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jueves, 6 de marzo de 2025

La Catalogne désormais maîtresse de ses frontières : un pas de plus vers l’autonomie totale ?


 

06/03/2025    

Le gouvernement socialiste de Pedro Sánchez vient de franchir un cap historique en accordant à la Catalogne des pouvoirs inédits en matière d’immigration et de contrôle des frontières. 

Un accord passé le 3 mars avec le parti indépendantiste Junts per Catalunya permet désormais au gouvernement régional catalan de gérer le traitement des demandes de résidence et de travail, d’administrer les Centres d’Internement pour Étrangers (CIE) et même de superviser certaines expulsions.

Cette décision, qui délègue à la Catalogne des compétences normalement réservées à l’État central, relance le débat sur l’unité de l’Espagne et donne aux indépendantistes une victoire politique majeure.


Un transfert de pouvoir inédit, qui conforte les indépendantistes

Jusqu’ici, la gestion des frontières, des ports et des aéroports relevait exclusivement des forces de police nationales espagnoles, la Garde civile et la Police nationale. Avec cet accord, la police régionale catalane, les Mossos d’Esquadra, aura un rôle prépondérant dans la surveillance des frontières. Concrètement, cela signifie que le gouvernement catalan pourra non seulement contrôler l’arrivée des migrants sur son territoire, mais aussi décider des critères d’attribution des permis de travail et de séjour.

L’accord prévoit également une augmentation des effectifs des Mossos, qui devraient atteindre 26 800 agents, leur conférant une puissance opérationnelle inédite.


Une stratégie des indépendantistes qui porte ses fruits

En accordant toujours plus de pouvoir à la Catalogne, le gouvernement de Pedro Sánchez semble céder à toutes les exigences des séparatistes en échange de leur soutien parlementaire.

domingo, 20 de octubre de 2019

La Catalogne brûle. La Generalitat encourage l’incendie

 
 

 
On n’a jamais rien vu de pareil.

Il y a quelques jours, la Guardia Civil espagnole arrêtait, à Barcelone, neuf terroristes appartenant aux CDR (les ultra-violents Comités de défense de la République catalane, mis sur pied par la CUP, le parti indépendantiste de la gauche radicale).

Il y avait chez eux suffisamment d’explosifs pour faire exploser plusieurs bâtiments au moment où serait publié le jugement du Tribunal Supremo à l’encontre des putschistes du coup d’État sécessionniste de 2017.
Le gouvernement catalan a-t-il condamné, fût-ce du bout des lèvres, une telle préparation à la terreur ?
Nullement.
Quim Torra, le président de la Generalitat, a même exprimé sa sympathie pour « les jeunes patriotes arrêtés » et demandé leur mise en liberté.
C’est logique : des écoutes faites par la police font état de conversations entre Quim Torra et quelques-uns de ces vaillants garçons.
Le parti identitaire Vox excepté, personne en Espagne, ni le parquet, ni les partis libéraux de droite (ne parlons même pas des partis de gauche), n’a cependant demandé l’arrestation de Quim Torra et la proclamation de l’état d’urgence en .
Depuis quatre jours, Barcelone et les trois autres grandes villes catalanes sont, en effet, soumises à des émeutes d’une violence inouïe.
Il y a même déjà eu un mort : un citoyen français, lors de l’occupation de l’aéroport de Barcelone, est mort d’un infarctus après avoir dû trimbaler ses valises à pied pendant cinq kilomètres, l’ambulance qui essayait de le secourir ayant aussi été bloquée par les manifestants.

domingo, 5 de noviembre de 2017

L’autre explication de la course vers l’indépendance de la Catalogne : la fin du secret bancaire à Andorre au 1er janvier 2018

Catalogne indépendance Andorre secret bancaire

 
On a peu parlé hors d’Espagne d’un aspect pourtant essentiel de la soudaine accélération de la course vers l’indépendance de la Catalogne : la levée du secret bancaire à Andorre à partir du 1er janvier 2018.
 
