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jueves, 28 de agosto de 2014

Des enfants musulmans s’entraînent à décapiter des poupées blanches.

Publié le 28 août 2014   
             
Des enfants musulmans s’entraînent à décapiter des poupées blanches

                      
28/08/2014 – PARIS  (NOVOpress)

Alors que les médias ne cessent de nous montrer ou de nous narrer les horreurs de l’Etat islamique, une vidéo en rajoute dans le sordide.
 
 En effet, elle montre des enfants musulmans s’entraînant à décapiter des poupées blanches (photo).
 La vidéo a été bloquée par Youtube, sans doute jugée trop violente pour les poupées ou trop discriminante pour les croyants de cette religion de paix et d’amour mais de nombreux tweets avaient déjà repris le sujet.

Crédit photo : copie d’écran.

Des pédophiles ont pu agir en toute impunité durant 16 ans parce que la police britannique ne voulait pas paraître raciste !

dans Société / Par / le 27 août 2014 à 3:23 /
        
 
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Grande-Bretagne – Un rapport indépendant commandé par le Conseil de Rotherham dévoile de monstrueux réseaux pédophiles ayant pu commettre leurs abus sexuels en toute impunité sur plus de 1.400 enfants.
 
 Les faits se sont déroulés de 1997 à 2013.
 Le rapport révèle que les enquêteurs ont fermé les yeux de peur d’être traités de racistes !
 
 “Plusieurs membres du personnel ont décrit leur crainte d’identifier les origines ethniques des auteurs et de passer pour racistes; d’autres se souviennent des directives claires de ne pas le faire”.
 
 Les violeurs pédophiles étaient issus de gangs pakistanais.
Les détails du rapport sont effroyables : “Ils ont été victimes de viols collectifs, d’échanges dans d’autres villes du nord de l’Angleterre, enlevés, battus et intimidés. Pour les faire taire, des enfants ont été aspergés d’essence et menacés d’être brûlés, menacés avec des armes, forcés d’assister à des viols brutaux (…)”, décrit le Professeur Alexis Ray, auteur de ce rapport.

La délicate question des réseaux pédocriminels (5/5)

 Ecrit le 28 août 2014 à 12:26 par David Berton dans Poing de vue

 
La délicate question des réseaux pédocriminels (1/6)

 
Partie 5 : les magistrats complices et l’institution du vice ?

 | Partie 4 | Partie 3 | Partie 2 Partie 1

Dans chacune des affaires que nous avons évoquées, il y a une récurrence : systématiquement, les magistrats en charge des dossiers ont tout fait pour étouffer les affaires, pour saboter les enquêtes, et pour que les coupables ne soient jamais poursuivis, ou seulement condamnés à de petites peines surtout lorsqu’ils sont haut placés, et notamment lorsqu’il s’agit de leurs confrères.

Entre les peines assorties de sursis et l’avortement d’enquête sur des personnalités dans l’affaire du Coral, le désintérêt pour le travail du gendarme Jambert dans l’affaire des disparues de l’Yonne, ainsi que les manquements dans l’enquête sur son « suicide », le carnet d’adresses mystérieusement disparu dans l’affaire du pavillon d’Appoigny, l’absence d’enquête sur la section française du CRIES, le refus de joindre des témoignages d’enfants pourtant concordants dans l’affaire de la secte pédocriminelle parisienne, et le non-lieu qui en a suivi, comme pour l’affaire des CD-Rom de Zandvoort… tout cela soulève bien des interrogations.
Et ces interrogations, l’ONU elle-même se les posera.
 En 2002, à la suite du scandale de Zandvoort, la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU charge Juan-Miguel Petit, en sa qualité de Rapporteur spécial, d’enquêter sur les trafics d’enfants et réseaux pédophiles sévissant en France.
 Son rapport est pour le moins accablant (28).
Dans un premier temps, au paragraphe 10, Petit nous rappelle la manière dont l’absence de contrôle de l’immigration et l’ouverture totale des frontières facilitent ces trafics :
« Les femmes et les jeunes filles d’Europe orientale sont souvent amenées de force en France par des réseaux organisés qui les abusent par divers moyens, soit qu’ils leur promettent des emplois respectables et bien payés, soit que certains de leurs membres nouent des relations amoureuses avec elles, les rendant ainsi dépendantes d’eux et plus faciles à manipuler.
 Lorsque la jeune fille est en France, les réseaux n’hésitent pas à menacer les membres de sa famille restés au pays pour s’assurer qu’elle obéira aux ordres et se prostituera.
 Les jeunes roumains qui se prostituent en France y sont venus à l’origine de leur propre gré, ou sur l’ordre de réseau, pour voler l’argent des parcmètres.

La page Facebook de l’éducation nationale. (En France)


 
 

Remaniement : le triomphe idéologique de Terra Nova.


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Le 27 août 2014

   
François Hollande et Manuel Valls ne peuvent plus cacher leur objectif qui est celui d'américaniser la France, de la couper de ses racines, de n'en faire qu'un simple marché financier.

