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viernes, 17 de febrero de 2023

La défaite de l’Ukraine se précise

 

Par Thierry Meyssan

C’est un secret de polichinelle : le gouvernement de Kiev est en train de perdre militairement face à l’armée russe.


Celle-ci avance sans se presser et construit la défense des régions qui ont rejoint Moscou par référendum. Mais cette réalité inexorable en cache d’autres. Par exemple, le fait que la Turquie, toujours membre de l’OTAN, soutient la Russie et lui fournit des pièces détachées pour son armée. Non seulement l’Alliance atlantique perd, mais elle se fissure.

L’avenir de l’Ukraine se précise. Les combats opposent d’un côté le gouvernement de Kiev qui refuse d’honorer sa signature des Accords de Minsk et de l’autre, la Russie qui entend faire respecter la résolution 2202 du Conseil de sécurité, entérinant lesdits Accords. D’un côté, un État qui refuse le Droit international et est soutenu par les Occidentaux, de l’autre un autre État qui refuse les règles occidentales et est soutenu par la Chine et la Turquie.

Comment le président Volodymyr Zelensky, élu pour appliquer les Accords de Minsk, a-t-il pu se transformer en « nationaliste intégral »[1], prendre le parti de fanatiques, héritiers des pires criminels du XX° siècle ? C’est un mystère. L’hypothèse la plus probable est financière, M. Zelensky étant connu depuis la publication des Paradise Papers pour ses comptes off-shore et ses propriétés en Angleterre et en Italie. Au demeurant, Volodymyr Zelensky n’a pas grand rapport avec ses « nationalistes intégraux ». C’est un couard. Au début de la guerre, il est resté plusieurs semaines, planqué dans un bunker, probablement hors de Kiev. Il n’est sorti qu’après que le Premier ministre israélien, Nafatali Bennett l’ait assuré que le président Vladimir Poutine lui avait promis qu’il ne tuerait pas le président ukrainien[2]. Depuis, il fait le matamore par vidéo dans tous les sommets politiques et festivals artistiques occidentaux.

Comment la Turquie, alliée des Occidentaux au sein de l’OTAN, s’est-elle impliquée du côté russe ? C’est plus facile à comprendre pour ceux qui ont suivi les tentatives d’assassinat du président Recep Tayyip Erdoğan par la CIA. Au départ Erdoğan était un voyou de rue. Puis, il s’est investi dans une milice islamique qui l’a conduit à se rapprocher aussi bien des insurgés afghans que des jihadistes russes d’Itchkérie, ce n’est qu’après ce parcours qu’il est entré en politique, au sens classique du terme. Durant sa période de soutien aux groupes musulmans anti-russes, il était un agent de la CIA. Comme beaucoup, lorsqu’il est parvenu au pouvoir, il a considéré les choses différemment. Il s’est progressivement détaché de Langley et a voulu servir son peuple. Cependant son évolution personnelle s’est déroulée alors que son propre pays changeait plusieurs fois de stratégie. La Turquie n’a toujours pas digéré la chute de l’Empire ottoman. Elle s’est essayée à plusieurs stratégies successivement. Depuis 1987, elle est candidate à l’Union européenne. En 2009, avec Ahmet Davutoğlu, elle a pensé rétablir son influence ottomane. De fil en aiguille, elle a imaginé réunir cet objectif national et le parcours personnel de son président pour devenir la patrie des Frères musulmans et rétablir le Califat, abrogé par Mustafa Kemal Atatürk en 1924. Mais la chute de l’Émirat islamique l’oblige à abandonner ce projet. La Turquie se tourne alors vers les peuples turcophones, elle hésite à englober les Ouïghours et finalement choisit les peuples ethniquement turcs. Quoi qu’il en soit, dans cette quête, elle n’a plus besoin ni des Européens, ni des États-Unis, mais de la Russie et de la Chine. Après sa victoire contre l’Arménie, elle crée l’« Organisation des États turcs » (le Kazakhstan, le Kirghizistan, la Turquie et l’Ouzbékistan. En outre, la Hongrie et le Turkménistan y ont le statut d’observateur).

