plus représenter les Français qui ne leur ont d’ailleurs accordé que 4,78 % à la présidentielle. Sauront-ils retrouver leur honneur (et peut-être un jour des électeurs) à l’Assemblée en deuxième lecture ?
Projet de loi de veille sanitaire : L'article 2 réintroduisant le "certificat sanitaire de voyage" est adopté par le Sénat, à 236 voix contre 27. pic.twitter.com/izJuRgBZOu
— Public Sénat (@publicsenat) July 20, 2022
La réintégration des soignants non-vaccinés suspendus se fera avec l’accord de la Haute Autorité de Santé
Le rapporteur Philippe Bas avec son collègue ministre de la Santé, ont donné autorité à la Haute Autorité de Santé (HAS) de décider de la réintégration des soignants non-vaccinés sur la base d’une « situation sanitaire où les connaissances médicales et scientifiques ne justifieront plus » l’obligation vaccinale. Rien ne justifiant scientifiquement l’obligation vaccinale, on ne voit pas ce qu’il faut ajouter pour la supprimer. De plus la HAS étant nommée par le gouvernement n’a rien à lui refuser. Après plus de 300 jours de salaire non versé ou aide financière — dans une période endémique — les soignants et pompiers devront encore manger des coquillettes à tous les repas au bon vouloir du gouvernement. Dans ces conditions, qui ne laissent en fait aucune alternative, ils manqueront toujours à l’appel à la prochaine urgence sanitaire ou au prochain incendie.
ℹ️ Philippe Bas souhaite que ce soit la Haute autorité de Santé de décider de la réintégration des #SoignantsSuspendus et #pompierssuspendus au moment opportun. L'HAS aurait donc les pleins pouvoirs sur les soignants qui n'ont plus de salaire depuis 309 jours.#PassSanitaire pic.twitter.com/YiEZPRw26C
— Le Média en 4-4-2 (@LeMediaEn442) July 20, 2022
Pass sanitaire à l’entrée des hôpitaux et maisons de retraites ?
lunes, 18 de julio de 2022
martes, 12 de julio de 2022
jueves, 23 de junio de 2022
Vote du pass sanitaire au parlement européen (MàJ)
Quand le contrôle des citoyens s’habille du costume des libertés, il faut craindre pour l’avenir. Bravo à @fxbellamy de s’être opposé à cette atteinte aux libertés. Je reste perplexe par le soutien de certains @lesRepublicains qui s’érigeaient en figure des opposants au pass. pic.twitter.com/RzbaoaKuOO
— Alain Houpert (@alainhoupert) June 23, 2022
@alainhoupert ce tableau est un fake, car il fait croire que @ManonAubryFr et son groupe ont voté contre le #PassSanitaire - c'est factuellement faux. https://t.co/sXwF2mXuVZ
— Eric Verhaeghe (@Verhaeghe) June 24, 2022
sábado, 15 de enero de 2022
800.000 passes sanitaires désactivés ce samedi : l’écheveau ubuesque des décisions et des règles
Ce 15 janvier, une petite guillotine va clignoter sur l’application #TousAntiCovid des mauvais Français qui n’auraient pas respecté leurs obligations sanitaires.
Fini pour eux, l’accès aux bonnes tables vegan de TripAdvisor, au Musée national de l’histoire de l’immigration ou à l’exposition Soulages (bouleversante d’émotion, même en cas de panne de courant) : leurs vies sont vouées à l’enfer d’emm… souhaité par notre bien-aimé Président-protecteur-suprême.
Vous trouverez sans peine sur Internet, en fonction de votre historique pathologico-vaccinatoire, de votre IMC en données corrigées des variations saisonnières et des avis du GIEC, les conditions impératives, dérogatoires, suspensives voire frauduleuses s’appliquant à votre cas, nonobstant celles recommandées par l’OMS, celles interdites par le Code de la santé, mais compte tenu de celles réintroduites par le Conseil constitutionnel, qui ne tarderont pas à être invalidées par la Cour européenne des droits de l’homme.