Les élections régionales anticipées de 2015 avaient donné une majorité relative au parlement catalan à la coalition indépendantiste Junts pel Sí (Ensemble pour le Oui, JxSí) intégrée par le parti de centre-droit CDC (Convergence démocratique de Catalogne) du président de la Généralité de Catalogne de l’époque, Artur Mas.
C’était un an après la consultation populaire sur l’indépendance (déjà interdite par le Tribunal constitutionnel espagnol) organisée par le président Mas.
En s’alliant au parlement à la CUP, parti indépendantiste d’extrême gauche, en échange du retrait d’Artur Mas, JxSí a pu former un gouvernement sous la direction de Carles Puigdemont, avec une feuille de route tablant sur une indépendance à la mi-2017, délai ensuite repoussé de quelques mois. Les mauvaises langues prétendent donc que le choix de la date n’est pas dû au hasard : à partir du 1er janvier 2018, en vertu d’un accord signé en février 2016 avec l’Union européenne pour l’échange automatique d’informations fiscales, la Principauté d’Andorre lèvera le secret bancaire couvrant jusqu’ici les comptes détenus par les étrangers.
Les données sur les fonds appartenant aux citoyens des pays de l’Union européenne seront divulguées aux administrations fiscales concernées.
  
L’indépendance de la Catalogne pour fuir la justice espagnole avant la levée du secret bancaire à Andorre

jueves, 2 de noviembre de 2017

Déroute des indépendantistes catalans : Puigdemont risque la prison

 
  par 2 novembre 2017
 
L’ex-président catalan Puigdemont, moderne général Boulanger, a fui en Belgique lundi dernier d’où il se refuse à rentrer en Espagne pour comparaître devant les juges de son pays.
 
Devant ces derniers, pour répondre aux accusations de rébellion, de sédition et de malversation, se sont présentés le vice-président de la Catalogne, Oriol Junqueras, et 8 autres ex-ministres destitués de la Généralité catalane.
Il a été requis contre eux la prison préventive et permit la liberté sous caution de 50 000 euros pour un seul d’entre eux, Santi Vila, qui avait démissionné avant la proclamation unilatérale d’indépendance de la Catalogne, le 27 octobre.
Mais pas de Carles Puigdemont à leurs côtés qui dénonce depuis Bruxelles un « procès politique ». Son avocat assure qu’il collaborera avec les autorités espagnoles et belges « si elles le demandent ».

sábado, 28 de octubre de 2017

NO PASARAN!!

 
L’image contient peut-être : 3 personnes, foule et plein air

Olivier Milza de Cadenet

C'est à croire qu'ils m'avaient entendu! Il y a quelques jours, sur radio Notre-dame, j'avais fait le pari que les ultra-"indépendantistes" catalans iraient jusqu'au bout.

Hoc fecit!
Et dans la bonne vieille ( très vieille) posture "révolutionnaire", c'est bien sûr le poing levé que les "héros" de la "démocratie populaire" ont à nouveau défilé dans la rue aujourd'hui.
Le but?
Je l'avais expliqué au micro de Louis Daufresne: provoquer une nouvelle fois l’État espagnol pour le "fasciser" ( comme les "Palestiniens de Gaza s'efforcent de "nazifier" Israël en la forçant à répliquer à ses attaques régulières),et l'amener à une répression - rendue désormais nécessaire par cette provocation - que l'on souhaite bien sûr brutale, sanglante.
Ah! Si on pouvait avoir des morts et les enterrer, à nouveau poings levés, la mine grave, selon le pathos habituel des communistes et comme dans les meilleurs pages de l"Espoir" de Malraux!!
La vérité?

