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domingo, 2 de abril de 2023

Le temps du changement est venu ! (Claude Janvier)


Le temps du changement est venu L Les Français sont en colère ! 
Le temps du changement est venu L Les Français sont en colère !

  par 1 avril 2023

Cela fait quelques années que les élites mondialistes veulent que vous deveniez le plus minimaliste possible. 

Les écolos à la petite semaine appliquent à la lettre la bible de Klaus Schwab avec pour unique slogan : “décroissance et minimalisme”.

Tout est fait pour que chaque citadin rêve d’habiter un petit appartement, dans un HLM aux murs végétalisés, avec un balcon où pousseraient deux ou trois plans de tomates rachitiques. Chaque matin, après avoir ingurgité un bol rempli d’un liquide ressemblant à du café, l’heureux citoyen enfourcherait son vélo électrique pour aller travailler. Empreinte carbone oblige, pas de voiture sauf électrique. Les voyages en avion ne seront pas envisagés, et la vie s’écoulera lentement, entre travail et temps libre avec pour seules distractions les jeux vidéo, les émissions de Télé Réalité et les réseaux sociaux consultés toutes les heures dans son portable dernier cri.

Toujours dans le même livre, Klaus Schwab et Thierry Malleret, décrivent exactement à quoi va ressembler le futur alimentaire de chaque être humain vivant sur Terre. Un avenir radieux où la gastronomie aura disparu au profit de la “malbouffe” qui est, malheureusement, de plus en plus plébiscitée dans nos pays dits “civilisés”. Mac Donald, KFC, Subway, Pizzas industrielles, Kebab… Cette bouffe insipide ne vous nourrit pas. Même additionnée de sauces qui ne sont que des “rehausseurs de goûts”, les saveurs sont totalement absentes. Et côté nutrition, un zéro pointé. En plus, si vous buvez un Coca-Cola afin de faire passer le hamburger étouffe-chrétien, sachez que la quantité de sucres absorbés va annihiler votre tonus pour quelques heures.

L’abandon du nucléaire civil, à force d’un lobby actif, se poursuit à grande vitesse. Le problème posé par les déchets nucléaires a été résolu. Un bref retour en arrière : à cause de Lionel Jospin, le projet Super Phénix a été totalement abandonné. Pourtant, ce projet allait dans le sens de retraiter les déchets radioactifs, donc d’éviter leur stockage et, de facto, de limiter les risques. La réutilisation de l’uranium 238 qui compose une grande partie du combustible usé dans un surgénérateur – un réacteur à neutrons rapides, dit de 4e génération – est au point. Avec un parc de surgénérateurs et rien qu’avec les stocks de combustible que nous avons actuellement en France, le problème de l’énergie ne se poserait pas avant plusieurs milliers d’années. Mais voilà. Ca ne rapporte rien ou presque et comme d’habitude, le raisonnement ne peut exister qu’en termes de “bénéfices engrangés”. La France a stoppé le projet ASTRID définitivement en 2019. Merci Emmanuel Macron. Ce programme étudiait les réacteurs de quatrième génération, lesquels recyclent les déchets des autres réacteurs. Autrement dit, de l’énergie nucléaire propre assurant notre pays et les autres, d’une énergie sans limite. Mais, cette solution n’arrange pas BlackRock, Vanguard et quelques autres. Il faut vendre à prix d’or des programmes d’énergie inefficaces et polluants.

La majorité de la population des nations occidentales doit désormais obéir à des minorités.

viernes, 2 de septiembre de 2022

Jean-Paul Brighelli : « Je dis que c’est un bordel voulu »


 

 Marc Eynaud 1 septembre 2022

En ce jour de scolaire, sans filtre, l'auteur de La fabrique du crétin : vers l'apocalypse scolaire (L'archipel) dénonce les crises au sein de l' et en appelle à « changer de logiciel ».


Marc Eynaud : C’est la scolaire. Cette année, des professeurs ont été embauchés au lance-pierre pour pallier les sous-effectifs. Qu’en pensez-vous ?

