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domingo, 14 de mayo de 2023

Guerre d’Algérie – L’ Embuscade de Palestro



L’embuscade de Palestro, ou embuscade de Djerrah, est un engagement militaire qui a lieu le 18 mai 1956, durant la guerre d’Algérie, à proximité du village de Djerrah dans la région de Palestro (aujourd’hui Lakhdaria) en Kabylie au cours duquel une section d’une quarantaine d’hommes de l’Armée de libération nationale (ALN), commandée par le lieutenant Ali Khodja, tend une embuscade à une section de vingt-et-un hommes du 9e régiment d’infanterie coloniale de l’Armée française, commandée par le sous-lieutenant Hervé Artur.

L’affrontement se solde par l’anéantissement de presque toute l’unité française, un seul soldat ayant la vie sauve ; les pertes de l’unité algérienne, inconnues, sont estimées à un mort et éventuellement un blessé, peut-être quelques morts.

jueves, 14 de octubre de 2021

Avant 1830, l’Algérie n’existe pas, c’est une province ottomane. La France l’a faite, et lui a inventé son nom : Algérie


 

Publié par Manuel Gomez le 14 octobre 2021

Il n’y a jamais eu d’Etat algérien, avant la colonisation française en 1830, contrairement à ce qu’affirment les dirigeants de l’Algérie indépendante depuis 1962 et notamment le président actuel de l’Algérie Abdelmajid Tebboune tout récemment, suite aux déclarations jugées offensantes du président Emmanuel Macron.

Une analyse de l’historien Pierre Vermeren, professeur d’histoire des sociétés berbères et arabes contemporaines à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne, en apporte la preuve : «avant il n’y avait pas de nations, mais des empires ou des royaumes».

 L’Algérie ne fait pas exception. Avant le débarquement des Français en 1830, ce qui n’est pas encore l’Algérie (le nom a été inventé par les Français en 1839) est l’une des régences dites barbaresques de l’Empire Ottoman depuis le début du XVIe siècle. Pour la Sublime Porte, c’est la province d’Alger : une colonie militaire sans dynastie locale contrairement au Maroc ou à la Tunisie, dirigée par un chef, le Dey d’Alger, et des soldats envoyés directement par Istanbul. Basée à Alger, cette province ottomane avait quelques relais militaires et administratifs dans l’arrière-pays. «Plus on allait vers le Sud, vers les montagnes et loin des villes, plus les tribus étaient autonomes».

Sur l’ensemble des tribus berbères et arabes, un tiers était fidèle au sultan, et «40% échappaient complètement aux Ottomans».

«L’Histoire ne peut être falsifiée» a également déclaré le président Tebboune alors que, mieux que personne, il sait que l’Histoire a justement était totalement «falsifiée» auprès de la jeunesse algérienne, et cela depuis le premier jour de l’indépendance, dans l’objectif d’accuser la France de tous les crimes et massacres commis durant les 132 années de, selon lui, «l’occupation» du territoire algérien par les colons français et européens.

Y avait-il une nation avant l’arrivée des colonisateurs français en 1830 ?

viernes, 26 de marzo de 2021

C’était un 26 mars : le massacre de la rue d’Isly


 

 

le 26 mars 2021

Le 26 mars 1962, un traquenard diabolique ourdi par le pouvoir gaulliste et ses complices à Alger permettait d’enfermer dans une nasse les patriotes algérois venus défiler pacifiquement derrière les drapeaux français, pour protester contre le terrible blocus du quartier de Bab-el-Oued, assiégé par la Gendarmerie mobile.

Le préfet Vitalis-Cros fit appel à l’armée pour bloquer le passage de la foule. 
 
C’est le 4e Regiment de Tirailleurs Algériens ( arabes ou berbères, qui n’avaient jamais assuré l’ordre en ville, revenus harassés après plusieurs jours de marche), qui est désigné malgré la mise en garde de son commandement prévenant que ces soldats ne sont pas préparés à une confrontation urbaine. Ils étaient trois mille civils non armés à défiler vers le quartier de Bab el Oued, et se retrouvèrent donc face à un barrage militaire. 
A 14h45, un lieutenant des tirailleurs vient les prévenir, ou plutôt les supplier :

« dispersez-vous, nous avons ordre de tirer ». 
 