En résumé, c’est trop tard, ça n’empêchera rien, ça ne sert à rien, sauf à justifier les émoluments de milliers de bénéficiaires de la grille de la fonction publique : quoi qu’on fasse, Omicron nous apporte sur un plateau l’immunité collective tant espérée, même si on ne sait pas pour combien de temps.
« Arrière, Big Pharma, choper le Covid, c’est bio, c’est bon ! » pourrait être le nouveau slogan fédérateur des écolos-gauchos et des autorités sanitaires. Ce que la plus haute d’entre elles, Olivier Véran, vient de démontrer en affichant fièrement sa positivité au virus et son isolement. Pour une semaine seulement, hélas, parce que beaucoup, à commencer sans doute par Blanquer, le souhaiteraient plutôt définitif et aux Kerguelen, mais c’est un autre dossier…
miércoles, 1 de diciembre de 2021
La CNIL demande au gouvernement des chiffres prouvant l’efficacité du passe sanitaire
Boulevard Voltaire 30 novembre 2021
Pour la quatrième fois depuis septembre 2020, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a adressé, ce mardi, un avis au Parlement concernant la mise en place des dispositions pour lutter contre le Covid-19.
Quatre avis qui sont restés, jusqu’à ce jour, sans réponse, rapporte BFM TV.
La CNIL demande des garanties de l’efficacité de ces mesures
« La CNIL insiste sur la nécessité que les éléments qui permettent d’apprécier l’efficacité des traitements susmentionnés lui soient rapidement transmis, afin de continuer l’exercice de sa mission. En effet, malgré plusieurs demandes, une telle évaluation n’a, à ce jour, pas été transmise à la CNIL. À cet égard, elle tient à souligner que l’utilisation des dispositifs précités reste conditionnée à des garanties relatives à leur efficacité », a expliqué la CNIL dans son avis. Après 42 opérations de contrôle et 4 avis, la CNIL demande au gouvernement des preuves de l’efficacité des mesures prises contre l’épidémie de Covid-19. Après 18 mois d’épidémie, il semblerait que le gouvernement puisse avoir à ce jour quelques réponses.
Des doutes sur l’efficacité du passe sanitaire
Le passe sanitaire est notamment mis en question dans cet avis de la CNIL : la commission argue en effet que de nombreux utilisateurs présentent un passe qui n’est pas le leur, quand d’autres en fabriquent des dizaines pour les revendre. Par ailleurs, jusqu’à l’apparition du variant Omicron, l’isolement n’était pas requis pour les personnes vaccinées qui étaient cas contact.
Autant d’éléments qui amènent la CNIL à demander plus de visibilité sur l’efficacité réelle du passe sanitaire car jusqu’ici, les chiffres du ministère de la Santé ne répondent pas à cette question.
jueves, 23 de septiembre de 2021
Interdit de rire : les QR codes d’ Emmanuel Macron et Jean Castex ont fuité…

Cela ressemblait à une « fake news »… mais non : les QR codes d’Emmanuel Macron et Jean Castex ont bel et bien fuité sur Internet, rapportaient, mardi, Le Parisien et le site Mediavenir, en floutant le QR code présidentiel.
Cette nouvelle est un pied de nez magistral et, disons-le, assez jouissif à la politique sanitaire d’Emmanuel Macron, qui se prend un beau râteau.
Car le vrai QR code en clair et en image circule bel et bien sur les réseaux sociaux, offert à tous ceux qui, éventuellement, auraient besoin d’un passe gratuit pour accéder aux restaus, cinémas et autres lieux festifs : pas de panique, c’est Manu qui régale !
Un internaute disait, en termes un peu grivois : « Ils s’en fichent que vous vous appeliez Macron ou Zizi, du moment que vous avez votre QR code, ça suffit. »
Dans les restaus, ça devrait aller, les bibliothèques aussi, en revanche, dans le train, ça risque de poser problème avec l’agent de contrôle. Votre carte d’identité, monsieur… Macron, c’est bien ça ? C’est drôle, vous avez le même nom que… Oui, c’est vrai, on me le dit tout le temps, ah ah !