La vérité c'est, comme l'a rappelé le Premier Ministre espagnol, qu'une minorité de jusqu’au-boutistes ont fait main-basse sur la question catalane, dans un véritable hold-up institutionnel.
Mais, plus largement,cette question "catalane" n'est qu'un leurre.
Une fois encore, une poignée d'activistes d'extrême-gauche, dans la mouvance de "Podemos", se sert de la question indépendantiste pour mener, dans le plus pur style léniniste, un putsch politique contre la droite espagnole, éternellement assimilée au franquisme, tant ces gens, fanatiques idéologiquement comme leurs prédécesseurs, depuis plus d'un siècle, sont incapables de voir l'Histoire muter.
Les soi-disant "autonomistes" me font penser aux islamistes du Hamas - dont ils sont d'ailleurs très proches dans une même détestation du "sionisme" - qui, se moquant éperdument de la question palestinienne, l'ont bel et bien phagocytée au service d'un djihadisme au service du Hezbollah et, à travers lui, de l'Iran.


L'appel au boycott des produits catalans court sur les réseaux sociaux

 
 
« Produits catalans ? Non merci. »  L'appel court réseaux sociaux formes 

« Produits catalans ? Non merci. » L'appel court sur les réseaux sociaux sous toutes ses formes - Matthias Oesterle/Zuma/REA
Le 27/10/2017
 
La campagne cible les grandes marques, mais ce sont les petites entreprises qui risquent d'en souffrir le plus.
 
« Produits catalans ? Non merci. »
L'appel court sur les réseaux sociaux sous toutes ses formes.
« Si c'est catalan, laisse-le dans le rayon, empêche les indépendantistes de se financer avec ton argent. »
« Un sou est un sou, il faut frapper au portefeuille. »
Les listes noires de produits fabriqués en Catalogne circulent sur Internet et les marques catalanes les plus connues sont dans le collimateur.
Difficile de connaître l'impact chiffré de la campagne.
Les grandes entreprises du cava, le vin mousseux catalan qui coule à flots en Espagne pendant les fêtes de Noël, sont aux aguets alors que s'ouvre la période de commandes.
Pas question de donner des chiffres qui pourraient enflammer un peu plus les uns ou les autres.
 
Nouvelles barrières mentales

Les entreprises sont en première ligne dans la guerre de positions entre Madrid et Barcelone.
Elles voient se fracturer la société et se dresser de nouvelles barrières mentales.
La région qui représente 19 % du PIB du pays a beaucoup à perdre, alors que les entreprises locales effectuent 35 à 40 % de leurs ventes vers le reste de l'Espagne.
À lire aussi

« Personne ne donne vraiment de raison, mais on voit des commandes annulées, des rendez-vous remis. Pour nous, il est clair que le fait d'être domiciliés à Barcelone est un handicap pour démarcher à Séville ou à Valladolid en ce moment », raconte la dirigeante d'une petite entreprise spécialisée dans le matériel d'exposition.
Elle calcule que son activité a plongé de 30 % depuis septembre et plus encore depuis la tenue du polémique référendum d'autodétermination, le 1er octobre.

viernes, 20 de octubre de 2017

Les indépendantistes catalans se pressent aux guichets pour retirer leur argent des banques (IMAGES)


Les indépendantistes catalans se pressent aux guichets pour retirer leur argent des banques (IMAGES)
 
© Twitter @OscarJimenez
Des catalans retirant leur argent à l'appel d'associations indépendantistes
 
20 oct. 2017

Les deux principales associations indépendantistes de Catalogne ont appelé les Catalans à retirer leurs argent des banques pour protester contre le départ des entreprises de la région et la détention provisoire de deux leaders séparatistes.
                                   
Sur les réseaux sociaux, les deux plus importantes associations indépendantistes catalanes l’Assemblée nationale catalane (ANC) et Omnium cultural ont publié plusieurs appels aux séparatistes afin qu'ils aillent retirer leurs économies des banques le matin du 20 octobre.


S'il est encore trop tôt pour évaluer l'impact et l'ampleur de ce bank run, de nombreuses photos ont été publiées sur Twitter par les participants à l'opération.



Des indépendantistes ont ainsi exhibé les billets qu'ils avaient retirés.



Certains ont retiré 155 euros, en référence à l'article 155 de la constitution espagnol qui sera utilisé le 21 septembre par Madrid afin de démarrer le processus de suspension de l'autonomie de la Catalogne.




