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viernes, 3 de enero de 2025

Le merdeux avait dit qu'il voulait nous emmerder, on attend quoi pour lui offrir une balançoire?


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sábado, 15 de junio de 2024

Le merdeux viole la constitution et tout le monde s'en fout

 

 

A part la révolution, je ne vois pas beaucoup de solutions  

Peuple de moutons hyper vaccinés, cherche berger désespérément!  

martes, 1 de agosto de 2023

L'Afrique se débarrasse de la France



sábado, 25 de marzo de 2023

Pourquoi macron ne cédera pas!


 

25/03/2023 (2023-03-25)

 [Photo : Rothschild et Macron]

[Source : twitter.com]

 

Par Ian Manook, écrivain

Macron ne cédera rien parce qu’il n’est pas là pour gouverner. 

Il n’est même pas là pour être réélu et encore moins pour faire une carrière politique. 

Il se fout de tout ça, et donc il se fout de ce qu’on pense ou dit de lui, de sa cote de popularité, de son avenir politique, il se fout de tout ça. Macron est un condottiere mandaté par des commanditaires pour détricoter et privatiser tout ce qui est collectif et solidaire en France. Et sa récompense ne sera pas d’être réélu ou de prendre place dans le paysage politique français, sa récompense sera d’aller siéger dans tous les conseils d’administration des sociétés qu’il aura privatisées pour ses commanditaires.

Ce n’est rien d’autre qu’un homme de main qui obéit à des ordres et qui a agi en deux temps : en pourrissant l’État français de l’intérieur sous un Hollande complètement manipulé, et en prenant ensuite prétexte de ce pourrissement pour mener à bien son pillage en règle de l’état. Voilà pourquoi il se moque de tous ces scandales à répétition le concernant et concernant son gouvernement.

Voilà pourquoi nous avons un gouvernement « de crise » composé sans vergogne à moitié de millionnaires, voilà pourquoi il garde un Président de l’Assemblée mis en examen, pourquoi sa ministre de la justice peut dire en rigolant qu’elle a juste oublié de déclarer trois appartements au fisc.

domingo, 1 de enero de 2023

Voeux pour 2023




 


viernes, 22 de abril de 2022

Virez moi ce salopard


miércoles, 13 de abril de 2022

Pourquoi il faudra, le 24 avril prochain, privilégier le Grand Dégagement


 

 Arnaud Guyot-Jeannin 12 avril 2022

La priorité des priorités, le 24 avril prochain, sera « La France contre le robot » et, donc, le Grand Dégagement de Macron, bien sûr, pour l’ensemble de son œuvre. 

Le Président-candidat a comparé - durant son mandat - la France à une start-up nation ou à « une gare […] lieu où l’on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien », selon son odieuse formule qui traduit un mépris extraordinaire du peuple. 

Mais aux mots succèdent les maux. En effet, son quinquennat s’est caractérisé par une politique antisociale et liberticide sans précédent. Les réprimés, les grévistes acculés et les anti-passe sanitaires diabolisés s’en souviennent.

À l’instar de ses prédécesseurs – la liste est longue –, Emmanuel Macron est comptable d’un bilan quinquennal désastreux. Il a renforcé l’ incontrôlée, les crimes et délits en pagaille et la précarité galopante. Les Français, surtout modestes, souffrent ainsi d’une triple forme d’ physique, culturelle et sociale. Ils sont les « oubliés », les « invisibles », les « exclus » de la métropolisation gentrifiée. La Nouvelle Classe capitaliste les considère comme des « losers » ou des « déplorables ». Ils représentent la fameuse « France périphérique », pour reprendre l’expression du géographe Christophe Guilluy, lequel nous rappelle cette réalité sociologique effrayante : « On se fiche de savoir ce qu’est le devenir de ceux qui vivent déjà dans la France périphérique (entre 60 % et 70 % des Français). Les élites pensent que l’avenir de ces territoires dépend de l’arrivée du bobo parisien, bordelais ou lyonnais. En réalité, l’arrivée des CSP+ par exemple sur les littoraux et dans les beaux villages de France fait qu’aujourd’hui les jeunes issus des milieux populaires ne pourront pas vivre là où ils sont nés. Ils sont obligés de se délocaliser le plus loin possible [...] On nous fait craindre depuis trente ans le retour du fascisme : c’est du théâtre » (Le Figaro, 22 novembre 2021). Des classes populaires et moyennes déclassées expropriées de leur lieu d’habitation et qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts à la fin du mois. Or, l’on sait depuis toujours que le lieu natal fait sens avec le lien social…

Face à Macron et à la Macronie s’oppose Marine Le Pen, avocat du peuple français et notamment des jeunes, des ouvriers, des employés, des chômeurs, des petits, des obscurs, des sans-grade et de tous ceux qui sont frappés de plein fouet par l’ de peuplement (en bas) et la mondialisation libre-échangiste (en haut).

sábado, 9 de abril de 2022

macron ne doit pas être au second tour


L’érosion du vote Macron s’accélère – Grave malaise à l’Élysée

 

 La subida del salario mínimo y la rebaja de impuestos en Francia para  calmar las protestas costará entre 8.000 y 10.000 millones

Depuis plusieurs semaines, il se passe quelque chose du côté de la macronie.

