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viernes, 14 de marzo de 2025

Ukraine : éviter la Guerre mondiale



 
  18 avr. 2014
 
 Documentaire exclusif sur les origines de la "crise ukrainienne", le véritable rôle de l'Occident, le risque de conflit mondial et l'alternative de la Paix par le développement...

lunes, 2 de diciembre de 2024

Pour essayer de comprendre ce qui se passe au Moyen-Orient


Le remodelage du Moyen-Orient : la Syrie attaquée à nouveau par les terroristes islamistesLe remodelage du Moyen-Orient : la Syrie attaquée à nouveau par les terroristes islamistes  
par 2 décembre 2024 
 

Remodelage du Moyen-Orient par les EU et Israël : quelques interventions passées

Le ‘regime change’ en Syrie, mené par les États-Unis et Israël, est réactivé. Dans le but de remodeler le Moyen-Orient selon les souhaits de l’État hébreu qui a Bachar el-Assad en horreur. Quelques interventions passées d’hommes politiques prennent tout leur sens aujourd’hui.

Les révélations de Roland Dumas, ancien ministre des Affaires Étrangères de la France
 

Lors d’une émission télévisée, Roland Dumas avait indiqué que le plan de frappe en Syrie avait été préparé à l’avance bien avant les événements de 2011, ajoutant que l’objectif était de renverser le gouvernement syrien qui considère Israël comme un ennemi.



Les révélations de Julian Assange

Comme pour l’Ukraine, la Russie, Gaza, Liban, l’Irak, l’Afghanistan, Libye, Somalie ou encore le Vietnam, la Syrie aura droit à ses mensonges avec les sauveurs d’un côté et les méchants de l’autre, expliquait Julian Assange. « Ce qui se passe ? Peu importe, le récit est déjà écrit. »


Les révélations de Paul L. Williams, ex-conseiller en contre-terrorisme du FBI

« Nous avons créé Daesh, quand leurs combattants sont blessés, ils sont soignés en Israël » a admis Paul L. Williams, ex-conseiller en contre-terrorisme du FBI.

domingo, 1 de diciembre de 2024

1953:Quand l’armée américaine transforme les tiques en armes de guerre (document déclassifié) #Lyme, une création humaine (Kennedy confirme)


@PinsolleT

RFK JR : « Je vais mettre fin à toutes les recherches sur le gain de fonction… C’est un désastre. 

Elles ne nous ont apporté aucun bénéfice. Elles nous ont donné tout, de la maladie de Lyme au COVID et à bien d’autres maladies…

 Il existe des articles très, très convaincants suggérant que la recherche médicale sur ces maladies, et la recherche sur les vaccins, ont en fait créé certains des pires fléaux de notre histoire… Je vais y mettre fin. » Extrait de la « Table ronde sur la politique de santé 2023 »

@RobertKennedyJr

https://twitter.com/i/status/1862535667731124568

 


1953:Quand l’armée américaine a commencé à transformer les tiques en armes de guerre (document déclassifié) #Lyme, une création humaine

 

1953:Quand l’armée américaine a commencé à transformer les tiques en armes de guerre (document déclassifié) #Lyme, une création humaine

martes, 26 de noviembre de 2024

C'est satan qui dirige la Maison Blanche


 

sábado, 23 de noviembre de 2024

Des dizaines de chars américains venant du Portugal traversent la France pour se rendre en Pologne

 

 

 


 

 

jueves, 21 de noviembre de 2024

Missiles : la stratégie du voyou


 

Cette autorisation donnée par Biden d’utiliser des missiles longue portée contre la Russie, ressemble à une manœuvre désespérée et pour tout dire, à un coup foireux.

 

Qu’est-il allé autoriser ce genre d’arme, alors qu’il est sur une fin de mandat, quel intérêt ?

Il sait que Trump son successeur, est sur une autre ligne, alors qu’espère-t-il au juste et que peut-il espérer ? La manœuvre ressemble surtout à un va tout qui permettrait de faire sortir Poutine de ses gonds, tant on sait depuis le début que le but du jeu est d’obliger Poutine à perdre ses nerfs et à employer l’arme nucléaire, ce qui permettrait de justifier l’emploi de l’arme nucléaire également par les Américains. Le fait que dans un conflit nucléaire il n’y ait ni gagnant ni perdant, mais que des irradiés, n’a pas l’air de les préoccuper outre mesure. C’est surtout qu’une fois l’élection perdue, la seule solution pour ce parti Démocrate qui semble avoir beaucoup de choses à cacher et semble aussi avoir peur des comptes qu’on pourrait lui demander, est de faire annuler l’investiture de Trump, le 20 janvier prochain. Et un état de guerre pourrait le justifier. Si l’explication est alambiquée, elle semble plausible, sinon, on ne voit pas pourquoi Biden irait dans ce sens, alors que l’élection est perdue et que cette guerre est également perdue.