 Quelques minutes après, les armes automatiques crépitent vers la foule. Une centaine de Français, hommes, femmes, enfants, furent abattus (certains achevés à terre) et plusieurs centaines furent blessés par les balles françaises. 
 
Ils sont tombés victimes de la haine gaulliste. Ce que les Soviétiques n’ont pas osé à Budapest fin octobre 1956, les criminels gaullistes l’ont réalisé : faire tirer sur les habitants, sur les civils. 

jueves, 22 de octubre de 2020

Pardon petit fellagha...(écrit en 1958 par Pierre Jean VAILLARD)


 
 
 
Pardon petit fellagha...


Et, petit Fellagha, c’est à toi que je pense

En voyant ta rancune à l’égard de la France.

J’ai beaucoup réfléchi et ma méditation

Me décide à venir te demander pardon….

Oui, pardon, Fellagha, pardon pour mon grand père

Qui vint tracer des routes et labourer la terre.

Il est venu chez toi, il a tout chamboulé.

Où poussaient des cailloux, il a planté du blé.

En mettant après ça, Ô comble de l’ignoble,

Où poussaient des cailloux, il a fait un vignoble.

Pardon, cher petit Fellagha,

Oh, pardon de tous ces dégâts.

Et mon affreux grand-père (il faut qu’on le confesse)

N’était bien sûr, pas seul à être de son espèce.

Ces autres scélérats ont bâti des cités

Ils ont installé l’eau et l’électricité

Et tu n’en voulais pas, c’est la claire évidence

Puisque on sait que avant que n’arrive la France

Tu n’avais en dehors de la Casbah d’Alger

Que la tente ou bien le gourbi pour te loger.

martes, 22 de septiembre de 2020

Ce qui se passe en Europe, je l'ai vécu en Algérie

 


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" Celui qui oublie son passé est condamné à le revivre...!! " 
Élie Wiesel. 

Lettre adressée à nos concitoyens politiquement aveugles

Ce qui se passe en Europe, je l’ai vécu en Algérie, avec le FLN.

Je suis Française.
Je suis Française, plus encore qu’un Niçois parce que la région où je suis née était française bien avant que la France n’inclue cette partie du Piémont italien.

Je le suis certainement plus que les Savoyards puisque, eux aussi, n’ont vu la Savoie rejoindre la France que bien après que l’Afrique du Nord ne soit sous domination française.

Je suis Française, surtout, parce que, depuis 1850, mes ancêtres le sont devenus, par choix.
Je suis Française parce que mon père – Gloire à Lui ! – s’est battu pour la France qu’il a servie dans la Royale et, particulièrement, à Mers el Kébir, pendant la seconde guerre mondiale.

Je suis Française, enfin, parce que, au mépris de sa vie, il a combattu, pendant les huit années de cette guerre d’Algérie, ceux qui voulaient nous voler cette terre de France que, finalement, de Gaulle leur a offerte.

Des Bataclan, des Nice, des Métro Saint-Michel, des Manchester, je les ai vécus à El Halia, à Palestro, puis à Alger au Milk-Bar, à l’Otomatic, au Casino de la corniche ou enfin, ultime horreur, à Oran le 5 juillet 1962( trois mille disparus ,assassinés)

Les bombes dans les autocars, sur les voies ferrées pour faire dérailler les trains (sauf celles qui transportaient le pétrole du Sahara, ils n’étaient pas fous !). 
Les grenades jetées dans la foule faisant des massacres. 
Les égorgements, les viols, les enlèvements, étaient notre lot quotidien.
On ne comptait plus les morts, les blessés, amputés.
On essayait seulement de sauver les vies qui le pouvaient être encore et d’enterrer, au plus vite, les morts, quand on les retrouvait entiers ou que leur corps avait pu être reconstitué. 

jueves, 20 de agosto de 2020

20 août 1955 : massacre d’El Halia. Un voisin à ses futures victimes : « Demain, il y aura une grande fête avec beaucoup de viande »






Il y a à peine soixante ans…

Le FLN – organisation séparatiste et terroriste soutenue entre autres par la gauche française et toujours au pouvoir en Algérie – avait décidé, devant l’essoufflement de sa propagande, de passer à une stratégie sanguinaire pour faire « monter la pression » en Algérie française.

