Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
“Vices de procédure et évasion : 2 figures du narcobanditisme marseillais à nouveau dans la nature”
En un mois, deux caïds marseillais sont sortis de prison par la
grande porte.
Le premier a disparu lors d’une permission, le second a
bénéficié d’une cascade de vices de procédure à peine croyable.
Le trentenaire évadé à la suite d’une permission est toujours
recherché. Le second se trouve désormais libre sous contrôle judiciaire,
en dépit de plusieurs mises en examens dans des affaires d’assassinat.
Depuis quelques jours, dans les couloirs du tribunal et plus encore
dans ceux des services d’enquête, c’est la consternation. En quelques
semaines, deux figures majeures du narcobanditisme marseillais,
jusqu’alors incarcérées, ont retrouvé la liberté de façon disons,
inattendue, sinon prématurée. (…)
Les mauvais coups politiques s’effectuent toujours quand la France a la tête ailleurs -soit dans le rectum fourré de châtaignes d’une dinde aux marrons, soit quand elle a les seins ou les pectoraux huilés de crème solaire au camping de Palavas-les-Flots.
Soit elle se fait des ventrées d’huîtres et de foie gras, soit elle se goinfre de glace à la vanille et de gaufres au Nutella.
Dans tous les cas, la caste qui nous gouverne en profite, avec un peu de vaseline inhérente à ces périodes, pour faire glisser la marchandise frelatée au plus profond de l’époque.
Chacun a donc pu constater, en sortant de sa léthargie postprandiale ou à l’issue d’une sieste post-comateuse de ce changement de décennie, que Carlos Ghosn avait quitté une prison japonaise dont on nous disait qu’à côté Alcatraz était une passoire pour une résidence surveillée pas si surveillée que ça…
Abracadabra, le Carlos qui avait fraudé le fisc français comme, disons, trois millions de petites frappes pendant un millénaire, se retrouvait au Liban à fêter le réveillon avec assez probablement les ennemis jurés des gilets-jaunes sur la planète entière, peut être Castaner & Macron, BHL & Badiou, Ferry & Minc, Attali et, je cherche un demi-solde, disons Jean Quatremer de Libération -sinon Claude Askolovitch de France-Inter, je sais que chaque fois que je le cite, même pour n’en rien dire, il m’insulte sur la radio de service dit public, et ce pavlovisme me réjouit…
Le Carlos, nous disait la presse maastrichtienne, souffrait le martyr d’être incarcéré dans une cellule dont la cruauté rendait tout camp de concentration du XX° siècle assimilable à un séjour en camp de vacance du Club Med!
On lui avait donc offert la possibilité d’une résidence surveillée probablement avec piscines et jacuzzis, domesticité et cave à vins, frigidaire pour les truffes et home cinéma permettant de regarder les films de Gérard Oury.
Cet homme qui, à lui seul, accumulait la délinquance financière française d’un siècle avait pour défendre sa cause bon nombre des signatures de cette presse française qui, bien que subventionnée par le contribuable, fait honneur à toute une Propagandastaffel de sinistre mémoire.
Parti de la prison d’Eysses pour faire son devoir de citoyen, l’homme est désormais considéré comme évadé
Voter, c’est s’évader un peu…
Un homme qui purgeait une peine pour proxénétisme à la prison d’Eysses est parti voter ce dimanche, à 9 heures, et devait normalement réintégrer sa cellule à midi.
Sans nouvelle de lui en fin d’après-midi, l’homme – dont on ignore s’il a réellement voté – est désormais considéré comme évadé.
Un détenu âgé de 36 ans, incarcéré au centre de détention d'Oermingen (Bas-Rhin) et qui ne serait pas considéré comme dangereux, a profité d'une «sortie encadrée» en forêt samedi pour prendre la fuite, selon plusieurs sources concordantes.
Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme était avec deux autres détenus, encadrés par «un ou deux accompagnateurs» d'une association intervenant dans le cadre de la réinsertion des détenus, quand il s'est évadé en milieu-d'après-midi, a dit à l'AFP le procureur de la République à Saverne, Philippe Vannier.
La gendarmerie de Bouxwiller mène les recherches dans un secteur boisé entre les communes de Frohmuhl et La-Petite-Pierre, situées dans le parc naturel régional des Vosges du nord, a-t-elle indiqué à l'AFP, confirmant une information des Dernières nouvelles d'Alsace.
