
La rentrée passée, nous entrons à présent dans la campagne pour les élections municipales.
Ne nous y trompons pas, le parti d’Emmanuel Macron veut « les places », et pas juste pour être maires ou conseillers municipaux mais bien pour faire basculer, par la suite, le Sénat dans leur escarcelle.
Les nombreux médias très « sensibles » à leurs idoles se mettront à la disposition de ceux-là mêmes qui chercheront à embrouiller la campagne, je veux dire tous ceux qui avanceront masqués, ou presque.
Certains maires de grandes villes, installés déjà depuis quelques années (et décennies, pour certains), membres des anciens partis de gouvernement, à savoir LR et PS, sont en embuscade.
Ne pas quitter le parti qui les a aidés à être maire, mais surtout ne pas déplaire à La République en marche pour ne pas retrouver un candidat en face.
Pour cela, il va falloir jongler.
Faire des listes où tout le monde s’y retrouve, mettre une dose « supportable » de LREM et MoDem pour ne pas déplaire au parti d’appartenance, faire croire que la liste est « citoyenne » et pas politique, tout sera bon.