Les noms du nouveau gouvernement de « combat » (qui cette fois-ci n’usurpe pas son titre puisqu’il s’agit d’une équipe antipatriotique) sont tombés.
Si les changements peuvent, de prime abord, apparaître comme purement cosmétiques, ils sont pourtant significatifs de la ligne politique à l’œuvre depuis l’élection de François Hollande, et de longue date prônée par le think tank Terra Nova.
Ce nouveau gouvernement symbolise à lui seul la lutte engagée contre l’idée de la France historique par la majorité socialiste, et entamée par ses prédécesseurs.
L’alliance des libéraux et des libertaires (qui ne sont cependant que des néo-moralistes favorables à l’inversion des normes et à l’indifférenciation) est flagrante.
À l’économie a été nommé monsieur Emmanuel Macron, jeune golden boy et financier de haut vol qui a commencé sa carrière à la banque Rothschild.
Il a été en pointe pour la « libéralisation de la vie économique », dénomination trompeuse pour des mesures préparant le terrain aux traités transatlantiques TAFTA et TISA.
 L’objectif est simple : négocier la dette en libéralisant des pans entiers de notre vie économique offerts à la prédation de la finance anglo-saxonne.
Pas exactement la définition de l’homme de gauche classique.
Sa nomination constitue un désaveu terrible de la part de François Hollande, qui avait affirmé que son ennemi était la finance.

Macron à Bercy : Ô rage ! Ô désespoir ! Ô finance ennemie !


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Le 27 août 2014

   
Macron n’est pas un socialiste d’opportunisme. Il milite au PS depuis l’âge de 24 ans, preuve que nul n’est parfait.

« Avec Emmanuel Macron, l’Élysée décroche le poupon », écrivait Libération en septembre 2012.
Deux ans plus tard, le quotidien moribond dénonce « la Macron économie » et fustige le passé de celui qu’il nommait hier « le Julien Sorel de la haute finance ».
C’est qu’avant d’entrer en religion élyséenne, Macron a travaillé quatre ans à la Banque Rothschild.
 Un scandale propre à faire se pâmer toutes les chaisières de la gauche morale, celles de Libé en tête, qui oublient que c’est un Rothschild, justement, qui depuis 2005 paie leurs salaires…
Macron, donc, notre nouveau ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.
 Les enkystés du socialisme paléolithique, les pseudo-anars qui n’ont jamais lu ni Reclus, ni Kropotkine, ni Bakounine – ces adversaires obstinés du tout-État –, en ont d’épouvantables vapeurs.
 Les plus teigneux, ceux qui implorent chaque matin le retour du Hollande en campagne claironnant « Mon ennemi, c’est la finance ! », en bouffent leur short et leurs sandales.
Emmanuel Macron est un premier de la classe.
Manifestement une tête.
Belle gueule, belle réussite passée par l’école des jésuites, le lycée Henri-IV, Normale Sup et l’ENA.
Avant d’embrasser la finance, il s’est solidement frotté à la philosophie, a été l’assistant de Paul Ricœur, un penseur pas vraiment classé à droite…
Macron n’est pas un socialiste d’opportunisme.

Hollande, Belkacem, Taubira : le triumvirat des menteurs


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Le 27 août 2014


   
Les citoyens sont délibérément mis en danger et nos enfants endoctrinés. Pour une présidence qui se voulait normale, il reste beaucoup de progrès à faire.

Ils ont osé, ils l’ont fait.
 François Hollande et Manuel Valls ont maintenu Christiane Taubira au ministère de la Justice et ont confié à Najat Belkacem celui de l’Éducation nationale.
 L’une au service du laxisme et de l’insécurité généralisés, l’autre au service des minorités et de la destruction définitive de l’instruction.
Des trahisons politiques.
Najat Belkacem s’était déjà distinguée, en tant que porte-parole du gouvernement, par sa promotion du mariage homosexuel dans les collèges.
 Ou encore par son expérimentation de la théorie du genre dans les crèches.
 D’ailleurs, Najat doit être ravie : après SOS Racisme et Contact, l’association Le Refuge – qui sévit depuis 2010 dans les établissements scolaires du Languedoc-Roussillon – vient d’obtenir son agrément au niveau national.
 « Nos séances sont indispensables », témoigne son président Nicolas Noguier, « car les préjugés et les stéréotypes sur l’homosexualité et la transsexualité sont très ancrés chez une majorité de lycéens. »
Avec Najat, c’est la sexualité au cœur de la rééducation nationale.
 Même Julien Dray s’émeut de sa ligne ultra-féministe qui est « en train d’émasculer les sexes ». C’est dire…
Elle s’était distinguée aussi par ses prises de position sur les mariages forcés… catholiques, et en répondant « Inch’Allah » au journaliste qui lui suggérait la présence de Berbères à l’Élysée.

Aisne: quinze véhicules incendiés en une nuit

Publié le
Par Olivier DE SAINT RIQUIER
 
 
 
 
Six voitures incendiées dans un garage à Gauchy, cinq voitures brûlées à La Fère deux autres à Chauny, tout comme à Villers-Cotterêts et à Château-Thierry, l’Aisne a vécu une nuit de feu.

Nuit agitée pour les pompiers du secteur de Chauny/ La Fère.

 Ce mercredi vers 1 heure du matin, un feu sur une Citroën ZX s’est déclaré esplanade de l’Europe à La Fère.
 Cet incendie s’est propagé à deux autres véhicules.
 Une heure et demie plus tard, une Fiat Punto a subi le même sort rue du Maréchal-Juin devant le collège.
 Là aussi, les flammes se sont propagées à une BMW stationnée juste à côté.
Les sapeurs-pompiers de la commune étant encore sur les lieux des précédents sinistres, ce sont leurs homologues de Tergnier qui sont intervenus.

miércoles, 27 de agosto de 2014

Chômage: de nouveaux chiffres catastrophiques.

