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lunes, 27 de enero de 2025

Il y a exactement 80 ans, le 27 janvier 1945, ce sont les Russes qui ont libérés les 7000 survivants du camp d’Auschwitz

 

 

Edouard Husson
9 millions de soldats soviétiques sont tombés au combat pour libérer l'Europe du nazisme. 
 
 3,7 millions de prisonniers de guerre soviétiques ont été victimes, dans les camps de la Wehrmacht, d'un génocide par famine et mauvais traitements. 
14 millions de civils soviétiques, dont 2,5 millions de Juifs soviétiques ont été exterminés sous ordre d'Hitler. 
 L'Union Soviétique exsangue n'aurait jamais déclenché l'escalade qui mène à la Guerre Froide sans l'agressivité américaine de 1945/46 en Europe, Truman reniant toutes les promesses faites par Roosevelt à Staline sur le respect de la démilitarisation et de la neutralité de l'Europe Centrale. 
 
 Ce sont les mêmes qui négligent ou ont oublié ces faits historiques et qui nous expliquent que l'Armée Rouge n'a pas libéré Auschwitz.

 

miércoles, 25 de mayo de 2022

1991 : George Bush bombarde une route en Irak, 25 000 morts étalés sur 80 km de bouchon

 

L'autoroute de la mort.

 Publié le

Il y a un an, Joe Biden traitait Vladimir Poutine de « tueur sans âme », affirmant que son homologue russe paierait le prix de son ingérence dans les affaires américaines. 

Joe Biden faisait sans doute allusion à la défaite américaine en Syrie face à la Russie. 

On n’en était pas encore à la guerre en Ukraine — une « affaire américaine » sous couvert de l’Otan. D’ailleurs, les États-Unis étaient-ils bien placés pour accuser qui que ce soit de crime ? Ils ont sévi en Afghanistan, mais un des crimes de guerre les plus brutaux qu’ils ont commis a eu lieu il y a 25 ans, en Irak à l’ouest de Koweït City.

Dans la nuit du 26 au 27 février 1991, après un cessez-le-feu, le président George Bush a ordonné à ses troupes de massacrer l’armée irakienne en retraite. Des avions de chasse des forces de la coalition se sont écrasés sur le convoi non armé et ont immobilisé les véhicules à l’avant et à l’arrière, de sorte qu’ils ne pouvaient pas s’échapper. Puis les vagues successives d’avions ont pilonné les véhicules piégés pendant des heures, un bouchon de 80 km de troupes accompagnées de leurs aides civiles, des voitures, autocars, véhicules divers, pare-choc contre pare-choc, et quelques chars, fuyant la guerre, capitulant sur l’injonction de quitter le Koweit et retournant sur Bagdad. L’aviation américaine a laissé 25 000 morts étalés sur les 80 km de ce qu’on a appelé l’autoroute de la mort.



Après la fin du carnage, quelque 2 000 véhicules irakiens sont restés, détruits, et les corps de dizaines de milliers de soldats irakiens ont été carbonisés et démembrés sur 80 km.

viernes, 26 de marzo de 2021

C’était un 26 mars : le massacre de la rue d’Isly


 

 

le 26 mars 2021

Le 26 mars 1962, un traquenard diabolique ourdi par le pouvoir gaulliste et ses complices à Alger permettait d’enfermer dans une nasse les patriotes algérois venus défiler pacifiquement derrière les drapeaux français, pour protester contre le terrible blocus du quartier de Bab-el-Oued, assiégé par la Gendarmerie mobile.

Le préfet Vitalis-Cros fit appel à l’armée pour bloquer le passage de la foule. 
 
C’est le 4e Regiment de Tirailleurs Algériens ( arabes ou berbères, qui n’avaient jamais assuré l’ordre en ville, revenus harassés après plusieurs jours de marche), qui est désigné malgré la mise en garde de son commandement prévenant que ces soldats ne sont pas préparés à une confrontation urbaine. Ils étaient trois mille civils non armés à défiler vers le quartier de Bab el Oued, et se retrouvèrent donc face à un barrage militaire. 
A 14h45, un lieutenant des tirailleurs vient les prévenir, ou plutôt les supplier :

« dispersez-vous, nous avons ordre de tirer ». 
 
 Quelques minutes après, les armes automatiques crépitent vers la foule. Une centaine de Français, hommes, femmes, enfants, furent abattus (certains achevés à terre) et plusieurs centaines furent blessés par les balles françaises. 
 
Ils sont tombés victimes de la haine gaulliste. Ce que les Soviétiques n’ont pas osé à Budapest fin octobre 1956, les criminels gaullistes l’ont réalisé : faire tirer sur les habitants, sur les civils.