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domingo, 24 de marzo de 2024

Général Henri Roure : « Les États-Unis ont ravagé l’Occident »



 Le 24/03/2024

Dans son dernier ouvrage “Dieu n’a pas béni l’Amérique” publié aux éditions Sigest, le général issu des troupes de marine Henri Roure livre un constat implacable sur l’obsession hégémonique des Etats-Unis.

Il revient sur ces techniques bien rodées pour s’imposer au monde, depuis ce “charcutage géographique” qui façonne les frontières à la prédation territoriale à l’œuvre en Ukraine avec BlackRock. 

Dans un texte précis et efficace, le général Henri Roure décrit les outils de domination mis en place par Washington, depuis l’omniprésence du dollar et de la langue anglaise, à l’extra-territorialité du droit américain en passant par des agents d’influence répartis partout sur le globe, à l’image des 800 bases militaires. 

Le Forum de Davos, la Trilatérale, Bilderberg, l’Open Society, le Dolder Group, mais aussi la CIA et bien d’autres officines sont à pied d’œuvre pour imposer leurs intérêts. Des intérêts qui, bien que dictés depuis Washington, sont loin de servir la population américaine, laquelle subit un déclassement économique, social, sécuritaire et sanitaire depuis des années, au point de pousser les États-Unis vers un déclin qui pourrait entraîner définitivement notre pays, dépourvu de sa souveraineté par la trahison de ses élites.

miércoles, 14 de junio de 2023

On parle des ingérences russes, alors que la majorité venait des USA : audition de François Fillon, ancien Premier ministre


Fillon:

Ai-je été confronté à des ingérences étrangères dans ma vie politique, en particulier lorsque j'étais au gouvernement? Oui, j'en ai eu et la plupart du temps elles provenaient d'un pays ami et allié, les États-Unis.

Nous l'avons découvert lorsque les documents des services de renseignement américains ont été divulgués. Tout le monde s'est concentré sur le fait que la NSA avait écouté Mme Merkel, alors que tous les membres du gouvernement français, et probablement d'autres pays européens, étaient également sur écoute.

Jusqu'en 2014, il y a eu une période très riche en coopération économique; Sarkozy a même proposé une zone de libre échange avec la Russie.

Un oligarque russe, c'est quelqu'un qui s'est enrichi lors de l'effondrement de l'URSS. Or, nous punissons actuellement des chefs d'entreprises qui n'ont plus rien à voir avec cette période.

3 mai 2023



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Et voici la réponse des USA à la période "très riche en coopération économique de l'Europe avec la Russie" :

martes, 4 de abril de 2023

4 nouvelles bases US aux Philippes, la Chine furieuse.


C’est incroyable comme les « ennemis » des Etats-Unis ont une facheuse tendance à se rapprocher des bases militaires américaines.

En effet, on vient d’apprendre que les Philippines ont annoncé mettre à disposition des Etats-Unis quatre nouvelles bases militaires dont une « est proche de la très disputée mer de Chine méridionale et une autre de Taïwan ».

Officiellement, « ces bases serviront aussi pour des opérations humanitaires et des interventions en cas de désastres ». Mais aussi officieusement à prépositionner du matériel en cas de guerre au hasard avec la Chine, ou encore à installer de grandes antennes servant de grandes oreilles pour écouter ce qui peut se passer… au hasard en Chine.

D’ailleurs à propos de la Chine et de manière aussi étonnante qu’imprévisible figurez-vous que…


– La Chine critique l’accord –

« La Chine a récemment critiqué cet accord. Selon son ambassade aux Philippines, cela fait partie des « tentatives américaines d’encercler et de contenir la Chine grâce à son alliance militaire avec ce pays ».

miércoles, 1 de marzo de 2023

L’Amérique est le terroriste du monde.



domingo, 26 de febrero de 2023

Est-ce que vous avez oublié comment les Etats-Unis ont trouvé un prétexte pour la guerre du Vietnam ?

Je crois que le plus insupportable chez nos politiciens qui in fine nous vendent les bonnes œuvres de l’OTAN c’est le caractère répétitif et un tantinet stupide du scénario du mal qui est fabriqué à cette occasion. 