Un beau tour de « pass-passe ».
miércoles, 22 de septiembre de 2021
Passe sanitaire : utile ou pas, ils ne prendront jamais le risque de s’en priver !

On le sait maintenant depuis presque cinq ans : s’il est un engagement de campagne qu’Emmanuel Macron a tenu, c’est la ligne du « et en même temps ».
Tout et son contraire, éternellement le cul entre deux chaises, p’têt ben qu’oui p’têt ben qu’non. La politique macronienne illustrée par l’épisode des motards : lundi, contrôle technique obligatoire ; mardi, circulez, y a plus rien à voir !
Apothéose dans la crise sanitaire : deux ans de valse-hésitation pour déboucher sur le passe sanitaire que le Président avait juré-promis-craché par terre de ne jamais nous imposer. Moyennant quoi, il est obligatoire depuis le 9 juin 2021. D’abord pour les grands rassemblements et les parcs d’attraction, puis pour les petits… À cette date, Emmanuel Macron l’assurait encore : « Il ne sera jamais demandé à l’entrée des commerces, des restaurants, des cinémas ou des théâtres. » Un mois plus tard, il était même obligatoire à la terrasse des cafés.
Il faut bien reconnaître que c’est un truc génial. Quel meilleur moyen de garder les citoyens sous cloche ? Aucun. La trouille, chaque matin, à dose homéopathique et voilà le pays qui avance le petit doigt sur la couture du pantalon. Il y en a même qui réclament le passe à vie, en tout temps et en tout lieu, et militent pour les procès staliniens. On passerait au fil de la lame les derniers récalcitrants que ça ne les gênerait pas plus que ça.
En ce début de semaine, on se plaint en haut lieu de voir les vaccinations stagner. Le seuil des 50 millions de primo-vaccinés a été franchi avec quinze jours de retard et les « vaccinodromes » ferment leurs portes, faute de clients. Ça plafonne ! La valse des vedettes est terminée sur les plateaux de télé, les médecins en mal de gloire ont réintégré leurs cabinets et l’on arrête enfin de nous bassiner avec le décompte des entrées et sorties d’hôpital.
Bref, il va falloir passer à autre chose, et l’autre chose, c’est l’élection présidentielle. À haut risque de critiques : pour la gestion de la crise, pour les réformes non faites, pour… les sujets ne manquent pas. Alors, il reste une solution : maintenir le couvercle fermé. Entretenir la peur de la cinquième vague, puis de la sixième, et fignoler ce bel outil de contrôle des masses qu’est le passe sanitaire.
lunes, 20 de septiembre de 2021
domingo, 19 de septiembre de 2021
Encore un Tadjikistan ! Imposition du passe sanitaire aux Pays-Bas

Un pays étrange, peuplé de Bataves et d’immigrés, généralement gauchisants, woke,
LGBT++, amateurs de vélos et de putes dans des vitrines, et grands
fumeurs de joints (je n’ai rien contre les drogues, bien au contraire,
je note simplement les corrélations).
Les Pays-Bas ont annoncé la mise en place d’un Pass Covid pour entrer dans les bars, les restaurants et les festivals pour les personnes de plus de 13 ans à partir du 25 septembre. (source Euronews)
Les Pays-Bas rejoignent ainsi la France, la Grèce, l’Italie, l’Allemagne, Israël, le Canada, la Thaïlande, etc. La liste s’allonge…
La logique veut que la situation doit être grave du côté de la Venise du Nord, pour imposer ce machin. Surtout que les Bataves sont connus pour leur libéralisme, enfin plutôt leur permissivité.
Car enfin : on peut acheter librement et fumer de l’herbe qui fait rire, mais il faudrait montrer son passe sanitaire pour bouffer un burger de merde au McDo du coin ?
Même un junkie d’Amsterdam comprend, intuitivement, qu’on essaye de lui faire à l’envers…
Ni une ni deux, vérifions avec le graphique qui va bien, covicas et covidécès par jour, moyenne mobile 7 jours (source base de données).