Cette initiative a lieu alors que plusieurs centaines d'entreprises ont déjà déménagé leur siège social de Catalogne dans la crainte d'une possible déclaration d'indépendance après la détention provisoire de deux leaders séparatistes, Jordi Sanchez et Jordi Cuixart, accusés de sédition.

Lire aussi : Madrid s'apprête à suspendre l'autonomie catalane, Barcelone menace de proclamer l'indépendance

source

martes, 10 de octubre de 2017

La déception s'empare des partisans de l'indépendance catalane après le discours de Puigdemont

 
La déception s'empare des partisans de l'indépendance catalane après le discours de Puigdemont

© Capture d'écran Twitter@Aldin_ww

L'espace de quelques secondes, les indépendantistes catalans ont cru que leur rêve devenait réalité

Prenant le parti de ménager Madrid sans froisser les indépendantistes, le discours de Carles Puigdemont n'a pas suscité l'adhésion de ses partisans.
Présent sur place, l'envoyé spécial de RT France a pu constater leur déception.
Les indépendantistes catalans avaient placé de grands espoirs dans le discours de Carles Puigdemont ce 10 octobre, y voyant une occasion unique de proclamer solennellement l'indépendance de la République de Catalogne.
Mais le président catalan a opté pour un compromis, faisant une déclaration implicite d'indépendance, dont il a immédiatement suspendu les effets pour ouvrir la porte au dialogue et à la négociation avec Madrid.
A Barcelone, le correspondant de RT France a pu constater la déception et la confusion des Catalans venus suivre le discours sur des écrans géants.


Nombre d'entre eux ont eu du mal à digérer la tournure prise par les événements, et on rapidement déserté la place où ils espéraient quelques minutes auparavant encore célébrer la naissance de leur Etat.


Alors que des cris de joie avaient accueilli la déclaration – à demi-mot – d'indépendance, le journaliste de RT France a filmé les sifflets de la foule lorsque Carles Puigdemont a annoncé sa suspension immédiate.

martes, 3 de octubre de 2017

Référendum catalan, les médias déraillent, les politiques bottent en touche





Le 03/2017

Finalement, la plus raisonnable – une fois n’est pas coutume –, c’est Anne Hidalgo.

Les réactions des médias au référendum d’autodétermination en Catalogne sont surprenantes.
La plupart insistent sur les violences policières.
Aucune interrogation sérieuse sur les causes de cette soif d’indépendance, la légalité de ce scrutin ni la fiabilité des résultats.
La tendance au séparatisme ne date pas d’aujourd’hui. Elle était déjà présente, en 1635, pendant la guerre franco-espagnole, jusqu’à ce que, au début du XVIIIe siècle, le roi Philippe V de Bourbon, petit-fils de Louis XIV, confortât son pouvoir en établissant dans son royaume un centralisme à la française. En 1932, sous la Seconde République, la Catalogne devient autonome ; une République catalane est même proclamée en 1934, puis disparaît en 1937, après la victoire du général Franco.
Il faut attendre l’avènement de Juan Carlos Ier, désigné par le Caudillo, pour que l’Espagne devienne, à la fin des années 1970, un pays semi-fédéral composé de dix-sept communautés autonomes, dont trois bénéficient d’un statut particulier : le Pays basque, la Galice et la Catalogne.
Les médias ont comme des scrupules à reconnaître que ce référendum est illégal.
C’est pourtant le cas.
Si la Constitution « reconnaît et garantit le droit à l’autonomie des nationalités et des régions qui la composent », elle précise aussi que « la Constitution est fondée sur l’unité indissoluble de la nation espagnole, patrie commune et indivisible de tous les Espagnols ».
En adoptant, le 6 septembre, une loi organisant un vote d’autodétermination, le Parlement régional violait donc son article 2.

martes, 26 de septiembre de 2017

Catalogne: l'heure de tous les dangers

 
 
 
 
Madrid envoie des renforts à Barcelone 
 
 



 


 
Les effectifs de la police nationale de Córdoba (UPR) partent pour la Catalogne pour défendre l'unité de l'Espagne.
 

lunes, 9 de mayo de 2016

Les visées de la Catalogne sur le Languedoc-Roussillon


         

Le 09/05/2016


Les menées de la Catalunyia contre l’intégrité et la souveraineté de la France viennent d’atteindre un niveau inacceptable.

