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viernes, 7 de marzo de 2025

Intervention de Macron : un tissu de mensonges que même Pinocchio ou Chirac n’auraient pas oser proférer !, par Jacques Frantz


Macron super menteur
 
Macron essaie de rafler le titre de super menteur à Chirac !

 

par 6 mars 2025 


Macron a menti pour vous faire les poches, pour vous piquer votre épargne.

Vous vous souvenez que Macron, dans son intervention d’hier, a parlé de cyberattaques russes contre des hôpitaux français.

Pour espérer gagner une guerre, il faut absolument l’opinion de son côté. Pour cela, les dirigeants qui déclarent la guerre et la font faire par les autres ont bien souvent recours au mensonge et à la manipulation.

Personne n’a oublié la vaste arnaque des couveuses au Koweit.


Eh bien vous allez être étonnés, mais le président Emmanuel Macron ne fait pas exception à la règle.

Dans son chapelet d’accusations ridicules contre la Russie destiné à vous faire les poches et à piquer votre épargne pour une guerre à 2 000 kilomètres, il y avait les cyberattaques contre les hôpitaux. Or voici que la gendarmerie française (1) indiquait il y a un an que les fameuses cyberattaques était l’œuvre d’une organisation criminelle appelée « Lockbit » composée de Polonais, de Canadiens et… je vous le donne en mille… d’Ukrainiens.

Rien d’étonnant quand on sait que la Russie fait l’objet d’attaques et d’escroqueries massives, visant souvent des retraités russes, de la part de fermes à trolls basés en Ukraine et dans les pays qui soutiennent cette dernière.


Parce que comme par hasard, le réseau récemment démantelé a des ramifications dans les pays les plus fanatiquement pro-ukrainiens.

Donc, une fois n’est pas coutume (c’est juste pour rire), Macron a menti. Il a menti pour créer une fausse menace, il a menti pour vous faire les poches, pour vous piquer votre épargne. Vous la voyez venir maintenant l’arnaque ?

Vous le voyez venir le « quoi qu’il en coûte » ?

Jacques Frantz

Merci à Bruno

viernes, 12 de enero de 2024

Nouveau gouvernement : quand la machine folle du macronisme s’emballe



 

Marc Baudriller 11 janvier 2024

 

Rester imprévisible. Demeurer le maitre du jeu. Brouiller les cartes. Jeter le trouble. Diviser pour régner. 

En Mephisto de la politique, un Macron plus mitterrandien que jamais aura imposé cinq rencontres en trois jours à son nouveau Premier ministre Gabriel Attal pour aboutir à ce gouvernement improbable qui tire à hue et à dia. Il nous aura tout fait, Emmanuel Macron. Il crache le feu, saute à gauche, ratisse à droite et traverse le vide sur une corde tendue entre 2023 et 2026, le balancier droite-gauche en main. La cohérence du gouvernement ? Qu'elle éclate pourvu qu'on ait l'éclat, au moins un soir.

La France des sondages aime que le jeune ministre de l’Education nationale ait tapé du poing sur la table face aux islamistes ? Il performe dans les sondages ? Ouste, le voilà Premier ministre. La France glisse à droite dans les enquêtes d’opinion ? Vlan, on jette le filet parmi ceux des LR qui mettent leur ambition au-dessus de leurs idées : Rachida Dati, l’ancienne Garde des sceaux de Nicolas Sarkozy (lire l’article de Georges Michel), et Catherine Vautrin, ancienne RPR, UMP et LR passée chez Horizons, aujourd’hui présidente de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine, sautent le pas. Ces deux transfuges, à l’abri de toute pudeur, retrouveront Le Maire et Darmanin qui les ont simplement précédé dans le retournement de veste. Tous ces échoués de la droite parlementaire, qui a sollicité tant de fois les suffrages des opposants à Macron, jouera Embrassons-nous Folleville avec Stéphane Séjourné, macroniste de gauche nommé ministre des Affaires étrangères, avec Lecornu nommé aux Armées ou avec le très venimeux Dupond-Moretti, jamais en retard d’une philippique contre la droite patriote.

Edgar Faure plus le cynisme

En 2017, Macron avait promis des femmes, des personnalités de la société civile, le dépassement de la politique d’avant. Il apparait jour après jour tel qu’il est : un mondialiste pur et dur, opportuniste comme personne, prêt à tous les virages, tous les recrutements, toutes les promesses les plus contradictoires.

jueves, 25 de marzo de 2021

"Macron est un psychopathe", l’analyse d’un psychiatre italien


Canal Memo

 3 mai 2017

Le professeur Adriano Segatori est un psychiatre et psychothérapeute italien.
 