Ainsi, dans le petit village minier d’El Halia, 71 Européens furent massacrés de la façon la plus ignoble que l’on puisse imaginer.
Outre les égorgements des hommes (après ablation du sexe et vision du viol de leurs femmes et de leurs filles) et l’éventration des femmes – méthode habituelle -, on note pour la première fois des personnes dépecées, vraisemblablement tant qu’elles étaient vivantes.
Ainsi que des empalements.
Souvenons-nous aussi comme des voisins chaleureux et ceux que l’on croyait des « amis » se sont transformés du jour au lendemain.


Description puis témoignage :

Massacre des travailleurs de la mine de El Halia le 20 août 1955

« El-Halia est attaqué entre 11 h 30 et midi le 25 août 1955.
C’est un petit village proche de Philippeville, sur le flanc du djebel El-Halia, à trois kilomètres environ de la mer.
Là vivent 130 Européens et 2000 musulmans.
Les hommes travaillent à la mine de pyrite, les musulmans sont payés au même taux que les Européens, ils jouissent des mêmes avantages sociaux.
Ils poussent la bonne intelligence jusqu’à assurer leurs camarades Degand, Palou, Gonzalès et Hundsbilcher qu’ils n’ont rien à craindre, que si des rebelles attaquaient El-Halia, « on se défendrait » au coude à coude.
A 11 h 30, le village est attaqué à ses deux extrémités par quatre bandes d’émeutiers, parfaitement encadrés, et qui opèrent avec un synchronisme remarquable.
Ce sont, en majorité, des ouvriers ou d’anciens ouvriers de la mine et, la veille encore, certains sympathisaient avec leurs camarades européens…
Devant cette foule hurlante, qui brandit des armes de fortune, selon le témoignage de certains rescapés, les Français ont le sentiment qu’ils ne pourront échapper au carnage.
Ceux qui les attaquent connaissent chaque maison, chaque famille, depuis des années et, sous chaque toit, le nombre d’habitants.
A cette heure-là, ils le savent, les femmes sont chez elles à préparer le repas, les enfants dans leur chambre, car, dehors, c’est la fournaise et les hommes vont rentrer de leur travail.
Les Européens qui traînent dans le village sont massacrés au passage.
Un premier camion rentrant de la carrière tombe dans une embuscade et son chauffeur est égorgé. Dans un second camion, qui apporte le courrier, trois ouvriers sont arrachés à leur siège et subissent le même sort.
Les Français dont les maisons se trouvent aux deux extrémités du village, surpris par les émeutiers, sont pratiquement tous exterminés.
Au centre d’EI- Halia, une dizaine d’Européens se retranchent, avec des armes, dans une seule maison et résistent à la horde.
En tout, six familles sur cinquante survivront au massacre.
Dans le village, quand la foule déferlera, excitée par les « you you » hystériques des femmes et les cris des meneurs appelant à la djihad, la guerre sainte, certains ouvriers musulmans qui ne participaient pas au carnage regarderont d’abord sans mot dire et sans faire un geste.
Puis les cris, l’odeur du sang, de la poudre, les plaintes, les appels des insurgés finiront par les pousser au crime à leur tour.
Alors, la tuerie se généralise.

sábado, 18 de julio de 2020

Véronique Jacquier : « Il suffit de lire l’Histoire : en Algérie, la France a développé l’agriculture, construit des routes, des écoles et des hôpitaux ! »




La journaliste politique de CNews Véronique Jacquier a fait réagir sur les réseaux sociaux en affirmant, le jeudi 16 juillet, que « la France a colonisé l’ pour mettre fin à la piraterie barbaresque et à l’ en Méditerranée pratiqué par les musulmans ».

Elle s’en explique au micro de Boulevard Voltaire.


Vous avez justifié la de l’Algérie permettant selon vous de mettre fin à l’esclavage. Comprenez-vous que cela puisse faire polémique ?

