Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta transition énergétique. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta transition énergétique. Mostrar todas las entradas

miércoles, 4 de diciembre de 2024

On devrait massivement développer le nucléaire et arrêter immédiatement les énergies intermittentes

 

 

par | 4 Déc 2024 |

 

Oui et il est important de le marteler presque chaque jour.

Le problème ce ne sont pas les passoires énergétiques, c’est le prix de l’énergie !

Lorsque j’étais gamin tout le monde se chauffait sans regarder à la facture (je force le trait, ce n’est pas si vrai que cela) mais le stress de la facture de chauffage n’était pas le même et ces dernières années le coût de l’énergie à terriblement augmenté parce que les énergies dites renouvelables sont hors de prix. Elles ne peuvent être rentables qu’avec des prix de vente prohibitifs, ce qui ne change pas en plus leur caractère intermittent et le coût également prohibitif du réseau qu’il faut créer et fabriquer.

L’Etat se retrouve donc à subventionner :

1/ les éoliennes et les panneaux solaires.

2/ La construction des réseaux pour interconnecter et relier tous ces petits bidules disséminés partout sur le territoire ce qui coûte une fortune.

3/ l’installation des bornes électriques pour recharger les bagnoles électriques.

4/ Les bagnoles électriques que personne n’arrive à se payer.

5/ Les travaux d’isolation dans les bâtiments pour économiser quelques pouièmes de watts.

L’Etat dépense donc des centaines de milliards d’euros pour une transition qui va foirer et qui foire déjà parce que nous n’avons tout simplement pas les moyens de ces dépenses qui sont en plus totalement stupides en termes analytiques et stratégiques.

martes, 3 de octubre de 2023

Se suicider sur l’autel de la vertu climatique en pactisant avec le diable !


 

Philippe Charlez 2 octobre 2023

 

Les États-Unis sont devenus le premier fournisseur de gaz de la France en 2022, année du début de la guerre en Ukraine, devant la Norvège et la Russie, selon BFM Business, qui s'appuie sur les chiffres clés de l'énergie publiés fin septembre par le ministère de la Transition énergétique.

 Les États-Unis étaient au 9e rang en 2018, la Russie reculant du 6e au 10e rang.

En voulant s’imposer à tout prix une baisse de 55 % de ses émissions à l’horizon 2030, l'Europe se veut championne de la vertu climatique. Hélas, la vertu a toujours un prix exorbitant en termes socio-économiques.

Pour la France, ce coût a été chiffré dans le fameux rapport Pisani-Ferry : accéder au graal des 55 % se fera au prix d’un accroissement stratosphérique de la dette (+25 % anticipés en 2040), de la fiscalité (retour de l’ISF en ponctionnant 10 % du patrimoine des plus aisés) et du déficit de la balance commerciale. Ces investissements en majorité non productifs (équipements principalement produits dans le Sud-Est asiatique) induiraient pour au moins deux décennies davantage de pauvreté, « un passage au purgatoire nécessaire pour accéder à une croissance verte n’émergeant qu’après 2040 », selon France Stratégie.

Le climat est secondaire

D’autant que dans cette démarche, le climat est finalement secondaire. Les émissions de GES [gaz à effet de serre, NDLR] et le réchauffement climatique étant des phénomènes globaux totalement indépendants du lieu d’émission, des approches nationales voire régionales resteront peu efficaces si elles ne s’intègrent pas dans une politique mondiale de décarbonation : « L’effort climatique français n’aura qu’une incidence marginale sur les émissions mondiales et, donc, sur le réchauffement », poursuit le rapport. Marginale signifie nulle, pour un pays comme la France possédant déjà l’un des mix les plus décarbonés du monde ! Comme toujours, les Français les plus modestes seront les « dindons de la farce » : on ne leur demande rien de plus que de se suicider sur l’autel de la vertu. Pas certain qu’ils l’entendent de cette oreille et ne se retrouvent pas sur les ronds-points pour lancer un nouveau mouvement des gilets jaunes. N’oublions jamais que c’est une taxe écologique sur les carburants qui lança les hostilités.

Mais le plus cocasse est que, parallèlement à cette marche forcée vers une vertu vide de sens, l’Europe pactise aujourd’hui… avec le diable. Depuis quinze ans, le Vieux Continent a toujours diabolisé ses ressources potentielles en gaz de schiste, considérant la méthode d’extraction (la fracturation hydraulique) comme infréquentable. Qui se souvient encore de François Hollande déclarant fièrement : « Tant que je suis Président, il n’y aura pas d’exploration de gaz de schiste en France. » Exploration et non exploitation : nous n’étions même pas autorisés à regarder !

lunes, 26 de junio de 2023

Siemens Energy s’effondre en bourse. Les éoliennes ne tournent plus rond !

 par | 26 Juin 2023 |

 

Et oui, c’est compliqué une transition.