Cette hypothèse est corroborée par l’attitude de Macron, qui trouve très bien que Biden ait autorisé ces missiles. Macron l’agent américain de toujours, celui qui vend nos fleurons industriels aux Etats-Unis. D’autres chefs d’états, comme l’Italienne Meloni, trouvent avec sagesse, que ce n’est plus le moment. Et Macron, qui n’est plus audible nulle part, même dans son propre pays, ni dans aucun sommet international, appelle Poutine à la raison. On en rirait si l’heure n’était pas aussi grave.

Ukraine: le Pentagone et le Kremlin se sont-ils mis d’accord sur la cible des missiles ATACMS?


 


par Edouard Husson
20 novembre 2024

 

Quand on regarde bien la frappe américaine, pardon ukrainienne, sur un entrepôt quasi-vide d’armes datant de la période soviétique dans la région de Briansk, on ne peut s’empêcher de penser que ce qui se passe n’a rien à voir avec “le déclenchement de la “Troisième Guerre mondiale” dont certains nous parlent depuis trois jours. 


Non seulement personne ne sait ce que “Biden” aurait vraiment ordonné. Mais il se peut que Vladimir Poutine ait tendu un piège à ses interlocuteurs américains pour élargir encore sa marge de manœuvre face à Trump dans quelques semaines. Bienvenue dans une partie d’échecs beaucoup plus complexe encore qu’elle n’en a l’air

 

miércoles, 20 de noviembre de 2024

La Seconde Guerre mondiale ne s'est jamais terminée par un traité


 

 JEFFREY SACHS :
 
 "Il est très important de comprendre que la Seconde Guerre mondiale ne s'est jamais terminée par un traité, et je pense que les États-Unis en sont responsables. 
 
 La raison pour laquelle elle ne s'est jamais terminée par un traité est que l'Union soviétique a dit : 'L'Allemagne a tué 27 millions de nos citoyens ; nous voulons que l'Allemagne soit désarmée et neutre.
 
 Bien sûr, l'Allemagne elle-même a été divisée en zones d'occupation à la fin de la guerre en 1945. Les États-Unis ont immédiatement conclu, à l'été 1945, que la prochaine guerre serait avec l'Union soviétique. Plutôt que de conclure un accord de paix pour mettre fin à la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis, avec les zones d'occupation britannique et française, ont fusionné, formé la République fédérale d'Allemagne et réarmé l'Allemagne. 
 
Au fait, il est vrai qu'ils ont réinstallé beaucoup d'anciens nazis à la tête des industries d'armement, et quelques années plus tard, l'Allemagne a rejoint l'OTAN. Cela a, bien sûr, été à la fois une offense et une menace pour l'Union soviétique. 
 
 L'OTAN n'a jamais été considérée comme une force défensive. L'Union soviétique voyait l'OTAN comme le prochain front d'une guerre occidentale continue contre elle. Il y a eu des périodes de détente, par exemple avec Nixon, et des périodes de tension, mais il n'y a jamais eu de fin à la Seconde Guerre mondiale sur la base d'un traité.
 Lorsque Mikhaïl Gorbatchev a dit : 'Je voulais mettre fin à la guerre froide' – et soyez sûr, il a mis fin à la guerre froide – il l'a fait pacifiquement. Cela doit être rappelé : ce n'était pas une victoire américaine.
 
 Mikhaïl Gorbatchev a dit : 'Je voulais que les murs tombent.' Bien sûr, Reagan voulait le faire pacifiquement avec Gorbatchev, mais c'était l'initiative de Gorbatchev. 
 
J'ai observé beaucoup de cela de près, en Europe centrale et orientale, en tant que conseiller économique des chefs de gouvernement impliqués. Immédiatement, la question de la réunification allemande est apparue. 
 Dans ce contexte, il devait y avoir un accord entre l'Ouest et l'Union soviétique pour mettre fin légalement à l'occupation de l'Allemagne. La réunification allemande était un événement légal qui était essentiellement la fin de la Seconde Guerre mondiale : il fallait l'assentiment soviétique. 
 
Que dirent les États-Unis et l'Allemagne à l'Union soviétique pour obtenir cet assentiment ? Ce n'était pas ambigu ; ce n'était pas flou. Ils dirent, sans équivoque, 'Nous aurons la réunification allemande, et l'OTAN ne bougera pas d'un pouce vers l'est.'
 Ce furent les mots utilisés par le secrétaire d'État américain James Baker III directement à Mikhaïl Gorbatchev le 9 février 1990.
 