Aujourd’hui, selon le Wall Street Journal, 15 sociétés turques exportent chaque mois pour 18,5 millions de dollars de matériels achetés aux États-Unis vers une dizaine de sociétés russes faisant l’objet de mesures coercitives unilatérales illégales US (présentées comme des « sanctions » par la propagande atlantiste)[3].

martes, 18 de octubre de 2022

Les Fauteurs de Guerre


 

Les EU, à force d’exaspérer les Russes, vont-ils être responsables d’une guerre de grande ampleur dont l’Europe fera les frais ? Mais pourquoi en sommes-nous arrivés là ?

Le général De Gaulle signa en Janvier 63, avec son homologue allemand Adenauer un traité d’amitié franco-allemand, pour une coopération économique et de défense, en dehors des Etats Unis et des autres pays européens ? 

Les Américains furieux de ne pas avoir été consultés au sujet du contenu de ce traité, appelèrent Adenauer pour se plaindre.

Le Bundestag, pour ne pas déplaire au gouvernement des USA, ratifia le traité avec un préambule correctif, avec comme condition l’admission de la Grande Bretagne dans la CEE et la soumission à l’OTAN. Et surtout, une étroite collaboration avec les EU. Cela dans le dos des français.

L’idée de De Gaulle n’était pas ce projet ni d’aller vers une Europe fédérale, mais plutôt une Europe des patries. Il n’aurait jamais voulu la mainmise des américains sur cette Europe en gestation. Quand il parlait d’un ensemble européen qui irait de Brest à l’Oural, il envisageait déjà la chute du communisme et une étroite coopération entre les nations du continent, dont la Russie avec ses richesses gazières, minières et civilisationnelles.

Mitterrand disait : « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, économique. Une guerre silencieuse. Oui ils sont très durs les américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue constante, sans morts et pourtant une guerre à mort ».

sábado, 28 de mayo de 2022

Des milliards de moustiques génétiquement modifiés libérés, et les risques pour la santé sont ignorés


 
 
 
Image par Stefan Keller de Pixabay

 

Analyse par le Dr Joseph Mercola Faits vérifiés

L’HISTOIRE EN UN COUP D’ŒIL
  • En mars 2022, l’EPA a accordé à la société de biotechnologie Oxitec une prolongation de deux ans de son permis d’utilisation d’urgence
  • Cela permet à Oxitec de relâcher des moustiques GM supplémentaires en Floride ainsi que de relâcher les insectes GM dans quatre comtés de Californie pour la première fois
  • La prolongation a été accordée avant même qu’Oxitec n’ait rendu public les résultats de son essai sur le terrain de 2021 en Floride
  • L’essai d’Oxitec ne révèle pas si le lâcher de moustiques génétiquement modifiés supprime les populations de moustiques sauvages ou, surtout, s’il réduit la transmission des maladies véhiculées par A. aegypti
  • Les effets sur la santé et l’environnement de cette expérience imprudente restent totalement inconnus, et l’EPA continue de donner la priorité aux intérêts des entreprises par rapport à la santé publique

La société de biotechnologie Oxitec a passé des années à essayer d’obtenir l’autorisation de libérer ses moustiques génétiquement modifiés (GM) controversés aux États-Unis, en particulier à Key West, en Floride. En juin 2020, le ministère de l’Agriculture et des Services aux consommateurs de Floride a donné son feu vert au plan, 1 suite à l’octroi par l’EPA des États-Unis d’un permis d’utilisation expérimentale (EUP) qui permettrait aux moustiques génétiquement modifiés d’être relâchés en Floride ainsi qu’au Texas.2

Avril 2021 a marqué le point culminant des efforts d’Oxitec, lorsque près de 5 millions de moustiques GE Aedes aegypti ont été relâchés dans les Iles Keys sur une période de sept mois 3 – malgré les réactions négatives des résidents et des groupes environnementaux. 


