Le 27/08/2014

En Europe, les mots "socialiste" et surtout "communiste" ont pratiquement disparu du vocabulaire politique, excepté en France.
Hier matin, les radios et les télés bruissaient des spéculations sur "
une équipe gouvernementale plus fidèle aux conceptions socialistes et réformatrices du président Hollande" et autres foutaises qui pouvaient sortir du tri que Valls était en train de faire dans les candidats possibles à un poste ministériel.
Des commentateurs politiques surexcités nous ont sorti du Delanoë, du Collomb, du Vallini et plein d'autres noms de vieilles carnes du socialisme dont la plupart ont été compromis dans des affaires de marchés publics truqués, de prises illégales d'intérêt, de détournements de fonds publics, de favoritisme et autres petites ou grandes escroqueries que ces hommes de parti, qui n'ont rien d'hommes d'État, ont commises au nom de la gauche et aux frais des contribuables.
Où en est l'enquête sur les dizaines de personnels CGT payés par Delanoë sur le budget de la ville de Paris ?
Dans les mêmes circonstances, Chirac avait été condamné à rembourser pour une dizaine de militants de l'UMP...
Où en sont les enquêtes sur les multiples malversations financières d'argent public perpétrées par le clan Guérini au détriment des contribuables de Provence ?
La gauche française a abandonné depuis longtemps l'idée de progrès social et scientifique qui était le fer de lance du socialisme au siècle dernier.
Elle est devenue par nature conservatrice, égoïste, gardienne des privilèges, aujourd’hui discriminante.
Bref, l’incarnation d’un système injuste tourné vers le passé et dans lequel le bonheur ne saurait exister sans le pillage des fonds publics pour engraisser toujours plus de clients-fonctionnaires en les multipliant, recrutant leurs femmes, leurs filles, leurs gendres, leurs cousins dans les municipalités et les régions socialistes.
En leur fournissant si possible voitures de fonction, personnel de service et vacances aux frais de la collectivité.
Et que l'on ne dise pas que ce n'est pas vrai, j'ai sous les yeux un bon du Conseil Général d'Aquitaine pour la prise en charge de la location d'un appartement pour les vacances de Mr, Mme X et leurs enfants.
Le loueur est prié d'envoyer directement la facture au Conseil Général, preuve que l'administration est capable de simplification quand il s'agit de ses intérêts propres.
Le nouveau gouvernement perd Montebourg, Hamon et Filipetti.
Ils nous disent que la décision de partir, c'est eux qui l'ont prise délibérément, par convenance personnelle, donc sans souci de l'intérêt général des Français et contrairement aux annonces de l'Elysée et du ministère de l'Intérieur disant que leur licenciement sec est une preuve d'autorité présidentielle.
La lettre lamentable d'Aurélie Filipetti écrite sur papier à en-tête du ministère, donc officielle, dans laquelle elle tutoie le président de la République et le Premier ministre comme s'ils avaient gardé les cochons ensemble, truffée de non seulement de "tu" mais de "je" et de "me" confirmant qu'il s'agit bien de la lettre personnelle d'une voyouse écrivant à deux autres voyous, montre que dans ce régime socialiste en crise, les ministres ne servent décident à rien.