Non, je ne comprends pas que ça fasse polémique pour la simple et bonne raison qu’il suffit de regarder les faits et de lire l’histoire de l’Algérie telle qu’elle était en 1830, quand les Français ont posé le pied là-bas.
Je renverrais vos lecteurs et vos auditeurs au fascinant livre de Jean Sévillia publié chez Fayard, Les vérités cachées de la guerre d’Algérie.
On ne peut pas suspecter Jean Sévillia de ne pas bien faire son boulot d’historien et de journaliste. J’ai dévoré son ouvrage.
Il dit tout simplement que le terme Algérie est une création française.
Il apparaît en 1838 sous le règne de Louis Philippe.
Si les Français ont mis les pieds en Algérie, c’était pour montrer aux Anglais qu’il y avait une présence française en Méditerranéé et s’arrimer au port d’Alger et pour arrêter le trafic d’esclaves chrétiens perpétré par des musulmans depuis des siècles.
Certes des lois étaient passées pour dire stop à l’esclavage, mais dans les faits cela se perpétrait.
Il était donc question pour l’armée française d’arrêter tout cela.
À l’époque, Alger comptait 30 000 habitants et le reste de l’Algérie était des tribus de Touareg.
Il y avait à peine 3 millions d’habitants sur un territoire grand comme quatre fois la France.
Après la fin de cette économie liée en partie au trafic d’esclave, les Algériens comme les Français se sont dit «  que va-t-on faire sur ce grand territoire ? »
 Il n’y avait pas d’agriculture.
Quand justifie la colonisation, personne ne peut dire le contraire sur le fait que la France a développé une activité agricole, a construit des ponts, des écoles et des hôpitaux.
À l’époque, l’université de médecine d’Alger était très renommée.

sábado, 13 de junio de 2020

Robert Lacoste, gouverneur général de l’Algérie et député socialiste : « De Gaulle a fini la guerre d’Algérie comme un charcutier »






Statues sur l’esplanade d’Alicante (Espagne) commémorant l’arrivée des « Oranais » grâce à des navires de guerre espagnole.


Publié par Manuel Gomez le 13 juin 2020

27 juin 1962 : deux navires de guerre espagnols sauvent plus d’un millier d’Oranais.

Ils attendaient là, assis sur des caisses, entourés de vieilles valises, de ballots, de couffins, quelquefois de petits cadres de bois faits à la main, étouffants dans la chaleur de l’été, espérant un signe, un ordre de dernière minute, quelqu’un qui leur dirait : «Vous pouvez embarquer».
De Gaulle avait donné l’ordre au gouvernement français de ne pas utiliser les navires de guerre pour abréger leur attente et sur son ordre le gouvernement avait refusé l’offre de compagnies de navigation étrangères qui souhaitaient apporter leur aide.
Il était allé bien plus loin en demandant aux compagnies de navigation, la Transat, la Compagnie de Navigation Mixte et la Société Générale des Transports Maritimes, de réduire le nombre de rotations hebdomadaires (Il y en eu 16 en février 62, 7 en mars et seulement 3 en avril) afin de ralentir le rapatriementet d’empêcher une arrivée massive de Français d’Algérie.
Les vols d’Air France et Air Algérie étaient également réduits de moitié.
Cette politique d’abandon, totalement programmée par le chef de l’État, a coûté des centaines de vies humaines.
Peu lui importait qu’ils soient massacrés sur place, sur les quais.
Fort heureusement et très courageusement, contre les ordres reçus, les commandants de quelques bateaux acceptèrent beaucoup plus de passagers que la limite maximale autorisée.
Ainsi le «Jean Laborde» des Messageries Maritimes, quittait les quais d’Oran en direction de Marseille avec 1430 passagers au lieu des 420 autorisés.
Ce fut le cas dans tous les ports d’Algérie avec les «Ville de Bordeaux», «Ville de Tunis», «El Djezair» et surtout le «Kairouan» qui battait tous les records avec plus de 1900 passagers sur une capacité de 1172 places.

domingo, 10 de noviembre de 2019

Algérie française, les vérités interdites [Vidéo]

 
 
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Le directeur délégué de la rédaction de Valeurs Actuelles vient de réaliser un spectaculaire Hors série sur les vérités interdites de la guerre d’Algérie.

La guerre d’Algérie a été confisquée par la bien-pensance de gauche.

Les nouvelles générations sont ignorantes du drame qui s’est joué en Algérie mais aussi en Métropole.
Les plus concernés sourient à ce que l’on peut appeler la « nostalgie » !
Alors, Arnaud Folch fait un travail âpre de réinformation, rétablit les vérités, dénonce ceux qui ont fait le choix de la collaboration avec le FLN contre la France, son armée et son peuple.

 


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