En mars 2022, l’EPA a accordé à Oxitec une prolongation de deux ans de son EUP, 4 ce qui permettrait à Oxitec de libérer des moustiques génétiquement modifiés supplémentaires en Floride ainsi que de libérer les insectes génétiquement modifiés dans quatre comtés de Californie pour la première fois. 


L’extension de l’EPA à l’EUP d’Oxitec ouvre la voie à la libération de jusqu’à 2,45 milliards de moustiques génétiquement modifiés – une extension qui a été accordée avant même qu’Oxitec n’ait rendu public les résultats de son essai sur le terrain de 2021 en Floride. 5 


Que sont les moustiques GE ?
L’espèce de moustique Aedes aegypti (A. aegypti) est porteuse de la fièvre jaune, de la dengue, du chikungunya, du Zika, du Nil occidental et de Mayaro, 6 une maladie semblable à la dengue. (Le paludisme est transmis par un moustique différent, Anopheles). 7

Oxitec a créé les moustiques GM dans le but de contrôler les maladies transmises par les moustiques comme la fièvre jaune, la dengue, le chikungunya et le Zika, bien qu’on ne sache pas s’ils fonctionnent à cette fin.

Les moustiques mâles A. aegypti ont été génétiquement modifiés pour porter un “interrupteur d’arrêt génétique”, de sorte que lorsqu’ils s’accouplent avec des moustiques femelles sauvages, leur progéniture hérite du gène mortel et ne peut ni survivre ni se reproduire dans la nature. Aux États-Unis, Oxitec commercialise les insectes sous le nom de moustiques Oxitec Friendly™ et explique : 8

miércoles, 22 de septiembre de 2021

Un « lanceur d’alerte » du ministère de la santé américain rend public des enregistrements secrets concernant les vaccins


parcourrier-strateges
22 septembre 2021 
Par JULIEN G. –

Jodi O’Malley, infirmière diplômée du gouvernement fédéral et du HHS (United States Department of Health and Human Service) rend public des enregistrements secrets. 
 
Cette vidéo, postée par « Projet Veritas », est déjà devenue virale. Des millions de personnes l'ont partagée sur les médias sociaux.
 
 
 
Cet enregistrement met à mal le narratif du gouvernement Américain et du CDC (Centers for Disease Control and Prevention) sur les effets secondaires de la vaccination aux Etats-Unis.

En effet, dans cet extrait, les médecins et employés incriminent directement les autorités de santé américaines de cacher aux citoyens la vérité.

1.Qu’est-ce que le Projet Veritas ?

« Project Veritas » est une organisation américaine à but non lucratif, connue pour faire un travail de fond dans l’infiltration des organisations gouvernementales et autres lobbies, afin de démonter leurs intentions partisanes et souvent mensongères. Le Projet Veritas réalise des montages audio et vidéo à partir d’informations brutes enregistrées sous couverture afin de dénoncer ces méfaits.

Fondé par James O’Keefe, un militant politique conservateur américain, Project Veritas considère que sa mission est d’enquêter et exposer la corruption, la malhonnêteté, l’égoïsme, le gaspillage, la fraude et toute autre faute dans les institutions publiques et privées afin de parvenir à une société plus éthique et plus transparente.

Bien que très controversé dans le milieu main Stream et censuré par les GAFA, chacune des vidéos du Projet Veritas est souvent relayée massivement et on les retrouve même sur des chaines grand public comme FoxNews.


2.Une vidéo qui fait l’effet d’une bombe

sábado, 3 de octubre de 2020

Vidéo la plus censurée au monde : Plandemic II Indoctornation VOSTFR



Aujourd’hui vous allez voir un documentaire qui va réellement chambouler votre vie et votre vision du monde. 
 
Votre cerveau va faire une 20taine de tours sur lui-même en regardant cette vidéo. Ce documentaire est censuré absolument partout, certains tentent de le mettre sur les réseaux sociaux mais il est supprimé très rapidement.