Les menées de la Catalunyia, province espagnole, contre l’intégrité et la souveraineté de la France viennent d’atteindre un niveau inacceptable.
 L’idéologie bruxelloise (dite « Europe des régions »), d’autant plus dangereuse qu’elle s’inscrit dans une Europe fédérale, mondialiste et atlantisée, a incité les organes officiels de cette province à une telle impudence qu’elle aurait dû être dénoncée et réprimée.
C’est en toute impunité qu’une Espagnole, Carme Forcadell, présidente de l’Assemblée régionale autonome de Barcelone (se disant Assemblea Nacional Catalana), s’est rendue à Perpignan fin avril 2016.
D’abord reçue par le maire de Perpignan, elle a ensuite rencontré à la Casa de la Generalitat de Catalunyia, qui a pignon sur rue, une quinzaine de maires et élus français du département des Pyrénées-Orientales et des journalistes pour y faire des déclarations attentatoires à l’intégrité de la République française.
La question (subversive) posée par le journaliste de L’Indépendant était : « La Catalogne Nord [c’est le département français des Pyrénées-Orientales] peut-elle jouer un rôle dans ce processus [le projet d’élection d’une constituante catalane] ? En cas d’indépendance, quel sera le statut du territoire nord-catalan ? »
 Forcadell répond : « Comme je l’ai précédemment dit aux maîtres de ce territoire (sic ; s’agit-il de l’État français ?), ce processus sera bénéfique pour la Catalogne, pour l’Espagne et pour la Catalogne du Nord… avec [qui] nous partageons une histoire 1. Vous êtes la Catalogne du Nord. Pour nous, cette frontière administrative n’existe pas… »
 Pour elle, le département français n’est qu’un « petit bout de Catalogne en territoire nord-catalan ».

lunes, 21 de diciembre de 2015

Le scandale corse, le silence de François Hollande


lundi 21 décembre 2015

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Lors de ces élections régionales, il s'est passé quelque chose de grave que les médias et le pouvoir socialiste ont quasiment ignoré: La prise de contrôle de la Corse par les indépendantistes.
 
Indépendantistes que le politiquement correct et les progressistes imposent d'appeler aujourd'hui nationalistes ou régionalistes...
N'ayant que peu de temps en ce moment pour écrire, par moi-même, ce que je pense de ce scandale, j'ai pris la liberté de copié-collé et d'adapter un communiqué du parti de François Asselineau, l'Union Populaire Républicaine, communiqué que j'approuve presque sans réserve ( ce qui ne veut pas dire que je sois un fan de l'UPR ):

Profitant d’une élection « quadrangulaire », les « nationalistes » corses, conduits par Gilles Simeoni, ont obtenu 35,34% des suffrages, ce qui les a classés en tête et leur donne accès à la présidence de la région Corse.
Ce résultat est certes important, mais, avec 67,03% de participation, il ne représente que 23,69% des électeurs inscrits.
En d’autres termes, plus des trois quarts des électeurs corses inscrits (76,31%) ont refusé d’aller voter pour les nationalistes corses.
 
Malgré cette réalité politique qui confirme, une fois de plus, que les indépendantistes corses sont très minoritaires, les nationalistes corses ont fait comme si une majorité des habitants de l’île les soutenaient et ont entamé un véritable coup de force anti-constitutionnel contre la République française.

Ce 17 décembre 2015, le début de démembrement de la France a ainsi commencé, par un discours, séditieux et anti-constitutionnel, tenu par Jean-Guy Talamoni, proche de Gilles Simeoni.
Ce discours a été tenu en langue corse, à l’Assemblée de Corse.
 
En voici les passages essentiels :