Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta racaille en col blanc. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta racaille en col blanc. Mostrar todas las entradas

sábado, 4 de marzo de 2023

Thierry Solère, multi-mis en examen et toujours conseiller officieux d’Emmanuel Macron à l’Elysée


— par Léo Kersauzie — 3 mars 2023 

Même le journal Le Monde s’étonne qu’un tel personnage puisse conserver une place de choix dans l’ombre d’Emmanuel Macron.

Le franc-maçon Thierry Solère est le politique le plus mis en examen de France, poursuivi pour 13 infractions.

Il incarne la face cachée du macronisme : une propension à narguer la justice et à mélanger business et politique.
Le conseiller d’Emmanuel Macron est poursuivi pour trafic d’influence, recel d’abus de biens sociaux, recel d’abus de confiance, financement illicite de campagne, détournement de fonds publics, manquement aux obligations de déclaration à la HATVP, fraude fiscale…

La juge Anne de Pingon s’intéresse particulièrement à la société Aliapur, un éco-organisme spécialisé dans la collecte et le recyclage des pneus usagés en France et qui a grassement rémunéré M. Solère comme consultant pendant 10 ans : “près de 2 millions d’€”.

lunes, 13 de febrero de 2023

Qatargate : l’eurodéputé socialiste Marc Tarabella en prison


 

 Boulevard Voltaire 12 février 2023

Suite du : interpellé le vendredi 10 février, l’eurodéputé belge Marc Tarabella a été inculpé et placé en détention provisoire le lendemain, dans l’enquête menée en Belgique sur des soupçons d’ingérence du Qatar et du Maroc au Parlement européen. 

L’élu socialiste de 59 ans est inculpé de « corruption », « blanchiment d’argent » et « participation à une organisation criminelle », a annoncé à l’AFP Éric van der Sijpt, porte-parole du parquet fédéral.

Interpellation et perquisitions

Outre l'interpellation de Marc Tarabella, le parquet fédéral a ajouté qu'une série de perquisitions avait eu lieu le même jour. La première concerne un coffre bancaire à Liège appartenant au député. Les bureaux de la maison communale d'Anthisnes ont également été visés.

En plus de ses positions controversées sur la Coupe du monde, Marc Tarabella est également étroitement lié à Pier Antonio Panzeri. L’ancien eurodéputé italien (2004-2019), suspect clé du dossier, a reconnu en janvier avoir coordonné cette fraude.

Il aurait reçu entre 120.000 et 140.000 euros en liquide

viernes, 30 de diciembre de 2022

Le redressement fiscal record qui menace Patrick Drahi en Suisse




En octobre dernier, Le Point rappelait que le Français Pierre Castel, accusé de « soustractions d'impôts » par le fisc genevois, risquait d'écoper d'une ardoise de 422 millions d'euros. 

Finalement, ce redressement fiscal ne serait que « peanuts » comparé à l'ardoise que réclame ce même canton de Genève à l'homme d'affaires franco-israélien Patrick Drahi : 7,4 milliards de francs suisses, soit 7,53 milliards d'euros. Il s'agirait pour moitié d'arriérés d'impôts (de 2009 à 2016), et pour l'autre moitié de pénalités.

La Suisse n'avait pas, jusqu'à présent, l'habitude d'infliger de telles sanctions à ses résidents étrangers fortunés. Les riches ne viennent-ils pas justement sur les bords du lac Léman ou de Zurich pour échapper à la gourmandise du fisc, notamment français ? Comme Gérard Wertheimer (mode, horlogerie, parfums), dont la fortune est estimée entre 39 et 40 milliards, ou encore les familles de Rothschild, Baud, Bahadourian, Dauphin. Les inspecteurs des impôts à croix blanche commenceraient-ils à chercher des poux dans la toison des nantis ?

Les riches aiment les sommets suisses

domingo, 22 de noviembre de 2020

On croit rêver!


 


 

Si toi aussi, tu as eu quelques démêlés avec la justice, si ton CV est moins long que ton casier judiciaire, ne désespère pas, envoie tes offres de services à l'Elysée, sans traverser la rue tu devrais facilement y trouver un job bien rémunéré  et pas trop fatiguant qui te permettra de poursuivre tes activités plus ou moins licites .

 


 


martes, 2 de julio de 2019

Tous pourris jusqu'a la moelle

 
 
Raymond Barre a dirigé le gouvernement entre 1976 et 1981. Battu à la présidentielle de 1988, il s'était replié sur Lyon. Photo Jean-Loup GAUTREAU / AFP

Photo HD Raymond Barre a dirigé le gouvernement entre 1976 et 1981. Battu à la présidentielle de 1988, il s'était replié sur Lyon. Photo Jean-Loup GATREAU / AFP

Le 02/07/2019

Raymond Barre avait caché de l'argent en Suisse

Selon Le Canard enchaîné, Raymond-Barre, ex-Premier ministre et ex-député-maire de Lyon aurait caché l'équivalent de 6,78 millions d'euros au fisc français.
Valery Giscard d'Estaing avait dit de lui qu'il était le "meilleur économiste de France".
Selon Le Canard enchaîné, Raymond Barre, ex-Premier ministre et ex-député-maire de Lyon, était aussi quelque peu cachottier : l'homme politique aurait caché 11 millions de francs suisses dans une banque helvétique.
Soit, à sa mort en 2007, l'équivalent de 6,78 millions d'euros non divulgués au fisc français.