Cette vidéo met en accusation les plus hautes iinstitutions mondiales ainsi que des personnes de très haut rang, des milliardaires et des familles de milliardaires qui se font passer pour de grands samaritains. Franchement après ce documentaire le monde va vous sembler totalement différent, ne tombez surtout pas dans la psychose, car se rendre compte de la réalité est un choc brutal, levez vous juste après et rejoignez tous les militants et associations pour que ces gens soient jugés et que cette mascarade cesse immédiatement.

Partout sur internet, vous trouvez que plandemic 1 et le 2 sont des fakes, de la diffamation pure et simple mais jusqu’à présent, aucune des personnes ayant participé à ces documentaires ne fut jugée pour diffamation ou même juste inculpée.

martes, 5 de mayo de 2020

« Attention. Les Etats-Unis accusent la Chine d’avoir laissé le virus sortir du laboratoire de Wuhan… ! » L’édito de Charles SANNAT


 par | 5 Mai 2020 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Ce n’est pas une petite information.

C’est une immense information.

A vrai dire il n’y a pas vraiment de surprise dans les déclarations américaines, et cela fait des mois que le plus probable pour l’émergence de ce virus est une fuite de laboratoire en Chine dans la ville de Wuhan.
En effet, l’histoire de la chauve-souris qui a mordu un serpent avant de terminer croisée avec un pangolin terminant en nem sur le marché aux animaux de Wuhan est capilotractée à un point tel, que ce n’est pas très crédible, surtout qu’à cette époque de l’année les chauve-souris hibernent et loin de Wuhan…
Bref, les Américains, qui ne vont pas laisser passer cette occasion pour laminer la Chine, viennent de confirmer la théorie de la manière la plus officielle qui soit et c’est un tournant pour les mois à venir.
 
Voici ce qu’en dit le site RTL source ici.


« L’administration Trump accuse de plus en plus clairement la Chine. Dimanche 3 mai, dans une interview sur la chaîne ABC, le secrétaire d’état Mike Pompeo a enlevé ses gants, et a pointé du doigt Pékin. Avec un ton très peu diplomatique, inédit. « La Chine est connue pour infecter le monde », dit Mike Pompeo qui affirme que le virus est bien parti d’un laboratoire de Wuhan.
« Il existe des preuves immenses que c’est de là que c’est parti », dit le secrétaire d’état américain. « Ce n’est pas la première fois » que la Chine met ainsi « le monde en danger » à cause de « laboratoires ne respectant pas les normes ». Il ajoute même « les meilleurs experts pensent que ca a été crée par l’homme, je n’ai aucune raison de ne pas le croire ».

D’ailleurs j’évoquais déjà cette hypothèse dans l’article ci-dessous par exemple mais ce n’est pas le seul.

Coronavirus. Chronique d’une pandémie. 16 février 2020.

sábado, 4 de enero de 2020

Le site de conscription de l’armée américaine saturé après la menace d’un conflit avec l'Iran

 
 
Le site de conscription de l’armée américaine saturé après la menace d’un conflit avec l'Iran
 
© Ambassade américaine en Irak Source: AFP
 
Des soldats américains, le 31 décembre 2019, à l'ambassade des Etats-Unis en Irak, à Bagdad (image d'illustration).
Le site du Selective Service System est resté inaccessible en raison d'un trafic trop important après l'opération américaine menée en Irak le 3 janvier.

Une conscription d'office ne semble néanmoins pas envisageable.
                                   