Mercredi 27 Août 2014 à 19:01 (mis à jour le 27/08/2014 à 19:06)
 Par valeursactuelles.com             
 

Les chiffres du chômage en juillet sont catastrophiques. Photo © SIPA
 

Chômage. Le nombre de demandeurs d’emplois a explosé au mois de juillet.
 
Le nombre de demandeurs d’emplois, toutes catégories confondues, explose.
 
Le nombre de demandeurs d’emplois en catégorie A dépasse fin juillet les 3,42 millions de personnes, avec 26 100 inscriptions en plus en un mois, selon les chiffres du ministère du Travail. Depuis le début de l’année, le nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A compte 117 100 personnes de plus, soit une hausse du nombre de chômeurs de 0,8% en un mois et 4,3% en un an.
La France compte désormais officiellement 3 424 400 chômeurs de catégorie A.
En France métropolitaine, le nombre total de chômeurs, toutes catégories confondues (A, B et C) s’établit à 5 083 800.
C’est la 9ème hausse consécutive du nombre de chômeurs et la deuxième la plus importante depuis le mois d’octobre.
 Depuis l’élection de François Hollande en mai 2012, plus de 725000 personnes se sont retrouvées au chômage, toutes catégories confondues. 
 
 

 

Connerie à l’américaine: Une petite fille (9 ans) tue accidentellement son instructeur avec un Uzi.

27 août, 2014
Posté par Benji sous Actualité générale
    

 
                    

La connerie à ce niveau là, cela ne se discute pas!
 
 On ne met pas d’arme entre les mains d’un enfant, et cela quel que soit le pays, que cela soit aux Etats-Unis comme ailleurs sur la planète!

Le shérif du Comté de Mohave a rendu publique cette vidéo de l’instructeur Charles Vacca quelques secondes avant sa mort.
La scène s’est passée sur un stand de tir à White Hills dans l’Arizona, l’instructeur montrait à une petite fille de 9 ans comment tirer avec un pistolet mitrailleur Uzi.
 Quand la fille a appuyé sur la détente, le recul a dévié l’arme au-dessus de sa tête et elle a tiré en direction de la tête de l’instructeur.
Il est mort plus tard de ses blessures.
Il avait 39 ans.
 
 La vidéo a été volontairement coupée avant la fin.

Valls II: Avec Macron, Rothshild aux manettes (par Maurice D.)

Le 27/08/2014


En Europe,  les mots "socialiste" et surtout "communiste" ont pratiquement disparu du vocabulaire politique, excepté en France.

 Hier matin, les radios et les télés bruissaient des spéculations sur "une équipe gouvernementale plus fidèle aux conceptions socialistes et réformatrices du président Hollande" et autres foutaises qui pouvaient sortir du tri que Valls était en train de faire dans les candidats possibles à un poste ministériel.

Des commentateurs politiques surexcités nous ont sorti du Delanoë, du Collomb, du Vallini et plein d'autres noms de vieilles carnes du socialisme dont la plupart ont été compromis dans des affaires de marchés publics truqués, de prises illégales d'intérêt, de détournements de fonds publics, de favoritisme et autres petites ou grandes escroqueries que ces hommes de parti, qui n'ont rien d'hommes d'État, ont commises au nom de la gauche et aux frais des contribuables.
 Où en est l'enquête sur les dizaines de personnels CGT payés par Delanoë sur le budget de la ville de Paris ?
 Dans les mêmes circonstances, Chirac avait été condamné à rembourser pour une dizaine de militants de l'UMP...

Où en sont les enquêtes sur les multiples malversations financières d'argent public perpétrées par le clan Guérini au détriment des contribuables de Provence ?

La gauche française a abandonné depuis longtemps l'idée de progrès social et scientifique qui était le fer de lance du socialisme au siècle dernier.
 Elle est devenue par nature conservatrice, égoïste, gardienne des privilèges, aujourd’hui discriminante.
 Bref, l’incarnation d’un système injuste tourné vers le passé et dans lequel le bonheur ne saurait exister sans le pillage des fonds publics pour engraisser toujours plus de clients-fonctionnaires en les multipliant, recrutant leurs femmes, leurs filles, leurs gendres, leurs cousins dans les municipalités et les régions socialistes.
 En leur fournissant si possible voitures de fonction, personnel de service et vacances aux frais de la collectivité.
Et que l'on ne dise pas que ce n'est pas vrai, j'ai sous les yeux un bon du Conseil Général d'Aquitaine pour la prise en charge de la location d'un appartement pour les vacances de Mr, Mme X et leurs enfants.
 Le loueur est prié d'envoyer directement la facture au Conseil Général, preuve que l'administration est capable de simplification quand il s'agit de ses intérêts propres.

Le nouveau gouvernement perd Montebourg, Hamon et Filipetti.
 Ils nous disent que la décision de partir, c'est eux qui l'ont prise délibérément, par convenance personnelle, donc sans souci de l'intérêt général des Français et contrairement aux annonces de l'Elysée et du ministère de l'Intérieur disant que leur licenciement sec est une preuve d'autorité présidentielle.

La lettre lamentable d'Aurélie Filipetti écrite sur papier à en-tête du ministère, donc officielle, dans laquelle elle tutoie le président de la République et le Premier ministre comme s'ils avaient gardé les cochons ensemble, truffée de non seulement de "tu" mais de "je" et de "me" confirmant qu'il s'agit bien de la lettre personnelle d'une voyouse écrivant à deux autres voyous, montre que dans ce régime socialiste en crise, les ministres ne servent décident à rien.

