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jueves, 9 de mayo de 2024

Face à la déferlante continue des migrants, la Tunisie envoie la force armée


Migrants à Ceuta 
 
Migrants à Ceuta

 

Accusée de fascisme, voire de nazisme larvé, par les belles âmes de ce côté-ci de la Méditerranée, la Tunisie, économiquement mal en point, tente de résister aux vagues de migrants subsahariens qui déferlent sur Sfax et sa région

 Incapables d’enrayer le flot, confrontées à une situation de plus en plus tendue entre les populations locales et les migrants, les autorités du pays envoient l’armée.

Houssem Eddine Jebabli, le porte-parole de la Garde nationale, en a informé ses compatriotes à la télévision tunisienne Telvza le 23 avril : à la suite des nombreuses attaques menées par les migrants « contre des propriétés publiques et privées » à El Amra et Jebeniana, « une intervention sécuritaire était nécessaire pour protéger les migrants eux-mêmes et les Tunisiens ». Des Tunisiens qui tentent de chasser les migrants à coups de mortier d’artifice…

Le site Infomigrants.net est allé à la rencontre de ces migrants dans les camps qui émaillent la route entre Sfax et El Amra. « Avant, quand la Garde nationale venait, ils saisissaient du matériel, le carburant qu’on stocke pour les traversées [de la Méditerranée], les canots... Maintenant, ils détruisent tout, ils brûlent nos affaires, ils veulent qu’on parte de la zone », dit un Guinéen. Un Camerounais les accuse de brûler leurs tentes, installées au milieu des champs d’oliviers dont ils empêchent la récolte.

Des gangs armés parmi les migrants

Houssem Eddine Jebabli le confirme à Infomigrants : « Il y a bien eu des affrontements entre des habitants d'El Amra et des exilés. Il y a aussi eu des blessés des deux côtés. » De fait, les habitants alertent sur les agressions commises par des gangs, souvent ivoiriens, précise-t-on. Des gangs armés qui n’hésitent pas à racketter les leurs : « Il y a des gangs, ici, d’Africains qui ont des machettes, ils s’attaquent même à nous, leurs propres frères, ils volent notre argent, nos téléphones, nous rackettent. Mais ils pillent aussi les commerces. »

sábado, 4 de marzo de 2023

Expultion des clandestins, la Guinée et la Côte d’Ivoire obtempèrent


 
 

 Julien Tellier 3 mars 2023

Ne rêvez pas, ce n'est pas en France!

La Tunisie veut expulser ses clandestins : la Guinée et la Côte d’Ivoire obtempèrent

« Quand on veut, on peut. Quand on peut, on doit ! », disait l’Empereur. La Côte d’Ivoire et la Guinée s’emploient à appliquer cette maxime à la lettre. Dans un communiqué daté du 21 février et publié sur les réseaux sociaux de la présidence de la République tunisienne, Kaïs Saïed l'affirmait sans détours : « Il existe un plan criminel pour changer la composition du paysage démographique en , et certains individus ont reçu de grosses sommes d’argent pour donner la résidence à des migrants subsahariens. » Il ajoutait « [qu’il existe] une volonté de faire de la seulement un pays d’Afrique et non pas un membre du monde arabe et islamique. » La Côte d’Ivoire et la Guinée ont respectivement dépêché des avions en destinés à rapatrier leurs ressortissants illégalement présents sur le sol tunisien et appelé à « un retour volontaire » des intéressés.

Une coopération éclair

Lors d’une conférence de presse, jeudi 2 mars, le porte-parole du gouvernement ivoirien donne des chiffres précis : « 725 ivoiriens ont été enregistrés (en Tunisie, ndlr). Parmi eux, après vérification de leur identité, nous avons 500 volontaires au retour. » Et de poursuivre : « Il convient de noter que le ministère des Affaires étrangères avait pris toutes les dispositions pour organiser ces rapatriements depuis la semaine passée. Des instructions ont été données pour enclencher les opérations de retour dans notre pays. Notre compagnie nationale Air Côte d'Ivoire a été mise en mission pour pouvoir opérer ces retours. »

De son côté, la Guinée a également pris l’affaire très au sérieux. Peu avant 20h (heure de Conakry), un jet avec à son bord 49 rapatriés s’est posé à l’aéroport international Ahmed Sékou Touré. Dès leur arrivée, certains ressortissants guinéens jugent cette situation « déplorable ». D'autres s'en réjouissent. « On est fiers de rentrer chez nous », déclare une dame, avant qu’un homme ne prenne la parole : « C’est un grand soulagement pour nous [de rentrer en Guinée, NDLR]. »

 


Kaïs Saïed se veut rassurant

viernes, 20 de septiembre de 2019

La mort du président Ben Ali, l’homme qui avait sauvé la Tunisie de la révolution islamiste et qui l’avait sortie du sous-développement

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20/09/2019
 

La révolution tunisienne a éclaté le 17 décembre 2010.

