Les télévisions nationales, et les télévisions internationales aussi probablement, ne cessent de le montrer en boucle : Paris est vide.
Les commerçants se désespèrent. Les boutiques se ferment. Les hôtels, qui prévoyaient des chiffres d'affaires record, annoncent un taux d'occupation catastrophique.
On passe sous silence les lits en carton des athlètes olympiques, venus du monde entier pour dormir comme des migrants : c'est un autre sujet. Mais convenons du fait que, quand on n'est pas athlète, on n'a pas très envie de dormir à Paris. Ça alors, mais pourquoi ? Regardons de plus près.
Les rues du cœur de la Ville Lumière, normalement si élégantes, si accueillantes, sont bordées de grillages à souris dont le seul but semble être d'emmerder les Français. On ne circule plus. On ne peut plus bouger. Paris est découpée en quartiers de couleur, mais personne, ni les Parisiens, ni les provinciaux (et encore moins les étrangers), ne sait exactement où se trouvent les zones grises, rouges ou que sais-je… Quant au contrôle du QR code, celui-là même qui est censé vous permettre ou vous interdire de vous déplacer dans les rues de la capitale, il est détenu par un petit nombre d'élus. À ce propos, la faillite du pouvoir régalien est telle que la France, pour contrôler ses propres citoyens, a fait venir des policiers du monde entier. C'est le Salon du Bourget de la casquette. Magnifique.
Le plaisir de se faire contrôler son autorisation de circuler par un policier allemand en plein Paris ❤️
— Urtica (@UrticaUrtica) July 21, 2024
Ces jeux olympiques sont vraiment historiques ! 🙌🇪🇺🇨🇵
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Insécurité maximale
@Anthony Delanoix/Unsplash