Jean-Paul Brighelli : Il n’y a pas plus de crise cette année que l’année précédente. Nous sommes dans la lancée de ce qui a commencé vers la fin des années 70 et qui s’est développé d’étape en étape pour donner l’énorme bordel actuel. Dans mon dernier livre, je dis que c’est un bordel voulu. Quelques chiffres : il y a 12 millions d’élèves, cela concerne un Français sur cinq, plus leurs parents, ça fait du monde. Au sujet des profs manquants, officiellement il en manque environ 4000. Rapporté au chiffre de 860 000 enseignants, ce n’est pas grand-chose. Quant à l’embauche à la va vite, elle existe depuis les années 70. À l’époque on appelait cela les maîtres auxiliaires. Ils étaient récupérés en fac, sur la foi d’une licence d’une matière enseignée à l’école primaire ou secondaire. Actuellement, c’est n’importe quelle licence. Vous n’imaginez pas pour les futurs instituteurs, le nombre de diplômés de psycho, socio et autres qui se présentent. Leur qualification n’a aucune importance, ce qui compte pour le ministre, c’est qu’il y ait un adulte devant chaque classe. Pour lui, comme pour les syndicats, le seul problème est quantitatif. Plus personne ne s’occupe de la question qualitative. S’il y a tellement de trous dans les effectifs, c’est que les jurys de concours n’ont pas pourvus plusieurs milliers de postes, simplement parce que les candidats étaient très mauvais. Dans un premier temps, le ministre a suggéré d’intégrer ceux qui sont en liste supplémentaire sur les concours, c’est-à-dire ceux qui ont été refusés par des jurys.

M.E. : Le ministre qui lui-même a mis ses enfants à l’école alsacienne…

J-P.B. : Un ministre c’est : « Faites ce que je vous dis et faites comme je fais » c’est-à-dire « Mettez vos enfants dans de bonnes écoles ». Le ministre s’adresse à des gens qui sont au courant. En revanche, les gens qui ne baignent pas dans la culture, qui sont parfois de langue étrangère, qui habitent des quartiers totalement défavorisés ne comprennent rien à ce qui se passe. Ils sont déjà rejetés par le système et le seront encore plus. Ce n’est pas grave, il y aura des écoles islamistes pour les former…

M.E. Vous faites un constat assez noir. A-t-on pris conscience du problème ?

lunes, 29 de agosto de 2022

martes, 24 de abril de 2018

À Avignon, va-t-on débaptiser des écoles pour faire plaisir aux musulmans ?





Caroline Artus

Combien reste-t-il à vivre, à tous nos saints communaux ?

À Avignon, des établissements scolaires publics vont-ils être débaptisés ?
C’est ce qu’annonce Vaucluse-Matin, le 20 avril.
Laïcité oblige ?
L’école Saint-Roch, l’école Saint-Jean, pour commencer.
Saint-Gabriel, Saint-Ruf et Sainte-Catherine devraient leur succéder.
Cécile Helle, le maire socialiste, s’en défend. Sauf que l’adjointe d’un quartier de la cité papale a déclaré : « On propose de changer le nom de certaines écoles pour qu’il corresponde plus aux aspirations du moment.
Est-ce qu’un saint représente encore quelque chose par rapport à ce quartier multiculturel ? »
On peut imaginer que cette adepte du multiculturalisme a dû lire ce rapport officiel, écrit par un « groupe de réflexion » appelé « Laïcité et République moderne », et rendu en 2015 à Manuel Valls, alors Premier ministre.

« Revoir la toponymie de la France à la lumière du vivre ensemble » : le titre dudit rapport donne le ton.
D’apprendre ensuite que les deux principaux parlementaires l’ayant établi appartenaient, l’un au Parti socialiste (Yann Galut), l’autre à EELV (la trinationale Esther Benbassa), donnait d’emblée le la.
Il s’agissait, pour le groupe, de proposer des solutions pour lutter contre « l’apartheid territorial, social, ethnique » évoqué par Manuel Valls, qui ciblait « les discriminations quotidiennes parce qu’on n’a pas le bon nom de famille, la bonne couleur de peau ou bien parce que l’on est une femme ».

