Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta ayatollah. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta ayatollah. Mostrar todas las entradas

martes, 25 de abril de 2023

Les prédictions cataclysmiques des ayatollahs du climat



Image


· 24 avr. 2023

@silvano_trotta

Le 22 avril 1970, c'était le jour de la Terre. Et ils disaient: " La civilisation périra dans 15 ou 30 ans à moins que quelque chose ne soit fait immédiatement pour résoudre les problèmes de l'humanité."

 Biologiste de Harvard George Wald «La population dépassera inévitablement et complètement les petites augmentations de l'approvisionnement alimentaire que nous ferons. 

Le taux de mortalité augmentera jusqu'à ce qu'au moins 100 à 200 millions de personnes par an meurent de faim au cours des dix prochaines années. –

 Paul Ehrlich, biologiste à l'Université de Stanford "La plupart des personnes qui mourront dans la plus grande catastrophe de l'histoire de l'humanité sont déjà nées... 

D'ici 1975 certains experts conviendront que les pénuries alimentaires ont augmenté les niveaux actuels de faim et de famine dans le monde jusqu'à des niveaux de famine dans des proportions incroyables. D'autres experts, plus optimistes, pensent que l'ultime choc alimentaire-population ne se produira pas avant les années 1980." 

Paul Honnête "Il est déjà trop tard pour empêcher une famine massive" 

 Denis Hayes, organisateur en chef du Jour de la Terre « Les démographes s'accordent presque à l'unanimité sur le sombre calendrier suivant : la famine généralisée commencera en Inde en 1975 ; ceux-ci s'étendront à travers l'Inde, le Pakistan, la Chine, le Moyen-Orient et l'Afrique d'ici 1990. 

La famine régnera en Amérique du Sud et centrale d'ici l'an 2000 ou peut-être plus tôt... D'ici l'an 2000, dans trente ans, la famine touchera le monde entier sauf l'Europe occidentale, l'Amérique du Nord et l'Australie.peur

martes, 24 de septiembre de 2019

Éco-délégués : les nouveaux petits soldats verts

 
 
Résultat de recherche d'images pour "contrepoint les soldats verts"

24 septembre 2019
Par Michel Gay.


Élection d’« éco-délégués » au sein des collèges et lycées français : jusqu’où ira l’Éducation Nationale pour endoctriner nos adolescents au nom de l’écologie ?

250 000 classes de collège et de lycée vont élire cette année au moins 20 000 « éco-délégués » pour participer à la mise en œuvre du développement durable.

L’objectif affiché est faire des établissements de l’Éducation nationale des « espaces de biodiversité, à la pointe de la lutte contre le réchauffement climatique ».

À la lumière de cette initiative gouvernementale, il est cocasse de se rappeler que l’Éducation nationale a refusé à des experts de venir parler de la production d’énergie nucléaire dans les écoles pour ne pas endoctriner les enfants…
Tout cela parait très bien mais rappelle étrangement la résurgence des « gardes rouges » (maintenant verts) pour encadrer une conscience éco-politisée qui peut donner lieu à toutes les dérives sectaires.
Leur mettra-t-on un col vert pour les distinguer ?

L’écologie ?

L’écologie n’est pas plus une science qu’une discipline cohérente ou une doctrine politique consistante.
C’est une idéologie opportuniste, dogmatique, trompeuse et illusoire, dont la finalité est la même que celle des religions et croyances millénaristes.
Elle est devenue omniprésente puisque, parmi les politiques, « tous sont écologistes ».
Comme chez les animaux malades de la peste dans la fable de La Fontaine : « ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient frappés »….
L’idéologie écologiste est une des composantes de l’appareil idéologique sur lequel s’appuie l’exploitation de l’Homme (par l’Homme) dans le cadre des modes sociales actuelles.
Et les enfants sont mis à contribution dès le plus jeune âge pour « penser correctement », c’est-à-dire « vert ».

jueves, 13 de junio de 2019

Les enfants d’une école de Belleville embrigadés dans la religion réchauffiste

 
 


Le bulletin paroissial Libération relate un événement bien sympathique.

Les élèves des classes CM-CM2D de l’école Julien-Lacroix à Paris ont organisé une petite manifestation dans un parc de Belleville.

Pancartes, slogans, instruments de musique, la panoplie du parfait manifestant a été confectionnée tout au long de l’année scolaire dans la classe de l’enseignante du catéchisme « climato-réchaufissimo-apocalyptique » en poste à cet endroit-là.
Pour épauler l’institutrice dame patronnesse dans son travail de conversion des 8/10 ans à la religion de sainte Greta Thunberg, un designer graphique missionné par les Beaux-Arts de Paris a passé l’année scolaire en résidence (non surveillée) dans l’école afin de « questionner la place de la parole et des revendications des enfants dans l’espace public » (waouh !).
Les premières revendications se dirigeant vers l’obtention de menus « Maxi Best Of » gratuits chez McDo, les élèves furent recadrés lors d’ateliers prise de tête « pour qu’ils interrogent leur sentiment de révolte, en vue de créer des messages pour la manifestation ».
Traduction en langage normal : « Ce n’est pas que les enfants n’aient pas envie de manifester, mais ils ne savent pas quoi marquer sur les pancartes. »
Le slogan « + de frites dans la formule Maxi Best Of » n’ayant pas été retenu, les adultes furent bien obligés de mettre la main à la pâte : « La planète… Et qu’est-ce qu’elle fait, la planète ? Hein ? Personne ne sait ? Eh bien, elle se réchauffe ! »

viernes, 17 de mayo de 2019

« Négationnisme climatique », ça ne vous choque pas?






Martine Aubry et Claire Nouvian lors d'un meeting des "jeunes socialistes" à Lille, mars 2019. ©Sarah Alcalay/SIPA / 

parLoïk Le Floch-Prigent
- 17 mai 2019


C’est la dernière invective à la mode: « négationniste climatique ». 

Des militants écologistes l’utilisent, non pour dénoncer ceux qui contestent le réchauffement climatique, mais pour disqualifier ceux qui ne pensent pas comme eux quant à ses causes. 
La science n’a pas besoin de ça. 

Les campagnes électorales sont souvent l’objet de raccourcis, d’anathèmes, de joutes verbales, d’impolitesses, de quolibets, mais il arrive néanmoins que certains mots choquent, c’est ainsi que j’ai lu, venant d’une écologiste politique convaincue, l’injure suprême vis-à-vis de ses contradicteurs de « négationniste climatique ».
La dérive des mots

La dérive des mots a déjà conduit à généraliser le mot « génocide » pour des conflits interethniques, mais il me semblait que, depuis une quarantaine d’années, le négationnisme était réservé à la contestation du massacre des juifs par les nazis.

A lire aussi: Elisabeth Lévy – Affaire Nouvian: comment on fabrique une victime


Que l’on se permette d’accoler « climatique » laisserait croire que ceux ou celles qui poseraient des questions sur le « réchauffement climatique » devraient bientôt être lynchés après un passage rapide à un nouveau tribunal de Nuremberg : c’est aller vite en besogne et c’est surtout se tromper de cibles.


Nier la mort atroce de six millions de juifs et de la volonté du pouvoir nazi d’éradiquer cette « race » est d’abord stupide, mais les responsables politiques ont souhaité en punir l’expression pour lutter contre la résurgence de l’antisémitisme et empêcher des rassemblements néo-nazis.
Le sujet traité est donc celui d’une observation impossible à contester qui peut donner lieu à l’émergence de sectes dangereuses.

La science de l’interprétation