Notre Réalité Est Falsifiée Et Fausse
Piotr Tolstoï sur les missiles, l'escalade, Trump, les médias et la victoire russe
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Notre Réalité Est Falsifiée Et Fausse
Piotr Tolstoï sur les missiles, l'escalade, Trump, les médias et la victoire russe

Cette autorisation donnée par Biden d’utiliser des missiles longue portée contre la Russie, ressemble à une manœuvre désespérée et pour tout dire, à un coup foireux.
Qu’est-il allé autoriser ce genre d’arme, alors qu’il est sur une fin de mandat, quel intérêt ?
Il sait que Trump son successeur, est sur une autre ligne, alors qu’espère-t-il au juste et que peut-il espérer ? La manœuvre ressemble surtout à un va tout qui permettrait de faire sortir Poutine de ses gonds, tant on sait depuis le début que le but du jeu est d’obliger Poutine à perdre ses nerfs et à employer l’arme nucléaire, ce qui permettrait de justifier l’emploi de l’arme nucléaire également par les Américains. Le fait que dans un conflit nucléaire il n’y ait ni gagnant ni perdant, mais que des irradiés, n’a pas l’air de les préoccuper outre mesure. C’est surtout qu’une fois l’élection perdue, la seule solution pour ce parti Démocrate qui semble avoir beaucoup de choses à cacher et semble aussi avoir peur des comptes qu’on pourrait lui demander, est de faire annuler l’investiture de Trump, le 20 janvier prochain. Et un état de guerre pourrait le justifier. Si l’explication est alambiquée, elle semble plausible, sinon, on ne voit pas pourquoi Biden irait dans ce sens, alors que l’élection est perdue et que cette guerre est également perdue.
Cette hypothèse est corroborée par l’attitude de Macron, qui trouve très bien que Biden ait autorisé ces missiles. Macron l’agent américain de toujours, celui qui vend nos fleurons industriels aux Etats-Unis. D’autres chefs d’états, comme l’Italienne Meloni, trouvent avec sagesse, que ce n’est plus le moment. Et Macron, qui n’est plus audible nulle part, même dans son propre pays, ni dans aucun sommet international, appelle Poutine à la raison. On en rirait si l’heure n’était pas aussi grave.