Journal du mercredi 27 Août 2014



1) Politique / Valls II : la grande provocation
2) Politique / Valls a fait exploser la gauche
3) International / Syrie : le désaveux d’Obama
4) Islam / Allemagne : une mosquée cathédrale
5) Actualité en bref

Les éléments douteux de la vidéo de l'éxécution de Foley.

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L’information ne changera pas grand chose sur le fond, James Foley a bel et bien été exécuté, l’Etat Islamique entretient un climat d’horreur et de terreur et tente d’étendre son influence par ce biais.

Mais, cette information en dit long sur les moyens dont dispose ce mouvement et sur l’avance qu’il possède sur ses concurrents en matière de communication et de technologie.
 Même si, comme cela a été dit précédemment, il vient probablement de commettre son premier grand faux pas.
Ainsi, il est apparu que la vidéo de l’exécution de James Foley a peut-être été mise en scène, tandis que le meurtre réel aurait eu lieu hors champ (« off-camera ») comme le révèle The Telegraph.
Les analyses médico-légales de la séquence de la mort du journaliste suggèrent que le djihadiste britannique dans le film pourrait avoir été un simple acteur plutôt que le tueur.
Le clip, présentant la décapitation brutale de M. Foley, a été largement considéré comme un acte de propagande pour le groupe des miliciens de l’État islamique.
Mais une analyse de ce clip de quatre minutes et 40 secondes, réalisée par une société internationale scientifique qui a travaillé pour les forces de police britannique, a suggéré que des techniques de trucage de la caméra, assorties de techniques de post-production sophistiquées pourraient avoir été utilisées.

La gauche au pouvoir confie l’économie à la Banque Rothschild.


 

L’image de la gauche en prend un fameux coup.

 Définitivement oubliée, la cause ouvrière.
L’expression « gauche caviar » n’aura jamais été autant à propos qu’avec ce gouvernement Valls II approuvé par François Hollande.
Quand même, nommer Emmanuel Macron ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, fallait oser !
 Lui, l’énarque devenu gérant de la banque Rothschild…
Emmanuel Macron, il est vrai, est, malgré son jeune âge, un ami de longue date de cette gauche caviar.
L’ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée assume sans complexe son ancien rôle de banquier d’affaires chez Rothschild.
 Lorsque Macron a été, pendant deux ans, le conseiller du président de la république sur les dossiers économiques et financiers, il ne manquait pas d’être simultanément l’oreille des patrons à l’Élysée.
 
Ils doivent trouver la nouvelle saumâtre, ceux qui ont voté Hollande en faisant confiance à sa tirade  «Mon ennemie, c’est la finance!»


 
Pour compléter le portrait d’Emmanuel Macron, ajoutons qu’il est un spécialiste des œuvres de Machiavel et qu’il fut rapporteur de la Commission Attali en 2007

Marion Maréchal-Le Pen : "La France est à la fin d’un cycle politique"

Mercredi 27 Août 2014 à 10:32 (mis à jour le 27/08/2014 à 10:36)
Par Geoffroy Lejeune, Raphaël Stainville
 
 

Benjamine de l'Assemblée nationale. Marion Maréchal-Le Pen n'envisage pas la suite de sa vie politique sans un passage dans le privé. Photo © AFP
 
Interview. Consciente de “l’impuissance politique” auquel son isolement la réduit à l’Assemblée, l’unique députée du Front national dresse un tableau sans concession du pouvoir socialiste, distribue les bons et les mauvais points à l’opposition et évoque son avenir en dehors du FN.
 
Craignez-vous le retour probable de Nicolas Sarkozy ?

Nicolas Sarkozy a échoué dans sa tentative d’incarnation de l’homme providentiel.
Il a mis son parti et son pays à genoux, trahissant ses promesses et méprisant le vote des Français sur la Constitution européenne.
 C’est un homme du passé, il parvient à survivre politiquement uniquement grâce à la médiocrité de son successeur.
 Aujourd’hui, il sert habilement la gauche en détournant le regard de la politique gouvernementale vers ses frasques.

En 2007, vous aviez pourtant confié à Jean-Marie Le Pen avoir été tentée par Nicolas Sarkozy ?
 
C’est vrai.
 Il avait un dynamisme, une énergie, une modernité qui ont pu me séduire, comme ont été séduits des millions de Français.
Nicolas Sarkozy pouvait penser et dire des choses sans souffrir de l’irrespect social.
 Il était possible de se dire “sarkozyste” sans être jugé et condamné moralement.
Mais, en 2007, j’étais encore trop jeune pour voter.
Je n’étais pas sarkozyste, mais je lui ai été reconnaissante de dire certaines choses qui étaient inaudibles lorsqu’elles venaient du Front national.
Il a brisé le politiquement correct, ouvert une voie qui a permis la respectabilité des idées du FN.

Peut-on échapper à la politique quand on est une Le Pen ?

J’ai des frères, des cousins et des cousines dont je sais qu’ils n’en feront jamais.
 La politique n’a jamais été pour moi de l’ordre de l’évidence.
 Ce n’est pas sans résistance que j’ai finalement accepté de me présenter, en 2012, aux législatives. Par deux fois, j’ai décliné la proposition de mon grand-père, qui insistait pour que je me présente à Carpentras.

Sondage : 80 % des Français ne croient pas dans le nouveau gouvernement !

