Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta colonies. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta colonies. Mostrar todas las entradas

jueves, 22 de octubre de 2020

Pardon petit fellagha...(écrit en 1958 par Pierre Jean VAILLARD)


 
 
 
Pardon petit fellagha...


Et, petit Fellagha, c’est à toi que je pense

En voyant ta rancune à l’égard de la France.

J’ai beaucoup réfléchi et ma méditation

Me décide à venir te demander pardon….

Oui, pardon, Fellagha, pardon pour mon grand père

Qui vint tracer des routes et labourer la terre.

Il est venu chez toi, il a tout chamboulé.

Où poussaient des cailloux, il a planté du blé.

En mettant après ça, Ô comble de l’ignoble,

Où poussaient des cailloux, il a fait un vignoble.

Pardon, cher petit Fellagha,

Oh, pardon de tous ces dégâts.

Et mon affreux grand-père (il faut qu’on le confesse)

N’était bien sûr, pas seul à être de son espèce.

Ces autres scélérats ont bâti des cités

Ils ont installé l’eau et l’électricité

Et tu n’en voulais pas, c’est la claire évidence

Puisque on sait que avant que n’arrive la France

Tu n’avais en dehors de la Casbah d’Alger

Que la tente ou bien le gourbi pour te loger.

jueves, 1 de octubre de 2020

Dossier : Le mensonge de la « colonisation pillage »



 

Editorial de Bernard Lugan

Le mensonge de la « colonisation pillage »

Le mensonge de la « colonisation-pillage » repose sur l’idée que ce serait grâce aux colonies que l’Europe se serait enrichie. 
Si ce postulat était vérifié, la richesse se mesurerait alors à l’aune des immensités impériales de jadis. Le Portugal qui n’a décolonisé qu’en 1975, devrait donc être une grande puissance industrielle mondiale et l’Allemagne qui a perdu ses colonies en 1918, une sorte de pays du tiers-monde...
Or, jusqu’à ces dernières années, les pays les plus riches et les plus développés étaient au contraire ceux qui n’avaient jamais eu d’empire colonial, comme les Etats-Unis, la Suède et la Suisse, ou ceux qui avaient eu la « chance » de le perdre « tôt » comme l’Allemagne en 1914-1918 ou la Hollande au lendemain de la seconde guerre mondiale. 
En revanche, la Grande-Bretagne et la France, qui étaient les deux principales puissances coloniales étaient à la traîne. Elles l’étaient car des sommes colossales avaient été dilapidées outre-mer, ce qui avait  freiné la modernisation et la mutation des industries et des équipements métropolitains.
Contrairement à ce que postulait Jules Ferry, les colonies furent, en  effet, loin d’être « une bonne affaire », sauf pour quelques secteurs, le plus souvent moribonds, de l’économie française. 
En France, ce fut un journaliste, Rammond Cartier, qui osa le premier, en 1956, enfreindre le tabou de l'unanimisme colonial en écrivant dans l'hebdomadaire Paris Match :

« La Hollande a perdu ses Indes orientales dans les pires conditions et il a suffi de quelques années pour qu’elle connaisse plus d'activité et de bien-être qu'autrefois. Elle ne serait peut-être pas dans la même situation si, au lieu d'assécher son Zuiderzee et de moderniser ses usines, elle avait dû construire des chemins de fer à Java, couvrir Sumatra de barrages, subventionner les clous de girofle des Moluques et payer des allocations familiales aux polygames de Bornéo. »

viernes, 26 de junio de 2020

Hommage à quelques grands coloniaux




Alger-659633

Éric de Verdelhan nous rappelle l’histoire de quelques grands coloniaux :

« La première forme de la colonisation, c’est celle qui offre un asile et du travail au surcroît de population des pays pauvres ou de ceux qui renferment une population exubérante… » (Jules Ferry, devant les députés, le 28 juillet 1885)

« La colonisation a été le fait de tous les peuples de la terre. .. grecque, romaine, nous-mêmes nous avons été colonisés. L’esclavage n’a pas été l’apanage de la France. L’esclavage a été le fait de toutes les sociétés, y compris des sociétés africaines. » (François Fillon, sur France 2, le 27 octobre 2016)

« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. » (Emmanuel Macron, lors de son voyage en Algérie, le 14 février 2017)
Avec les manifestations musulmanes dans Paris, le 10 novembre 2019, puis les défilés, émeutes, déboulonnages et autres saccages de statues, à l’initiative des islamo-gauchistes, des « racialistes » et des amis du clan Traoré, la France dégénérescente vient de franchir une nouvelle étape dans sa repentance honteuse, son mea culpa perpétuel, à l’égard de ses anciens colonisés.
Quelques jours plus tard, une étape – encore plus inquiétante – était franchie, à Dijon : cette ville bourgeoise a connu quatre nuits d’émeutes, de guérilla urbaine, entre des Maghrébins et des Tchétchènes.
Et ce conflit ethnique – sur fond de divers trafics – a été arbitré… dans une mosquée, par deux imams.