Quoi, exactement ? Une grosse fatigue du candidat ? Une lassitude des électeurs par rapport au « en même temps », à ces coups de barre à gauche et à droite qui ne satisfont personne et agacent tout le monde ? Un bilan du quinquennat dérisoire, voire catastrophique ? Les sondages comme les réactions de l’homme de la rue laissent deviner un puissant vote de rejet.

Il y a d’abord la malchance : dommage que l’affaire McKinsey tombe au moment décisif de la campagne électorale, dommage que notre pouvoir d’achat s’effondre, dommage que l’inflation soit annoncée à 4,4 %, soit le plus fort taux de ces 35 dernières années, dommage que la délinquance ne baisse pas et que l’immigration ne soit toujours pas maîtrisée, dommage que la gesticulation présidentielle n’ait pas évité l’agression de l’Ukraine, alors même que la France présidait le Conseil de l’Union européenne, dommage que l’on déterre ses « erreurs » dans l’affaire Alstom, et dans l’affaire Ghosn…

La chance est un facteur important dans la réussite d’un président, comme dans celle d’un chef d’entreprise. Macron n’en a pas manqué, en cinq ans, mais le voici prisonnier d’une spirale de l’échec. On l’a vu encore avec son rassemblement de La Défense, sa seule réunion électorale : une salle partiellement vide, ce qui reflète une motivation altérée de ses partisans. On l’a vu avec ses terribles lapsus, comme sa condamnation de la légitime défense et ses diatribes outrancières contre « l’extrême droite », contre le « nationalisme », alors même que le monde entier est invité à se mobiliser en faveur du nationalisme ukrainien.

Comme un avion qui se met en vrille, Macron est désormais trop près du sol, c’est-à-dire trop près de l’échéance de dimanche, pour réussir un atterrissage correct.

Un extraordinaire signal pour le second tour

Les premières alertes sont venues d’un Edouard Philippe, par exemple. Puis les sondages ont commencé à enregistrer ce qui n’était jusqu’alors qu’un sentiment diffus, celui d’un quinquennat pour rien, en tout cas pour rien de bien, rien de révolutionnaire au bon sens du terme. Au début du mois de mars, alors que s’ouvrait la campagne officielle, Macron flirtait avec les 30 % de voix au premier tour. Mais depuis lors il n’a cessé de baisser, et les derniers sondages (celui de Paris Match, par exemple) le placent à 27 %, tandis que Marine Le Pen est annoncée à 23 %. 4 points d’écart, ce n’est pas rien.

domingo, 27 de marzo de 2022

Ces signes qui montrent que Macron ne fera pas 30 % le 10 avril


 
 
 
 Frédéric Sirgant 26 mars 2022

Il est déjà réélu et ses partisans se concentrent, nous apprend Le Figaro, vendredi soir, sur la soirée de sa réélection et le jour de sa passation de pouvoir avec lui-même : 

« Selon des sources concordantes dans l'entourage du Président, le décorum devrait être identique aux prédécesseurs. Pas de tapis rouge dans la cour et d'arrivée remarquée à l'Élysée : le chef de l'État réélu descendrait de son bureau jusqu'à la salle des fêtes, où le président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius le proclamerait officiellement Président réélu, avant le 13 mai au soir, date d'expiration du mandat actuel. »

On pourrait multiplier les déclarations actant que les jeux sont déjà faits, les plus convaincues émanant des LR assurés de la défaite de Pécresse : Guillaume Larrivé, cette semaine, plaidait déjà pour une alliance avec la majorité macroniste. Larrivé, ce n'est plus le ralliement de 20 h 02, c'est la trahison à J-20 !

Il y a donc, dans cette étrange campagne, deux états d'esprit : les sûrs d'eux, sûrs de leur victoire écrasante (Macron 30 %) ou sûrs de leur défaite inévitable (les Verts et la gauche hors Mélenchon). Et puis il y a les autres, qui se battent pour la 2e ou la 3e place : Zemmour, Pécresse, Mélenchon, Le Pen.