Il y a eu avant le méchant Poutine affligé de toutes les maladies possibles, – Staline et le tsar confondus – les bébés en couveuse de Saddam Hussein, mais il y a eu aussi et toujours avec les mêmes glorieux résultats le “terrorisme du Viet Minh” et la nécessité de protéger les Vietnamiens contre des attentats fomentés en fait par la CIA pour justifier l’intervention.

 Il suffit de suivre la manière dont les dirigeants américains, les démocrates en particulier, ont menti au peuple américain et au reste du monde pour justifier leur entrée en guerre au Vietnam pour s’y croire, l’analogie avec l’Irak et maintenant l’Ukraine est frappante. Vous aviez oublié, vous l’ignoriez ? On doit reconnaitre qu’en France, la gauche et le PCF et l’Humanité ont beaucoup fait pour promouvoir l’idée que les démocrates américains étaient de gauche et que l’on pouvait attendre de leur part de la bonne foi en matière de paix et ils ne relâchent pas leurs efforts. Une aussi noble tâche était certes difficile à plus d’un titre : non seulement les prétextes d’intervention des Etats-Unis depuis la deuxième guerre mondiale se sont avérés des bidonnages, l’intervention elle-même totalement destructrice de ceux qu’elle prétendait libérer, mais en général la première puissance du monde a pris une raclée maison. Il n’y a pas d’exception à ce triple fiasco. Cela ne fait rien on continue vaillamment en faisant de Poutine la seule cause de ce qui se passe en Ukraine, ce qui fait de nous les thuriféraires habituels de l’OTAN et des USA et les soutiens de ce gredin sénile qu’est Biden, on exclut la Chine communiste des pourparlers et on baptise cette pitrerie proposition de paix du PCF. (note et traduction de Danielle Bleitrach dans histoireetsociete)

PAR JAMES BOVARDFacebook (en anglais)GazouillerRedditMessagerie électronique

Le prétexte terroriste oublié de la guerre du Vietnam


Après les attentats du 9/11, le terrorisme est devenu le programme de référence pour l’élite politique américaine. 

Qu’il s’agisse d’espionner illégalement des Américains ou de réduire en miettes des dissidents somaliens, il suffisait désormais d’invoquer le terrorisme pour justifier toute attaque préconisée par les décideurs politiques de Washington. Pourtant les résultats désastreux de l’octroi d’un chèque en blanc aux politiciens auraient dû être indéniables bien avant, il y a près de 60 ans.

Dans les années 1960, le terrorisme était ce que les communistes faisaient. La ferveur morale antiterroriste et les œillères idéologiques ont alors propulsé les États-Unis vers leur plus grande erreur de politique étrangère depuis la Seconde Guerre mondiale.

Alors que la Légion étrangère française luttait pour reconquérir le Vietnam au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement américain a constamment embelli le scénario de ce qui se passait dans ce pays dans le seul but de diaboliser l’opposition communiste. Un agent de la CIA a fourni des matériaux pour l’explosion d’une bombe qui a déchiré une place principale de Saigon en 1952.

"Les États-Unis ont cherché à renverser plus de 50 gouvernements étrangers, se sont ingérés de manière flagrante dans les élections d'au moins 30 pays et ont tenté d'assassiner plus de 50 dirigeants étrangers."



sábado, 18 de febrero de 2023

Vérité qui dérange, ce n'est pas la Russie qui c'est rapprochée de l'OTAN



Newsweek : Les Biden veulent provoquer une « révolution paprika » en Hongrie


 

L'avocat homosexuel des droits de l'homme David Pressman, qui a été nommé ambassadeur à Budapest par le président Joe Biden en juillet dernier, a déjà clairement indiqué lors de son audition au Sénat en juin dernier sur quoi il voulait se concentrer à Budapest.

Comme il l'a dit, en Hongrie "nous observons des tendances profondément inquiétantes" en termes de droits de l'homme, de liberté des médias et d'État de droit. "Si ma nomination est approuvée, je soutiendrai les efforts visant à protéger ces droits fondamentaux et ces valeurs transatlantiques."