Moins d’un mois plus tard, le 14 janvier 2011, lâché par ses « amis » occidentaux auxquels il n’avait jamais rien refusé, et trahi par l’état-major d’une armée qu’il n’avait cessé de combler, le président Ben Ali était chassé du pouvoir et contraint à l’exil.

En quelques semaines, la Tunisie dilapida ensuite le capital confiance qu’il avait mis deux décennies à constituer.

Né le 3 septembre 1936, diplômé de l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr et de l’école d’application de l’artillerie de Châlons-sur-Marne, Zine el-Abidine Ben Ali fut chargé par le président Bourguiba de la création de la direction de la sécurité militaire qu’il dirigea de 1964 à 1974.
Il eut ensuite une carrière diplomatique comme attaché militaire au Maroc puis en Espagne.
Au mois de janvier 1978, la Tunisie étant alors en pleine insurrection, il fut rappelé pour être nommé chef de la Sûreté générale, poste qu’il occupa jusqu’en 1980.
Puis il redémarra une carrière diplomatique comme ambassadeur en Pologne.
Après les graves émeutes du mois de janvier 1984, il fut de nouveau rappelé.
Tout alla ensuite très vite puisque, le 23 octobre 1985, il fut nommé ministre de la Sûreté nationale, puis ministre de l’Intérieur le 28 avril 1986.
Il devint ensuite le  secrétaire général adjoint du PSD (Parti socialiste destourien).
Enfin, au mois de mai 1987, sous le gouvernement de Rachid Sfar, il fut nommé ministre d’Etat chargé de l’intérieur.
Sa nomination comme secrétaire général du PSD en fit le dauphin du président Bourguiba.
Le 2 octobre 1987, ce dernier le nomma Premier ministre.
Un mois plus tard, le 7 novembre 1987, appuyé sur l’expertise de sept médecins qui attestèrent de son incapacité mentale, le général Ben Ali déposa Habib Bourguiba.
A l’époque, comme la Tunisie était menacée d’effondrement, avec toutes les conséquences géopolitiques qui en auraient découlé, l’accession au pouvoir du général Ben Ali fut unanimement saluée.

domingo, 8 de octubre de 2017

Encore de la poche des contribuables Français : Edouard Philippe offre 192 millions d’euros à la Tunisie

 
 
Publié par Ftouh Souhail le 7 octobre 2017
 
Je pense ici au livre de John Ralston Saul, The Unconscious Civilization, dans lequel il compare l’inconscience de dirigeants  occidentaux actuels à celle des nobles à l’époque de Louis XVI, le dernier roi de France.

Les revenus de taxes des travailleurs français sont aujourd’hui utilisés à toutes les sauces et gérés par les dirigeants comme s’ils étaient les leurs, sans considération ni respect pour celles et ceux qui les génèrent.
Ce jeudi 5 octobre 2017, le Premier ministre français, Edouard Philippe, était en visite en Tunisie dans le cadre des travaux des « Rencontres Africa 2017 ».
 Il y a généreusement promis de verser au gouvernement tunisien un total de 192 millions d’euros.

Lors de sa rencontre avec le président tunisien Béji Caïd Essebssi ( photo), le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé  que  « la France va augmenter ses aides à Tunis  au cours des prochaines années et participer, activement, à la mise en avant des projets porteurs. »
« L’Agence française de développement (AFD) promet 100 millions d’euros pour la Tunisie jusqu’en 2020 », a-t-il précisé.
La Tunisie, qui constitue sa première visite en dehors de l’Union européenne, va aussi bénéficier d’une aide supplémentaire de 92,3 millions d’euros.
Plusieurs conventions ont été signées pour que la dette tunisienne soit transformée en projets de développement régionaux.

sábado, 8 de julio de 2017

La République Française est-elle la complice de la fuite de l’assassin d’un policier ?