Ces mêmes sondages, cette semaine, devraient leur redonner espoir. Ce n'est pas claironné, mais c'est la réalité : Macron baisse fortement, de trois points.

sábado, 5 de diciembre de 2020

Les « emmerdes » volent en escadrilles …


 
 
 

Ô surprise, le gouvernement découvre que les « emmerdes » volent en escadrilles. Il est vrai que la vie politique n’a jamais été un long fleuve tranquille et ne le sera jamais.

Néanmoins, il y a une grande différence entre des événements fortuits qui tracassent le politique, l’interpellent et l’alarment en survenant de manière inopinée et ceux qui s’inscrivent dans la logique de l’action gouvernementale et en sont les conséquences directes.

Regardons les faits en face :

est élu sans le soutien d’un réel mouvement politique, il l’emporte essentiellement en raison de l’affaire Fillon savamment manigancée, sans oublier les propres fautes et propres pièges de ce dernier.

– Les députés de la Macronie élus sont des députés « hologrammes » élus sur le seul nom du Président, et surtout sans corpus politique réel en dehors du fameux « en même temps », soit le paroxysme des contradictions érigées en système politique…

– Les projets slogans succèdent aux projets slogans, notamment la suppression de la taxe d’habitation qui prive les collectivités de leurs ressources et provoque les gilets jaunes par l’augmentation des taxes sur les carburants créées pour compenser, et la réforme des retraites à points : un chef-d’œuvre de technocratie qui étatise tous les régimes privés et provoque manifestation sur manifestation.

viernes, 6 de marzo de 2020

Cognez ! Le travail de sape contre le régime commence à porter ses fruits

 
 
Cognez ! Le travail de sape contre le régime commence à porter ses fruits

 Posted on: 6 mars 2020
Author: Pierrick Tillet
    
Le travail d’usure contre la macronie, lancé il y a presque 16 mois par les Gilets jaunes, renforcé par les classes moyennes lorsqu’elles se sont senties menacées, commence à porter ses fruits.

Il y a d’abord cette série de défections dans les rangs de la majorité : trois dans le groupe parlementaire LREM depuis le recours au 49.3, 17 depuis le début de la mandature, et cette rumeur de dissidence prochaine d’une quarantaine d’entre eux qui enlèverait la majorité absolue au groupe de tocards macroniens installés par erreur électorale au Palais-Bourbon.

Que cette dernière scission se produise ou non n’a d’ailleurs plus de réelle importance : l’équipe au pouvoir est d’ores et déjà en train de boire la tasse.
Continuez d’agacer leurs permanences locales, marquez-les à la culotte lors de chacun de leurs déplacements, vous allez voir la débandade [photo : déplacement chaotique du 1er ministre Philippe au Havre pour les municipales].

La valeur du point selon l’imbécile Pietraszewski
 
L’évidence saute aux yeux : ceux qui prétendent gouverner le pays sont bien des tocards, des playmobils insignifiants, incapables de défendre le moindre dossier un tout petit peu technique, surtout pas celui de la réforme des retraites.
Pourquoi croyez-vous que le gouvernement a précipitamment sorti son 49.3 ?
Non, pas pour faire taire l’opposition comme on le rabâche à tort, mais pour éviter à la majorité de débiter connerie sur connerie, à l’image de son Secrétaire d’État chargé des retraites tentant d’expliquer laborieusement le calcul du point :
 

domingo, 1 de marzo de 2020

Rubrique : période d’essai.



 

Régis de Castelnau

Le nouveau coup de force d’Emmanuel Macron (Édouard Philippe n’est qu’un domestique servile) constitue encore une fois une attaque frontale contre la démocratie parlementaire et les institutions.

L’utilisation du 49.3 est destinée normalement à ressouder une majorité dans des moments difficiles.

En obligeant les parlementaires à prendre leurs responsabilités.
Là il s’agit tout simplement d’empêcher tout débat sous l’œil de la Nation.
C’est une atteinte considérable à nos libertés publiques qu’empêcher l’examen d’un texte considéré déjà par le conseil d’État pourtant accommodant d’habitude comme un torchon.
Plein de trous et permettant dans l’avenir toutes les manipulations souhaitées par les commanditaires de Macron.
Celui-ci nous a décrit son système comme une dictature et nous a proposé de l’essayer.
Message reçu.
Il est urgent de mettre fin à cette période d’essai.

Sans aucun préavis.

lire  Mettre fin à la période d'essai 

martes, 25 de febrero de 2020

Retraites : le 49.3 comme détonateur de l’explosion de colère populaire ?



Retraites : le 49.3 comme détonateur de l’explosion de colère populaire ?
  25 février 2020
Author: Pierrick Tillet

Avec le vote inévitable de l’escroquerie monumentale qu’est le projet de réforme des retraites, chacun sent bien que l’on s’approche du point de rupture, du moment où des décisions douloureuses devront être prises, sauf à sombrer dans une désolation sociale pour des décennies.