La panique serait-elle en train de gagner les Etats-Unis ?
En effet, après l’opération menée par les Etats-Unis en Irak le 3 janvier – au cours de laquelle le général Qassem Soleimani, chef de la force al-Qods (branche des Gardiens de la Révolution chargée des opérations extérieures), a trouvé la mort – le site du Selective Service System (SSS), agence gouvernementale gérant la conscription aux Etats-Unis, était inaccessible.
Sur Twitter, le SSS a affirmé que «à la suite de la propagation de la désinformation, notre site connaît actuellement un trafic très élevé», précisant que «si vous essayez de vous inscrire ou de vérifier votre inscription, merci de revenir plus tard dans la journée car nous travaillons à la résolution de ce problème».
En effet, après l’intervention américaine, la rumeur d’un conflit ouvert avec l’Iran s’est répandue comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, si bien que les mots-clefs «WorldWarIII» (Troisième guerre mondiale) ou encore «TrumpsWar» (La guerre de Trump) ont longtemps occupé la première place des tendances sur Twitter.
Le site du SSS était encore inaccessible, ce 4 janvier à 11h.

Iran: Une guerre à venir


viernes, 3 de enero de 2020

Le général iranien Soleimani tué dans un raid du Pentagone



Le général Qassem Soleimani, commandant de l'unité spéciale Al-Qods du Corps des gardiens de la révolution islamique
 
© AP Photo / Office of the Iranian Supreme Leader
International
 
Le Pentagone a confirmé jeudi soir avoir tué le général iranien Qassem Soleimani, mort dans un bombardement à Bagdad, sur ordre du Président américain.

Le guide suprême de la Révolution islamique, l'ayatollah Ali Khamenei, a déclaré qu'une terrible vengeance attendait les «criminels» l’ayant assassiné.
 
Les Gardiens de la révolution iraniens ont confirmé vendredi la mort dans un bombardement à Bagdad du général Qassem Soleimani, émissaire de Téhéran pour les affaires irakiennes, et l'ont attribuée aux États-Unis. Sa mort a été également confirmée par le Pentagone.
«Sur ordre du Président, l'armée américaine a pris des mesures défensives décisives pour protéger le personnel américain à l'étranger en tuant Qassem Soleimani», a indiqué le ministère américain de la Défense dans un communiqué.
Le Président n'a pas immédiatement fait de commentaire mais il a tweeté un drapeau américain.
Le Pentagone a pris soin de souligner que le général Soleimani était le chef des opérations extérieures des Gardiens de la révolution, une organisation considérée comme «terroriste» par Washington depuis avril dernier.

sábado, 26 de octubre de 2019

La Russie accuse Washington de «banditisme international» sur le pétrole de l'est syrien



La Russie accuse Washington de «banditisme international» sur le pétrole de l'est syrien

© Ministère russe de la Défense
 
Photographie satellite du renseignement spatial russe prise le 8 septembre 2019, à 14 kilomètres à l'est de la ville de Mayadine, dans la province de Deir ez-Zor, en Syrie (image d'illustration).

miércoles, 25 de septiembre de 2019

Les Etats-Unis vont attaquer… l’Europe à coup de taxes !

Les Etats-Unis vont attaquer… l’Europe à coup de taxes !
 
par | 25 Sep 2019 |
 
 
L’OMC va rendre sa décision définitive dans un conflit commercial qui dure depuis 15 ans entre l’Europe et les Etats-Unis et qui concerne les aides publiques versées à Airbus et qui sont contestées par Boeing.
 
Si la sentence n’a pas encore été rendue, elle ne fait guère de doute et l’OMC devrait confirmer la persistance de subventions illégales versées à Airbus, et autoriser les Etats-Unis à imposer des taxes douanières sur des milliards de dollars d’exportations européennes.
 
Cet article de Challenges nous apprend que « le Bureau du représentant américain au commerce (USTR) a établi deux listes de produits importés d’Europe, qu’il taxera dès que l’OMC lui en donnera l’autorisation. 25 milliards de dollars d’exportations européennes vers les Etats-Unis, dont l’huile d’olive espagnole, le gouda néerlandais, le vin, les articles en cuir… et les avions Airbus, que Washington veut carrément taxer à 100%« .

domingo, 31 de marzo de 2019

USA, Nation la plus riche du monde ? Plus d’eau courante… ni potable ! [Vidéo]

 
 
San-abri - Drapeau

Photo : pour illustration
 
Faire la guerre à l’ensemble du reste du monde c’est très bien.