Mais revenons à la toponymie.

sábado, 7 de mayo de 2016

"J’te trouve… Enfin, je t’trouve bonne, quoi !" - La réforme du collège à 30 mots et 780 millions d'euros

Le 07/05/2016


 
Cette phrase débile n'est qu'une phrase parmi tant d'autres de ces chefs d'oeuvre de la littérature qu'on fait déjà avaler à nos pauvres enfants, et que NVB compte multiplier par le biais de sa "réforme".
 Les nouveaux manuels sont un désastre, souligné par François-Xavier Bellamy :
"Comme de nombreux enseignants, je découvre les manuels diffusés par les éditeurs pour la rentrée prochaine. C’est toujours douloureux de voir un naufrage, même quand on pouvait le prévoir… Pendant des mois, la réforme du collège a été rendue volontairement compliquée par les experts qui l’ont écrite, sans aucune concertation, dans ces sigles ésotériques que le ministère produit si bien. Ce n’est donc que maintenant que, d’un seul coup, cette réforme devient concrète à travers les manuels scolaires, et le grand public découvre la tragédie au moment où elle se réalise. Car c’est bien d’une tragédie qu’il s’agit, d’un appauvrissement sans précédent…"[...]
"L’école qui a du sens, c’est celle qui leur permet de rencontrer Ulysse et Pénélope, Chimène et Rodrigue, Cyrano et Roxane – pas celle qui donne comme sujet de littérature : « Cc c mwa, jcroi kon devré fer 1 brek. » Il y a d’immenses talents dans nos classes, partout ! Et c’est à ce niveau-là qu’il faudrait les rejoindre si nous voulons leur parler ? Mais qu’on arrête de mépriser nos élèves ! Cette réforme du collège, c’est une violence néocoloniale ; c’est l’institution descendant vers les jeunes en leur disant : « Toi comprendre moi ? Ecole pas être trop difficile pour toi ? Toi être content maintenant ? » Quand nous prétendons leur apprendre à utiliser des Ipad ou à faire des bonnes vannes, quand les manuels de français citent du rap en espérant « avoir le swag », nos élèves comprennent parfaitement qu’on les prend pour des imbéciles. Et ils auront raison de nous en vouloir de les avoir réduits à cela.[...]

sábado, 30 de abril de 2016

Réforme du collège : "A force de vouloir se faire rue, on est devenu caniveau"


Posté le 30 avril 2016



Le coup de gueule de François-Xavier Bellamy sur sa page Facebook, sur la "réforme du collège" :


"Sa va dps samedi ? G1 truc a te dir jcroi kon devré fer 1 brek..."

Manuel scolaire 5ème, 4ème, 3ème, éditions Nathan.

Voilà, la réforme du collège devient concrète.

Cette semaine, les enseignants découvrent, effarés, les manuels scolaires conformes aux injonctions ministérielles, préparés dans l'improvisation totale pour la rentrée prochaine.
 C'est un cours de maths remplacé par un sondage dans la classe sur les discriminations.
C'est la littérature et la langue françaises sacrifiée pour des "punchlines" et des SMS.
C'est l'immense aventure des sciences qui s'achève dans une curiosité morbide pour la mort de Claude François dans sa baignoire.

Immense tristesse, immense colère aussi.
J'ai la rage au fond du cœur de voir ce délire devenir réalité, avec la collaboration honteuse d'éditeurs serviles et lâches, dans le silence des médias et dans la passivité générale - si l'on excepte la complicité coupable de l'enseignement privé.

Tous ceux qui coopèrent à cette immense dévastation, à ce mensonge, à ce délire, j'espère qu'ils ont un peu honte, au fond d'eux mêmes.
Et j'espère, envers et contre tout, que cette réforme n'ira pas jusqu'au bout.
Parce que ce n'est pas possible...
Ils n'ont pas le droit.
Nous n'avons pas le droit.

miércoles, 26 de agosto de 2015

Éducation : la rentrée à laquelle vous avez échappé !


Publié le | Le Point.fr
 

Avec la rentrée, les polémiques qui avaient entouré la réforme du collège repartent de plus belle.

Avec la rentrée, les polémiques qui avaient entouré la réforme du collège repartent de plus belle.AFP©FRANCOIS LO PRESTI

Un nouveau membre du Conseil supérieur des programmes a démissionné pour dénoncer la prise en main idéologique de Najat Vallaud-Belkacem sur cette instance.