Le travail de harcèlement mené par l’opposition parlementaire pour retarder l’échéance permet d’attirer l’attention sur l’inanité des mesures imposées et de mobiliser l’opinion publique.
Avec parfois l’aide surprenante des représentants de la majorité LREM, décidément plus bêtes que leurs pieds :
Mais le jeu parlementaire, vicié par une constitution 5ème République dénaturée au fil du temps, et plus du tout représentatif de la volontété populaire comme le démontre cette triste foire d’empoigne sur un projet rejeté par une immense majorité de la population, ne permet pas d’empêcher cette échéance.
 
Sombrer ou renverser le destin, chaque citoyen va donc devoir prendre ses responsabilités en un moment qui s’avère historique
 
Une chose est sure : pour pallier à la défaillance de la représentation politique, les citoyens français ne pourront pas compter sur le soutien des centrales syndicales qui, une fois de plus, se couvrent de honte en fixant la prochaine journée de grève… au 31 mars !

sábado, 25 de enero de 2020

Macron : stop ou encore ? - Le Samedi Politique avec Nicolas Dupont-Aignan

 
 


Ajoutée le 25 janv. 2020        

C’est précisément cet état d’esprit que Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, veut transformer.
L’idée : organiser une primaire pour rassembler les opposants du président de la République afin de choisir le candidat le plus à même de le combattre avec succès.
Une idée qui aura besoin de temps pour germer dans les esprits.

Marine Le Pen acceptera-t-elle d’y participer ? Quel programme se détachera ?

Peut-on y croire ?

Réponse dans l’émission !

sábado, 23 de noviembre de 2019

5 décembre 2019 : journée à très haut risque pour la Macronie si la convergence des luttes se poursuit



5 décembre macron edouard philippe castaner manifestation police gendarmerie.png




Le 12 décembre 1995, au plus fort de la contestation, deux millions de Français étaient descendus dans les rues pour dire NON au Plan Juppé.

Vingt quatre ans plus tard, le premier ministre Edouard Philippe exhume les cendres d’une politique massivement rejetée par les Français de l’époque.

La Macronie espère bien réussir ce qu’Alain Juppé, « droit dans ses bottes », avait partiellement raté en 1995..
Imposer aux Français une politique d’austérité pendant qu’ultras-riches et politiciens s’en mettent toujours plus dans les poches..
Au prix d’une terrible répression ayant infligé des blessures de guerre à des manifestants, le gouvernement a tenu bon malgré une année de contestation des Gilets jaunes, bien aidé, il faut l’avouer, par des casseurs ayant largement affaibli le mouvement.
Mais il va être beaucoup plus délicat pour l’exécutif de réprimer de la même manière des grévistes, surtout si leur nombre est important.
Paralysie des transports routiers, ferroviaires, aériens et maritimes, blocage des raffineries..
Il n’en faut pas davantage pour totalement scléroser un pays et son économie.
Non structurés sur le plan syndical, les Gilets jaunes ne peuvent manifester qu’en dehors de leur temps de travail, sur leur temps libre personnel.
C’est toute la différence avec des grévistes qui utilisent leur emploi, leur temps de travail, comme un moyen de lutte.

lunes, 4 de febrero de 2019

macron hué à Evry



domingo, 27 de enero de 2019

Les dix jours où Emmanuel Macron a tremblé

 
 
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le 26 janvier 2019

Entre le 1er et le 10 décembre, le pouvoir a vacillé. (Reuters)

Le JDD publie ce dimanche une grande enquête dans les coulisses de l'Elysée qui raconte les dix jours où, du 1er au 10 décembre, le chef de l'Etat et l'exécutif ont vacillé.
On y apprend notamment que, le vendredi 7 décembre, les collaborateurs qui seront de permanence le lendemain ont visité un secteur du palais de l’Élysée qui leur est d’ordinaire interdit.
Brigitte Macron s’est jointe à eux.
À la veille de l’acte 4 du mouvement des Gilets jaunes, le petit cortège, guidé par des hommes du service de sécurité, accède au fameux PC Jupiter, le bunker ultrasecret réservé au Président et à son état-major en cas d’attaque thermonucléaire.
 "On nous a expliqué qu’en cas d’alerte c’est là qu’il faudrait peut-être se réfugier", indique un témoin.
 
Autre confidence d'un conseiller ministériel : "On m’a demandé d’enlever de mon bureau tous les documents confidentiels et d’emporter mon ordinateur, au cas où, raconte un conseiller. Ça en dit long sur le climat du moment."