J’crois qu’c’est clair… Le gouvernement batave se fout de notre gueule… comme tous les autres gouvernements.
Cela n’a pas échappé pas à certains Hollandais en colère… qui ont chassé la petite merde qui fait office de Premier Ministre, Mark Rutte, après l’annonce de l’imposition du passe sanitaire.
Il a dû être exfiltré sous protection policière.
C’est parti pour la prolongation du Pass Sanitaire… jusqu’aux Présidentielles !
Publié le 19 septembre 2021 - par Christine Tasin -
Il faut toujours se méfier quand Macron fait semblant de réfléchir à alléger un dispositif dictatorial « c’est pour mieux nous tabasser ensuite ».
Vieille technique éprouvée de soumission des masses, surtout quand elles sont constituées de Gaulois réfractaires.
.Il y a 2 jours, donc, Macron jouait au grand seigneur, laissant penser que, peut-être, si, au cas où… le Pass Sanitaire pourrait être allégé, voire supprimé dans certains territoires…
Il jouissait de l’espoir qu’il faisait naître dans les familles, ce salaud !
Dès le lendemain, en bon adepte de la douche froide, propre à faire marcher les troupes au pas cadencé, il ajoute qu’il « n’exclut pas sa prolongation » et les ministres, dont on sait qu’ils ont le doigt en permanence sur la couture de pantalon, avouent : il va y avoir un nouveau vote au Parlement pour prolonger le dit pass, et cette loi sera étudiée et votée… fin octobre. De quoi donner à Macron le temps de convaincre ses copains du Conseil constitutionnel, du Conseil d’Etat.. . d’être aussi gentil que cet été et de déclarer que ce qui ne devait durer que 3 mois peut durer… toujours.
Donc, au programme : prolongation du Pass Sanitaire – sans doute assorti de nouvelles obligations vaccinales pour ceux qui y échappent encore- et prolongation de l’état d’urgence… envisagés tous deux jusqu’à la présidentielle. Tant qu’à faire, hein ! D’ailleurs ils envisagent sereinement, en nous regardant dans les yeux, d’autres mesures PRIVATIVES DE LIBERTE ! ça ne les empêche pas de dormir, au contraire. Chacun l’aura compris. Et ils osent encore manier le prétexte à tout cela « une épidémie qu’ils espèreraient sous contrôle »… Une épidémie ? Où ça ? Quand ça ?
Source de ces révélations ? Le très complotiste Public Sénat…
Pass sanitaire : sa prolongation devrait être examinée au Parlement après la mi-octobre
Salariés suspendus : petit guide pratique sur que faire et comment faire
parÉric Verhaeghe
17 septembre 2021
En application des dispositions de l’article 14 de la loi du 5 août 2021, à compter du 15 septembre 2021, les salariés soumis à l’obligation vaccinale ne peuvent plus exercer leur activité s’ils n’ont pas présenté un « certificat de statut vaccinal » ou un « certificat de rétablissement ». Ils encourent la suspension de leur contrat de travail accompagnée de l’interruption du versement de leur rémunération. Ils se trouvent ainsi placés dans une situation très inconfortable : non payés mais non licenciés, et donc sans accès aux allocations chômage, ils sont privés de ressources pour une durée indéterminée[1].
Comment passer à l’offensive quand on est un employé suspendu ?Il leur faut passer à l’offensive pour sortir de cette nasse soit en cherchant à obtenir la reprise de versement du salaire, soit en cherchant à provoquer une rupture du contrat alternative à la démission.
Les deux objectifs peuvent être complémentaires. Si un juge ordonne la reprise du paiement du salaire au salarié suspendu, l’employeur sera fort tenté de rompre son contrat de travail.