Évasion de Rédoine Faïd : Geoffroy Lejeune (Valeurs Actuelles) et Eric Decouty (Marianne) dénoncent un problème avec la Ministre de la Justice Nicole Belloubé.
Geoffroy Lejeune souhaite sa démission.
Colère de Jean-Francois Forget (Secrétaire Général UFAP-UNSA Justice) qui révèle que le personnel pénitentiaire réclamait depuis 15 ans le transfert urgent de Rédoine Faïd en raison d’une probable préparation d’évasion : «Ce type-là n’aurait jamais dû se barrer, il aurait dû être transféré il y a au moins 8 jours et on n’en parlerait plus !»
Bobigny, tribunal de grande instance. DR. La tentative d'évasion d'un prévenu a endommagé le tourniquet de l'entrée du tribunal.
Carole Sterlé
13 janvier 2017, 18h40 | MAJ : 13 janvier 2017, 20h40
Depuis plus d’un mois, une image le hante. « Je suis dans le tourniquet, en chien de fusil, et je ne vois que les jambes de mes collègues, avec leurs rangers, passer au ralenti… » décrit Jeff*, major de police de presque 52 ans.
Il fait partie du dépôt de Bobigny, comme on appelle l’unité de police en charge des détenus déférés au tribunal.
Le mercredi 23 novembre, il était plus de 21 h 30, la 15e chambre s’apprêtait à éteindre les lumières après deux jours de procès pour une affaire d’escroquerie, lorsqu’un des condamnés a sauté du box.
Il sera bientôt jugé (voir ci contre), car il a été rattrapé, non sans difficultés.
« L’atmosphère ne me plaisait pas… Le sixième sens peut-être », sourit Jeff, rencontré au tribunal ce vendredi, pensant que le procès aurait lieu.
Il se souvient que ce soir de novembre, deux des trois détenus rechignaient à se laisser menotter pour repartir.
Le troisième, condamné à cinq ans de prison, paraissait plus calme.
C’est lui qui allait s’évader, après avoir descellé la vitre.
Jeff ne le voit pas, il tourne le dos au box pour « demander à une avocate de calmer son client ».
« Et j’entends crier : il se barre, il se barre ! », se remémore Jeff. Le policier se met à sa poursuite et le rattrape à l’étage du dessus, à une porte de la sortie.
Le policier le plaque, « réflexe de rugbyman », à la hauteur du tourniquet, bloqué, en dehors des heures d’ouverture au public.
Mercredi, un détenu de la maison d’arrêt du Doubs s’est fait la malle pendant une sortie vélo
Mercredi, un détenu n’est pas rentré de sa permission de la prison de Réau (Seine-et-Marne). Cette permission qui lui avait été accordée pour maintien de liens familiaux. L'individu avait été condamné notamment pour vols avec violence, possession de stupéfiants et conduite sans permis.
Jeudi dernier, c’est un détenu de la maison d’arrêt de Moulins-Yzeure dans l’Allier qui s’est fait la malle, un jeune homme de 27 ans, multirécidiviste, incarcéré pour deux ans pour trafic de stupéfiants. Il s’est évadé lors d’une permission de sortie de 24 heures au cours de laquelle il devait se rendre à Pôle Emploi. Problème: l’administration pénitentiaire avait prévenu le procureur que ce détenu risquait de s’échapper. Il en avait en effet fait état lors d’une altercation avec une surveillante en lui lançant: « De toute façon je ne reviendrai pas ».
Le juge d’application des peines a décidé de maintenir la permission de 24 heures.
Une évasion qui écœure les surveillants de prison.
Stéphane Sellami, Nathalie Revenu et Nathalie Perrier | Publié le 04.06.2014, 11h44 | Mise à jour : 13h31
Cité Floréal à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), mercredi 4 juin 2014.
| LP / Nathalie Revenu
Un homme, détenu dans une affaire de trafic de stupéfiants, est parvenu à s’évader, ce mercredi 4 juin, vers 11 heures, d’un fourgon de transport cellulaire alors qu’il était conduit à l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).
Aux abords de l'établissement, un commando de cinq hommes, peut-être armés, a gazé et menacé les surveillants qui accompagnaient ce détenu, considéré comme l'un des caïds de la Cité des 4000 à La Courneuve.
Les cinq hommes ont immédiatement emmené le détenu dans un véhicule utilitaire et pris la fuite.
Quelques minutes plus tard, ils ont abandonné leur véhicule cité Floréal à Saint-Denis, avant de l'incendier.