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viernes, 21 de julio de 2023

« Canipull » dans le nord, et Canicule au sud, dire qu’il fait froid est climatosceptique ! Ridicule.


 

 par | 21 Juil 2023 |

Il ne faut pas confondre climat et météo comme l’explique si bien le site complotiste météo France (c’est ironique) dans cette vidéo mais que pour le froid.

Cela ne marche pas pour le chaud.

Dire que le climat c’est le temps long et que la météo c’est le temps court c’est climatosceptique.

Dire qu’il fait froid actuellement dans le nord et qu’en Normandie il faut un pull le soir c’est climatosceptique, même si c’est vrai qu’il faut un pull.

Dire que nous ne sommes pas en train de mourir de chaud serait climatosceptique… Même si c’est vrai.

Pourtant dire cela, ne veut pas dire que nous nions le réchauffement climatique ou le dérèglement climatique.

Cela veut juste dire, qu’il ne faut pas instrumentaliser la météo pour manipuler les gens sur le climat.

Or c’est exactement ce qu’il se passe aujourd’hui.

La réalité est suffisante, nous n’avons pas besoin des outrances médiatiques pour comprendre ce qu’il y a à comprendre.

Je vous laisse lire cet article de 20 Minutes (Source ici) intitulé « Canicule : Les climatosceptiques tentent de semer le doute » ! Les articles de presse sur commande commencent donc à fleurir ici comme ailleurs.

miércoles, 19 de julio de 2023

Espagne, Costa del Sol : sous le soleil, exactement !


 

18 juillet 2023 

Introduction :

Chers lecteurs, nous vivons une époque formidable .

 En effet, depuis l’épisode « Corona manipulus », nous sommes à même de voir et de comprendre ce qui se passe réellement, au niveau mondial, pour ce qui est du projet de société des mondialistes apatrides.

Faut-il, pour cela, avoir le courage de remettre en cause nos « certitudes » et notre « confort », façonnés par des décennies de manipulations. L’humanité, dans son ensemble, est victime du « syndrome de la grenouille ». Le sachant, il est plus facile de prendre conscience de l’Être que nous sommes vraiment et de nos réels pouvoirs, afin d’agir pour notre bien et celui de l’humanité. C’est l’ambition de mes différents écrits, de vous y aider.

 

On peut discuter de tout, sauf des chiffres :

C’était, il y a un an, presque jour pour jour. J’écrivais un billet titré « Sous le soleil… exactement. La canicule ». En doutiez-vous ? Il n’a pas pris une ride. J’aurais pu l’écrire aujourd’hui. Il faut juste comprendre que les dirigeants politiques ont besoin d’assoir leur notoriété sur quelque chose.

Leur difficulté est qu’ils n’ont plus de pouvoir… que pour décider des « broutilles courantes ». Dès lors, il est tentant d’instaurer un climat de peur permanent, ou bien « d’emmerder les gens » ! Veinards que nous sommes, nous avons « la chance » d’avoir un expert en la matière, à la tête du pays.

Sa « noble tâââche » est grandement facilitée par la « prestituée », toujours prompte à rendre service à qui la nourrit. Un renvoi d’ascenseur, ça entretient l’amitié. Et les réseaux dits sociaux, en rajoutent quelques couches supplémentaires, continuant d’instiller la peur … qui rend docile. La palme revient, sans conteste aux « bobos écolos mégalos ».

Prenons, par exemple, la députée écologiste Sandrine ROUSSEAU, bien connue pour ses coups d’éclat, a récemment « tweeté » (c’est le mode de communication des personnes branchées)… qu’il faisait 60 degrés en Espagne. Diable, mais c’est l’enfer, au pays de Cervantès!!!

Cela fait plus de vingt années que je vis dans le sud de l’Andalousie, précisément, dans la province de Málaga. Je vais vous faire une confidence, mais ne la répétez pas à « l’amie Sandrine », ça la fâcherait. Certes, il fait chaud, mais la province ne s’appelle pas « Costa del sol » par hasard.  En bon français, cela veut dire « Côte du soleil » !!!

Loin des polémiques inévitablement suscitées sur le sujet, mon ressenti journalier est qu’il fait chaud, mais… pas plus que les derniers mois de juillet !!! Je n’ai toujours pas mis la climatisation dans l’appartement, comme depuis plus de dix années. Sur le balcon en plein soleil, il fait souvent 30 à 38°… bien loin des « 60° de la peur ».

viernes, 28 de abril de 2023

On a créé une pandémie à partir de rien



martes, 25 de abril de 2023

Les prédictions cataclysmiques des ayatollahs du climat



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· 24 avr. 2023

@silvano_trotta

Le 22 avril 1970, c'était le jour de la Terre. Et ils disaient: " La civilisation périra dans 15 ou 30 ans à moins que quelque chose ne soit fait immédiatement pour résoudre les problèmes de l'humanité."

 Biologiste de Harvard George Wald «La population dépassera inévitablement et complètement les petites augmentations de l'approvisionnement alimentaire que nous ferons. 

Le taux de mortalité augmentera jusqu'à ce qu'au moins 100 à 200 millions de personnes par an meurent de faim au cours des dix prochaines années. –

 Paul Ehrlich, biologiste à l'Université de Stanford "La plupart des personnes qui mourront dans la plus grande catastrophe de l'histoire de l'humanité sont déjà nées... 

D'ici 1975 certains experts conviendront que les pénuries alimentaires ont augmenté les niveaux actuels de faim et de famine dans le monde jusqu'à des niveaux de famine dans des proportions incroyables. D'autres experts, plus optimistes, pensent que l'ultime choc alimentaire-population ne se produira pas avant les années 1980." 

Paul Honnête "Il est déjà trop tard pour empêcher une famine massive" 

 Denis Hayes, organisateur en chef du Jour de la Terre « Les démographes s'accordent presque à l'unanimité sur le sombre calendrier suivant : la famine généralisée commencera en Inde en 1975 ; ceux-ci s'étendront à travers l'Inde, le Pakistan, la Chine, le Moyen-Orient et l'Afrique d'ici 1990. 

La famine régnera en Amérique du Sud et centrale d'ici l'an 2000 ou peut-être plus tôt... D'ici l'an 2000, dans trente ans, la famine touchera le monde entier sauf l'Europe occidentale, l'Amérique du Nord et l'Australie.peur

sábado, 22 de abril de 2023

Seigneur, ayez pitié de nous



Pourquoi ne nous parle-t-on plus de la couche d’ozone ?


Lorsque j’étais enfant, dans les années 80, les médias commencèrent à nous terroriser avec la disparition de la couche d’ozone.

Apparemment, cette couche d’ozone (formule chimique O3) qui se trouve dans la haute atmosphère nous protège des rayons ultraviolets.

Pendant des décennies, les gens de ma génération ont dû subir les leçons de morale des écologistes et des pseudo-scientifiques qui nous expliquaient que cette couche d’ozone était trouée au-dessus de l’Antarctique, et que ce trou ne cessait de s’agrandir.

Le fameux GIEC fut d’ailleurs créé en 1987 afin d’étudier ce phénomène.

Si rien n’était fait dans les plus bref délais, nous allions tous finir grillés ou terrassés par le cancer de la peau.

Les Greta Thunberg, les climatologues et les journalistes de l’époque se succédaient à la télévision pour nous culpabiliser ; si nous n’arrêtions pas de nous mettre du spray dans les cheveux ou d’utiliser des réfrigérateurs (qui contiennent des gaz CFC), la vie allait tout simplement disparaître de la planète Terre.

Puis soudain, il y a une vingtaine d’années, plus rien.