La première étape consiste à écrire à l’employeur pour contester la suspension et demander la reprise du versement du salaire. Le salarié doit insister sur le fait qu’il se tient à la disposition de son employeur pour exécuter son travail. Le courrier peut être rédigé par le salarié ou émaner d’un avocat. La présence d’un avocat, qui assure la confidentialité des échanges, peut encourager l’employeur à négocier la rupture du contrat (via une rupture conventionnelle).
Dans un second temps, si l’employeur n’a pas fait droit à la demande, le salarié peut saisir le conseil des prud’hommes d’une requête en référé. Cette procédure d’urgence permet d’obtenir à bref délai une décision « provisoire » mais exécutoire. La requête est sans frais et la représentation par un avocat n’est pas obligatoire. Alors qu’une procédure « au fond » dure en moyenne un an, une ordonnance de référé peut être obtenue en un mois.
Concrètement, le salarié peut remplir un formulaire pour saisir le conseil de prud’hommes du lieu d’exécution de son contrat de travail. Il sera convoqué à une audience lors de laquelle il pourra exposer ses demandes. Il lui faudra au préalable avoir envoyé à son employeur en LRAR les pièces qu’il remettra au tribunal le jour de l’audience et son argumentaire.
Comment faire un référé aux prudhommes ?domingo, 29 de agosto de 2021
Plandémie: Suisse pas mieux
Cette mère de famille explique qu’elle ne pourra plus rendre visite à sa fille à partir du 30 Août à l’hôpital en SUISSE🇨🇭parce qu’elle n’est pas en possession d’un certificat COVID. En France🇫🇷on se bat faites de même en SUISSE🇨🇭sinon c’est vôtre esclavage total sous contrôle😉! https://t.co/7PFLUAWPdo
— LIBERTÉ (@GaumontRene) August 29, 2021
jueves, 26 de agosto de 2021
"Une loi qui repose potentiellement sur un document faux" Vincent Pavan et Me Heringuez

Le 12 juillet 2021, le président de la République annonçait la mise en place d’un passe sanitaire et de l’obligation vaccinale pour certaines professions comme les soignants.
Non pas contre toute attente, car l’information circulait
depuis quelques jours dans les milieux informés... Mais en totale
contradiction avec les déclarations précédentes du président selon
lesquelles la vaccination ne serait pas obligatoire (novembre 2020). Ce
passe sanitaire a vite été qualifié par beaucoup d'obligation vaccinale détournée, et comme une mesure discriminatoire.
La mise en place du passe sanitaire repose sur un avis du conseil scientifique en date du 6 juillet 2021, qui lui-même fait état d’une étude en prépublication déposée sur le site Hal de l’institut Pasteur.
C’est donc une étude non revue par les pairs, et n’ayant donc pas fait
l’objet d’une discussion contradictoire, qui forme la base scientifique
de l’avis du conseil scientifique qui lui-même entraîne la décision du
président.
Une base contestable, selon le mathématicien
Vincent Pavan, président de l’association ReinfoLiberté, branche
associative du collectif ReinfoCovid. Avec l’assistance des avocats Me
Heringuez et Me Manna, des associations ont déposé plainte contre X,
visant l’étude en prépublication "Boseti et al" ayant servi de fondement
à l’avis du Conseil Scientifique : « Épidémiologie et contrôle des
épidémies de SRAS-CoV-2 chez les populations partiellement vaccinées :
une étude de modélisation appliquée à la France ».
Vincent Pavan et Me Heringuez reviennent en détail sur les motifs et les éléments sous-jacents de cette plainte. Ils reprennent avec précision les éléments scientifiques et juridiques :
Doc exclu : quand les hôpitaux outrepassent allègrement la loi sur le passe sanitaire
26 août 2021
Nous avons déjà alerté sur la circulaire illégale de la Fédération Hospitalière Française (FHF) présidée par le très macronien Frédéric Valletoux, accessoirement maire de Fontainebleau.
Cette fois, nous produisons la preuve que des hôpitaux outrepassent la loi en demandant à leurs fournisseurs, non soumis à l'obligation vaccinale, de s'assurer que leurs personnels disposent d'un passe sanitaire. Pourtant, la loi précise que le contrôle du passe sanitaire doit être strictement limité à des personnes désignées pour cette fonction... Une façon de faire pression sur les fournisseurs de l'hôpital pour qu'ils reprennent à leur compte une obligation qui ne pèse pourtant pas sur eux.
