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viernes, 6 de febrero de 2026

Ce monde n'est pas le mien


 

 
Forwarded from Malo Ramage

viernes, 15 de noviembre de 2024

Stade de France : ce n’est plus la Cour de Versailles, mais celle de Tel-Aviv

 

 

Éric Verhaeghe
 

En exclusivité hier, le Courrier s’est discrètement mêlé aux coulisses du match France-Israël, et plus précisément à la loge présidentielle. 
 
Nous ne résistons pas au plaisir de partager avec vous ces images rares d’une caste politique qui ressemble comme deux gouttes d’eau à la Cour de Versailles, mais avec quelques particules en moins. Et, pour le coup, l’épicentre de la caste ne semble plus à Versailles, mais plutôt du côté de l’ancienne Palestine.

Bien sûr, il y a les divisions affichées, les dissensions, les querelles pour les postes, pour les egos, pour les susceptibilités. Le lamentable débat budgétaire l’a montré : il y a, au fond, plus d’unité entre LFI et le RN, qu’entre les macronistes et les barniéristes (si tant est que ceux-ci existent…). Et puis il y a la réalité en coulisses : cette splendide unité qui se forge dans les couloirs de la déconnexion, autour d’un narratif commun : celui de la défense d’Israël et de la lutte contre l’antisémitisme. Puisqu’il est bien connu que toute critique contre la politique immonde et barbare de Netanyahou est de l’antisémitisme.

Nous vous donnons ici quelques photos des comédiens qui se disputent sur scène, et qui partagent des petits fours lorsqu’ils se retrouvent en coulisses…

martes, 10 de septiembre de 2024

Déliquescence


 
Image

Zoé de Sagan

 

Au commencement du monde, sous le règne de Cronos, les hommes vivaient en un éternel printemps, en harmonie avec la bienfaisante nature, qui leur fournissait tout sans travailler.

 

 Puis sont arrivés le couple 14-47, leurs croques morts philippesques, les matraques benaliennes et prognatismes incestueux. 

 

Attal et Jubelin se sont retrouvés, propulsés des tréfonds du monde au sommet de notre pays. Le monde est devenu une orgie gigantesque.

 La toute-puissance du pervers a été consacrée, et cela a envoyé un signal ressenti jusqu’au plus bas de nos terres. La prophétie de Pasolini et de Branco était satisfaite: nous entrions dans le monde de Salo, du fascisme débridé. Cinquante et sept ans avant ces événements, ces deux artistes avaient annoncé la mal donne: la mort, le massacre.

 Les amputations se sont multipliées. Des français ont perdu des bras, des mains, dans un déluge de sang et de jouissance. A quelques pas de l’Elysée, Emmanuel Macron tremblait, et probablement, s’excitait. Le portes-parole du gouvernement exhibait son sexe protubérant sur les réseaux sociaux, couchant dans le sang des étudiantes et démissionnant, aussi vite que Benalla faisait disparaître ses coffres et armes acquises illégalement. 

Des femmes et hommes se levaient, vêtus de jaune, exigeant respect et dignité. Ils se faisaient tirer dessus comme des pigeons par des policiers de la BAC exfiltrés de banlieues dans le seul but de les aligner. Les préfets récalcitrants étaient remplacés. Didier Lallement parlait de camps, citait Trotsky, sortait les blindés contre des pauvres manifestants, se faisait fournir en prostituées par Slav Djoudjev, un ancien garde du corps de la campagne de Macron, reconverti en la recherche de chaires fraiches auprès de l’appareil d’Etat, tandis que Benalla, jamais un jour en prison, écumait les tables du Peninsula, du ShangriLa, avec des oligarques russes qui continuaient de financer Bernard Arnault et LVMH tandis que la guerre se préparait.

 La terreur, c’était leur seule arme. Alors, on flattait les policiers, contrôlait les gens dans les bars, les restaurants, les empêchait de sortir de chez eux, les piquaient dans le silence d’une majorité terrifiée.

viernes, 23 de febrero de 2024

Panique au salon


 

Les cabinets de conseils sont sur le pied de guerre

 


Les agriculteurs promènent les poulets

lunes, 8 de agosto de 2022

Dernier tour de piste pour la petite pute de Kiev?