Le Point - Publié le    


 Manuel Valls, Premier ministre. © Joël Saget / AFP 

Un nouvel institut de sondage a mené une enquête sur l'état d'esprit de l'opinion publique à l'égard du gouvernement Valls II. Des résultats sévères et cruels.

  Un premier sondage cruel, pour ne pas dire effrayant !
 59 % des personnes interrogées par le nouvel institut Odoxa approuvent le limogeage d'Arnaud Montebourg par François Hollande et Manuel Valls.
 Les sympathisants du PS sont même plus nombreux (75 %) à approuver cet acte d'autorité que ceux de la droite (57 %).
Mais, ce coup d'éclat ne renforce pas la confiance des personnes interrogées dans l'exécutif.

Loin de là !
 Huit Français sur dix pensent que la politique économique du gouvernement n'est ni juste, ni claire, ni efficace...
"Même les sympathisants de gauche ne sont qu'une minorité à penser que cette politique sera claire (36 % seulement) et efficace (34 %)", souligne Gaël Sliman, président d'Odoxa.
 On ne pouvait cauchemarder pire résultat...

Provocation : l’égérie de la théorie du genre nommée ministre de l’Education nationale.

26 août 2014 par les4v

 
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La nomination de celle qui fut le principal avocat de la théorie du genre au sein du gouvernement, à la tête de l’Education nationale est une provocation pour les familles. 
 
 
 
 
Dans son combat pour faire entrer la théorie du genre à l’école, Najat Vallaud-Belkacem a fait preuve d’un sectarisme qui fut condamné jusque dans sa famille politique.
 
Ainsi, Julien Dray avait dénoncé la ligne ultra que représentait Najat Vallaud Belkacem :
 
 
L’observatoire de la théorie du genre souhaite immédiatement obtenir des garanties quant à la non introduction de la théorie du genre au sein des programmes scolaires.
 
Olivier Vial,
Président du CERU 

Eva Joly : la gauche primaire.


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Le 26 août 2014


   
Du fond de son fjord, Eva Joly voit, à l'horizon 2017, lunette à l’œil, le bateau du socialisme gouvernemental sombrer dans les abysses de l'histoire.
    
Joly, candidate EELV aux dernières élections présidentielles – 2,3 %, quand même – y voit plus clair cette fois-ci, et propose dans une tribune publiée dans Libération et cosignée par Julien Bayou, porte-parole des Verts, une candidature unique à gauche, issue d’une « primaire de l’autre gauche », dans l’espoir républicain d’éviter ainsi le spectre d’un nouveau « vintéunnavril ».
J’ai vérifié, ce terme n’est toujours pas répertorié dans la dernière cuvée du Larousse, mais au vu des événements et des sondages qui se bousculent, de son futur usage intempestif (à l’envers ou à l’endroit), ça ne saurait tarder. Passons.
« Au lieu d’être obsédé par le socialisme gouvernemental », elle en appelle donc à une coalition de changement (sic), qui mobiliserait non seulement la grande famille écologiste, mais racolerait également en direction du Front de gauche, le cajolant sur la nécessité d’une Sixième République. Puis elle met le cap carrément à bâbord en direction des « socialistes non orthodoxes », les déçus de la social-démocratie à la sauce hollandaise, les frondeurs non alignés sur la politique d’austérité, en les invitant à aller « au bout de leur désobéissance ».
Non seulement le radeau PS coule à vue d’œil, mais en plus Eva veut y provoquer une mutinerie.
 Pas joli joli.
Puis Eva se met à rêver Taubira et Montebourg, maintenant que ce dernier a le temps, et on pourrait peut-être même lui suggérer – afin d’augmenter les chances qu’une candidature unique puisse l’emporter – de ratisser encore plus large, pourquoi pas en direction du PCF voire même du NPA du gai luron Besancenot.
Ne manque plus que Bayrou, le temps qu’il retourne ses chaussettes et c’est parti pour le second tour en 2017.

Un petit coin de parapluie…


François Hollande: nous ne « redoutons pas » la pluie - YouTube thumbnail

Le 26 août 2014

   
François président mouillé était en Bretagne ce lundi.

Comme sur un air de chanson de notre regretté Georges Brassens, François président mouillé était en Bretagne ce lundi.
 Cette présence dans la bonne île de Sein étonne à plus d’un titre, alors qu’elle était programmée depuis longtemps.
Cette île, nommée Compagnon de la Libération par le général de Gaulle le 30 août 1946, est chargée d’une histoire comme on n’en fait plus.
Dès l’appel du 18 juin 1940, les hommes de l’île (plus de 120) armèrent de petits bateaux de pêche pour rejoindre les Forces françaises libres en Angleterre.
 Le plus jeune avait 16 ans, le plus âgé plus de 50 ans : autant de héros qui doivent être donnés en exemple.
Le général de Gaulle ne s’y était pas trompé en déclarant lors du premier rassemblement des Français libres en Angleterre : « Mais l’île de Sein représente donc le quart de la France ? »
 Ce jour-là, il y avait environ 400 Français courageux à avoir fait le voyage ; ils furent ensuite beaucoup plus nombreux.
On peut donc dire que résister, dans cette île du bout du monde, est une habitude et un sacerdoce. Pourquoi notre Président s’est-il rendu un 25 août sur ce rocher ?
Nul ne le sait.
 Inventer de nouvelles commémorations doit être un boulot à plein temps pour François.

L'Éducation nationale "faute" dès sa rentrée.