Les affirmations de Pressman ne sont pas fondées sur des faits, elles font simplement écho aux accusations ridicules des médias grand public et de l'administration Biden contre le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, écrivent Gavin M. Wax et Nathan E. Berger, deux analystes politiques conservateurs, dans un article d'opinion publié dans Newsweek .

De la déclaration de Pressman, on pourrait conclure que les Hongrois souffrent de l'agression d'une oppression gouvernementale aveugle. Ils ne pourraient pas être plus éloignés de la vérité, note-t-il.

Comme ils l'écrivent : le concept de "droits de l'homme" est devenu sans objet au fil des ans. Ce que nous considérions comme une valeur il y a dix ans est maintenant qualifié par la gauche de violation des droits de l'homme.

De plus, la gauche aime créer une affaire à partir du néant.

Tels sont les événements concernant les marches d'extrême droite du 11 février (commémoration liée à la dernière résistance des armées hongroises, allemandes, et nazies, contre l'encerclement par les soviets de 1945 - ndlr). La police hongroise a interdit plusieurs rassemblements, mais a finalement dû protéger les manifestants d'extrême droite des foules d'extrême gauche.

« Comment l'ambassadeur Pressman a-t-il réagi à tout cela ? Dans son message sur Twitter, il a condamné hypocritement ceux qui glorifient les nazis et défilent à Budapest. La réalité, en revanche, est que la Hongrie est l'un des pays européens les plus sûrs pour les Juifs, soixante-quinze pour cent des Juifs hongrois n'ont jamais été confrontés à un incident antisémite", lit-on dans l'article d'opinion.

jueves, 16 de febrero de 2023

Les mensonges de l’Amérique

 

 

C’est une affaire entendue : les dirigeants politiques mentent. 

Ils mentent à leur peuple. Ils mentent sur la scène internationale. 

Si le rire est le propre de l’homme, le mensonge l’est aussi. Les dirigeants américains mentent. Ils le font quasiment en toute impunité grâce à la complicité des médias. Fort heureusement, parfois la vérité éclate fortuitement ou grâce aux révélations de lanceurs d’alertes, comme Edward Snowden, exilé en Russie, de journalistes d’investigation comme Julian Assange emprisonné à Londres, ou de personnes courageuses qui ne supportent pas ces mensonges, comme Chelsea Manning, emprisonnée pendant sept ans pour avoir dévoilé les exactions américaines en Irak. Ces derniers jours, quatre mensonges américains ont été révélés ou confirmés : Russiagate, le dossier Twitter, les Accords de Minsk et Nord Stream II. Nous les reprenons brièvement.

L’affaire Russiagate n’est plus une ‘affaire’ depuis l’enquête de Robert Mueller qui concluait en 2019 que le dossier était vide. Mais, comme le note Patrick Lawrence[1], les médias en ont donné un compte-rendu si biaisé que le lecteur non-averti pouvait croire que l’affaire n’était pas close. Fort heureusement, Jeff Gerth, ancien journaliste du New York, aujourd’hui retraité, a rouvert le dossier pour le clore définitivement. Il n’y a rien de vrai dans les élucubrations des médias qui prétendaient, à l’instigation d’Hillary Clinton, que Donald Trump, son concurrent à l’élection présidentielle, était un agent des Russes ou soudoyé par eux.

La seconde affaire, connue sous le nom de ‘Twitter files’, concerne Hunter Biden, le fils du président. C’est une histoire pour le moins rocambolesque mais dont on sait aujourd’hui qu’elle est véridique grâce aux révélations du New York Post, d’Elon Musk, patron de Twitter, et de Matt Taibbi[2], journaliste d’investigation. 

L’affaire paraît à peine croyable. Suite à un dégât des eaux, Hunter Biden remet son ordinateur à un réparateur … sans jamais le réclamer. Or, le disque révèle – outre une vidéo montrant le fils du président fumant du crack tout en faisant l’amour avec une femme – qu’il a présenté un dirigeant de la société gazière ukrainienne Burisma[3] à son père pour qu’il intervienne pour que soit limogé le procureur qui enquête sur l’entreprise… ce qui fut fait. Or suite à la reprise de Twitter par Elon Musk, on apprend que des dirigeants du réseau social s’autocensuraient pour que rien ne transparaisse sur cette affaire. Elle est aujourd’hui dans les mains de la justice américaine.