Comme on peut le lire explicitement sur ce courrier destiné aux fournisseurs du centre hospitalier de Montpellier, l’hôpital en question demande à chaque prestataire de vérifier la détention par ses personnels d’un passe sanitaire. L’objectif de l’hôpital est de ne plus vérifier lui-même la détention d’un passe sanitaire par les visiteurs, mais de demander à ses fournisseurs de le faire à sa place.
viernes, 20 de agosto de 2021
Scoop : qu’est-ce que le Great Reset recherche vraiment avec le passe sanitaire ?
Peut-être vous êtes-vous demandé, comme moi, quelle mouche avait brutalement piqué Emmanuel Macron le 12 juillet lorsqu’il a annoncé la mise en place d’un passe sanitaire restreint dès le mois d’août. Il est encore trop tôt pour avoir toutes les réponses aux questions qui peuvent se poser, notamment sur le poids exact de l’industrie pharmaceutique dans les décisions politiques (on pense ici aux disparitions étonnantes de certains chefs d’Etat hostiles à la vaccination, qui laissent à penser que des méthodes de persuasion parfois assez violentes sont utilisées dans le milieu… l’Histoire éclaircira ces affaires).
Les langues commencent toutefois à se délier dans les milieux industriels, et ce qu’on apprend ne manque pas d’intérêt.
Thalès au coeur du passe sanitaireC’est en allant sur le blog de l’entreprise Thalès (en anglais) qu’on comprend dans quelle cohérence d’ensemble s’inscrit cette première étape du capitalisme de surveillance qui s’appelle le passe sanitaire. Thalès entend en effet proposer une solution globale d’identité numérique et nous expose avec une forme de naïveté comment ce projet va se décliner.
Thalès écrit donc :
So-called digital ‘vaccination passports’ will play a key role in enabling citizens to access all manner of services and will act as a precursor to the rollout of mobile digital IDs.
(Les passeports vaccinaux joueront un rôle-clé dans la capacité des citoyens à accéder à toutes sortes de services et agiront comme des précurseurs au passage vers l’identité numérique sur téléphone portable).
Le passe sanitaire est donc un “précurseur” ! L’anticipation d’un système généralisé où l’identité ne sera plus établie par un document officiel “autonome” comme une carte d’identité, mais bien par un “portefeuille” numérique conservé sur un cloud et une application dont l’archivage échappera à l’utilisateur.
Autrement dit, il s’agit de nous habituer à changer de mode d’établissement de notre identité.
Un portefeuille digital pour accéder aux services publics
sábado, 14 de agosto de 2021
Après l’Emmanuel à l’Élysée, les Manoa au restaurant : et vive la France !

La France est un pays formidable. En 2017, nous avons élu le plus jeune président de la République de notre Histoire ! 39 ans … et demi. L’âge de tous les possibles et du bonheur démocratique à portée de demain. Enfin !
Bon, d’accord, Viktor Orbán n’avait que 35 ans lorsqu’il devint premier ministre, en 1998. Mais ne comparons pas ce qui fâche et n’est pas comparable.
En 2017, l’Emmanuel avait facilement vaincu la bête immonde. Avec sa cohorte de vrais démocrates estampillés d’un côté « pas de vagues » et de l’autre « serrons la vis », il pouvait mettre en marche – ou en branle, c’est selon –, le redressement du pays…
Quatre ans après, le gris ayant un peu teinté ses tempes juvéniles – signe évident de sagesse et d’un sens acquis de la gouvernance –, le constat est lumineux : la France va mieux. À preuve : alors qu’on préjuge, en haut-lieu, que la recrudescence des variants belge, luxembourgeois ou monégasque du virus pékinois empoisonnera notre fin de sérénité estivale et que, pour parer à la catastrophe annoncée, notre gouvernement héroïque impose, depuis lundi, le passe sanitaire étendu à l’exécrable populo des « Gaulois réfractaires » qui ne mesure pas sa bienveillance, ni son abnégation ; la société Doovision Santé, basée en Seine-et-Marne, vient de mettre au point le MANOA ; une machine « made in France », qui vous désinfecte les mains, prend votre température et scanne votre QR code. Ouf !