Pourtant, sur le terrain, certains Américains, de plus en plus nombreux commencent à avoir une autre vision de la grandeur américaine qui s’apparente plutôt à une vision de déclin…

Nous sommes là dans le pays le « plus riche » de la planète.
Nous parlons ici de la première puissance du monde
Nous parlons ici d’un pays qui a réussi tout de même à accumuler plus de 20 000 milliards de dollars de dettes !!!

Alors, où part le « pognon » se demandent les « Gilets Jaunes » américains, qui ont évidemment voté Trump comme le rappelle ce reportage de France 24 car si Trump a été élu, ce n’est pas le fruit du hasard.

C’est parce que là-bas comme ici, les choses ne tournent pas franchement très rond.

lunes, 11 de marzo de 2019

Shérif Arpaio, le shérif le plus dur des Etats-Unis

 
 



Police Action

Ajoutée le 22 févr. 2019
 
Dans la fournaise de l’Arizona, des tentes, des barbelés et un mirador.

Et surtout, des bagnards à l’ancienne, avec uniforme à grosses rayures et chaînes aux pieds.
C’est la fierté du chef de la police de Phœnix, Joe Arpaio, qui s’est autoproclamé shérif le plus dur des USA...
Réalisateur : Sébastien Gilles

miércoles, 26 de septiembre de 2018

« En 2018, l’Union européenne met en place un système de… troc international !! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Nous sommes en 2018.
 
2018, l’ère du numérique, de l’Internet 2.0 devenu 3.0 et l’Internet des objets, l’année où l’on a décidé de vous vendre pour Noël des enceintes connectées qui ne servent pas à grand-chose, mais qui feront bien dans votre salon, et feront de vous des gens « modernes » à la pointe de la « geek-itude »…
Et malgré toute cette modernité, notre bonne vieille Union européenne vient de décider de mettre en place une immense chambre de compensation sur base de troc…
Il n’y a plus, à ce stade, qu’à évoquer le retour de l’étalon-or, sans oublier les télégraphistes dans les bureaux des PTT.
Voilà qui ravira le vieux con que je suis.
L’Union européenne n’a rien trouvé de mieux donc que d’instaurer un système géant de troc pour échapper aux sanctions américaines !
 
Bonne idée ? Non, symptôme désastreux de l’impuissance européenne. Explications.
 
« Les Européens ont annoncé la création d’un système de troc afin de préserver leur commerce avec l’Iran tout en échappant aux sanctions américaines, une décision-camouflet à la veille d’un discours mardi à l’ONU de Donald Trump visant à mobiliser contre Téhéran.
Cette initiative vise à sauver l’accord sur le nucléaire iranien de 2015 malgré la sortie fracassante des États-Unis de ce texte en mai.
« Concrètement, les États membres de l’Union européenne vont instaurer une entité légale pour faciliter les transactions financières légitimes avec l’Iran », a expliqué la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Federica Mogherini, dans une déclaration lue lundi soir conjointement avec le ministre iranien des Affaires étrangères, Javad Zarif.
« Ce système permettra aux compagnies européennes de continuer à commercer avec l’Iran conformément au droit européen et pourrait être ouvert à d’autres partenaires dans le monde », a-t-elle ajouté.
Selon des sources européennes, ce « véhicule dédié » (Special purpose vehicle – SPV) fonctionnera comme une bourse d’échanges ou un système de troc sophistiqué à partir de la vente de pétrole iranien, première ressource du pays.
Si par exemple l’Iran vend du pétrole à l’Espagne et l’Allemagne des machines-outils à Téhéran, la somme correspondant à la livraison du pétrole servirait directement à payer le fournisseur allemand.
« Il y aura une sorte de chambre de compensation qui vérifie que la valeur des biens exportés et importés par l’Iran se compense », explique une source diplomatique française.
Ce mécanisme « immunise » acheteurs et vendeurs en évitant des transactions en dollars qui pourraient les exposer à des sanctions américaines.
« Le pétrole est la seule contrepartie que l’Iran peut donner (…)
Il permet aux recettes du pétrole d’être utilisées pour importer des biens », poursuit la source française.
Les nouveaux canaux de paiement doivent « rassurer les acteurs économiques », a souligné devant la presse Federica Mogherini.
 