 


domingo, 19 de enero de 2020

En marche vers l'affrontement total


 
Regardez vite, copiez, dupliquez, cette vidéo est déjà censurée sur YouTube

 

sábado, 18 de enero de 2020

Le syndrome des condamnés : un régime inconscient en état d’hébétude



Le syndrome des condamnés : un régime inconscient en état d’hébétude      
C’est un syndrome bien connu des services de soins palliatifs et des Ehpad : lorsqu’ils sentent leurs derniers jours comptés, les humains se referment dans la carapace du déni, se claquemurent dans de vagues espoirs de rémission impossible, font comme si de rien n’était avec une inconscience stupéfiante qui frôle l’infantilisme.
 
Regardez bien l’attitude du petit monde moribond encore aux commandes de notre pays. Écoutez-les nier la réalité contre toute évidence, tenter de la transfigurer en dépit de tout bon sens :



La lente mais inexorable progression des métastases de la colère
 
Mais les métastases de la colère progressent inexorablement, le mal fait chanceler les premiers organes vitaux du pouvoir, et déjà les symptômes de la déchéance se profilent, que seuls les inconscients ne voient pas venir :

jueves, 16 de enero de 2020

Chronologie d’une révolution : l’insurrection ou la mort

 
 
Chronologie d’une révolution : l’insurrection ou la mort


Author: Pierrick Tillet

Parvenus au stade précédent une insurrection, la question qui se pose désormais au peuple en colère est la suivante : pour quand cette insurrection d’avant révolution, seule possibilité d’échapper à l’anéantissement d’un peuple et de son histoire ?

Le soulèvement populaire français date de la mi-novembre 2018.

Il engageait le peuple des précarisés en gilets jaunes.
Depuis plus d’un mois, l’émeute a brutalement grimpé l’échelle hiérarchique du pays, gagnant les couches encore un peu protégées de la société : salariés des services publics et des grandes sociétés privées…
La fameuse classe moyenne elle-même – enseignants, médecins, gens de justice… – qui se croyait jusque là préservée dans son aisance d’antan, se voit contaminée par la colère.
Tout est en place pour l’acte final.
Ne reste plus que le déclic : le vote imposée de la réforme des retraites ou pire, son adoption par ordonnance ?

La survie repose entre les mains du peuple et de lui seul

lunes, 13 de enero de 2020

La contre-révolution d’une oligarchie à nue, par Bertrand Renouvin

 



 
Un billet de Bertrand Renouvin publié initialement sur le blog de l’auteur sous le titre “L’oligarchie à nue” dans la catégorie “Lutte des classes”.


Si nous étions encore dans la Vème République démocratique et parlementaire, arbitrée par un président de la République assurant le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, le gouvernement aurait été, dès le 16 décembre dernier, contraint à la démission.

Pourquoi le 16 décembre ?

Parce que c’est le jour où Jean-Paul Delevoye [photo] quitte le gouvernement.
Le Premier ministre ne pouvait ignorer que le haut-commissaire à la réforme des retraites violait l’article 23 de la Constitution qui interdit le cumul entre une fonction ministérielle et “toute activité professionnelle”.
Il aurait dû lui aussi présenter sa démission et celle de son gouvernement – ou bien le chef de l’État aurait dû la lui demander.
Tel n’a pas été le cas.
Point troublé par ses fautes, Édouard Philippe s’est empressé de remplacer Jean-Pierre Delevoye par Laurent Pietraszewski, ancien cadre de choc du groupe Auchan.
Peu après, on apprenait que Muriel Pénicaud, ministre du Travail et ancienne DRH du groupe Danone, était membre du conseil d’administration du forum de Davos, ce haut-lieu de l’entre-soi capitaliste.
L’osmose entre la puissance publique et le secteur privé a été à nouveau soulignée en ce début d’année par la Légion d’honneur décernée à Jean-François Cirelli, chargé des activités en France de Black Rock, le gestionnaire d’actifs qui avait été reçu à l’Élysée en 2017 (1).
En pleine révolte contre la réforme des retraites, Emmanuel Macron ne pouvait signifier plus clairement aux Français le lien étroitement tissé entre la haute finance et le projet de loi sur les retraites. Il en résulte un surcroît de colère dans les rues du pays.
« Macron démission ? » Les deux mots entendus dans les cortèges résument un procès en illégitimité.

jueves, 12 de diciembre de 2019

Le radeau de la Méduse macronien.

 
 


Anne-Sophie Chazaud

Le pays est entré dans un processus de crise majeure.