Ce devait être une bien belle journée pour Najat Vallaud-Belkacem : celle de sa conférence de presse pour la rentrée, où elle expose, souriante et sourcilleuse, les grandes lignes de sa stratégie.
À son arrivée, les photographes la mitraillent.
Elle s'étonne même à haute voix, non sans plaisir, que l'assistance soit si nombreuse.
Mais un événement inattendu vient ternir son triomphe.
La députée Les Républicains Annie Genevard, membre du Conseil supérieur des programmes (CSP), annonce officiellement sa démission.
 Elle est la quatrième sur dix-huit membres à claquer la porte.
Et à lever le voile, du même coup, sur cette institution créée par la loi Peillon sur la refondation de l'école, qui a suscité de vives polémiques avant l'été à cause de ses choix, notamment sur l'enseignement de l'histoire ou des langues anciennes.

Fausse indépendance

La démissionnaire dénonce, en premier lieu, la « folie » qui consiste à modifier tous les programmes de la maternelle à la terminale d'un même mouvement.
Elle s'insurge ensuite contre la fausse indépendance du CSP, que la loi de 2013 a désigné comme une « instance indépendante placée auprès du ministre ».
 Une ambiguïté dont n'a cessé de jouer Najat Vallaud-Belkacem.
« Nous avons appris que le cabinet de la ministre intervenait dans nos travaux en amont et sans que la plupart des membres le sachent, explique Annie Genevard au Point. Quand, lors d'un déjeuner au ministère, je me suis étonnée de cet interventionnisme, le directeur de cabinet de Najat Vallaud-Belkacem m'a répondu en citant Edgar Faure sur « l'indépendance dans l'interdépendance ».

martes, 19 de mayo de 2015

Collège : quand Chevènement achève la réforme de Valls et Vallaud-Belkacem






Jean-Pierre Chevènement (c) AFP


Jean-Pierre Chevènement (c) AFP

Une nouvelle grande voix de la gauche, celle de Jean-Pierre Chevènement, accuse la réforme du collège de porter un "égalitarisme niveleur". Manuel Valls et Najat Vallaud-Belkacem pourront-ils tenir encore longtemps ?


Le coup de grâce est donné par Jean-Pierre Chevènement.
Selon l'ancien ministre, la réforme du Collège prônée par Najat Vallaud-Belkacem et Manuel Valls procède d’un « Egalitarisme niveleur ».
La formule, émise ce lundi sur France Inter, pourrait bien être de celles qui achèveront la réforme aux yeux de l’opinion.
Celui qui demeure, aux yeux de bien des Français, le dernier grand ministre de l’Education de ces quarante dernières années, a balayé d’un trait les dernières digues à base d’éléments de langage dressées par le tandem formé par le Premier ministre et la ministre de l’Education nationale.
Chevènement occupe en effet une place particulière dans l’imaginaire politique national.
Il est et demeure le ministre qui, sous l’autorité de François Mitterrand, permit à la gauche de tourner la page de la guerre scolaire entre école publique et privée.
Il est celui qui, en quelques mois et quelques formules, réconcilia la gauche avec l’idéal d’une école publique encore et toujours bâtie sur les fondations posées par Ferry et Jaurès.
Sur le sujet de l’école, il est une référence.
 Une voix.
 Une conscience.
En 1984, personne ne s’offusquait, à gauche, d’entendre un ministre de l’Education nationale décréter qu’il fallait "apprendre pour entreprendre", ou défendre la notion "d’élitisme républicain" appliquée à l’école du mérite.

Luc Ferry : "La tyrannie de la repentance" des programmes d'histoire

Par Jérémy Jeantet
Publié le 19/05/2015  à 09:19

Luc Ferry ()
©JOEL SAGET / AFP


Luc Ferry a critiqué les orientations du conseil supérieur des programmes concernant les programmes d'histoire qui figurent dans le projet de réforme du collège, y voyant une manière de "s'excuser d'être européen".


Invité politique de Christophe Bordet sur Sud Radio, l'ancien ministre de l'Education nationale a fait part de ses critiques vis-à-vis du projet de réforme du collège porté par Najat Vallaud-Belkacem.
Outre la suppression des classes bilangues, Luc Ferry a également critiqué les orientations des programmes d'histoire :
 "L'Histoire de France est idéologisée, biaisée. C'est la question de la culture européenne qui est en jeu. Regardez le programme de 4e, c'est un scandale. Toute la révolution des Lumières, la révolution scientifique, la naissance de la démocratie, de l'esprit critique, est facultatif alors que la culture et l'histoire européenne ne sont présentées que sous les aspects de la colonisation et de la traite négrière.