Information judiciaire ouverte

Un anonyme aurait, en 2013, informé les services français des impôts, copie d'écran d'un Intranet du Crédit suisse en copie. 
Les demandes d'éclaircissements du fisc auprès de la famille seraient restées sans réponse.
Jusqu'à ce qu'en 2013, l'avocat d'un des fils contacte Bercy pour tenter de trouver un arrangement.
 "Il y a une personne toujours en vie qui pourrait être éclaboussée..."
Finalement, une information judiciaire aurait été ouverte en 2016.
L'origine des fonds demeure inconnue.

"À côté, Jérôme Cahuzac fait presque figure de petit joueur", ironise l'hebdomadaire satirique.

Contacté, son fils Nicolas Barre a seulement déclaré : "Tout a été régularisé. Le passé est passé".

estrepublicain

sábado, 19 de enero de 2019

Claude Guéant condamné pour corruption quand il était ministre de l’Intérieur. Voilà qui fait la police en France




Guéant, entouré de 2 autres républicains sûrement exemplaires. – DR

 Claude Guéant est un ancien haut fonctionnaire et politicien républicain. Soupçonné dans diverses graves affaires (« Sarkozy-Kadhafi » notamment), il vient d’être condamné pour l’une d’entre elles.
 

Claude Guéant fut préfet, secrétaire général de la présidence de la République française (2007) sous Nicolas Sarközy dont il était proche depuis longtemps (directeur de cabinet en 2002).
Il quitta ses fonctions en 2011 pour devenir ministre de l’Intérieur.
Ce corrompu faisait donc la police en France et chapeautait les services de renseignement.
Normal. C’est la République.
Mais il en a tellement fait que la justice a été obligé de le condamner.
Elle vient de lui infliger « un an de prison ferme » (qu’il ne fera donc vraisemblablement pas) : « La sentence est définitive pour Claude Guéant.
Ce mercredi 16 janvier, la Cour de Cassation a confirmé le jugement de la Cour d’appel de Paris prononcé le 23 janvier 2017.
L’ancien bras droit de Nicolas Sarkozy est condamné à deux ans de prison, dont un ferme, dans l’affaire dite “des primes liquides”.
Selon l’AFP, Il a aussi écopé d’une amende de 75.000 euros et d’une interdiction définitive de toute fonction publique pour une durée de cinq ans.
L’affaire des “primes en liquide” porte sur des primes en espèce que se seraient versés chaque mois des membres du cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère l’Intérieur.
Les juges lui reprochaient d’avoir prélevé cet argent illégalement sur une enveloppe destinée aux frais d’enquête et de surveillance (FES) des policiers.
Selon Europe 1, la procédure portait sur un montant global de 210.000 euros, soit 10.000 euros par mois remis entre 2002 et 2004 à Claude Guéant.
Il était notamment accusé d’en avoir gardé la moitié et d’avoir reversé le solde à trois de ses collaborateurs. » (source Capital)

 source

viernes, 23 de noviembre de 2018

Au Japon, Carlos Ghosn dort à même le sol dans une cellule de 6m50

 
 



Mise en ligne le 23 nov. 2018
 
Carlos Ghosn (ex-PDG de Nissan) est détenu dans une cellule de 6m50 au Japon, dort à même le sol, prend 3 bols de riz et de soupe par jour, doit rester assis toute la journée dans une position imposée, a droit à 30 minutes de promenade par jour et est menotté lors des interrogatoires.

- LCI, 22 novembre 2018, 23h47

Affaire Ghosn : l'accusation de dissimulation de revenus s'aggrave, selon des médias japonais

 
 
Des  Japonais suivent sur écran dans une rue de Tokyo, le 22 novembre 2018, un programme sur l'affaire de Carlos Ghosn,  l'ex-président du conseil d'administration de Nissan. AFP / Kazuhiro NOGI
 
Des Japonais suivent sur écran dans une rue de Tokyo, le 22 novembre 2018, un programme sur l'affaire de Carlos Ghosn, l'ex-président du conseil d'administration de Nissan. AFP / Kazuhiro NOGI
 
OLJ/AFP
23/11/2018

Le procureur général adjoint Shin Kukimoto a déclaré que l'affaire était "l'un des types de crime les plus sérieux" compris dans le spectre de la loi financière de 2006, et que le magnat franco-fibano-brésilien risquait jusqu'à 10 ans de prison.
 
Carlos Ghosn aurait dissimulé ses revenus à hauteur de 8 milliards de yens (62,3 millions d'euros) et non 5 milliards comme il lui était initialement reproché, selon des informations publiées vendredi par les médias japonais.
Les procureurs prévoient d'élargir les poursuites à l'encontre de l'ex-président du conseil d'administration de Nissan, pour minimisation de ses revenus dans des rapports financiers, ont indiqué le quotidien Asahi Shimbun et le Nikkei business daily.
Le Franco-Libano-Brésilien avait été arrêté lundi pour avoir dissimulé ses revenus de président du conseil d'administration de Nissan à hauteur de 5 milliards de yens entre juin 2011 et juin 2015.
Il lui serait désormais également reproché de les avoir minoré de 3 milliards de yens dans les trois exercices comptables suivants.
L'AFP n'a pas été en mesure d'obtenir de confirmation dans l'immédiat.
Selon la loi japonaise, le procureur peut lancer une nouvelle procédure à l'encontre d'un suspect déjà en garde en vue si de nouveaux chefs d'accusation apparaissent.

(Repère : Ce qui est réellement reproché à Carlos Ghosn)

Carlos Ghosn est également suspecté de ne pas avoir déclaré un bénéfice de 4 milliards de yens (31,2 millions d'euros) dégagé par le biais de droit à la plus-value sur des actions, une méthode utilisée par les entreprises pour accorder un bonus à un dirigeant sur des bénéfices importants, a expliqué le quotidien économique Nikkei.