Le 08/07/2017



8 juillet 2017 par Lionel

Les media ont relayé le verdict rendu par la cour d’appel d’Annecy au sujet de l’assassinat d’un policier, Cédric Pappatico, qui avait été délibérément écrasé après un cambriolage, en 2012.

 Nabile Medjadji et Rachid Bellakehal, âgés tous deux de 38 ans, ont été condamnés à 25 ans de réclusion, avec une période de sûreté des deux tiers.
Trente ans avaient été requis contre eux. Mohamed Hamied, 37 ans, et Kamel Abbed, 32 ans, ont écopé respectivement de 20 et 23 ans de réclusion.
 On notera que la Cour d’appel est plus indulgente que la cour d’assises, mais passons.
 Car le vrai scandale, c’est que le conducteur de la voiture (une Porshe volée) qui a écrasé le policier coule, lui, des jours heureux en Tunisie, où il vit libre comme l’air alors que tout le monde sait où il se trouve.
Quelle est la raison de ce scandale ?
 Slim Ben Hamed (c’est son nom) a la double nationalité franco-tunisienne et la Tunisie n’extrade pas ses ressortissants, y compris donc quand ceux-ci sont aussi français !
Ainsi, Ben Hamed jouit de tous les avantages de la nationalité française (par exemple, il a pu voter aux dernières présidentielles ou législatives en tant que Français de l’étranger), mais quand il s’agit d’assumer ses responsabilités, il se cache derrière sa nationalité tunisienne pour se défausser !

miércoles, 4 de enero de 2017

Son excellence l’ambassadeur de France invite ses compatriotes à … « découvrir l’Islam en Tunisie »

 Le 04/01/2016 
          
 
Publié par Ftouh Souhail le 4 janvier 2017
 
Selon l’Agence tunisienne de Presse TAP, l’ambassadeur de France en poste à Tunis, son excellence Olivier Poivre d’Arvor, a incité ses concitoyens à se rendre en Tunisie « pour découvrir un Islam fondé sur la tolérance et la modernité. »
 
Réfléchissez à ce message, venant d’un haut représentant du Quai d’Orsay.
 
Lors de sa visite, la semaine dernière, dans le Sud tunisien à Médenine, il a évoqué l’accroissement du nombre des touristes français visitant le pays aux mois de novembre et décembre 2016, soulignant que le marché français reprendra ses couleurs en Tunisie.
Il semble plutôt que ce diplomate encourage la conversion de ses concitoyens à l’Islam, ou bien il les invite à la mort d’une « façon très douce » sous le prétexte de la « découverte de l’Islam ».
Cet appel sans précédent pour les Français à découvrir l’Islam sonne mal, car les Tunisiens sont, en effet, surreprésentés chez les combattants de Daech.
Le pays est même le vivier du terrorisme mondial selon le Figaro.
De plus, cet appel coïncide avec le début du retour des djihadistes tunisiens qui étaient en Syrie, en Irak et en Libye, et qui avaient quitté le pays notamment au cours des années 2012 et 2013.
Plus de 800 sont déjà revenus au pays.
Et, à l’évidence, parmi les djihadistes tunisiens, un certain nombre sont susceptibles de frapper les chrétiens, c’est-à-dire les touristes.
De 2013 à 2015, quelque 12 490 djihadistes ont été empêchés de quitter le territoire tunisien pour rejoindre les foyers de tension, avait déclaré à l’époque Najem Gharsalli, ancien ministre de l’Intérieur.
 Un chiffre hallucinant pour une petite population de 10 millions d’habitants.
Les Tunisiens sont aussi impliqués dans le terrorisme à Gaza.
Récemment, ils ont découvert que l’un des leurs, Mohamed Zouari, est surtout un cadre des Brigades Izz al-Din al-Qassam, la branche armée du mouvement terroriste palestinien du Hamas.
 
L’Islam tunisien bien coté à la bourse du terrorisme international
 
La Tunisie, envahie par l’Islam politique, connaît sa pire vague de radicalisation des jeunes, et la pensée intégriste se développe au galop.

miércoles, 14 de diciembre de 2016

La justice tunisienne valide le mariage d'une fille de 13 ans et du violeur dont elle est enceinte

Le 14/12/2016

 
 
Source: AFP
Les associations manifestent et crient au scandale, soutenant que l'homme, par ailleurs membre de la famille de la fillette, l'a violée.
 