C’est encore plus compliqué quand cela repose sur une fiction imaginaire et l’idéologie écologiste la plus totale.

« Les problèmes de nos éoliennes sont pires que tout ce qu’on aurait pu imaginer » : après ces terribles aveux de la direction de Siemens Energy le titre s’est évidemment effondré en bourse.

Il faut dire qu’il y a de gros problèmes techniques sur les turbines et cela va coûter des milliards à l’entreprise pour réparer ce qui doit l’être.

« Siemens Gamesa a déclaré que si les pales et les roulements des rotors étaient en partie responsables des problèmes des turbines, il n’était pas exclu que des problèmes de conception aient également joué un rôle.

L’entreprise a précisé que ces problèmes pourraient affecter entre 15 et 30 % des 29 000 turbines qu’elle entretient dans le monde.

La société a déclaré que les problèmes de qualité « vont au-delà de ce dont nous avions connaissance auparavant et qu’ils sont directement liés à des composants sélectionnés et à un petit nombre de fournisseurs, mais importants ».

Il ne faut pas imaginer que la transition énergétique sera facile.

Il ne faut pas imaginer qu’elle ne sera pas coûteuse.

sábado, 1 de abril de 2023

La transition énergétique est un leurre : « Cette notion qui fait rêver, n’est qu’une ILLUSION…L’énergie éolienne et solaire est COUTEUSE, peu FIABLE et NEFASTE pour l’environnement ! Mais nos dirigeants insistent et essaient de nous embarquer dans ce DELIRE qui n’a plus de sens… Toutes les dernières études sérieuses le démontrent !!! »


1 avril 2023

businessbourse 

La « transition énergétique » continue de plaire aux bien-pensants et de recevoir des applaudissements tonitruants, une forme de pensée partagée et généralisé par une majorité de personnes qui mérite d’être analysée. 

Pour ceux qui sont dans la vie réelle et donc qui ne s’intéressent pas à la bêtise : la « transition énergétique » est un changement massif, entièrement artificiel et politisé, de l’énergie conventionnelle peu coûteuse (tableau 1b et ici), fiable et très propre compte tenu de l’environnement politique approprié, vers des technologies énergétiques non conventionnelles telles que l’énergie éolienne et solaire.

 Elles sont coûteuses, peu fiables et néfastes pour l’environnement. En termes de pollution par les métaux toxiques, de destruction de la faune, d’utilisation massive et inesthétique des terres, d’émissions de polluants conventionnels et, dans un contexte plus large, de réductions importantes et inexorables de la richesse globale et donc de la volonté sociale d’investir dans la protection de l’environnement.

Mais le groupe des bien-pensants étant ce qu’il est, les fantasmes sont imperméables à la réalité, jusqu’à ce que les coûts massifs, les bouleversements et les absurdités deviennent impossibles à ignorer. Même s’ils reviennent sur leurs affirmations confiantes selon lesquelles une économie moderne peut être alimentée avec l’équivalent énergétique de la poussière de lutin, ils soutiennent que les problèmes émergents ne sont guère plus que des barrières de croissance liées à des rigidités à court terme, et tout sera bien harmonisé avec le temps, avec plus de subventions et plus de pensée magique.

Euh non. Les obstacles auxquels est confrontée la « transition énergétique » sont fondamentaux – ils sont causés par la nature même de l’énergie non conventionnelle – entraînés par des coûts massifs, des réalités techniques et d’ingénierie, des contraintes sévères en termes d’intrants physiques nécessaires et, au niveau politique, une opposition locale croissante à les installations énergétiques non conventionnelles au cœur de la « transition ».

viernes, 24 de febrero de 2023

[Livre] La vérité sur la transition énergétique : un livre éclairant de Philippe Charlez


 

Marc Baudriller 23 février 2023

C’est un auteur précieux, un expert, un vrai. 

Bien connu des lecteurs de Boulevard Voltaire, Philippe Charlez sort un livre qui lui ressemble : sérieux, appuyé, scientifique mais aussi facétieux, raisonnable et provocateur, jamais exactement où on l’attend. Un livre libre.

