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sábado, 30 de noviembre de 2019

Voila pourquoi je ne suis pas et n'ai jamais été charlie


 
 

 
 Le site de Charlie Hebdo avec la mise en ligne de dessins le 28 novembre Capture d'écran
 
Par Xavier FRERE                                                                                                          

Les dessins de l'hebdomadaire satirique sur la mort des militaires français le 25 novembre au Mali suscitent "l'indignation" et "l'incompréhension" du chef d'état-major de l'armée de terre, Thierry Burkhard.

Ce dernier a publié ce samedi un communiqué, invitant Riss, le directeur de la publication, à la cérémonie lundi, aux Invalides.
 
Une famille aurait également décidé de porter plainte contre le journal.
                                                    
Charlie Hebdo a-t-il été trop loin dans l'humour noir, très noir, voire morbide ?
En tout cas, les dernières caricatures sur la mort de 13 militaires de Barkhane au Mali le 25 novembre, diffusées sur son site internet, et non dans la version papier, par le journal satirique suscitent de vives réactions, notamment auprès de la hiérarchie militaire.
 
Une parodie de campagne de recrutement
 
Une tête de mort avec le slogan "Je protège mon pays, je progresse dans ma vie", ou un cercueil porté par des camarades avec "je suis tourné vers les autres, vers mon avenir".
L'hebdomadaire, dont la rédaction a été décimée en janvier 2015, parodie la campagne de recrutement de l'armée de terre avec plusieurs dessins signés Riss ou Biche entre autres.

"Après la mort de 13 soldats dans un accident d'hélicoptère au Mali, l'armée de terre a décidé de changer sa campagne de recrutement. Les slogans sont les mêmes (si, si ce sont bien les vrais) mais les visuels ont quelque peu changé", écrit en préambule Charlie.
 
L'un des dessins de Charlie Hebdo cette semaine Capture d'écran

sábado, 7 de septiembre de 2019

Municipales : attention, un élu peut en cacher un autre !




La rentrée passée, nous entrons à présent dans la campagne pour les élections municipales.

Ne nous y trompons pas, le parti d’Emmanuel Macron veut « les places », et pas juste pour être maires ou conseillers municipaux mais bien pour faire basculer, par la suite, le Sénat dans leur escarcelle.

Les nombreux médias très « sensibles » à leurs idoles se mettront à la disposition de ceux-là mêmes qui chercheront à embrouiller la campagne, je veux dire tous ceux qui avanceront masqués, ou presque.
Certains maires de grandes villes, installés déjà depuis quelques années (et décennies, pour certains), membres des anciens partis de gouvernement, à savoir LR et PS, sont en embuscade.
Ne pas quitter le parti qui les a aidés à être maire, mais surtout ne pas déplaire à La République en marche pour ne pas retrouver un candidat en face.
Pour cela, il va falloir jongler.
Faire des listes où tout le monde s’y retrouve, mettre une dose « supportable » de LREM et MoDem pour ne pas déplaire au parti d’appartenance, faire croire que la liste est « citoyenne » et pas politique, tout sera bon.