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jueves, 29 de noviembre de 2018

Un petit marquis apprenti chef d’état






Publié le 27 novembre 201827 novembre 2018 par Lou Roumegaire
 
Marié à sa nourrice pour donner le change.

Un homme qui fait son apprentissage de Président, comme d’autres apprennent à devenir plombier, mécanicien ou boulanger.
Avec une différence quand même, c’est que Macron est responsable de tout un pays, avec une rétribution qu’il ne mérite pas.

Un homme qui en plus, insulte ses compatriotes chaque fois qu’il voyage à l’étranger.
Avec une réputation de suffisance, d’arrogance et doté d’un égocentrisme particulièrement développé.
Tout en n’arrêtant pas de cumuler les erreurs de gouvernance.

Tout cela, avec une apparence de mignon de la Reine et des manières très curieuses qui semblent lui faire préférer particulièrement les mâles africains à ses compatriotes trop franchouillards.

Mais ne nous y trompons pas, s’il reste un fils à papa et maintenant un fils à sa maman et s’il n’est pas encore mature sur le plan politique, son visage dénote un personnage déterminé et obstiné qui n’est pas disposé à lâcher grand chose.
Mâchoires carnassières, menton proéminent, avec le regard illuminé d’un mystique enfermé dans des certitudes messianiques.
Sorte de messie mondialiste capable de simuler des crises d’hystérie, jusqu’au ridicule, pour impressionner ses admirateurs et ses adversaires.

On le dit intelligent.
Mais on peut être intelligent, sans l’être pour autant plus que la majorité du commun.
Ces technocrates, ces gens qui sortent de l’ENA, ont certainement le cerveau bien rempli, grâce à une érudition apprise, avec l’avantage d’une excellente mémoire.
Mais par contre, ils sont souvent totalement dépourvus du moindre bon sens.
On en voit le résultat.

Gilets jaunes : Emmanuel Macron, «président du déclassement»

Gilets jaunes : Emmanuel Macron, «président du déclassement»

© JEFF PACHOUD Source: AFP
  29 nov. 2018
 
Revenant sur les conséquences de la politique économique du gouvernement, la porte-parole des Républicains Lidya Guirous estime que les classes moyennes et zones périphériques font face à un déclassement qui est l'unique cause du mouvement social.
                                    
Déclassement social, décrochage économique, ce qui était un sentiment diffus dans notre société est devenu une réalité.
Les gilets jaunes ont manifesté ce week-end encore sur l’ensemble du territoire.
Une mobilisation dont l’origine est la détresse sociale et l’impossibilité pour beaucoup de ces Français qui travaillent de ne plus réussir à joindre les deux bouts.
Parmi eux, des travailleurs encore actifs, mais aussi des retraités à qui le gouvernement demande toujours plus d’efforts, toujours plus de sacrifices… sans retour, ni pour eux, ni pour leurs enfants.

Le rapporteur LREM de la loi anti-fake news a-t-il relayé... une fake news sur les Gilets jaunes ?
Les gilets jaunes expriment un ras le bol des hausses massives de CSG pour plus de 7 millions de retraités et de la désindexation des pensions de retraite en 2019.
Ils expriment aussi un ras le bol des taxes sur les carburants, car dans 4 ans le plein coutera 15€ de plus.
Dès janvier c’est 3 milliards de taxes en plus sur les carburants, pour les ménages.
Une overdose de taxes qui rongent toujours plus le pouvoir d’achat des Français.

Pas d’aides pour les SDF : les autres avant les nôtres ?

 
 

 
Il faut vraiment se frotter les yeux, vivement se pincer la joue ou s’ébrouer longuement pour y croire et être certain de ne pas rêver : « L’exécutif a proposé de retirer du projet de budget 2019 deux amendements déposés par un député de la majorité et adoptés par l’Assemblée nationale qui visent à alléger l’impôt sur le revenu des propriétaires logeant des sans-abri »(Le Figaro.fr).


À une époque où les aides aux migrants ne cessent de se développer, le gouvernement envisage d’empêcher l’aide aux sans domicile fixe.
Le gouvernement d’Emmanuel Macron, lequel n’en est jamais à une forfaiture près, envisage de supprimer les aides fiscales pour ceux qui logent des SDF.
En contrepartie, les subsides accordés aux associations d’aide aux migrants ne seront en rien stoppées.
Tous ceux qui aideront les migrants sans papiers ne seront privés de rien, au contraire.
C’est-à-dire, pour bien mettre les points sur les « i », qu’une distinction est faite entre les nationaux à la rue et les immigrés.
Les premiers, « Gaulois récalcitrants » et fainéants, devront se débrouiller, quand les seconds, éminentes chances pour la France, seront l’objet de la sollicitude nationale française.
C’est effarant mais c’est ainsi, la préférence pour l’étranger s’établit de manière de plus en plus lourde dans notre pays.

Les radars brûlent par dizaines mais Édouard Philippe n’a toujours pas compris

 
 



Le 20 août dernier, alors que l’on parlait canicule, que le prix du gazole n’en était qu’au début de sa grimpette et que les gilets jaunes étaient sagement pliés dans tous les vide-poches, je signalais ici la révolte sourde de la France périphérique contre le matraquage fiscal du gouvernement d’Édouard Philippe ciblant systématiquement les automobilistes.

Cette pré-révolte, comme un prologue du mouvement des gilets jaunes, s’attaquait aux radars, que l’État multipliait et qui, avec le passage autoritaire et généralisé aux 80 km/h, devenaient le symbole d’un État préleveur et culpabilisateur et des cibles privilégiées pour l’exaspération populaire.
Vandalisme par destruction ou coups de peinture, c’étaient des dizaines de radars dans certains départements, des centaines en France, qui étaient concernés.
Dès ce moment-là, le pouvoir aurait dû comprendre qu’une révolte couvait chez ces Français contraints de prendre leur voiture pour travailler et faire vivre leurs familles.
Édouard Philippe resta sourd.
Ce qui est sûr, c’est que les Français concernés avaient vu juste : le passage aux 80 km/h a dopé l’activité des radars, prenant au piège de plus en plus d’automobilistes.
Dans certains départements et sur certaines périodes, les radars ont flashé deux ou trois fois plus qu’avant et, ainsi, multiplié les gains pour l’État, aux dépens du Français qui roule et qui bosse. Rappelons, pour les bonnes âmes, que 95 % de ces infractions concernent des dépassements de moins de 20 km/h et une grande majorité de moins de 10 km/h.