Home ACTUALITE Flash Actu

Par Le Figaro.fr
Mis à jour le 26/08/2014 à 16:13
Publié le 26/08/2014 à 15:15


View image on Twitter


L'Éducation nationale, orpheline depuis que son ministre Benoît Hamon a annoncé hier son refus de participer au prochain gouvernement, a débuté aujourd'hui la formation des professeurs des écoles stagiaires de Toulouse avec une faute d'orthographe dès la première image du diaporama projeté pour l'occasion.

C'est une dénommée Virginie (@virginie_vlle) qui a repéré et signalé sur Twitter la faute.
 "Rentré scolaire des professeurs des écoles stagiaires" (sic) était ainsi écrit sur l'image en question.

De quoi adresser un zéro en termes de crédibilité à l'Éducation nationale, selon la professeur stagiaire. Ou comment rater sa rentrée, en somme.

France : deux Marocaines dans le gouvernement de Manuel Valls .

26 août 2014 - 20h30
 
France : deux Marocaines dans le gouvernement de Manuel Valls


C’est une première. Deux Françaises d’origine marocaine viennent d’intégrer l’équipe du nouveau gouvernement Valls II.

 Il s’agit de Najat Vallaud-Belkacem, qui est reconduite et devient ministre de l’Éducation nationale, et Myriam El Khomri qui devient secrétaire d’État chargée de la politique de la ville.
Pour Najat Vallaud-Belkacem (36 ans), c’est une consécration.
 Cette native de Beni Chiker, dans la région rifaine, est une fidèle de François Hollande après avoir été longtemps très proche de Ségolène Royal, reconduite à son poste, en tant que ministre de l’Ecologie.
Elle a gravi peu à peu les échelons depuis l’arrivée de François Hollande à l’Élysée.
 D’abord Ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, elle est propulsée en avril dernier Ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports dans la première version du gouvernement Valls.
Aujourd’hui, elle va occuper le très difficile portefeuille de l’Education nationale à la place de Benoit Hamon et où beaucoup d’autres ont déjà laissé des plumes.
 A noter que c’est la première fois qu’une femme occupe ce poste.

martes, 26 de agosto de 2014

La composition du nouveau gouvernement français enfin dévoilé! (les candidats au suicide médiatique étaient durs à trouver…)

 
 
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Image d’illustration, toute ressemblance avec une personnalité politique existante ne serait que fortuite

Il aura fallu de longues heures pour que le nouveau gouvernement soit connu, normal, vu qu’il fallait trouver de nouvelles recrues assez suicidaires médiatiquement parlant pour accepter de suivre Hollande, avec son pouvoir décisionnaire très réduit et sa politique qui sera fatale au pays au train où vont les choses.
 
Car le choix fut difficile, des personnes ont été contactées, des partis joints, et les refus ont été nombreux, peu de candidats acceptant de jouer les figurants, ne faisant rien de bien constructif ni de salvateur tout en gardant le silence sur ce qu’il se passe VRAIMENT, que cela soit l’état financier du pays, l’échec monumental de l’Europe et de l’UE, les mensonges sur les conflits actuels, le chômage, sur QUI dirige réellement le pays, quelles sont les véritables influences, etc…

Mais voilà le suspens terminé, nous n’avons pas souhaité ici imiter l’ensemble des médias qui ont proposé des directs dès les premières heures matinales pour expliquer qu’il n’y avait aucune réelle évolution, et qu’ils se savaient pas grand chose de plus, il y a parfois besoin de directs pour le dire, vive l’info…

Journal du mardi 26 Aout 2014



1) Politique / Une seule solution : la dissolution ?
2) Politique / Valls II : les mêmes et on recommence
3) Politique / A. Filippetti : ministre de l’inculture
4) Immigration / Darius : du camp à l’hôtel
5) International / Ukraine : la guerre s’installe
6) Actualité en bref

Crise ukrainienne : vers une guerre contre la Russie ? Au profit des USA ?


La crise ukrainienne s’envenime sévèrement. Nous risquons, pour la première fois depuis 70 ans, de voir éclater une guerre en Europe contre la Russie.

Perspective épouvantable mais bien réelle.
 Cette possibilité est ouverte depuis que le gouvernement de Kiev, poussé par l’administration américaine et la CIA, a décidé d’intervenir militairement, au prix de nombreux morts civils, de milliers de réfugiés (400.000 ( !) selon l’ONG Human Right Watch ), de destructions de bâtiments et d’infrastructures innombrables, contre les séparatistes pro-russes de l’est de l’Ukraine dans le Donbass.
 Kiev, conseillé par ses  ”amis” occidentaux (surtout américains) a refusé la seule solution intelligente qui était la négociation diplomatique.
 Analysons l’enchaînement des faits et les intérêts en jeu, pour déterminer qui sont les pousse-au-crime et deviner si la situation ne va pas s’embraser, selon une grille d’ analyse que l’on ne risque pas de trouver dans la presse occidentale.

Les parties de cet article sont :
 1) La stratégie belliciste antirusse de Washington 
2) Ukraine : le piège tendu à Poutine.
3) L’hypothèse d’une guerre contre la Russie.
 4) Les Trois Sœurs à la tête de l’Amérique.
 