 Son analyse du profil d’Emmanuel Macron, basée notamment sur sa biographie et ses images de campagne, le pousse à conclure, de manière très argumentée : « Macron est un psychopathe qui travaille uniquement pour lui-même. »

Les aventures de Macron. Épisode 1 : de l’enfance à la commission Attali


Macron et Attali

 24 mars 2021

« Une gare, c’est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien. »

 
Discours du 29 juin 2017, à Paris, pour l’inauguration de la Station F, Emmanuel Macron

Lors de la fête de passation de pouvoirs à l’Élysée, un invité, qui trouve à Jean-Michel Macron une vague ressemblance avec « Emmanuel », vient se présenter à lui

– Ça n’arrive pas à tout le monde d’être le père d’un président qu’on installe…
Non, sans doute, répond Jean-Michel Macron, glacial. Puis, regardant sa montre : « Vous savez si ça dure longtemps ? »

Pas de mère, mais une grand-mère

En 1976, les parents d’Emmanuel Macron perdent une petite fille mort-née. Un an après, le bébé qui naît n’arrive pas à la remplacer. C’est sa grand-mère maternelle, une femme au caractère écrasant, qui l’élève comme son fils. Manette (Germaine Noguès), qui fut principale de collège, lui enseigne le goût du travail et la discipline. Elle lui fait découvrir la littérature. Il se voudra écrivain pour lui plaire. Fille de paysans illettrés, elle l’éduque dans l’idée qu’on s’élève dans la société en coupant avec ses racines. Gaffes révélatrices de préjugés de classe, expressions désuètes, parfois inusitées, Manette continue de parler à la place d’Emmanuel. D’où les ouvrières « illettrées » et les gens « qui ne sont rien ».

Pas de père, mais un grand-père

Quand Emmanuel se marie avec Brigitte Trogneux, professeur de lettres, de 24 ans son aînée, il est à la fois le fils de Germaine Noguès, 91 ans, et de Henry Hermand, 83 ans, qui est son témoin. Ce millionnaire, rencontré lors d’un stage effectué dans le cadre des études à l’ENA, l’emmène en vacances à Tanger…, lui offre son carnet d’adresses, finance le mouvement En Marche, le dirige et… l’infantilise, s’il en était besoin. Son père et sa mère, tous deux médecins, réprouvent l’union à cause de la différence d’âge. En revanche Manette l’approuve. Ce mariage dans le milieu enseignant permet à Emmanuel, en restant à la place de l’élève, d’éviter les responsabilités d’un adulte.

Je mens, donc je vis

jueves, 21 de mayo de 2020

Quand un Orgueil Démesuré remplace l’Incapacité




de_gaulle-macron


Voilà maintenant ce minus, celui qui ridiculise notre pays, l’affaiblit qui veut se comparer à De Gaulle. 

Un De Gaulle, qui le tirerait par l’oreille comme un morveux mal éduqué, s’il revenait, pour le sortir de l’Elysée.
Un bouffon, qui se déguise à l’occasion en pilote de chasse, qui porte un treillis et un casque pour rencontrer des militaires, tout en faisant semblant de se passionner pour  l’armée alors qu’il n’a jamais fait le service militaire.
Au point de célébrer une défaite comme la bataille de Montcornet le 17 Mai 40.
Mais finalement, qui se trouve plus à l’aise à se faire peloter par des noirs à l’île Saint Martin.
Petit vicieux va …
Mais ne croyez pas, qu’avec cette célébration destinée à relever sa popularité en se faisant passer pour patriote, il ait changé d’orientation politique et de programme.
Aujourd’hui, toujours égal à lui même, il prétend sans le moindre scrupule être sorti vainqueur de la crise due à cette pandémie.
Avec une gestion calamiteuse et 30 000 morts, qui auraient pu être sauvés si toutes les mesures avaient été prises dès le début.
Macron, c’est le contre modèle absolu de De Gaulle !
« La France ne peut être la France sans la grandeur » disait-il.
Alors que Macron l’écrase.
Auparavant, il cherchait à se comparer à Clémenceau. Un bide…
Mais a-t-on le sens de l’indécence quand, (selon certaines sources) on brouille sa lucidité par l’usage de la cocaïne ?

martes, 19 de mayo de 2020

La tête à claques persiste et signe





viernes, 8 de mayo de 2020

MACRON EST-IL FOU ?