 Reste que la loi tunisienne est formelle : même s'il y a eu viol, le mariage arrête les poursuites.
«Nous avons entendu la fille et après vérification de tous les détails, nous avons considéré qu’elle était apte au mariage, la preuve : elle est enceinte.»
 C'est ainsi que les juges du tribunal de première instance de la région du Kef, en Tunisie, ont justifié leur décision, rendue le 13 décembre 2016, d'autoriser le mariage entre une fillette de 13 ans et l'un des membres de sa famille, qui l'a mise enceinte.
Dès le lendemain, le ministre de la Justice, Ghazi Jeribi, a annoncé que le ministère public demanderait l'annulation de la décision de justice, qui validait le mariage conclu le 5 décembre dernier.
 
 
De nombreuses associations de défense de l'enfance dénoncent un viol pur et simple et ont appelé à manifester ce 14 décembre devant l'Assemblée des représentants du peuple.

lunes, 27 de julio de 2015

La peine de mort de retour en Tunisie. Et la France ?

                                                    


Le 27/07/2015

Il est parfois des nouvelles rassurantes.

Il est parfois des nouvelles rassurantes, à défaut d’être optimistes.
Telle celle qui nous vient de Tunis où le Parlement, qui était appelé à voter la loi antiterroriste, a finalement décidé d’accepter de condamner à mort les fous d’Allah, les vrais, ceux qui manipulent non pas le goupillon mais la kalachnikov pour déstabiliser l’économie principale du pays, à savoir le tourisme.
C’est évidemment l’attaque du musée du Bardo et le massacre de la plage de Sousse qui ont conduit les députés tunisiens à supprimer la suspension de l’application de la peine de mort qu’ils avaient votée en 1991.
  Plusieurs ONG et hommes politiques se sont inquiétés de ce vote pour le flou de son énoncé.
À quel stade devient-on terroriste ?
Quelle est la qualification exacte d’un acte de terrorisme ?
 Questions qui paraissent tout à fait superflues, n’est-ce pas ?
 Un quidam barbu ou pas qui vous coupe la gorge en pleine rue, c’est un acte terroriste car il implique l’exécution d’une sentence politique, idéologique ou religieuse, ou les trois à la fois.

lunes, 29 de junio de 2015

Attentat en Tunisie : « La France doit assumer ses responsabilités »


21h21




Au lendemain de l’attaque terroriste qui a fait 38 morts à Sousse en Tunisie, Olivier Ravanello, spécialiste des questions internationales, revient sur les responsabilités de la France dans ce qui se passe actuellement en Libye.
La région est déstabilisée depuis la chute du régime Kadhafi, ce qui a un impact direct sur son voisin, la Tunisie.

domingo, 28 de junio de 2015

« Tunisie, moi j’y vais… moi j’y meurs ! »

                                                    
Idiot inutile



Le 28/06/2015

Disons-le, ces favoris des médias portent une responsabilité immense et, parmi eux, avant tout, les politiques telles ces divas sur le retour que sont Bertrand Delanoë, Jack Lang ou Frédéric Mitterrand.
 
L’attentat terroriste du 18 mars 2015 au Bardo, faisant 22 morts, en majorité des touristes étrangers, provoquait l’annulation de nombreuses réservations.
Pour relancer très vite l’intérêt de la destination Tunisie et assurer le succès de la haute saison touristique de l’été 2015, il fallait une publicité choc, il fallait montrer que des personnalités connues n’avaient pas peur d’aller se faire bronzer du côté de Djerba ou d’Hammamet.
Voilà comment naquit l’idée d’une pancarte explicite brandie par des célébrités.
 Deux mois plus tard apparaissaient sur les Abribus des grandes villes de France des affiches reproduisant le visage hilare et confiant d’artistes, de journalistes ou d’hommes politiques proclamant : « Tunisie, moi j’y vais. »
Tragique ironie après ce qui vient de se passer, vendredi dernier, le long de la côte méditerranéenne à El Kantaoui, près de Sousse.
Au moins 38 touristes européens – français (?), allemands, suisses et britanniques – ont été abattus, 39 ont été blessés, dans une traque qui s’est déroulée sur la plage et poursuivie dans la piscine de l’hôtel Riu Imperial Marhaba.
Disons-le, ces favoris des médias portent une responsabilité immense et, parmi eux, avant tout, les politiques telles ces divas sur le retour que sont Bertrand Delanoë, Jack Lang ou Frédéric Mitterrand.

viernes, 26 de junio de 2015

Attaque terroriste contre un hôtel en Tunisie: au moins 27 morts, dont des touristes étrangers

Rédaction en ligne
Mis en ligne le 26/06/2015 a 

   
 
Des tirs ont éclaté sur une plage de Sousse. Un assaillant a été abattu.