 Elle était constante et larvée depuis les Gilets Jaunes mais la Macronie s’en était sortie par l’usage de la répression et par le repli que nous qualifions désormais par commodité de langage « d’élitaire » et qui avait pour but le resserrement d’un certain nombre d’intérêts sur leur auto-défense, au mépris des intérêts du peuple et du pays.

 La crise sociale actuelle liée aux retraites se transforme en crise politique majeure faisant ressortir tous les dysfonctionnements de la gouvernance macroniste : répression violente, mensonges, conflits d’intérêts, inaptitude au dialogue social, mépris, manipulations, impréparation, prédation, improvisation, idéologie délétère.
Rien ne manque au tableau de cette pitoyable déréliction dont même les soutiens de la vision libérale de l’économie sont dégoûtés, prenant conscience qu’ils ont misé sur un tocard qui est en train de les entraîner dans sa débâcle désormais inévitable.
Je l’avais déjà dit l’an dernier après l’affaire Benalla puis des Gilets Jaunes (dans un papier publié me semble-t-il chez Vu Du Droit), mais il est inenvisageable que ce mandat aussi bien présidentiel que législatif aille à son terme.
On connaît le plan B comme Baroin mis en place par le système pour tenter de sauver sa peau. L’éviction d’Eric Tegner de chez les LR, le parti des yoyos, pour délit objectif de non macronocompatibilité, pour ce motif précis, en est la preuve.


sábado, 27 de julio de 2019

De l’acte 37 à la destinée du régime Ceaușesc… Macron

 
 
De l’acte 37 à la destinée du régime Ceaușesc… Macron

Posted on:           
Author: Pierrick Tillet

Lors de ce 37ème acte des Gilets jaunes, la tension est d’évidence montée d’un cran entre un régime sur le reculoir et le peuple des révoltés qui n’en démord pas.

Du côté des forces de l’ordre, rien de bien nouveau.

En bref, une certaine routine dans la violence répressive bien dégueulasse, bien épaisse…
 
 
« On est là ! On est là !… »
 
Sauf que si la violence répressive avait dû venir à bout du soulèvement populaire des Gilets jaunes, au bout de 37 semaines consécutives, ça se saurait !
Mais les Gilets jaunes sont toujours là.
Moins nombreux, bien sûr, chose normale face à une telle répression, mais toujours actifs à travers d’autres moyens d’action beaucoup plus offensive.
Je serais un concessionnaire de gestion d’autoroutes, je m’inquièterais : lors de cet acte 38, le déblocage de péages rendant gratuits le passage des vacanciers a continué de plus bel, y compris aux endroits les plus emblématiques comme le péage de Saint-Arnoult dans les Yvelines.

Contre-offensive populaire musclée contre des permanence de députés LREM

martes, 17 de mayo de 2016

LA SEMAINE DES GREVES MAJEURES... HOLLANDE TIENDRA-T-IL JUSQU'AU BOUT ?


Le 17/05/2016




C'est Jean-Luc Melenchon qui l'a inscrit sur le mur de l'hôtel Matignon: "Dans deux mois, Valls sera renversé", lire ici son interview dans le JDD.

Et s'il a déclaré cela, eh bien c'est surtout parce qu'il a des "biscuits" comme on dit.
La Loi Travail sera invalidée, mais avant, les manifestations vont se développer dans tout le pays, pilotées par tous les syndicats qui se sont tus depuis octobre 2008. Et là, c'est clairement fini, la hache de guerre sociale a été deterrée.
Hollande a maintenant contre lui toute la droite "anti Mariage pour tous" et toute la gauche "anti Loi Travail".
Une telle unanimité n'a jamais été observée dans la Ve République, tant et si bien qu'on se trouve dans un territoire non exploré...
 Il ne gouverne qu'avec 8% d'approbation du peuple, et encore, je me demande dans quelle mesure ce chiffre de sondage n'a pas été bidonnée.
A mon sens, il ne lui reste que 1% d'opinions favorables.
Même la droite n'avait pas réussi un tel tour de force!!!
Du coup, les jeunes de 18 à 35 ans penchent majoritairement pour le FN et pour Melenchon qui apparaît de plus en plus comme un vecteur d'idées nouvelles (ce qui n'est pas le cas du FN, détruit de l'intérieur par ses guerres pro et anti Jean-Marie Le Pen).
En clair, la France est maintenant si divisée qu'on ne voit pas comment elle pourrait retrouver ne serait-ce qu'une forme d'union de façade.