Derrière cette bourse au troc… l’incapacité de faire de l’euro une monnaie d’échange internationale

jueves, 7 de junio de 2018

États voyous : la France punie par les USA !

 
 




Ça y est, c’est officiel ou presque : sous la pression américaine, Total et PSA se retirent du marché iranien.

Ça y est, c’est officiel ou presque : sous la pression américaine, Total et PSA se retirent du marché iranien.
Sur ce site, un article consacré à la question et publié le 9 mai dernier était ainsi titré : « Accord nucléaire iranien : pourquoi la France et l’Europe se couchent devant les Américains ! »
Un mois plus tard, nous y sommes.
Pour PSA, l’Iran était jusqu’alors le premier débouché à l’international, avec 450.000 véhicules vendus chaque année, loin devant le volume exporté en Chine.
Un milliard d’euros allait même être investi à Téhéran, après une première brouille, remontant à 2012. À l’époque, General Motors, qui venait de s’inviter dans le capital de ce fleuron de l’industrie française, avait déjà commencé à faire capoter une historique alliance industrielle ayant même survécu à la chute du chah d’Iran ; ce qui nous valut, au passage, la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois – rien de moins.
Après le groupe automobile qui jette l’éponge, c’est au tour de Total de lui emboîter le pas, groupe dont le PDG Patrick Pouyanné reconnaît :
« La stratégie américaine, c’est le maximum de sanctions pour étouffer l’Iran. Pourquoi feraient-ils preuve de faiblesse ? »
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Pourquoi, en effet, sachant que tout leur semble permis ?
Les USA sont, d’ailleurs, d’autant plus enclins à ne pas faire preuve de faiblesse que les Français et les Européens ne donnent guère dans la démonstration de force, sachant qu’à Paris et Bruxelles, on en est à mendier des « exemptions » et des « dérogations » de la part de la Maison-Blanche.
Une probabilité des plus « faibles », admet le même Patrick Pouyanné, tandis que l’ineffable Pierre Gattaz, patron du MEDEF, reconnaît que les entreprises françaises « n’ont pas le choix ».

martes, 5 de junio de 2018

Peugeot se retire d’Iran : le choix entre hégémonie américaine et gouvernance mondiale

 
Peugeot Retire Iran Choix Hégémonie Américaine Gouvernance Mondiale 

 
 
Il n’avait pas d’autre choix depuis que Trump a imposé l’embargo.
L’hégémonie américaine est aussi préjudiciable aux intérêts Français que la gouvernance mondiale.

Dans un monde moral, les affaires profitent à celui qui détient la morale.
En l’espèce, aujourd’hui, les Etats-Unis.
L’hégémonie américaine passe par le droit – américain.
Quand Volkswagen truque la mesure des émissions de dioxyde de carbone, un tribunal américain lui fait payer la douloureuse.
Quand BNP-Parisbas travaille avec des gens qui déplaisent à la finance américaine, paf, le gros bâton d’un tribunal américain lui fait passer l’envie de récidiver.
Et ainsi de suite.
Aujourd’hui, c’est pour éviter des sanctions américaines jugées en cas de litige par un tout puissant tribunal américain que Peugeot se retire d’Iran afin de respecter l’embargo décidé par le président américain.
  
Le monde entier se retire d’Iran : c’est son seul choix

Donald Trump a récemment dénoncé l’accord sur le nucléaire péniblement passé entre la communauté internationale et les mollahs.
C’est son droit le plus strict.
Peut-être avait-il des informations pour le faire, encore que le dossier fourni par le Mossad sente sa fabrication à dix kilomètres.
Et sans doute Trump, malgré ses insupportables manières, demeure-t-il le champion des nations contre la gouvernance mondiale.
Mais deux remarques.