Les 10 commandements de la transition énergétique (VA Éditions, 177 pages) sera le livre de chevet de qui veut aborder avec honnêteté les perspectives affolantes dessinées par les Verts. C’est un outil pour y voir clair et droit, quitte à abandonner quelques convictions que l’on croyait fondées. Quitte aussi, pourquoi pas, à contester le maître. Mais il ne vous facilitera pas le travail car Philippe Charlez ne s’est pas improvisé climatologue en taguant des slogans faciles sur les murs des centrales nucléaires dans les années 1970. Non, pendant que les chevelus pressés de retourner à l’âge des cavernes se donnaient des frissons, Charlez bossait et passait des diplômes. Ce Belge est ainsi ingénieur de la Faculté polytechnique de Mons, docteur en physique, expert en énergie et auteur de nombreux livres. Il est professeur à l’université parisienne Dauphine, à l’INSEAD ou aux Mines Paris Tech, excusez du peu.

Sa liberté sur ces sujets délicats n’est donc pas celle du fou mais celle du savant. Il a le courage d’en user en conscience dans un domaine (un de plus) dans lequel le moindre écart, la moindre erreur, la moindre divergence vous vaut aussitôt l’enfer médiatique. « La tyrannie de la pensée dominante est difficile, voire impossible à contester, écrit Philippe Charlez dans sa préface. Oser la challenger conduit à la marginalisation, voire à la diabolisation. » Lui se veut scientifique au sens noble du terme, sans égard pour la chape de plomb : « Parfois empreinte d’une certaine poésie, l’affirmation idéologique l’emporte souvent à court terme sur un discours scientifique, lequel exige rigueur, modestie et ouverture », note-t-il. Il n’est pas dupe, Philippe Charlez : le militantisme vert ne s’embarrasse pas de science. « Soucieux de défendre un agenda souvent déconnecté du climat, l’écologie politique a transformé le problème scientifique en dogme religieux. Comme les Gardes rouges durant la révolution culturelle chinoise, les ONG fondamentalistes forment aujourd’hui "l’ignorance" de leurs militants. »

jueves, 18 de agosto de 2022

Ce générateur d’énergie houlomotrice en forme de colonne vertébrale prétend battre les combustibles fossiles en termes de prix


 

Conception d’un aimant en forme de vague. Sea Wave Energy Ltd – SWEL / YouTube

18 août 2022

Léger, il pourrait aussi être construit en utilisant du plastique renforcé.

Un dispositif flottant unique, semblable à une épine dorsale, conçu par une startup basée à Chypre, promet d’exploiter l’énergie des vagues et de la convertir en électricité.



Le monde cherche des moyens d’utiliser des sources renouvelables pour répondre à nos besoins énergétiques croissants. Dans le but de réduire les émissions de carbone, la principale question qui se pose est de savoir pourquoi les vagues des mers et des océans n’ont pas encore été exploitées.

Diverses approches ont été tentées pour y parvenir. Des bouées flottantes aux générateurs sous-marins qui cherchent à exploiter les différences de pression, toutes n’ont pas réussi à mettre au point une technologie pouvant être mise à l’échelle. Cependant, ces derniers temps, certains succès ont été enregistrés. Au début du mois, nous avons rapporté qu’une entreprise australienne alimente des maisons en électricité grâce à son convertisseur d’énergie houlomotrice unique depuis plus d’un an maintenant.

Aujourd’hui, un engin flottant ressemblant à une épine dorsale s’avère également prometteur.

L’aimant Waveline

La société Sea Wave Energy Limited (SWEL), basée à Chypre, travaille depuis plus de dix ans sur sa technologie permettant de capter l’énergie des vagues. Au début de l’année, l’entreprise a dévoilé le prototype appelé Waveline Magnet, qui se compose de plusieurs plateformes flottantes reliées les unes aux autres pour lui donner l’apparence d’une épine flottante.

Le système modulaire et flexible est conçu de manière à ce que le générateur d’énergie puisse suivre de façon transparente le mouvement des vagues. Selon la société, cela permet au dispositif de contrôler la quantité d’énergie extraite de la vague de manière contrôlée et non perturbatrice.

En outre, le dispositif peut être fabriqué à l’aide de plastiques et de plastiques renforcés qui ne nécessitent pas de lignes de production spécialisées, ce qui réduit le coût de fabrication. Non seulement le dispositif peut être fabriqué et déployé rapidement, mais ses coûts de réparation et de maintenance sont également faibles.

jueves, 21 de octubre de 2021

«Total savait dès 1971 pour le réchauffement climatique. Ils sont très méchants. » L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 21 Oct 2021 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je ne peux m’empêcher de sourire lorsque je vois les propos scandalisés qui émergent suite à la « découverte » dans les archives de Total, que les grands dirigeants de Total savaient pertinemment dès 1971 que le pétrole, ce n’était pas bon pour la planète, la pollution et le réchauffement climatique.

Ils savaient.

Ils sont donc, très, très méchants.

En plus ils nous ont caché la vérité.