La stratégie belliciste antirusse de Washington
 
 Washington a déjà essayé, en 1999, d’allumer la guerre en Europe par l’intervention contre la Serbie – avec bombardements meurtriers de l’OTAN auxquels la France a lâchement participé en reniant tous les principes gaulliens –, agression aussi illégale au regard de l’ONU et du droit international que le fut celle contre l’Irak. 
 Aujourd’hui, le processus se répète avec l’Ukraine.
 Dans les deux cas, ce que peu de polémologues ont vu, il s’agit de provoquer militairement la Russie.
 Afin de la pousser à réagir et de pouvoir entrer dans un processus de guerre ouverte contre elle.
Avant la chute de l’URSS, Washington se serait bien gardé de provoquer militairement l’Union soviétique.
 La prudence était dictée par le principe du MAD (”fou” en anglais) ou Mutual Assured Destruction (”destruction mutuelle assurée”), c’est-à-dire le risque de guerre nucléaire.
 Mais aussi parce l’OTAN n’était pas sûre de pouvoir gagner une guerre classique en Europe contre le Pacte de Varsovie.
Tout a changé avec la disparition de l’URSS en 1991,  la dissolution du Pacte de Varsovie et l’entrée dans l’OTAN de plusieurs anciens pays communistes, dont surtout la Pologne.
 La ”nouvelle Russie”, n’étant plus une grande puissance militaire, faisait moins peur.
 On pouvait donc l’encercler et la provoquer sans trop de risques.
L’arrivée de Vladimir Poutine, en l’an 2000, a été un coup de tonnerre.
 Il perturbe gravement les plans américains.

Montebourg : «Hollande ment tout le temps, c'est pour ça qu'il est à 20%» (vidéos)

LE SCAN POLITIQUE

Par Tristan Quinault Maupoil
Mis à jour le 26/08/2014 à 12:44
Publié le 26/08/2014 à 12:02

Arnaud Montebourg, sur les bancs de l'hémicycle de l'Assemblée nationale

Arnaud Montebourg, sur les bancs de l'hémicycle de l'Assemblée nationale Crédits photo : Abaca/Boe Romain/ABACA
LE SCAN POLITIQUE/VIDÉOS - Le ministre sortant de l'Économie s'est confié à deux journalistes qui préparaient son portrait. Les commentaires, assumés et destinés à être publics, sont très durs à l'encontre du président de la République.

Arnaud Montebourg avait programmé une salve de critiques contre le président de la République avant d'imaginer être débarqué du gouvernement.
Et les reproches dépassaient le cadre de la politique économique décidée par l'exécutif.
Dans un livre très riche en anecdotes et confidences, le journaliste Valentin Spitz publie le 10 septembre «Moi président» (Éditions l'Archipel), un portrait du ministre sortant de l'Économie auquel il a bien voulu participer.
 
 «Hollande ment tout le temps. C'est pour ça qu'il est à 20% dans les sondages. Il ment. Il ment tout le temps depuis le début», s'agace Arnaud Montebourg dans son bureau de Bercy, devant l'auteur.

«Rapports minimalistes» avec Hollande

Il poursuit, le 27 juin 2014: «Avec François Hollande, on ne peut pas discuter donc on ne discute plus. Ça ne sert à rien, les discussions avec lui sont inutiles. Sympathiques mais inutiles.»
Au lendemain du remaniement ministériel post-municipales, il décrit ses rapports avec l'Élysée: «Depuis que je suis ministre de l'Économie, je ne vais plus discuter avec (François Hollande) à l'Élysée. Je passe mon temps à Matignon. D'ailleurs j'ai donné instruction à mes équipes de ne plus aller à l'Élysée.»
 Il précise: «J'ai des rapports minimalistes avec le président de la République. Je me considère en cohabitation.

La République des carriéristes


gouvernement-ayrault


Le 25 août 2014


   
L’intégration européenne continue sa marche de somnambule qui prive les gouvernants des pouvoirs que les électeurs ont cru leur confier.

L’incartade montebourgeoise est évidemment plus grave qu’il ne l’avait cru lui-même.
Un ministre et non des moindres qui ne ferme pas sa gueule, qui ne démissionne pas, et qui demande seulement de changer la politique gouvernementale – une paille – mais dans l’esprit quelque peu narcissique du coupable seulement !
Objectivement, l’édifice institutionnel de la Ve République vient de se lézarder en direct au début d’une année politique et menace de s’effondrer alors que le pays affronte des difficultés beaucoup plus quotidiennes.
Des modifications plus ou moins perceptibles l’avaient affaibli, la qualité défaillante du personnel politique est en passe de l’achever.
L’intégration européenne continue sa marche de somnambule qui prive les gouvernants des pouvoirs que les électeurs ont cru leur confier.
 Le quinquennat a ôté au Président ce qui justifiait sa différence.
 Il était élu directement par le peuple avec une durée supérieure à celle de l’Assemblée afin de disposer d’une légitimité pour incarner la nation dans sa totalité, et non à travers un parti, et afin de viser l’intérêt supérieur du pays dans le long terme.
 Il n’est plus désormais qu’un chef de parti lié à une majorité dont il a besoin et qui lui doit tout.

Strasbourg à l’heure algérienne


strasbourg-algerie-2014


Le 25 août 2014

    
Le drapeau algérien sera ces jours-ci placardé dans tous les moyens de transport de Strasbourg, de même que sur les panneaux publicitaires du mobilier urbain.