Et Roland Danino, le PDG, mobile en main, est aux anges ; lui qui peine à fournir les demandes jusqu’au Maroc ou à Dubaï : « Ça n’arrête pas » dit-il, étonné : « Je suis là, dans mon petit coin, je travaille. Je ne m’attendais à pas autant de succès, en France comme à l’étranger. Des fois, je me réveille le matin, je me demande : “c’est vrai ou ce n’est pas vrai ?” ». Eh oui, c’est vrai. Mais qu’est-ce que ce Schmilblick-là ?
viernes, 6 de agosto de 2021
Stratégie juridique générale pour salariés qui veulent résister à la vaccination obligatoire
La stratégie juridique face à l’obligation vaccinale… commence par une stratégie psychologique.
Avant de résister aux décisions d’un employeur, il faut résister à sa pression. Nous vous conseillons donc de bien discuter avec votre famille de votre projet, de vos motivations, de vos « mobiles », car vous vous apprêtez à livrer une bataille rude, que vous pouvez gagner à condition d’avoir un « mental » plus fort que celui de vos adversaires.
Et, dans la plupart des cas, cette force a régulièrement besoin d’un soutien familial, conjugal, amical… Sachez donc vous faire soutenir par vos proches.
Bien connaître la loi pour votre stratégie juridiqueDans tous les cas, il faut bien connaître la loi et ses droits pour défendre efficacement son bout de gras. Et cela tombe bien, la loi est à la fois courte et imprécise, ce qui ouvre beaucoup de portes pour votre défense en cas de conflit.
Rappelons toutefois, qu’il existe deux cas de figure :
- celui des salariés « recevant du public » mais non-soignants, pour lesquels la loi prévoit ceci :
« C. – 1. Lorsqu’un salarié soumis à l’obligation prévue aux 1° et 2° du A du présent II ne présente pas les justificatifs, certificats ou résultats dont ces dispositions lui imposent la présentation et s’il ne choisit pas d’utiliser, avec l’accord de son employeur, des jours de repos conventionnels ou des jours de congés payés, ce dernier lui notifie, par tout moyen, le jour même, la suspension de son contrat de travail. Cette suspension, qui s’accompagne de l’interruption du versement de la rémunération, prend fin dès que le salarié produit les justificatifs requis.
« Lorsque la situation mentionnée au premier alinéa du présent 1 se prolonge au delà d’une durée équivalente à trois jours travaillés, l’employeur convoque le salarié à un entretien afin d’examiner avec lui les moyens de régulariser sa situation, notamment les possibilités d’affectation, le cas échéant temporaire, au sein de l’entreprise sur un autre poste non soumis à cette obligation.
[Dispositions déclarées non conformes à la Constitution par la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-824 DC du 5 août 2021.]
lunes, 2 de agosto de 2021
Lettre-type pour les salariés soumis à la pression du passe sanitaire par leur employeur
Nous avions annoncé, à destination des salariés, une lettre-type à envoyer à leur employeur qui ferait de l'excès de zèle en demandant un passe sanitaire ou une vaccination avant même la promulgation de la loi et la parution des décrets d'application.
Voici ce document promis. Il est gratuit et en libre accès pour vous. N'hésitez pas à nous signaler les difficultés que vous rencontreriez dans son utilisation.
N’hésitez surtout pas à faire un large usage de ce document et à la diffuser autour de vous s’il ne vous est pas directement utile.
En revanche, il est essentiel de noter que ce document peut servir jusqu’à la promulgation de la loi, c’est-à-dire pour un laps de temps très court.
Nous suivrons l’ensemble de ce dossier avec vous.