 Hans-Dietrich Genscher – sur une bande que vous pouvez écouter – a dit : 'Quand nous disons que nous ne bougerons pas, nous ne voulons pas dire seulement à l'intérieur de l'Allemagne ; nous voulons dire n'importe où à l'est.' C'est si clair. Bien sûr, l'Amérique triche.
Veuillez comprendre cela : l'Amérique est une grande puissance. Elle triche. Elle essaie de faire ce qu'elle peut. Elle utilise les médias et la propagande pour se tirer d'affaire – c'est ce que font les grandes puissances, n'en doutez pas. 

martes, 19 de noviembre de 2024

Scandale Covid : Un rapport explosif aux USA révèle des manipulations massives – Jean-Dominique Michel


 

Le rapport qui ébranle l’Amérique : des mensonges, des manipulations et des dépenses astronomiques.

 le 19/11/24

 Un rapport de la Chambre des représentants des États-Unis a mis en lumière des pratiques choquantes de la part des agences de santé américaines durant la pandémie de Covid-19. 

Ce rapport, qualifié de "dévastateur" par le Pr Jay Bhattacharya, confirme les accusations de manipulation et de désinformation qui ont été documentées depuis plusieurs années.



 
Un milliard de dollars pour faire paniquer la population

Le rapport révèle que l’administration Biden a dépensé près d’un milliard de dollars pour promouvoir des mensonges sur les vaccins anti-Covid, les rappels et les masques. Cette campagne de propagande, orchestrée par le ministère de la Santé et des Services sociaux, visait à exagérer les risques liés au Covid-19 et à minimiser les effets secondaires des vaccins. Des célébrités et des influenceurs ont été payés pour promouvoir ces messages, souvent basés sur la peur, notamment auprès des enfants.


Des données scientifiques manipulées et cachées

jueves, 16 de febrero de 2023

Les mensonges de l’Amérique

 

 

C’est une affaire entendue : les dirigeants politiques mentent. 

Ils mentent à leur peuple. Ils mentent sur la scène internationale. 

Si le rire est le propre de l’homme, le mensonge l’est aussi. Les dirigeants américains mentent. Ils le font quasiment en toute impunité grâce à la complicité des médias. Fort heureusement, parfois la vérité éclate fortuitement ou grâce aux révélations de lanceurs d’alertes, comme Edward Snowden, exilé en Russie, de journalistes d’investigation comme Julian Assange emprisonné à Londres, ou de personnes courageuses qui ne supportent pas ces mensonges, comme Chelsea Manning, emprisonnée pendant sept ans pour avoir dévoilé les exactions américaines en Irak. Ces derniers jours, quatre mensonges américains ont été révélés ou confirmés : Russiagate, le dossier Twitter, les Accords de Minsk et Nord Stream II. Nous les reprenons brièvement.

L’affaire Russiagate n’est plus une ‘affaire’ depuis l’enquête de Robert Mueller qui concluait en 2019 que le dossier était vide. Mais, comme le note Patrick Lawrence[1], les médias en ont donné un compte-rendu si biaisé que le lecteur non-averti pouvait croire que l’affaire n’était pas close. Fort heureusement, Jeff Gerth, ancien journaliste du New York, aujourd’hui retraité, a rouvert le dossier pour le clore définitivement. Il n’y a rien de vrai dans les élucubrations des médias qui prétendaient, à l’instigation d’Hillary Clinton, que Donald Trump, son concurrent à l’élection présidentielle, était un agent des Russes ou soudoyé par eux.

La seconde affaire, connue sous le nom de ‘Twitter files’, concerne Hunter Biden, le fils du président. C’est une histoire pour le moins rocambolesque mais dont on sait aujourd’hui qu’elle est véridique grâce aux révélations du New York Post, d’Elon Musk, patron de Twitter, et de Matt Taibbi[2], journaliste d’investigation. 

L’affaire paraît à peine croyable. Suite à un dégât des eaux, Hunter Biden remet son ordinateur à un réparateur … sans jamais le réclamer. Or, le disque révèle – outre une vidéo montrant le fils du président fumant du crack tout en faisant l’amour avec une femme – qu’il a présenté un dirigeant de la société gazière ukrainienne Burisma[3] à son père pour qu’il intervienne pour que soit limogé le procureur qui enquête sur l’entreprise… ce qui fut fait. Or suite à la reprise de Twitter par Elon Musk, on apprend que des dirigeants du réseau social s’autocensuraient pour que rien ne transparaisse sur cette affaire. Elle est aujourd’hui dans les mains de la justice américaine.

domingo, 7 de agosto de 2022