Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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domingo, 21 de marzo de 2021
jueves, 10 de julio de 2014
France : entre syndicats et partis politiques…
10 juillet 2014 par Gizardin Henri
Dans la France de ce début de Juillet 2014, les égouts refoulent des eaux fétides en maints endroits, en dépit des tentatives de quelques assainisseurs, eux-mêmes débordés.
À Marseille, les tragi-comédiens pagnolesques bloquent le port de commerce plus sûrement que naguère la sardine dans le « Vieux ».
La CGT, entreprise de démolition nationale, a décidé de faire couler la SNCM devant le château d’IF !
Mieux que le sabordage de la flotte à Toulon en Novembre 1942.
L’histoire retiendra ce haut fait, œuvre de membres de plus en plus rares mais toujours plus déterminés.
Les annales déjà prospères de cette corporation hautement qualifiée en sapes et fermetures diverses justifieront un jour un mémorial national qui sera solennellement honoré chaque 1er mai, mais également aux dates anniversaires des dissolutions de sociétés et entreprises tricolores, par les sections ténues des derniers salariés et les quelques étudiants des lycées professionnels.
La CGT, entreprise de démolition nationale, a décidé de faire couler la SNCM devant le château d’IF !
Mieux que le sabordage de la flotte à Toulon en Novembre 1942.
L’histoire retiendra ce haut fait, œuvre de membres de plus en plus rares mais toujours plus déterminés.
Les annales déjà prospères de cette corporation hautement qualifiée en sapes et fermetures diverses justifieront un jour un mémorial national qui sera solennellement honoré chaque 1er mai, mais également aux dates anniversaires des dissolutions de sociétés et entreprises tricolores, par les sections ténues des derniers salariés et les quelques étudiants des lycées professionnels.
À Paris-Vaugirard, l’entreprise UMP est entrée dans une phase de tourmente extrême et la faillite la guette.
Non, la CGT n’est en rien impliquée dans ce désastre annoncé.
Pour une fois ce sont les patrons eux-mêmes qui ont manié les mines (de crayons très gras) et artifices (d’écritures) entrainant la sape de l’édifice.
La décharge des conduits d’évacuation qui avait commencé il y a quelques mois s’est soudain transformée en déluge d’eaux mal usées qui ont envahi les champs des actionnaires de base.
Non, la CGT n’est en rien impliquée dans ce désastre annoncé.
Pour une fois ce sont les patrons eux-mêmes qui ont manié les mines (de crayons très gras) et artifices (d’écritures) entrainant la sape de l’édifice.
La décharge des conduits d’évacuation qui avait commencé il y a quelques mois s’est soudain transformée en déluge d’eaux mal usées qui ont envahi les champs des actionnaires de base.
viernes, 20 de junio de 2014
Bloc-notes : ces fantômes qui tétanisent le gouvernement.
Quelle nouvelle ? La gauche est morte.
A dire vrai, elle l’est depuis longtemps, pour n’avoir su s’adapter aux réalités du libéralisme et du capitalisme.
Mais ses fantômes tétanisent le gouvernement et l’empêchent d’aller vers le réformisme.
L’État tremble devant la marche des spectres, conduite par Cécile Duflot : 41 députés PS frondeurs, le Front de Gauche, les Verts.
"La gauche peut mourir", prévient Manuel Valls en claquant des dents.
L’officialisation du décès du socialisme serait pourtant ce qui pourrait arriver de mieux.
La France est bloquée depuis des lustres par les héritiers d’une idée conçue pour le XIXe siècle.
Les protestations des cheminots et des intermittents du spectacle, cornaqués par une CGT d’un autre âge, sont les derniers soubresauts de ce monde disparu.
Leurs contestations s’essoufflent dans la défense de statuts dérogatoires dont l’illégitimité saute enfin aux yeux.
A dire vrai, elle l’est depuis longtemps, pour n’avoir su s’adapter aux réalités du libéralisme et du capitalisme.
Mais ses fantômes tétanisent le gouvernement et l’empêchent d’aller vers le réformisme.
L’État tremble devant la marche des spectres, conduite par Cécile Duflot : 41 députés PS frondeurs, le Front de Gauche, les Verts.
"La gauche peut mourir", prévient Manuel Valls en claquant des dents.
L’officialisation du décès du socialisme serait pourtant ce qui pourrait arriver de mieux.
La France est bloquée depuis des lustres par les héritiers d’une idée conçue pour le XIXe siècle.