Il n’y a pas qu’en Suisse que l’on se veut « muslim-friendly », comme on a pu le lire dans un article précédent : à quelques encablures de l’Helvétie pro-musulmane, l’islamophilie souvent repentante donne carrément dans la surenchère avec Strasbourg l’Européenne qui, encore tout ébahie, pavoise depuis peu aux couleurs du croissant et de l’étoile rouge algériens…
L’Algérie est en effet l’invitée d’honneur de la 82e Foire européenne qui s’ouvre le 5 septembre sur les bords du Rhin.
Qualifiée d’« invitée de cœur » par les organisateurs, l’Algérie de Bouteflika bénéficie d’une campagne de communication que ne renieraient pas les zélotes de Mahomet.
 Une campagne qui ignore délibérément les autres exposants ne se reconnaissant pas forcément dans le visuel de l’affiche officielle : de l’aveu même de ses concepteurs, celui-ci « met en mouvement, par son art, le drapeau de l’Algérie […]
 Le croissant et l’étoile rouge rappellent, quant à eux, toute la symbolique de l’islam. »

lunes, 25 de agosto de 2014

BHL inaugure la chaîne info d’un milliardaire israélo-ukrainien et parle au nom de François Hollande.

Le 25.08.2014 à 14h07



 
 
INFO PANAMZA. Découvrez les images d'un Bernard-Henri Lévy transmettant les « salutations de François Hollande » au peuple ukrainien.
 
Il ne dispose d'aucun mandat diplomatique officiel.
 Cela ne l'empêche visiblement pas de s'exprimer au nom de la France.
Dimanche 24 août, l'Ukraine célébrait sa fête nationale.
 À cette occasion, l'écrivain Bernard-Henri Lévy, particulièrement proche du nouveau président Petro Porochenko, s'est exprimé sur une chaîne de télévision inaugurée en ce jour et dénommée Ukraine Today. 

 Cible visée par ce média : le public anglophone d'Europe de l'ouest.
 
Trois constats
* La médiocre qualité de la vidéo suggère qu'il ne s'agit pas d'un enregistrement professionnel effectué par Ukraine Today mais d'une réalisation personnelle de l'entourage de BHL, concoctée depuis son bureau et transmise par email aux équipes de la chaîne.
Visiblement, la fortune conséquente de BHL ne garantit pas l'acquisition d'un équipement basique en caméra et prise de son.
* Dans son montage introductif, Ukraine Today présente BHL comme un producteur de "best-sellers", ce qui ne manquerait pas de faire sourire les spécialistes de l'édition : confortablement médiatisé à chaque sortie d'un nouvel ouvrage, l'auteur est réputé pour son piètre score en termes de ventes.
* À la fin de la vidéo, BHL affirme, à l'attention des Ukrainiens, que "Francois Hollande vous envoie, en ce jour très spécial, les salutations de la France".
 Un simple coup d'oeil sur les communiqués de l'Elysée permet de vérifier qu'il n'en est rien: le chef de l'Etat n'a pas tenu de propos public au sujet de la fête d'indépendance de l'Ukraine.

Question: BHL a-t-il été autorisé -en privé- par François Hollande à s'exprimer en son nom -en tant qu'émissaire informel sur l'Ukraine- ou s'agit-il là d'une pure affabulation?

Journal de lundi 25 Aout 2014


1) Politique / PS : c’est la lutte « interne » finale
2) Insécurité / Les métastases de la cité phocéenne
3) International / Le sort suspendu des chrétiens d’Irak
4) International / 15% des Français pour un Etat islamique…
5) Actualité en bref

Marseille : le braquage finit dans le sang

 Marseille. Publié le Lundi 25/08/2014 à 05H03



    Faits Divers - Justice - Actualités - Marseille : le braquage finit dans le sang - 1


Après avoir braqué une voiture, un homme écrase un policier puis tire, avant d'être abattu, sur le port de l'Estaque

Ça sentait le chichi-frégi et les vacances, hier soir, sur le port de l'Estaque, où des estivants en short se baladaient main dans la main en mangeant des glaces.
Vers 21 heures, c'est dans ce décor paisible que s'est joué l'épilogue d'une effroyable course-poursuite qui s'est achevée dans un bain de sang.
Consternés, le préfet de police Bonnetain et un représentant du parquet de Marseille se sont rendus immédiatement sur les lieux pour mesurer la gravité des faits.
Entre le camion pizza et la baraque à chichi, un homme d'une trentaine d'années a fini par être abattu par la police après avoir volontairement percuté un fonctionnaire, qui restait hier soir dans un état très préoccupant.
 Un déchaînement de violences qui a aussi causé une victime collatérale, une passante de 39 ans, qui a été sérieusement blessée à la jambe.
Le destin du braqueur s'est précipité entre le quartier de Saint-André et l'Estaque (16e), où il venait d'être localisé par les forces de l'ordre.
Vers 19 heures, il avait signé le premier acte de cette effroyable soirée en commettant un violent car-jacking, arme à la main, dans une station-service entre Martigues et Port-de Bouc.
Le propriétaire du véhicule, une Citroën C3 noire ayant laissé son téléphone portable dans sa voiture, la police parvient toutefois à géolocaliser le malfaiteur 45 minutes après le braquage.
Des patrouilles sont positionnées sur son possible trajet de fuite, qui prend la direction de Mourepiane.
Un barrage est notamment mis en place au niveau du rond-point de la cité Consolat Mirabeau (15e), où la voiture volée est finalement aperçue.
C'est là que le fonctionnaire de police sera grièvement blessé.
Sortant d'un des deux véhicules présents sur place pour interpeller le fuyard, ce policier de la compagnie de sécurisation et d'intervention (CSI) d'une quarantaine d'années est violemment percuté par la voiture volée.
Son conducteur n'hésite pas à lui rouler dessus, le laissant pour mort.