Vingt-sept personnes, dont des touristes étrangers, ont été tuées vendredi lorsqu’un homme armé a ouvert le feu dans un hôtel de Sousse, au sud de Tunis, a annoncé à l’AFP le ministère de l’Intérieur.
Le bilan est passé à «27 morts et parmi eux figurent des touristes», a déclaré le porte-parole du ministère, Mohamed Ali Aroui, sans pouvoir fournir de précision pour l’instant sur leur nationalité.
«C’est une attaque terroriste contre l’hôtel (...) Marhaba à Sousse. L’assaillant a été abattu», avait-il auparavant déclaré à la télévision nationale.
M. Aroui n’a toutefois pas écarté l’existence d’un ou plusieurs autres assaillants.
Un bilan précédent faisait état de 19 morts.





La télévision nationale avait auparavant annoncé que des tirs avaient éclaté sur une plage devant un hôtel de la zone touristique de Sousse, à environ 140 km au sud de Tunis.

Sousse déjà la cible d’une attaque l’an dernier

L’an dernier, un kamikaze s’était fait exploser sur une plage de Sousse, sans faire de victimes.
Cette nouvelle attaque est survenue un peu plus de trois mois après l’attentat sanglant contre le musée du Bardo à Tunis revendiquée par le groupe jihadiste Etat islamique (EI).
21 touristes et un policier tunisien avaient péri dans cette attaque menée le 18 mars.
Après cet attentat, le secteur stratégique du tourisme a enregistré en avril de très mauvais résultats, avec un recul sur un an de 25,7% du nombre de touristes et de 26,3% des recettes touristiques en devises.

martes, 24 de marzo de 2015

Attentat terroriste à Tunis : résultat du refus de la Tunisie de construire une base US ?

© AFP 2015. SALAH HABIBI
18:32 22.03.2015(mis à jour 18:52 22.03.2015)
 
 
Des touristes sont évacués du musée du Bardo le 18 mars 2015 à Tunis
 
 
L'attentat récent contre la République tunisienne a choqué beaucoup de monde. Aussi bien à l'intérieur du pays, qu'au-delà de ses frontières.
 
Tout d'abord car n'importe quel attentat terroriste ne peut laisser des personnes normales indifférentes.
D'autre part car la Tunisie est un pays reconnu dans le monde comme une destination touristique privilégiée, avec une population réellement accueillante.
Un peuple qui a réussi parfaitement à rallier les traditions et la modernité.
 Sans oublier également que la Tunisie possède dans la région l'un des taux les plus élevés en ce qui concerne les diplômés de l'enseignement supérieur.
Pourtant, l'extrémisme peut frapper à tout moment n'importe quel pays.
La Tunisie n'en a pas été elle aussi épargnée.
L'extrémisme salafiste en Afrique du Nord commence, à l'instar du Moyen-Orient, à atteindre des niveaux très inquiétants, surtout depuis l'intervention de l'OTAN contre la Jamahiriya libyenne de feu Mouammar Kadhafi.

Et après l'Irak, après la Syrie, le Yémen, on voit aujourd'hui le résultat du chaos « Made in USA » en Afrique du Nord.
Massacre barbare des chrétiens coptes égyptiens en Libye par l'EI local.
 Maintenant ce fut au tour de la Tunisie d'être attaquée.
 Mais mis à part un développement de l'extrémisme « religieux » évident dans la région, est-ce la seule « raison » qui aurait pu servir de « prétexte » de frapper la Tunisie?

Tunisie: un terroriste du musée Bardo enterré en héros au « cimetière des martyrs »

Le 24/03/2015
 
 
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Yassine Laâbidi, un des deux djihadistes tunisiens tués à l’issue de l’attaque perpétrée au musée du Bardo le 18 mars 2015, a été enterré au carré des martyrs du principal cimetière de Tunis du Jellaz.
 