Les protestations des cheminots et des intermittents du spectacle, cornaqués par une CGT d’un autre âge, sont les derniers soubresauts de ce monde disparu.
Leurs contestations s’essoufflent dans la défense de statuts dérogatoires dont l’illégitimité saute enfin aux yeux.
martes, 17 de junio de 2014
Le scandale des intermittents permanents : la preuve par Canal+
Le 17 juin 2014
Marie Delarue
La plupart des producteurs de TV s’engraissent grâce au service public et aux intermittents indemnisés par l’UNEDIC.
En ce lundi après-midi, les intermittents du spectacle emmenés par la CGT campent sous les fenêtres du ministère de la Culture, attendant qu’Aurélie Filippetti, comme les héroïnes romantiques, apparaisse à son balcon.
Nourris au même lait que les cheminots, les « travailleurs-travailleuses » du spectacle tiennent en main une arme bien rodée : le chantage.
Quand les uns refusent de faire rouler les trains, les autres sabordent les festivals.
Ceux-là dénoncent l’accord signé le 22 mars dernier par la CFDT, FO et le MEDEF, qui « plafonne les indemnités à 5.475 euros brut par mois » et « prévoit l’augmentation de deux points des cotisations sociales des intermittents, soit une perte de salaire net de 0,8 % », comme l’expliquait à l’époque Agnès Verdier-Molinié sur le site Atlantico.
Mais la saison avance et la menace plane sur les festivals de l’été.
Pour calmer le jeu, le Premier ministre a nommé le 7 juin un médiateur, Jean-Patrick Gille.
Manuel Valls a déclaré qu’il fallait « trouver une solution immédiate », tandis que Claude Bartolone, président de l’Assemblée, affirmait dimanche soir sur BFMTV que « la gauche ne peut pas se fâcher avec les intermittents ».
Bref, c’est un blanc-seing pour continuer le bras de fer…
sábado, 14 de junio de 2014
À poil, les intermittents !
C’est à poil que les intermittents du spectacle ont interpellé le ministre de la Culture sur leur statut particulier.
C’est à poil que les intermittents du spectacle ont interpellé le ministre de la Culture sur leur statut particulier.
Entouré de gendarmes, le ministre, sans baisser les yeux, a répondu au porte-parole qui croyait certainement que sa nudité en rajoutait à la revendication.
Je crois bien qu’il se trompait de combat, dans une France exsangue avec des caisses de chômage qui n’en peuvent plus de payer.
Le comble, dans cette revendication, c’est que tous ces intermittents ont du boulot, ce ne sont pas des chômeurs au sens strict du terme, mais des artistes qui veulent toucher un revenu quand ils ne travaillent pas.
À chaque fois que les syndicats et le patronat ont tapé sur ce régime spécial d’indemnisation, la réponse a toujours été la même : aucune réforme ne passera.
Aujourd’hui, c’est la pleine période des festivals, période où les intermittents travaillent le plus et où ils engrangent les journées travaillées pour bénéficier de leurs avantages quand ils ont moins de travail.
Le côté risible de l’histoire, c’est qu’en ne travaillant pas et en faisant annuler les festivals, ils se coupent le pied : début 2015, quand ils auront besoin des indemnités de chômage, ils n’auront pas assez de jours pour y prétendre.
Entouré de gendarmes, le ministre, sans baisser les yeux, a répondu au porte-parole qui croyait certainement que sa nudité en rajoutait à la revendication.
Je crois bien qu’il se trompait de combat, dans une France exsangue avec des caisses de chômage qui n’en peuvent plus de payer.
Le comble, dans cette revendication, c’est que tous ces intermittents ont du boulot, ce ne sont pas des chômeurs au sens strict du terme, mais des artistes qui veulent toucher un revenu quand ils ne travaillent pas.
À chaque fois que les syndicats et le patronat ont tapé sur ce régime spécial d’indemnisation, la réponse a toujours été la même : aucune réforme ne passera.
Aujourd’hui, c’est la pleine période des festivals, période où les intermittents travaillent le plus et où ils engrangent les journées travaillées pour bénéficier de leurs avantages quand ils ont moins de travail.
Le côté risible de l’histoire, c’est qu’en ne travaillant pas et en faisant annuler les festivals, ils se coupent le pied : début 2015, quand ils auront besoin des indemnités de chômage, ils n’auront pas assez de jours pour y prétendre.
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