Le plus grand cauchemar des États-Unis a toujours été l'alliance entre Berlin et Moscou



jueves, 7 de junio de 2018

États voyous : la France punie par les USA !

 
 




Ça y est, c’est officiel ou presque : sous la pression américaine, Total et PSA se retirent du marché iranien.

Ça y est, c’est officiel ou presque : sous la pression américaine, Total et PSA se retirent du marché iranien.
Sur ce site, un article consacré à la question et publié le 9 mai dernier était ainsi titré : « Accord nucléaire iranien : pourquoi la France et l’Europe se couchent devant les Américains ! »
Un mois plus tard, nous y sommes.
Pour PSA, l’Iran était jusqu’alors le premier débouché à l’international, avec 450.000 véhicules vendus chaque année, loin devant le volume exporté en Chine.
Un milliard d’euros allait même être investi à Téhéran, après une première brouille, remontant à 2012. À l’époque, General Motors, qui venait de s’inviter dans le capital de ce fleuron de l’industrie française, avait déjà commencé à faire capoter une historique alliance industrielle ayant même survécu à la chute du chah d’Iran ; ce qui nous valut, au passage, la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois – rien de moins.
Après le groupe automobile qui jette l’éponge, c’est au tour de Total de lui emboîter le pas, groupe dont le PDG Patrick Pouyanné reconnaît :
« La stratégie américaine, c’est le maximum de sanctions pour étouffer l’Iran. Pourquoi feraient-ils preuve de faiblesse ? »
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Pourquoi, en effet, sachant que tout leur semble permis ?
Les USA sont, d’ailleurs, d’autant plus enclins à ne pas faire preuve de faiblesse que les Français et les Européens ne donnent guère dans la démonstration de force, sachant qu’à Paris et Bruxelles, on en est à mendier des « exemptions » et des « dérogations » de la part de la Maison-Blanche.
Une probabilité des plus « faibles », admet le même Patrick Pouyanné, tandis que l’ineffable Pierre Gattaz, patron du MEDEF, reconnaît que les entreprises françaises « n’ont pas le choix ».

martes, 5 de junio de 2018

Peugeot se retire d’Iran : le choix entre hégémonie américaine et gouvernance mondiale

 
Peugeot Retire Iran Choix Hégémonie Américaine Gouvernance Mondiale 

 
 
Il n’avait pas d’autre choix depuis que Trump a imposé l’embargo.
L’hégémonie américaine est aussi préjudiciable aux intérêts Français que la gouvernance mondiale.

Dans un monde moral, les affaires profitent à celui qui détient la morale.
En l’espèce, aujourd’hui, les Etats-Unis.
L’hégémonie américaine passe par le droit – américain.
Quand Volkswagen truque la mesure des émissions de dioxyde de carbone, un tribunal américain lui fait payer la douloureuse.
Quand BNP-Parisbas travaille avec des gens qui déplaisent à la finance américaine, paf, le gros bâton d’un tribunal américain lui fait passer l’envie de récidiver.
Et ainsi de suite.
Aujourd’hui, c’est pour éviter des sanctions américaines jugées en cas de litige par un tout puissant tribunal américain que Peugeot se retire d’Iran afin de respecter l’embargo décidé par le président américain.
  
Le monde entier se retire d’Iran : c’est son seul choix

Donald Trump a récemment dénoncé l’accord sur le nucléaire péniblement passé entre la communauté internationale et les mollahs.
C’est son droit le plus strict.
Peut-être avait-il des informations pour le faire, encore que le dossier fourni par le Mossad sente sa fabrication à dix kilomètres.
Et sans doute Trump, malgré ses insupportables manières, demeure-t-il le champion des nations contre la gouvernance mondiale.
Mais deux remarques.