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Une étude de l’Institut Coppet rappelle qu’à la fin de l’Ancien Régime, au XVIIIe siècle, les Français travaillaient 18 jours par an pour financer les dépenses de l’État, alors qu’aujourd’hui, vous turbinez du 1er janvier au 26 juillet pour l’État (!) pour que, in fine, il fasse ce-que-vous-savez de votre argent…
L’avènement de la démocratie a donc permis de multiplier par onze la pression fiscale sur ceux qui passèrent du statut de sujets à celui de citoyens.
C’est fou ce qu’un changement de dénomination permet de faire avaler comme couleuvres…
L’historien Nicolas Delalande (auteur de l’excellent ouvrage Les Batailles de l’impôt) rappelait récemment qu’autour de 1900, le taux d’imposition représentait environ 10 % de la richesse nationale… et qu’aujourd’hui, « le niveau des prélèvements se maintient entre 42 % et 46 % du PIB ».
En 2013, l’inénarrable Bernard-Henri Lévy s’était fendu d’un édito appelant à « prier pour l’impôt ».
Lisez plutôt : « Prions pour l’impôt, […] sans lui, plus moyen ni de protéger les plus faibles, ni de secourir les plus démunis, ni, surtout, de confier à la lettre d’une loi le principe de cette responsabilité pour autrui. »
Et c’est ainsi qu’on en revient encore et toujours au même principe de cet État qui veut se substituer à MA charité, alors que chacun sait que sans le tissu associatif et bénévole – en grande majorité d’origine catholique – il n’y aurait nulle solidarité, nul soutien des VÉRITABLES plus faibles, nulle entraide.