  "Le président de la République n’écoute plus personne, ivre de sa toute-puissance dans cette séquence historique. Occuper la scène est devenu une obsession pour lui. Quitte à flinguer tous ceux qui lui font de l’ombre. À commencer, bien sûr, par Édouard Philippe." 


Le président de la République qui multiplie les interventions télévisées et s’enivre de sa propre parole. 
On en parle tout de suite dans le numéro 76 du P’tit coup de Bourbon, bientôt déconfiné.

miércoles, 15 de mayo de 2019

 
 
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Anne-Sophie Chazaud

Il arrive ces derniers temps qu’on nous reproche de réagir trop véhémentement aux faits et gestes macroniens.

On nous explique alors doctement que la méchante haine c’est mal et que la pluie ça mouille.

Que notre jugement est altéré par un a priori négatif.
Les boas constrictors de la morale politique, petits apothicaires du bon goût commun et catéchistes d’une classe de parvenus aux abois, sont à l’affût en cette période électorale afin, par ce biais, de disqualifier nos analyses, nos jugements, nos ressentis.
Il me semble important, à quelques jours des élections, de rappeler quelques points.
Bien que considérant LREM depuis le début comme une imposture intellectuelle et politique, j’ai immédiatement après l’élection présidentielle appelé à accepter la légitimité du vote (en partie pourtant usurpée) et à juger Macron sur ses actes.
Je me sens donc parfaitement légitime, deux ans plus tard, à juger....sur les actes.
Car la détestation, totalement indéniable et parfois devenue épidermique de ce personnage et de la formation politique qu’il porte n’est pas tombée du ciel comme ça pof un beau matin.
Deux ans de mépris envers la France et les Français.
Deux ans de petites phrases infectes et de morgue.
Deux ans de détestation envers les patriotes de tous bords, de vomissements sur les lépreux et autres dégueulis.
Deux ans de crachats sur le peuple. De casse.
Deux ans de méconnaissance de ce qu’est la France.

viernes, 3 de mayo de 2019

Les courageux du côté du manche.

 
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Anne-Sophie Chazaud
 
Il y a quelque chose de piquant et comique à voir certains petits bourgeois pseudo républicains de salon commencer à faire tout doucement marche arrière, se rendant quand même compte de leur gigantesque bévue à soutenir une fake news de compétition et ainsi que des tocards de catégorie internationale, continuer quand même de donner des leçons de maintien sur le thème : «On ne rentre pas comme ça dans un hôpital, ça ne se fait pas! ».

Quand on voit avec quelle ponctualité metronomique ces apôtres du maintien et de l’ordre se rangent toujours systématiquement du côté du manche et du pouvoir, quel qu’il soit finalement, pétochards qu’ils sont, on aimerait bien les voir, juste une minute de leur vie, aspergés de gaz lacrymogènes et pris en chasse.

 On aimerait les voir, eux qui ne sont bons qu’à l’indignation de l’entre-soi et de salon, au contentement bedonnant et repus d’eux-mêmes, bien à l’abri, se carapater pour demander asile dans un hôpital, ce qui est, au passage, la fonction d’un hôpital.
 
(PS, l’illustration ne provient pas des archives du Chili sous Pinochet mais de ce mercredi à la Salpêtrière).

jueves, 2 de mayo de 2019

"Attaque" de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière: un mensonge d'Etat par la voix de Castaner




mai 02, 2019
Léonel Houssam
 
Effarant ! Castaner raconte que l'hôpital de la Pitié-salpêtrière a été attaqué par les "Blacks blocs" et "sauvé par l'intervention de la police".

C'est faux, archi faux, complètement faux !

Ma femme et moi étions assis avec d'autres sur les marches d'entrée de l'hôpital.
Fumant des clopes tranquilles.
Le cortège a été bloqué par les flics un peu plus loin et tout le monde était cool lorsqu'une colonne de CRS a traversé le cortège (filmée par mon épouse, vous verrez ma gueule d'ailleurs), remontés à bloc avec des ordres d'attaquer les manifestants hurlant dans leurs talkies-walkies.
Nous avons tout vécu au cœur.
Et dans la foulée, les CRS ont gazé et balancé des grenades dans la foule totalement pacifique, créant un mouvement de panique pour beaucoup et la colère pour d'autres.
S'il y a eu des manifestants dans l'hôpital, c'est uniquement le fait d'un mouvement de panique et d'une tentative d'échapper aux assauts des forces de l'ordre et en aucun cas une attaque délibérée contre un établissement hospitalier.



Voilà la réalité !
Et pas un journaliste pour restituer la réalité.
Aujourd'hui, les flics ont attaqué la foule et l'état a choisi de mettre en danger des centaines de manifestants pour le seul profit de ces malades postés au pouvoir...
 