L’affaire a été révélée ce dimanche 22 mars 2015 lorsque un des témoins présent au cimetière lors de l’arrivée de la dépouille du terroriste a prit une photo du tableau central des cortèges funèbres.

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8e rang – « lieu de l’enterrement : le carré des martyrs »

Il a constaté alors que le nom et le prénom dudit terroriste, écrit en arabe, figure au 8e rang (selon l’ordre d’arrivée des dépouilles) avec la mention « lieu de l’enterrement : le carré des martyrs ». (voir photo)
La remise de la dépouille du terrorise à sa famille a été effectuée quatre jours après l’attaque meurtrière parce qu’il avait fallu attendre les résultats des analyses effectuées sur le corps du terroriste et s’assurer de son identité.
L’enterrement a eu lieu en présence de quelques membres de la famille et sous surveillance policière.
D’habitude, les terroristes sont inhumés dans une tombe anonyme et le nom du cimetière n’est pas divulgué.
On craint maintenant que la sépulture de ce djihadiste serve de lieu de recueillement et de pèlerinage.

Le djihadiste repose aux cotés des tombes d’hommes d’État et de personnalités tunisiennes

miércoles, 18 de marzo de 2015

Attaque terroriste à Tunis: «On cherche à déstabiliser l’équilibre du pays et à entraver la transition démocratique»

Publié le 18.03.2015 à 17:34
Mis à jour le 18.03.2015 à 17:39


Une victime est évacuée du musée Bardo de Tunis, mercredi 18 mars 2015 après une attaque terroriste. AP Photo/Hassene Dridi

Une victime est évacuée du musée Bardo de Tunis, mercredi 18 mars 2015 après une attaque terroriste. AP Photo/Hassene Dridi - Hassene Dridi/AP/SIPA

Propos recueillis par Delphine Bancaud
  
Un premier bilan qui fait froid dans le dos: 22 morts et 38 blessés.

Ce mercredi, une attaque terroriste a eu lieu au musée du Bardo à Tunis.
Des assaillants, vêtus d'uniformes militaires, ont ouvert le feu sur les touristes alors que ces derniers descendaient de leurs bus puis les ont pourchassés à l'intérieur du musée, avant d'être abattus par la police.
Mathieu Guidère, spécialiste des mouvements djihadistes, livre une première lecture de ce drame.

La menace terroriste planait-elle sur la Tunisie ces dernières semaines?

Oui, la Tunisie est menacée depuis la révolution tunisienne de 2011.
Et lors de son discours d’investiture, le nouveau le président tunisien, Beji Caïd Essebsi, a fixé comme objectif prioritaire de son mandat la sécurisation du pays et la restauration de la confiance. Preuve qu’il avait conscience de la menace.

Si cet attentat n’a pas encore été revendiqué, peut-on émettre des hypothèses sur le mouvement terroriste auquel appartenaient les assaillants?

Ils pouvaient être membres d'un des groupes d’Al Qaïda au Maghreb islamique venus d'Algérie, qui se sont barricadés depuis quatre ans sur le mont Châambi, dans l'ouest de la Tunisie près de la frontière algérienne.
Ces groupes sont responsables de la mort de dizaines de militaires et policiers.

sábado, 8 de febrero de 2014

François Hollande dilapide 500 millions € en Tunisie.

8 février 2014, 12:27 Auteur :
 
Tunisie dettes au 31 déc 2012
 
 
Rappelez-vous “Je veux redresser nos finances publiques” de François Hollande.

Les budgets de Bercy retoqués à plusieurs reprises par Bruxelles !
 Des reports d’engagements pour nos déficits (maximum -3% de 2013 à 2015…)
En voyage en Tunisie, le président français a salué un pays qui a “montré l’exemple“, en référence aux événements qui ont déclenché le Printemps arabe et poussé plusieurs régimes à changer de nature…
La zizanie, la pagaille, l’emprise des Islamistes même en Tunisie, pas de quoi se réjouir, cela n’engage que lui.
Pour aider l’économie tunisienne à se redresser, François Hollande a annoncé la conversion de 60 millions € de dette en investissements dans le pays.
Traduction : on fait “cadeau” de cette dette à ce pays alors que nous Français sommes sur-endetté.
François Hollande a également octroyé 500 millions € de prêts et de dons: d’où sort cet argent ? qui donne ?