A nous. Les gentils.

Et c’est là que je me sens vieux face à autant de naïveté.

Bien évidemment que Total savait, et nous y reviendrons.

Mais ON, qui que soit le ON savait très bien.

On savait très bien que le nuage radioactif de Tchernobyl ne s’était pas arrêté en voyant le douanier à la frontière.

On savait très bien que fumer, ce n’était pas franchement bon pour la santé.

On savait très bien que picoler et faire de la pub pour les bibines ce n’est pas une bonne idée.

On savait très bien que certaines voitures étaient nettement plus mortelles que d’autres.

On savait très bien que certains avions étaient complètement moisis et qu’il ne fallait pas voler dedans.

On savait très bien que faire des essais nucléaires ce n’était pas très bon pour la santé des habitants autour.

On savait très bien que certains médicaments faisaient des morts, du médiator à la crise des opiacés aux Etats-Unis, la liste est longue.

On savait très bien que le virus ne resterait pas à Wuhan.

On savait très bien qu’il n’y avait plus de masque dans nos entrepôts.

On sait très bien aussi que le vaccin fait des morts et qu’il a des effets secondaires très graves aussi.

On découvrira donc que ON savait, et que le ON de demain, accepté comme aimable aujourd’hui, sera le méchant de demain jeté à la vindicte populaire de tous les naïfs du futur.

ON est aussi entouré de complices. NOUS.

Nous sommes les complices de ON.

viernes, 30 de noviembre de 2018

La voiture électrique : une alternative pas très avantageuse….

 
 



Une petite goutte de gazole de trop a enflammé le débat social en France, focalisé un temps sur le prix du carburant et sa taxation ; depuis, le mouvement des gilets jaunes a montré l’étendue et la violence du divorce entre une majorité de Français et leurs gouvernants.


Une part de l’argumentation du gouvernement et de ses soutiens a reposé sur l’écologie et la promotion d’une « transition énergétique » jugée indispensable et urgente ; sa contrepartie automobile étant le développement de la « mobilité » électrique.
Voyons de plus près : le carburant des automobiles représente à peine le tiers du pétrole consommé en France ; de plus, il n’est pas possible de produire ce que l’on veut à partir du pétrole brut ; le faible coût des carburants lourds extrêmement polluants en est une conséquence.
Indépendamment des investissements faramineux qui seraient perdus si l’on ne devait plus produire de carburant, l’usage des strates intermédiaires des produits résultant du pétrole serait problématique. Concernant la pollution, on oublie que les progrès techniques ont diminué d’une façon considérable les émissions dangereuses des automobiles (diesel plus que l’essence !) et que tout indique que cette évolution pourrait se poursuivre.
Des scientifiques expliquent que les vingt plus gros navires polluent autant que la totalité des véhicules routiers de la Terre.
Le transport annuel des agneaux et des kiwis de Nouvelle-Zélande équivaut à toute la pollution engendrée par les automobiles en France.

Transition énergétique : incompétence ou manipulation ?

 
 



Ainsi, la France continue ! Surfant sur la trouille que les écolos distillent à longueur de journée, le Président l’a confirmé : il faut sauver la planète.
 

Donc, la transition énergétique est un devoir patriotique.
Face à cette pédagogie moralisante alimentée par un ramassis de niaiseries, mais qui nous entretient désormais dans une culpabilité honteuse lorsque nous allons faire le plein, bientôt de nuit et en cachette, nous devons nous interroger sur ses causes.
Incompétence ou manipulation ?
Dans un article précédent, j’évoquais le paradoxe de la prime à la casse : calculée sur le seul bilan du CO2 (gaz carbonique), elle favorise le diesel.
Mais c’est toute la macroéconomie qui est à l’aune de ces contradictions.
Ainsi, on veut du tout-électrique mais sans le nucléaire.
Ou des énergies renouvelables, mais sans se chauffer au bois !
Alors, voyons un peu.
En Allemagne, au début des années 2000, la transition énergétique subventionnée était censée apporter aux régions de l’ex-RDA la prospérité économique.
D’après le journaliste Dirk Maxeiner, le gouvernement allemand a déversé des centaines de millions d’euros pour la couvrir de cellules photovoltaïques fabriquées en Chine.
142 millions d’euros dans le Brandebourg, 120 millions en Saxe-Anhalt et 143 millions en Thuringe. Conjugué à l’abandon du nucléaire, le rachat exorbitant de l’énergie se répercuta sur le consommateur.
Oui, beaucoup d’emplois ont été créés.
Mais… en Chine ! Selon la fondation Hans-Böckler, émanation de la Confédération des syndicats allemands (DGB):