Je n'ai pas de carte de journaliste et c'est une honte totale de constater cette mascarade médiatique qui relaie sans sourciller la propagande et la haine de ces fous enragés au pouvoir.
 
Je ne conteste pas l'intrusion dans l'hôpital de la Pitié-salpêtrière, je conteste le terme d'attaque délibérée qui sous-entend un souhait de détruire, nuire et même tuer.
C'est ce que signifie le terme "attaque" dans la bouche de Castaner.

Voilà les foules haineuses et séditieuses qui voulaient « tout casser » à la salpétrière,




domingo, 31 de marzo de 2019

Emmanuel Macron enchaîne les camouflets

 
 

        

Et ça commence à se voir, à tel point que nos confrères du HuffPost ont produit une petite vidéo récapitulative.

La Lettre Patriote
 

miércoles, 12 de septiembre de 2018

Daniel Cohn-Bendit : cinquante ans d’imposture

 




Toute de grandiloquence et de fausse surprise, la démission de Nicolas Hulot, ministre inconsistant, a été suivie d’un petit ballet de chaises musicales assez significatif de l’amateurisme politique d’Emmanuel Macron.


Après un drôle de ballon d’essai avec Cohn-Bendit, ce fut Rugy – l’homme qui n’a qu’une parole et c’est pour ça qu’il la reprend – qui a donc quitté le perchoir et le poste de quatrième personnage de l’État pour un maroquin inutile où il finira de se ridiculiser.
Pour lui succéder, on nous inflige un opportuniste arrogant doté d’un sens de la famille particulièrement aiguisé.
Non sans avoir fait faire un calamiteux tour de piste à la présidente de la Commission des lois !
N’en jetez plus, chacun de ces épisodes a suscité le commentaire qu’il méritait : « Était-il possible de faire pire ? », alors qu’en fait la vraie question était : « Était-il possible de faire mieux ? »

L’anarchiste du centre


La tentative de remplacer Nicolas Hulot par Daniel Cohn-Bendit démontre que non.
Emmanuel Macron n’est même plus en capacité de recycler les imposteurs.
Ce qu’est Daniel Cohn-Bendit depuis 50 ans.
La petite opération, dont il est difficile de ne pas croire qu’elle avait été concoctée à l’Élysée, a consisté à faire lancer l’hypothèse d’une nomination de celui-ci à l’Ecologie par Christophe Castaner et Benjamin Griveaux.
Notre jovial rouquin a fait savoir qu’il acceptait, avant de faire machine arrière après une prétendue longue discussion avec le président lui-même.
À mon sens, probablement au spectacle de la levée de boucliers rageuse contre lui, accusé qu’il était d’avoir trahi ses idéaux de jeunesse pour aller à la soupe et de n’être en fait qu’un sinistre pédophile…

domingo, 26 de agosto de 2018

Emmanuel Macron perçu comme « autoritaire » et « inquiétant » : encore un coup de Benalla !


  

Christophe Barbier, commentant à bien plus de 80 km/h le dernier sondage Elabe pour BFM TV, est passé très vite sur certains très mauvais scores du chef de l’État.


Il est perçu par 80 % comme « autoritaire », un niveau en hausse de 7 %.
Et les Français sont aussi 60 % à le juger « inquiétant ».
Comment en est-il arrivé là, ce jeune homme choisi justement pour son aspect rassurant censé inspirer la confiance, face à des « populismes » qui, eux, avaient été habillés des oripeaux de toutes les peurs ?
L’été est passé par là et les affaires – toujours en cours – Benalla et Kohler ont laissé des traces, révélant des angles ignorés de sa personnalité et de sa pratique qui jettent une lumière nouvelle sur sa première année au pouvoir.
L’affaire Benalla illustre, du début à la fin, cette pratique du pouvoir comme fait du prince devant qui toutes les institutions doivent s’incliner : ce garde du corps a été imposé par lui à l’Élysée, c’est lui qui lui a octroyé toute une série d’avantages, c’est lui qui n’a pas voulu s’en séparer après les événements du 1er mai, c’est encore lui qui, par ses silences et les mensonges de son porte-parole, ne voulait pas non plus le congédier alors que le scandale était patent.
Comment les Français ne seraient-ils pas enclins à trouver ce Président autoritaire ?
Surtout si l’on ajoute à cela sa façon d’« assumer » en forme de défi aux parlementaires, et ses pressions pour que la commission d’enquête de l’Assemblée nationale se saborde.