Ainsi donc, c’est la loi coranique – la Sharia – qui s’applique dorénavant chez nous !
 Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, si prompt à faire bastonner les « Gaulois » mécontents, a « toléré » des manifestations pourtant interdites, au nom de l’émotion soulevée par la mort d’un délinquant malien… quatre ans plus tôt.
Quant à l’avorton présidentiel, en vue de sa réélection en 2022, il continue à caresser la « diversité » dans le sens du poil crépu : alors que son rôle est de faire respecter l’ordre républicain, il préfère laisser faire les casseurs.
Il est vrai qu’il avait annoncé la couleur (sans jeu de mots facile !) lors de la « Fête de la Musique », en 2018, en invitant des invertis allogènes à chanter, à brailler, leur mépris de la France au Palais de l’Élysée.

Fete_musique_Elysees_2018_Kiddy_Smile 

Le même a choisi, comme porte-parole, une Sénégalaise(1) qui accumule les mensonges et les bourdes sur les plateaux télé. 
Elle s’est même vantée d’ « assumer de mentir pour protéger le président ». 

Sibeth-Ndiaye-mentir-protéger-Macron

jueves, 16 de enero de 2020

Quand Arte apporte sa pierre à l’escroquerie historique de la « légende noire » de la colonisation

 
 
Image associée

lundi 13 janvier 2020
 
La chaîne Arte vient de se surpasser dans le commerce de l’insupportable escroquerie historique qu’est la « légende noire » de la colonisation.
 
Or, le bilan colonial ne pourra jamais être fait avec des invectives, des raccourcis, des manipulations et des mensonges.
 
Regardons la réalité bien en face : la colonisation ne fut qu’une brève parenthèse dans la longue histoire de l’Afrique.
Jusque dans les années 1880, et cela à l’exception de l’Algérie, du Cap de Bonne Espérance et de quelques comptoirs littoraux, les Européens s’étaient en effet tenus à l’écart du continent africain.
Le mouvement des indépendances ayant débuté durant la décennie 1950, le XXe siècle a donc connu à la fois la colonisation et la décolonisation.
Quel bilan honnête est-il possible de faire de cette brève période qui ne fut qu’un éclair dans la longue histoire de l’Afrique ?
Mes arguments sont connus car je les expose depuis plusieurs décennies dans mes livres, notamment dans Osons dire la vérité à l’Afrique. 
J’en résume une partie dans ce communiqué.
 
1) Les aspects positifs de la colonisation pour les Africains
 
La colonisation apporta la paix
 
Durant un demi-siècle, les Africains apprirent à ne plus avoir peur du village voisin ou des razzias esclavagistes.
Pour les peuples dominés ou menacés, ce fut une véritable libération.
Dans toute l’Afrique australe, les peuples furent libérés de l’expansionnisme des Zulu, dans tout le Sahel, les sédentaires furent libérés de la tenaille prédatrice Touareg-Peul, dans la région tchadienne, les sédentaires furent débarrassés des razzias arabo-musulmanes, dans l’immense Nigeria, la prédation nordiste ne s’exerça plus aux dépens des Ibo et des Yoruba, cependant que dans l’actuelle Centrafrique, les raids à esclaves venus du Soudan cessèrent etc.
A l’évidence, et à moins d’être d’une totale mauvaise foi, les malheureuses populations de ces régions furent clairement plus en sécurité à l’époque coloniale qu’aujourd’hui…
 
La colonisation n’a pas pillé l’Afrique
 
Durant ses quelques décennies d’existence la colonisation n’a pas pillé l’Afrique.
La France s’y est même épuisée en y construisant 50.000 km de routes bitumées, 215.000 km de pistes toutes saisons, 18.000 km de voies ferrées, 63 ports équipés, 196 aérodromes, 2000 dispensaires équipés, 600 maternités, 220 hôpitaux dans lesquels les soins et les médicaments étaient gratuits. En 1960, 3,8 millions d’enfants étaient scolarisés et dans la seule Afrique noire, 16.000 écoles primaires et 350 écoles secondaires collèges ou lycées fonctionnaient.
En 1960 toujours 28.000 enseignants français, soit le huitième de tout le corps enseignant français exerçaient sur le continent africain.
 
Pour la seule décennie 1946 à 1956, la France a, en dépenses d’infrastructures, dépensé dans son Empire, donc en pure perte pour elle, 1400 milliards de l’époque.